vendredi 10 août 2018

Marc & Lou (14)





Ce jour là nous avions prévu une sortie shopping en amoureux, ce devait être un moment agréable et paisible, dont nous avions tous les deux besoin.

Ce premier jour du week-end s’annonçait chaud et ensoleillé, et il y avait foule au centre commercial. Nous avons fini par réussir à nous garer et sommes entrés dans le premier magasin.

A peine entrés Lou se précipite au rayon chaussures malgré mon interdiction stricte pour elle de s'acheter quoi que ce soit.

- Je regarde seulement ! Promis… me lance-t-elle en se faufilant entre les clientes

Je la rejoins et lui rappelle la règle pour cette sortie : on achète des chaussures neuves pour moi et quelques chemises et c'est tout.

- Oui c'est bon je regarde j’te dit !

Pour éviter que mon agacement ne vienne gâcher l'après midi, je m'éloigne et me dirige vers les chaussures pour hommes.

Je n'ai même pas le temps d'essayer une paire que Lou arrive avec 2 boîtes dans les mains et surexcitée :

- Regarde celles-ci je les ai cherchée partout ! Elles sont troooop belles !
- Lou je te (…)
- Et celles-ci regarde c'est pour remplacer les autres qui sont usées !

Je repose les chaussures que je m'apprêtais à essayer et me place face à elle.

- Qu'est ce que je t'ai dit ?
- Mais non mais (…)
- Lou ! Tu étais d’accord et tu m'a promis de respecter.
- Oooh t'es chiant à la fin !! T'es un vieux radin !!

Cette fois l’agacement fait place à la colère, mon regard change et le ton se durcit.
Malgré, ou peut être à cause des quelques clientes présentes autour de nous, Lou ne se reprend pas et son regard se charge de défi.

C'en est trop et d'une voix ferme et forte je décide de la recadrer devant tout le monde.

- Lou tu te calme et tu arrêtes ton cirque ou je te punis sur le champ !

Habituellement un tel recadrage aurait suffit à la calmer et la rendre toute honteuse. Mais ce jour là par dépit de ne pas avoir ce qu’elle voulait Lou réagi en enfant gâtée .

Elle jette les boîtes de chaussures au sol en criant « tu m'énerve !! » et elle tente de sortir du rayon.

Les clientes déjà intriguées par ma menace de punition s'arrêtent de faire semblant de chercher dans les rayons et se mettent à attendre la suite avec un intérêt visible.

J’interviens immédiatement et attrape Lou par le bras.

- Tu vas venir avec moi dehors jeune fille, on va discuter un peu.

Cette fois elle réalise qu'elle est allée trop loin et tente de se rattraper.

- Excuse moi mon chéri je ne voulais (…)
- TAIS TOI ! et suis moi !

Je l'emmène par le bras à travers tout le magasin devant les regards curieux et amusés des clientes et des vendeuses.

Nous sortons et je me dirige d'un pas rapide vers notre voiture.

- Oh non s'il te plait pas déjà on vient d'arriver !
- Il n'est pas question de rentrer jeune fille je t'ai dit que je te punirai sur le champ je vais te punir sur le champ!
- Quoiiii ? Oh non hors de quest(…)

Je ne la laisse pas finir sa phrase et lui assène une gifle puissante qui la laisse sans voix. J’ouvre la portière arrière et la saisis par les cheveux

- Je ne te demande pas ton avis !!

Je m’engouffre à l'arrière de la voiture et la tire jusqu'à moi. Elle tente de résister mais je la tiens fermement par les cheveux et elle finit par être obligée de s’allonger sur mes genoux.

- Arrête s’il te plaiiiiit il y a trop de monde !! supplie-t-elle.
- Tu t'es comportée comme une gamine capricieuse devant tout le monde estime toi heureuse que je ne te punisse pas devant tout le monde !!

Je remonte sa fine robe d'été sur ses reins, et baisse d'un coup sa jolie culotte rose. Elle tente de se protéger mais je maintiens sa main fermement. Et sans perdre de temps les premières claques tombent sur ses fesses, l'une après l'autre, très fortes, très appuyées pour lui faire sentir toute la colère qu'elle a provoquée.

Ses fesses ne tardent pas à rougir, elle tente de bouger mais il y a peu de place dans la voiture, elle se retrouve coincée et sans possibilité de s'échapper.

La fessée continue de plus belle, je claque toute la surface de ses fesses, et le haut des cuisses. Autour de nous on peut entendre des voitures passer, des gens discuter. Mais je suis trop occupé pour voir si quelqu'un nous voit.

Ses fesses sont à présent d'un rouge vif uniforme, et brûlantes. Lou ne peut retenir ses larmes et parvient à me lancer des « pardon pardon » « je suis désolée » mêlés de sanglots. Je m'arrête brusquement, après quelques dernières claques encore plus appuyées. Nous restons un moment sans bouger, je relâche sa main et caresse ses fesses devenues brûlantes.

Elle parvient à se mettre à genoux entre la banquette et le siège avant, et pose sa tête sur mes genoux, en pleurant tout doucement. Je caresse ses cheveux, que j'ai maltraités il y a quelques minutes à peine. Comme j’aime ce moment hors du temps où plus rien n'existe en dehors de nous. C'est dans ces instants que je sens le plus qu'elle est à moi.

Après de longues minutes de calme serein, j’ouvre la portière et la fait descendre. Elle se dirige vers la portière avant mais je la retiens.

- On a pas fini notre shopping ma chérie, je n'ai pas pu essayer mes chaussures.
- Oh non on ne va pas (…)
- Si. On y retourne. Mais pour être sûr que tu ne sois pas tentée de faire un nouveau caprice tu y retourneras sans ceci.

Tout en parlant je baissais et lui retirais sa petite culotte. Sa robe d'été arrivait juste en haut des cuisses, et on pouvait voir quelques traces et le rouge au bas de ses fesses lorsque le vent faisait voler le tissu léger .

Quelques clientes étaient encore là lorsque nous sommes entrés de nouveau. Certaines avaient un regard incrédule, d'autres presque choquées, mais certaines, dont les vendeuses, affichaient un air qui n'était ni choqué ni compatissant pour Lou.

On aurait dit qu'elles l’enviaient..

jeudi 9 août 2018

Et Na!!!






Ceux qui me connaissent, savent que j'adore tirer la langue... pas forcément par manque de respect mais juste pour taquiner ou provoquer un peu... j'avoue que ça me joue des tours et ça continuera...

On me dit souvent
"Ramasse ta langue elle pend!"
"Attention jeune fille!"
"Je vais te faire passer l'envie de la sortir!"

Mais c'est plus fort que moi, elle sort toute seule et sans que je lui demande...

Alors Monsieur a récemment utilisé les grands moyens... bon il a eu de l'aide, y en a un qui a vendu la mèche 😝😝.
J'avais été prévenu quelques jours avant, une fessée qui a juste rougi (chuuuuutttt!) mes fesses... j'aurais bien dit même pas mal mais je l'aurais payé plus cher que prévu ...


dimanche 5 août 2018

Pin'up

                 Version Oops... 

Monsieur voulez-vous bien m'aider, ma robe s'est malencontreusement coincée dans la machine ?
            Version Photographe...

Une tenue des plus classe pour prendre de jolies photos sur ce pont !
         Version Petit Chaperon Rouge...

Promenons-nous dans les bois, pendant que le Loup n'y est pas!!!
                 Version Americaine

Une petite partie de Flipper ??
Je vous préviens tous les coups sont permis !

mercredi 1 août 2018

Un plaisir pinçant !



Il attend sur le palier en me tournant le dos. Je sors de la pièce et m'apprête à descendre. Il m’attrape la main et m'emmène dans la chambre. Il enlève mon t-shirt, mon soutien gorge et me laisse en culotte.

Je mets instinctivement les mains dans le dos, me tiens droite et écarte légèrement les jambes. Je le fixe, il s’affaire, sort la cravache, les menottes, les pinces et la barre. Je dois avoir l'air inquiète.

- Tu me fais confiance !
- Oui Monsieur !

Je ferme les yeux et inspire profondément, je sais que ce qui va arriver va me plaire et m'emmener loin. Je suis déjà aux anges et souris intérieurement.

Il passe derrière moi, m’installe les menottes en cuir aux poignets, fixe la chaîne pour que mes mains restent bien en place et il fait de même avec mes chevilles mais y fixe la barre.

Un premier et dernier baiser, ça me rassure. Me voilà installée sur le lit. La cravache parcourt mon corps, insistant un peu plus sur les seins, les cuisses. Je le vois sourire… il prend son pied.

Une pince puis deux viennent se serrer sur mon sexe, une troisième sur mon petit bouton. Elles sont maintenues entre elles par une ficelle, pourquoi ?

Trois pinces s'attardent sur mon sein gauche : une bien droite sur le téton et les deux autres de chaque côté. Il en est de même pour mon sein droit. Il a aussi fait passer une ficelle pour maintenir les pinces. Je me demande bien pourquoi même si je pense savoir.

Je suis allongée sur le dos mes mains coincées derrière celui-ci, des pinces sur les zones les plus érogènes… cette vision me plaît et lui plaît aussi.

Il s'approche doucement de moi, me présente son sexe que je prends en bouche. Sa main taquine les pinces, je resserre un peu les jambes, c'est douloureux et bon à la fois. Je commence à me laisser aller. Il sort de ma bouche et reprend la cravache, cette fois-ci les coups sont un peu plus portés. Il attrape la barre et relève mes jambes, j'ai interdiction de les baisser. Je lui obéis, je n'ai pas envie du contraire. Il s'attarde sur mon sexe et fait tomber le lourd cuir sur la pince fixée sur mon clitoris, ce contact ne me laisse pas indifférente. Il n'a pas pu s'empêcher d’y passer la langue. Je ne comprends plus ce qui m'arrive, je commence à monter sur mon petit nuage.

Son sexe remplace rapidement sa langue. La cravache continue de sévir, je sens chaque impact s’imprimer sur mon corps. Les quelques va et vient viennent appuyer sur les pinces. La douleur devient de plus en plus forte. Il accélère la cadence et se retire juste avant notre orgasme. Ses mains parcourent mon corps, se concentrent sur les pinces, je ne vais plus pouvoir tenir soit je pleure soit je jouis de douleur. Il finit par attraper la ficelle et tire un coup sec. Les pinces se décrochent et provoquent une douleur vive, mes seins sont en effervescence. Pour retirer celles sur mon sexe, il utilise la cravache une dernière fois. Le geste est précis, sec et douloureux. Les 3 pinces sont retirées de cette façon. Là je ne peux plus me contenir, je gémis fortement et finis par lâcher prise totalement.

Les larmes coulent toutes seules, mon cerveau se déconnecte et la douleur laisse place au plaisir…

lundi 30 juillet 2018

X-men

Les mutants aiment utiliser leurs pouvoirs pour notre plus gand plaisir





mardi 24 juillet 2018

Marc & Lou (13)


Le dimanche soir est synonyme, chez nous, de détente alors pour ce faire, je nous fais couler un bon bain chaud et j’y ajoute un petit carré de bain moussant et parfumé. Nous nous y plongeons tous les deux, lui calé dans le fond de la baignoire et moi entre ses jambes, je me blottis contre lui et souvent je finis par fermer les yeux quelques instants. Ce bain, parfois crapuleux, est aussi le moment où l’on discute des projets qui nous tiennent à cœur.

-Alors cette cuisine tu la veux ouverte sur le salon ou pas ? me dit-il en me sortant de mes pensées
-Oh ! Oui j’aimerais une cuisine ouverte avec le plus de rangement possible et surtout un grand espace de travail, pour que je puisse te faire de bons petits plats. Dis-je tout en continuant de lui expliquer ce que je voulais dans notre future habitation.

Quant à lui, il m’exposait ses envies pour le garage, l’aménagement du jardin, j’acquiesce par des « hum » mais sans plus prêter attention.

-Qu’y a t-il mon Ange, ça ne va pas tu n’aimes pas ma façon de voir ?
-Si si mon Chéri, c’est juste que je pense à autre chose !
-Vas y dis moi ? M’encourage-t-il avec son ton si protecteur.

Mais je ne lui donne aucune réponse.

-Alors, j’attends !! S’impatiente-t-il en élevant la voix
-Non rien, ce n’est pas grand-chose, ne t’inquiète pas.
-Bon Lou, dis-moi ce qui ne va pas ?

Et là je comprends qu’il faut que j’avoue et rapidement

-Euh… d’abord ne te fâche pas s’il te plaît.
-C’est déjà mal parti !!
-Tu te souviens le jour où j’ai fini plus tard, je t’ai dit que j’avais pris l’autoroute pour rentrer plus vite
-Oui ?!
-Et c’est ce qui s’est passé
-Oui mais vas droit au but tu m’agaces là Lou !
-Je me suis pris un procès pour excès de vitesse. M’empressais-je de dire
-Tu roulais à combien ?
-139
-Ok donc 144!! Et l’amende et les points ?
-130€ et 1 point en moins
-Ok

Et nous sommes restés dans le bain l’un contre l’autre sans rien dire, il était toujours aussi doux et protecteur mais j’arrivais à sentir sa colère. J’étais très honteuse de ma bêtise et je savais que je l’avais déçu. Nous finîmes par nous laver et sortir du bain. Comme à son habitude Marc enfila simplement son peignoir et moi, je mis une jolie petite culotte noire en dentelle, une nuisette noire en satin et pour ne pas avoir froid mon peignoir. Puis il se dirige vers la chambre, je range la salle de bain avant de le rejoindre. Et là surprise, il est assis sur le bord du lui et il a mis un jean. Je pense que je vais avoir droit à une fessée, je me dirige vers lui. Marc me lance un regard noir.

-Tu te rends compte de la bêtise que tu as faite ?!!
-Hum !
-Pardon, me lance-t-il
-Oui
-Non seulement tu ne me l’as pas dit tout de suite et en plus il a fallu que je te tire les vers du nez.

Je n’ose même plus le regarder, il me relève la tête et continue.

-Tu aurais pu te tuer à cette vitesse, je me fous que tu sois en retard, je préfère que tu sois en vie. Avec cette bêtise tu nous fais perdre de l’argent et tu m’as énervé.
-Pardon je ne le ferai plus, mais s’il te plait pas de fessée.
Je l’implore du mieux que je peux même si c’est peine perdue et qu’il a déjà pris sa décision.

Cette phrase est plutôt mal passée et le met encore plus en colère, il a horreur que je lui dise quoi faire. Il m’attrape par le poignet, m’ôte mon peignoir et me bascule sur ses genoux, il commence la fessée avec des claques fortes qui me laissent échapper quelques plaintes.

-Tu vas te taire ou je te bâillonne. Me dit-il avec une voie très calme.
-Pardon

La fessée continue et il me gronde en même temps ce qui me fait réaliser que j’aurais vraiment pu me tuer. Il s’arrête, me relève et sans un mot il me retire la nuisette, je me retrouve donc en culotte devant lui, les yeux brillants et les joues aussi rouges que mes fesses. Il me fait signe de me remettre sur ses genoux. Et sa main reprend le même rythme, je commence à gesticuler comme une gamine. Il s’arrête de nouveau et passe sa main sous l’élastique et baisse ma dernière barrière jusqu’aux genoux, il me coince les jambes et recommence mais cette fois-ci avec la brosse. Je n’ai même pas vu qu’il la prenait dans la salle de bain. Celle-ci m’arrache des cris de douleur et je sens mes fesses s’enflammer. Les coups sont rapides et vifs, habituellement la brosse me fait mal mais je l'encaisse, là c'est tout autre chose. Je suis tellement mal que je ne supporte pas. Je me mets à trembler et fonds en larmes, il me relâche, me relève.

-Tu as compris la leçon Lou, dit-il essoufflé
-Oui , dis-je en pleurnichant.
-File au coin et réfléchis.

Je m’y dirige, mets les mains sur la tête et je reste là ; la culotte aux genoux et les fesses bien rouges à réfléchir et tout en pleurant sur ma bêtise.

Au bout d’un moment, il m’autorise à venir le rejoindre dans le lit et m’enlace dans ses bras

jeudi 19 juillet 2018

On s'accorde!


Il me sait maso, je le sais sadique…

Debout devant lui, les choses sont différentes. Sa posture, son charisme m'impressionnent, je me sens petite face à lui. Il me domine du regard…

Se tenir droite, les mains dans le dos, tête baissée, autant de choses qu'il m'a demandées et que je m'efforce de faire dignement. Ne pas le décevoir est la seule chose à laquelle je pense.

Je le regarde du coin de l'œil préparer les instruments, les cordes, les menottes, les pinces…

Va-t-il utiliser tout ça sur moi ? Vais-je savoir apprécier le moment qui m’est offert ?

Il s'approche doucement de moi, relève ma tête et m'embrasse sur le front. Ce premier contact est important pour moi. Je me sens en sécurité. Je suis en sous vêtements et lui est tout habillé, cette situation peut paraître étrange mais c'est comme ça.

Un simple regard pour confirmer que je suis prête. Il me juge de haut en bas, réfléchis, attrape ma main et la met dans mon dos. Il y pose un bout de corde et commence son exercice favori. La corde tourne, enlace mes poignets puis mes bras, elle vient faire le tour de ma poitrine. Elle serre mais ne fait pas mal, du moins je n'ai pas mal ! J'avais peur de ne pas supporter et je lui avais confié mes craintes malgré mon envie de tester ce nouveau jeu…

Je le regarde faire, il me fascine, il est concentré, il aime ça. Il a toujours un œil sur moi, ses gestes sont précis. Les cordes se serrent un peu plus, il replace mes bras encordés dans le dos et les lie ensemble. Une position qui paraît inconfortable mais que j'apprécie. Il vient passer la corde de chaque côté de mon cou pour rejoindre les nœuds déjà en place sur ma poitrine.

Son exercice est fini, il me fait mettre à genoux et prend un fouet au manche rouge et lanières noires. Il me demande de fermer les yeux, j'obéis sans poser de question. Le premier coup tombe sur ma poitrine, le geste était doux. Les lanières sont venues caresser mes seins une dizaine de fois, les cinglées ont été crescendo. Il pose sa main sur mon épaule puis descend sur mes mains comme pour tâter la température de mes doigts que je referme sur les siens. J'ai ouvert instinctivement les yeux, il s'en est aperçu, un foulard se pose alors ceux-ci. Mes sens se mettent en alerte et mon ouïe se trouve plus affûtée. J’entends ses pas et sa respiration. Il continue à faire pleuvoir les lanières sur le reste de mon corps.

Je suis comme transportée, mon cœur s'accélère, ma respiration est saccadée et mon cerveau commence à se déconnecter. Il vérifie à nouveau que tout va bien et disparaît, je ne l'entends plus. Puis je sens ses mains se placer sur mes chevilles, ce sont des menottes, il me relève et installe la barre. Maintenant dans l'impossibilité de bouger, je suis à sa merci. Le fouet revient me chatouiller le corps. Cette fois-ci je pars totalement dans un autre monde. Les lanières piquent, flagellent, j'en viens même à gémir de plaisir. Il choisit cet instant pour prendre la cravache. Le cuir de celle-ci effleure mes seins, mes cuisses et mes fesses. Il tapote doucement mais une fois à la hauteur de mes demi-lunes, il lâche son geste et la brûlure du cuir se fait sentir. Les coups s'enchaînent et me transportent, la douleur vive m'emmène loin, mon cerveau n’assimile plus, je perds toute notion de temps et d'espace. Il vient ensuite s'attarder sur mon sexe, les sensations sont identiques. Je ne vais pas tarder à perdre pied. Un bruit sourd, il a lâché l'instrument, ses mains prennent le relai. Juste quelques caresses, claques et je pars dans de longs gémissements. Mes jambes ont du mal à me soutenir, je vais m’écrouler. Il me retient et me masse doucement le sexe à travers ma culotte. Je ne tiens plus et j’explose dans ses mains. Il me détache de mes entraves, ôte le cordage et dénoue le foulard. Il m'aide à aller jusqu’au lit où je m'endors.

Je le sais sadique, il me sait maso...

dimanche 15 juillet 2018

Entre 4 yeux




Debout devant eux, pas un mot ne sort de nos bouches, juste des regards.  L'un me transperce de ses yeux verts: Monsieur, et l’autre me glace de ses yeux bleus : lui. Je ne peux pas les fixer ni même regarder dans leurs directions. Je suis là, honteuse, à me demander ce qu'ils ont en tête. Je mordille mes lèvres, joue avec mes doigts et fixe le sol, attendant patiemment que l'un des deux bouge ou parle. La tension est palpable, les deux sont bras croisés devant moi. 

Monsieur bouge le 1er, il se dirige vers une chaise qu'il tire bruyamment. Quant à Lui, il s'appuie sur le bureau. On toussote, naturellement je me dirige vers Monsieur qui me fait un signe de la tête me disant que ce n'était pas vers lui que je devais aller. Je déglutis, me tourne et regarde cet homme qui me tend la main. Je ne sais vraiment pas ce qui m'attend, j'ai peur… un dernier coup d'œil à Monsieur et je prends la main qui m'est tendue. 

Je suis là, entre ses jambes, il me parle mais mon cerveau ne décrypte rien. Je sais juste que les mots font mal. Je suis maintenant sur sa cuisse, les bras posés sur le bureau. Il discute avec Monsieur qui approuve et acquiesce toutes ses remarques. Sa main se pose sur mes fesses qui, pour l'instant, sont protégées par ma jupe. Une première séries de claques retentit et me surprend, une main de fer dans un gant de velours. Les claques sont sèches mais ne font pas mal. J'entends la chaise bouger, je tourne la tête vers Monsieur qui est juste à côté de moi maintenant. Monsieur me connait et sait très bien que je ne sens pas les claques. Il décide donc de me relever la jupe laissant ainsi apparaître ma culotte et dans le même élan retourne s'assoir. Regard de glace reprend la fessée, lente et douce sauf qu'un instant après le voilà qui appuie et durcit la main. Il a pris son temps pour monter en puissance. Le temps de bien chauffer toute la surface de mes fesses. Je mets une main dans le dos, il la saisit directement. Je ne veux pas me protéger mais ça nous permettra de communiquer sans paroles.

Le moment fatidique arrive, il passe la main sous l’élastique de ma culotte. Je proteste et ne me laisse pas faire. Il me redresse et m'ordonne de baisser moi-même jupe et culotte. Je refuse en me cramponnant à mes vêtements. Monsieur arrive derrière moi et me claque les cuisses et dans un geste brusque ma jupe et ma culotte rejoignent le sol. Je suis de nouveau basculée sur sa cuisse et la fessée reprend de plus belle. Le rythme est soutenu, mes fesses chauffent de plus en plus et commencent à devenir douloureuses.  Je bats des jambes et tente cette fois-ci de me protéger. Il me coince avec sa jambe libre et attrape encore ma main. Je n'ai pas d'autre choix que d'accepter la punition. Il alterne méthodiquement, je regrette de lui avoir dit que sa main était en carton. Je suis au bord des larmes, il atteint une puissance qui va me faire basculer. Je gémis comme jamais, j'ai mal et mes fesses sont en feu. Il s'arrête aussi progressivement qu’il a commencé. Je reste immobile sur sa cuisse, reprends mes esprits. 

Je suis envoyée au coin mais pour un court moment. Je sens derrière moi une présence… Monsieur. Je ne bouge pas, il défait sa ceinture, me prend par les hanches et m'amène vers le bureau où il me penche. Il la fait claquer et lance un 1er coup. Je sursaute, tourne la tête et vois les yeux bleus me fixer. Je ne compte pas le nombre de fois où la ceinture est tombée. Je sais juste que mes fesses le sentent et que la chaleur s'est diffusée partout. Je me redresse et masse généreusement. Mes mains caressent les stries laissées par la ceinture… 

Je me suis réveillée dans un état second tant physiquement que psychologiquement. 

mardi 10 juillet 2018

Marc & Lou (12)




J'ouvre les yeux, il est 8h30, ma belle est toujours dans les bras de Morphée. Je la laisse et me dirige vers la cuisine, j'ai besoin d'un café. Après la journée d'hier, je suis bien et j'aimerais que cela continue. Je bois mon café tout en regardant droit devant moi. La colère m'a quittée, je sais qu'elle ne voulait pas prononcer ces mots mais … Je sors de mes pensées, j'entends l’eau de la douche couler. Je finis ma tasse et file la rejoindre dans la salle de bain. Lou me tourne le dos et je peux, en toute discrétion, la contempler. L'eau coule sur son dos et ses fesses blanches pour l’instant. Je la rejoins et me colle à elle, une érection naissante. Elle penche la tête en arrière et nous restons ainsi sous l'eau chaude un petit moment. Elle se retourne, m'embrasse timidement et se décale pour se laver. Le silence entre nous en dit long. Comment voulez-vous la punir en la voyant ainsi ? Mais je ne reviens jamais sur une décision et je dois respecter ma parole.

Elle sort de la douche et me laisse avec mon érection et l'eau chaude. Je me lave à mon tour et sors.
Elle est sèche et commence à s'habiller : un joli petit boxer noir et un soutien-gorge assorti. Elle me jette un coup d'œil et file dans notre chambre. Je saisis l'opportunité.

- Ne t'habille pas plus, vas au coin. J'arrive !
- Oui Monsieur.

Quand je fais irruption dans la pièce, elle est telle que je lui ai demandé.
Je vais vers notre armoire à jouets et sors juste la brosse.
Je m'installe sur le lit et lui demande de venir devant moi.

- On a quelque chose à régler tous les deux, jeune fille !
- …
- Muette ?! Vendredi soir, tu ne l'étais pas. Serais-tu capable de me répéter ?
- Non Monsieur, je vous prie de bien vouloir excuser mon comportement, s'il vous plaît.
- Je ne crois pas. Tu sais ce qui va arriver ?
- Oui Monsieur.

J'attends simplement qu'elle me réponde. Je vais patienter un peu et insister sur le regard. Elle ouvre enfin la bouche.

- Je mérite une fessée Monsieur, pour mauvais comportement et pour paroles déplacées.
- Effectivement, viens ici !

Je lui tends la main et l'amène sur mes genoux. Je la sens déjà soulagée et prête. J'entame un long massage de ses jolies fesses et lui rappelle ses mots. Je l'entends renifler, ma phrase aura un impact plus fort que ma main (elle me l'avouera plus tard). Je veux marquer le coup alors je décide de frapper fort d'entrée. Elle ne se débat pas mais supplie, elle veut que j'arrête. Je descends sa culotte aux genoux, caresse ses demies-lunes déjà bien rouges, et reprends la fessée, alternant fesse droite et gauche. Ma main commence à piquer, il faut que je change d'instrument. Je prends la brosse, caresse les fesses de Lou avec les poils de celle-ci. Elle frisonne et me dit que ça pique alors je l'écoute et décide de donner un 1er coup avec le dos de la brosse. Ses jambes se croisent, je ne lui laisse pas le temps de récupérer et lance une tempête de coups à une cadence folle, insistant parfois sur la même fesse 3 ou 4 coups à la suite. Je ne cesse de lui répéter les mots qu'elle m'a dit et qui m'ont profondément blessé. Elle tente, vainement, de se protéger avec la main, je l'attrape et la bloque dans son dos. Je sème les coups sur toute la surface de ses fesses et même sur le haut de ses cuisses. Elle ne parvient pas à garder les jambes en place alors je l'aide en les bloquant avec les miennes. La voilà prisonnière de mon emprise, Lou pleure maintenant à chaudes larmes. Je repose la brosse, elle a assez servi pour aujourd'hui. Ma main caresse spontanément ses fesses. Je voulais finir par une fessée manuelle mais au vu de l'état de ses fesses, et l'état dans lequel Lou se trouve, je n’insisterai pas plus.

Elle reste sur mes genoux complètement vidée d'énergie. Je la relève et la pose sur le bord du lit. Lou me saute au cou et me demande pardon, elle vient se lover dans mes bras et niche sa tête dans le creux de mon cou. Je ne l'enverrai pas au coin, nous restons dans cette position. Je l'embrasse dans les cheveux, lui dis que je l'aime et surtout qu'elle n'a plus intérêt de me parler comme ça. Je n'ai pour seule réponse qu'un reniflement et un petit hochement de tête. Je la fais mettre debout, vais dans la salle de bain prendre l'arnica et remets Lou sur mes genoux. Je la masse lentement en veillant à étaler la crème partout. Une fois fini, nous terminons de nous habiller et sortons de la chambre. Je m'entends lui dire

- Avance p'tit cul !

Elle se retourne sur moi et me lance un regard plein de malice avec un joli sourire aux lèvres.

Nous profitons du soleil d'été, préparons de quoi pique-niquer et partons en balade. J'emmène Lou en forêt. Le lieu est désert, nous choisissons une table à l'entrée du bois et mangeons tranquillement.

- Je vais remettre ça dans la voiture et on va se balader ?
- Oui, Chéri

Je mets moins de 3 minutes pour revenir à elle. Nous nous enfonçons dans ce lieu paisible. Lou porte un short qui laisse apparaître un peu ses cuisses rougies. Je ne peux m'empêcher de divaguer, je l'attrape par les hanches et la plaque contre un arbre dos à moi. Je passe ma main sur le devant et déboutonne son short pour ensuite le faire glisser le long de ses jambes. Je les écarte un peu, cambre ma belle et glisse deux doigts en elle. Elle se laisse faire tout en gémissant, mon sexe me fait mal… je me glisse entre ses fesses et commencer à bouger lentement. C'est elle qui demande à accélérer, mes doigts sont toujours en elle et mon pouce fait des petits cercles sur son clitoris. Elle ne se contrôle plus et lâche un long, très long râle de plaisir, ce qui par la même occasion me fait venir. J'embrasse son épaule et nous nous rhabillons. Nous finissons notre balade champêtre et rentrons à la maison.

Comme nous sommes dimanche soir, Lou nous fait couler un bain. Nous sommes détendus et plus amoureux que jamais. Ce dimanche soir se déroule sans embûche et en toute simplicité. Quand nous nous couchons, Lou m’avoue avoir voulu cette punition mais ne pensait pas les mots prononcés. Je l'embrasse et me tourne. Je suis fâché qu'elle l'ai fait exprès mais je ne lui en tiens pas rigueur car elle a un argument de poids. Elle est passée sous la couverture….

samedi 7 juillet 2018

Musique (2)

En musique, il faut savoir jouer dans toutes les postures, et surtout il faut savoir lire toutes les partitions sinon la baguette du chef peut être sévère. 








mardi 3 juillet 2018

Marc & Lou (11)


Je me réveille doucement et cherche ma jolie Lou, elle n’est pas là, je panique, sors du lit et me dirige vers la cuisine. Ouf elle est ici, ma nuit a été cauchemardesque. 

-Bonjour, je t’ai préparé le petit déjeuner. Me dit-elle avec un petit sourire timide.
-Bonjour Lou, déjà levée ?! Et en plus de ça habillée et coiffée !
-Oui, ma nuit a été un peu agitée et donc j’ai mis à profit les heures où je ne dors pas pour te faire un bon petit déjeuner. 

Lou se tient dans un coin de la cuisine, les mains dans le dos. Elle est vraiment jolie dans sa petite tenue ; une jupe noire qui est courte mais pas vulgaire et un joli chemisier rose très pale. Lorsqu’elle se penche pour sortir quelque chose du four je découvre avec plaisir qu’elle a mis des bas et une culotte blanche. Je passe la main sur le haut de ses cuisses.

-Pardon Chéri, ce n’est pas la position adaptée pour me baisser avec cette tenue, s’empresse-t-elle de s’excuser
-A la maison ce n’est pas grave mais il est vrai qu’en public j’aimerais que tu fasses autrement.

Lou pose les viennoiseries tièdes sur la table, me sert un café et un jus d’orange. Nous commençons à manger, Lou a décidé de se faire pardonner,  il est clair, alors je réfléchis à une punition qui je le sais aura un impact.

-Bon vu que j’ai organisé ce samedi, nous allons le passer comme prévu.
-Mais je ne le mérite pas et tu le sais, me coupe-t-elle
- Lou, je n’ai pas fini de parler.
-Pardon...
-Bien donc nous allons faire exactement ce que j’ai prévu et demain tu seras punie comme tu dois l’être, est-ce que c’est clair Jeune Fille ? Lui dis-je en haussant les sourcils.
-Oui Monsieur c’est bien compris. Me répond-elle tout penaude.

Nous avons passé un agréable samedi et tout a été à merveille avec Lou, je savais qu’en décidant de ne rien changer à mes plans cela la perturberait et qu’elle n’oserait rien remettre en cause. Nous franchissons le seuil de la porte avec les paquets de vêtements et autre, Lou se fige et se tourne vers moi.

-Avant qu’il ne se passe quoi que ce soit, je voulais te dire que j’ai passé une superbe journée et que je suis vraiment heureuse avec toi mais, elle déglutit et là mon sang se glace, je voulais te présenter mes excuses pour la phrase d’hier soir, je sais qu’elle t’a blessée et que je suis vraiment allée trop loin en te disant ça.

Je pose un doigt sur sa bouche et l’embrasse fougueusement. Je n’ai pas besoin de lui dire que j’accepte ses excuses mais je lui avoue.

-Ecoute, moi aussi j’ai passé une excellente journée maintenant tu connais la sanction et je sais que tu  vas m’obéir malgré tout j’accepte tes excuses. Mais tu sais que je ne reviens jamais sur une décision en ce qui concerne ton éducation jeune fille.
-Oui je le sais et je ne te demande en aucun cas de revenir dessus, je suis déjà bien mal à l’aise et très honteuse. Me dit-elle à mi-voix.
- Très bien, alors maintenant on peut rentrer ? lui demandais-je en riant.

Lou entre dans la maison, me lance un regard interrogateur. Je lui fais signe d’aller dans la salle de bain, je pose nos paquets dans le bureau et je file la rejoindre.

-Vu l’heure je pense que nous allons aller au lit, change-toi. Lui ordonnais-je un peu sèchement.

Elle ne pipe pas un mot, s’exécute et nous sortons de la salle de bain. Arrivés dans la chambre, je sens les yeux de Lou rivés sur moi, elle est toute tendue et son corps parle pour elle. Elle  a une façon bien à elle de me remercier et je vois que c’est ce qu’elle veut faire. J’ai à peine le temps de la regarder de haut en bas que je suis déjà allongé sur le lit et que Mademoiselle est à califourchon sur moi. Elle bascule ses longs cheveux sur le côté, oh punaise j’adore quand elle fait ça, et me fourre sa langue dans la bouche, ses mains parcourent mon corps. Elle s’attarde sur mon torse qu’elle maltraite, griffe, pince… puis le moment tant attendu arrive Lou pose ses mains sur mon sexe et commence des va-et-vient  qui me font perdre la tête. Ses lèvres descendent le long de mon cou et arrivent sur mon torse où elle joue avec mes tétons. Sa langue prend ensuite le relai et roule jusque son jouet préféré comme elle aime me le dire, Lou n’en fait qu’une bouchée. Après une longue et appréciable attention Lou remonte enfin à ma bouche, elle se soulève délicatement et vient me chevaucher, s’enchainent alors des séries d’accélérations et de ralentis. Dans un dernier effort et soupir Lou atteint l’orgasme et par la même occasion elle fait venir le mien. Tout en jouissant je vois des larmes couler le long de ses joues et elle murmure des « désolé », des « je t’aime » et des « je ne te mérite pas ». Elle finit par s’écrouler sur moi à moitié somnolente, je la bascule sur le côté et me blottis contre elle.

lundi 2 juillet 2018

Du virtuel au réel (2)



J'ai récemment publié un article sur un rêve que j'avais fait pour une seconde séance avec Jérôme. Et bien la réalité en a été toute autre (enfin presque) …

Il y a peut-être un mois nous avons plaisanté sur la fabrication d'un nouveau jouet et finalement je l'ai défié de le fabriquer. Ce jouet devait être une réplique d'un london tanner : le teacher's tawse. Ce qui est bien avec les fesseurs c'est qu'ils tiennent leurs promesses et surtout ils sont très joueurs (parfois gamins mais chuuuttt !)

Un lundi matin, je lui envoie un message sur Skype, lui demandant si allait bien... bref les questions habituelles et de courtoisie. Il me répond qu'il a bricolé ce week-end et m'envoie dans la foulée une photo du fameux jouet. J’explose littéralement de rire et montre aussitôt la photo à Monsieur. Celui-ci me répond « tu as encore perdu ton pari ! », je tente l'impensable « je peux aller le tester ? » « ok mais tu connais les conditions ! ». Là c'est Monsieur qui explose de rire en voyant ma tête incrédule. J'annonce la chose à Jérôme, sérieusement je ne sais pas qui est le plus surpris des deux.

Le moment tant attendu arrive, la nuit a été légèrement agitée mais rien de bien méchant. Je vois Jérôme dans son bureau, j'appréhende son jouet, il est en caoutchouc !!!!! Bref maso comme je suis, j'y vais de bon cœur et avec hâte quand même. Il a du retard mais bon… lui il a le droit.

La porte se ferme sur nous. Je m'adosse au mur et croise les bras. Il est là à attendre, j'ai le regard plein de défi. Je taquine encore en le fixant dans les yeux. Il tire une chaise, et me dit « tu sais quoi faire ? » « non quoi ? ». Il s'assoit, j'avance d'un pas, il me dit que je dois baisser mon pantalon… ah oui quand même déjà, pas de préambule sur le jean. Je déboutonne et le baisse, je me retiens de souffler. Je suis sur ses genoux et j'attends patiemment, qu'il daigne enfin commencer. Une première série de claques à même la culotte tombe, d'ailleurs la toute première claque me surprend. C'est un échauffement pour reprendre ses termes. Il baisse ma culotte et enchaîne plusieurs séries entrecoupées de petites pauses. Sa main est vraiment lourde et surtout elle fait vraiment mal, je lui dis même que je regrette d'avoir dit qu'elle était fragile. Je croise les pieds, lâche même un "putain" au quel il me répond de surveiller mon langage et repart pour une nouvelle série. Il me demande si je vais continuer de le traiter de crocodile, je lui réponds que non, il ne me croit pas et continue la fessée… il a raison je vais continuer hihihi. Les claques sont de plus en plus appuyées, je veux réellement me protéger mais je ne connais pas sa réaction… tant pis je lui donne ma main, j'ai besoin qu'il la tienne.

Il s'arrête enfin et m'envoie au coin. Je mets les mains sur la tête mais j'ai la terrible envie de me frotter les fesses, elles brûlent. Il fait de la place sur le bureau et m'invite à m'installer confortablement. Je me penche, là c'est lui qui me taquine, il a son jouet en main et le positionne sur mes fesses. Il ne s'est pas entraîné alors c'est la découverte totale aussi pour lui. Il est long et se fait attendre, sans mentir il met au moins 2 minutes avant d'enfin faire tomber ce caoutchouc sur mes fesses brûlantes. J'ai envie de lui dire « bon c'est pour aujourd'hui ou pour demain ! » mais il y a la petite voix de la sagesse qui me dit stop pas de bêtises ( oui oui j'ai une voix de la sagesse !). Ahhh enfin le 1er coup, bah j'ai stressé pour rien, c'est tout gentillet son truc. Il pose une main sur mon dos et donne 4 coups supplémentaires, toujours pas de douleur à me faire relever. Je pense qu'il s'en rend compte puisqu'il augmente franchement la force et là ça pique un peu plus. En tant que musicienne, je peux vous dire qu'il a fait un crescendo digne de ce nom. Mes ouch, aie et gémissements ne l'ont pas arrêté, moi qui pensait juste avoir au grand maximum 10 coups, je suis servie. Je me redresse, il me faut une micro pause, j'ai de l'endurance mais là j’atteins une petite limite. Il me laisse faire et ne dit rien, je me repositionne et sa phrase « allez encore 10 et c'est fini ! » a raisonné comme une épreuve.

Bon ok je me replace, coudes sur le bureau et la tête dans les mains. Il a pris de l'assurance avec ce truc, et ce n'est plus du tout gentil, ça mord bien même. Ah oui, j'ai oublié je dois compter… grrr… je déteste. Alors je lui réponds franchement non et devinez quoi ? Sa main est très dissuasive. Donc nous partons pour un décompte mais je mets quelques secondes pour dire le nombre après tout c'est moi qui gère… je sens les zébrures se former sur ma peau qui chauffe beaucoup. Les cinglées de ce bidule piquent atrocement, et c'est horrible, la dernière est hyper douloureuse. Je me promets de ne plus le défier et de ne plus le taquiner pour ne pas rencontrer de nouveau « le jouet ».

Il me laisse récupérer un peu et fait le tour du bureau pour prendre la règle. Ah oui c'est vrai, j'ai encore une dette. Il me regarde avec un sourire d'ange en fait non diabolique. Je comprends vite ce que je dois faire. Il me demande combien il reste de coups de règle je mens un peu mais je ne peux pas le gruger longtemps. Je lui dis le nombre exact ; 45 ! Piouf, vais plus pouvoir m'asseoir. Je ne compterai pas, j'en ai pas envie et il m'écoute mais lui non plus ne comptera pas alors il y aura probablement plus et il y a eu plus. La règle c'est pas trop douloureux mais là si, il s'en donne à cœur joie, mes pieds commencent à quitter le sol, ma main passe du sol à son genou et mes fesses brûlent, je ne tiendrai pas plus longtemps. Je pense qu'il a du le sentir, il s'est arrêté. Je reste un peu sur ses genoux pour souffler.

Je me relève, remets ma culotte et mon pantalon. Nous quittons le bureau, dans l'ascenseur pas un mot juste des regards. Je suis sur mon petit nuage. Il a été à la hauteur et il est toujours aussi prévenant. Juste avant de partir, je lui lâche un merci du bout des lèvres et lui donne son paquet de crocodile 🐊

vendredi 29 juin 2018

Quand Disney s'en mêle (2)

Une version un peu plus érotisée de Disney






lundi 25 juin 2018

Marc & Lou (10)


Le week-end de détente et de remise à niveau pour le comportement de Lou avait porté ses fruits. Cette dernière avait été irréprochable durant les 3 semaines qui suivirent. J’étais très fier d’elle et avais donc décidé de la récompenser en lui préparant son repas préféré, et comme nous étions vendredi, je lui avais concocté un petit Weekend tout simple mais qui lui fait toujours de l’effet; une matinée grasse mat ‘, une aprèm’ shopping, un petit restaurant et pour finir une séance de cinéma.

Après une journée très éprouvante, Lou rentre enfin chez nous. Je l’attends sagement dans le canapé, une soirée merveilleuse s’annonçait.

-Bonsoir ma puce, comment vas-tu ? Ta journée s’est bien passée ? Lui demandais-je 
-Oh ! Ne commence pas à me narguer parce que tu as été en repos aujourd’hui !! me répondit Lou très sèchement
-Eh, ça va je n’ai rien dit, je prends juste soin de toi !
-Oui bin ça va je sais le faire toute seule, je suis assez grande, fous-moi la paix ! Renchérit-elle
-Hep hep jeune fille, tu ne vas pas jouer longtemps à ce jeu-là avec moi ce soir. Je ne te le dirai qu’une fois ! La menaçais-je
-C'est bon j’ai compris… 
-Vas prendre ta douche, ça te calmera un peu.
-Je suis assez grande, je viens de te le dire, pour savoir ce que je dois faire ! proteste-elle.

Mon sang ne fit qu’un tour, j’attrape Lou par le bras et l’emmène de force dans la salle de bain, je la déshabille. Elle ne bouge pas mais les larmes coulent le long de ses joues.

-Stop arrête… pleurniche-t-elle

Je lui réponds par un simple regard qui veut dire « tais-toi ». Je la laisse là nue et lui fais couler l’eau. Je prends Lou par la main pour la mettre sous la douche.

-Stop j’ai compris, ne fais pas ça !
-Tu te comportes comme une gamine qui fait des caprices, alors je vais te traiter comme telle, si c’est ce que tu veux ?
-Non je suis désolée, j’ai passé une mauvaise journée et c’est toi qui a pris. Avoue-t-elle enfin.
-J'aurai préféré que tu me le dises de suite et c’était tout, je t’aurais laissée récupérer un peu.

Je l’embrasse sur le front et sors de la salle de bain. Au bout de 15 minutes, je décide de rentrer à nouveau dans la pièce. Lou me tourne le dos, ses cheveux mouillés lui tombent sur le dos et elle porte un drap de bain enroulé autour de sa poitrine.

-J'ai fini, je m’essuie et rince la douche. Me dit-elle toujours sans me regarder.
-Bien, parce que le dîner est prêt.

A peine 2 minutes plus tard, elle apparait dans la cuisine dans une tenue plus décontractée. Nous mangeons tranquillement notre petit repas et discutons de choses et d’autres.

-Bon puisque tu es fatiguée, tu vas te brosser les dents et tu vas au lit. 
-Mais on est vendredi soir et je te le dis encore je ne suis pas une gamine. 
-Tu ne discute pas Lou et tu obéis. Tu as besoin de sommeil et demain j’ai prévu toute une journée.
-Mais nooonn !! Il est que 20h30. Je n’irai pas coucher à cette heure-là et de toute façon je suis majeure alors je fais ce que je veux !! Commence-t-elle à crier.
-Ça ne va pas se passer comme ça, crois-moi !! Maintenant tu arrêtes d’agir comme ça, je fais ça pour ton bien…
-Surtout pour avoir la paix. M’interrompt-elle.
-Ne me coupe pas la parole, donc tu vas aller dans la salle de bain te brosser les dents et hop au lit. Tentais-je de dire le plus calmement possible.
-J’AI DIT NON !!! 

Elle se lève, claque sa chaise contre la table ce qui fait tomber un verre qui éclate au sol. Je l’attrape au passage, la bascule en travers de mes genoux et lui assène une dizaines de claques bien sèches sur ses fesses recouvertes de son pantalon de survêtement.

-Et maintenant tu vas faire ce que je t’ai dit, je débarrasse et je te rejoins après j’en ai pas fini avec toi ce soir. Lui ordonnais-je.

Elle se dirige vers la salle de bain en se frottant les fesses. A peine ai-je eu le temps de mettre la vaisselle dans la machine que Lou repasse à toute vitesse en direction de la chambre, elle ne prend même pas la peine de lever les yeux pour me regarder. Je décide alors de prendre tout mon temps pour ranger, ce qui la laissera mariner et réfléchir un peu. Vers 21h00, je vais la rejoindre dans la chambre. Lou est allongée sur le ventre et est en train de lire tout en se rongeant encore les ongles.

- Pour la énième fois, arrête de ronger des putains de doigts, ça aussi ça commence sérieusement à m’énerver. Crois-moi ça va être ta fête ce soir. Je commence à m’agacer de ce comportement.
- Et… commence-t-elle à me dire en se retournant et en commençant à me tirer la langue
- Tu te tais !!! Je ne t’ai pas donné la parole, ça aurait fait 3 semaines de bon comportement mais je vois que tu n’es pas capable de te tenir et de te comporter comme une adulte alors je vais agir en conséquence, d’accord ?
-…
- Réponds-moi quand je te parle !
- Oui
- Oui qui ? Et oui quoi ?
- Oui Chéri, je suis d’accord sur le fait qu’il faut que vous agissiez en conséquence de mon comportement. Dit-elle à mi-voix.
Je m’assois sur le bord du lit.
-Viens ici, devant moi, à genoux.

Elle s’exécute timidement, elle a l’air d’avoir compris ce qui l’attend, mais il est trop tard pour les excuses je dois sévir pour son bien mais aussi pour le mien.

- Je n’admets pas que tu me tires la langue lorsque je te gronde. Lui dis-je en lui relevant la tête par le menton. C’est encore la preuve que tu agis comme une gamine, ensuite il me semble t’avoir expliqué les choses calmement alors je ne comprends pas pourquoi tu t’es énervée.
- Je te l’ai dit tout à l’heure, j’ai passé une sale journée et toi tu viens en rajouter !! s’écrie-t-elle
-Houlà, je vais faire comme si je n’avais pas compris et que tu n’avais rien dit, parce que là mes mains me démangent. Le ton de ma voix change au fil de ma phrase.
-Comme d’hab, je n’ai pas le droit de dire mon mot dans cette maison, Monsieur est le chef et moi sa petite soumise, faudrait ptêt que je remue la queue aussi, ah mais non pardon c’est toi qui l’a! Renchérit Lou.

Cette phrase me blesse plus qu’elle ne peut le penser, je me lève, passe devant elle et part dans le salon. Je décide de la laisser là en plan à genoux devant le lit, ç’en est assez pour cette soirée.

Quand je retourne dans la chambre Lou est endormie profondément, enfin je pense. Je m’installe pour dormir, je ne trouve pas le sommeil et sa phrase raisonne en moi, je me tourne vers elle. Je l’observe, elle est tellement belle et je ne pourrais en aucun cas me passer d’elle, vais-je trop loin ?

vendredi 22 juin 2018

Doux songes !


Mes rêves sont parfois troublants et il est même dur de les oublier.

Nous avons pas mal discuté ces derniers temps, le feeling passe toujours aussi bien. Je l’ai défié récemment, il devait fabriquer un petit jouet, enfin quand je dis petit …

Skype sonne, une photo et un commentaire
« Alors maintenant qu’il est fait, tu viens le tester !! »
Je ne sais pas vraiment quoi répondre à cette invitation qui me prend au dépourvu. Alors je lui envoie juste un smiley 😁
« N’oublie pas mon paquet de bonbons »
Les modalités sont prévues et nous voilà partis pour une seconde séance.

J’arrive devant l’immeuble où se trouve son bureau, je l’attends, il m’avait prévenu qu’il aurait un peu de retard. Le voilà enfin

- Eh bien tu en as mis du temps !
- Ne commence pas jeune fille, et range moi cette langue.

Je le taquine d’entrée de jeu, ça ne le déstabilise pas pour autant. Dans l’ascenseur pas un mot mais juste un regard très joueur et rempli de défi.
La porte du bureau se referme derrière moi. Sa main se pose sur mon épaule et il me place devant son bureau. Il fait le tour et s’assied, on dirait un ministre.

- Alors, jeune fille, tu sais pourquoi tu es ici ?
- Oui ! J'ai un nouveau jouet à tester.

J'ai dit ça avec un tel entrain qu'il a ri de bon cœur. Je le regarde et tire la langue, non par effronterie mais pour taquiner. Je crois que je suis allée trop loin là. Son regard change du tout au tout et devient dur, ses yeux bleus me glacent. Il se lève d'un bon et tire une chaise.

- Je vais te faire passer l'envie de me tirer la langue, viens ici.

Je m'approche de lui mais je n'ai pas le temps de dire quelque chose que je suis déjà sur ses genoux. Il claque sans ménagement, à vrai dire je ne sens pas grand-chose, mon jean fait barrage.

- Debout, et retire-moi ton jean.

J'obéis de suite.

- Alors on a déjà perdu sa langue ?
- Non du tout, je me demandais simplement si tu étais à fond ou pas ?
- Tu provoques, ce n'est pas malin de ta part, tu n'es pas en mesure et surtout en posture de le faire.

Je lui fais mon plus beau sourire, je n'aurais pas dû, il l'a pris pour une provocation de plus. Il baisse ma culotte d'un trait et me positionne sur ses genoux. Sa main se pose sur mes fesses.
Waou ! Il n'a pas menti, sa main est vraiment plus lourde et claque pas mal. Il alterne chaque fesse et augmente au fur et à mesure l'intensité. Ça pique, je croise les chevilles, me mords les lèvres. Il s'arrête quelques secondes, masse un peu, ça fait du bien, mes fesses  chauffent.

- J’ai toujours une main de femme et fragile ?
- Euh …
- Tu hésites ?

Je n'ai pas le temps de répondre qu'il a repris la fessée, je vais avoir du mal à rester en place. Je croise et décroise les chevilles, mes mains se resserrent sur les barreaux de la chaise.
Sa main fait vraiment mal en fait. Il ne s'arrête pas, je ne veux pas lui dire… au diable la fierté, je bascule la main pour me protéger. Il l'attrape et la bloque dans mon dos et continue la fessée un peu moins forte mais comme mes fesses sont déjà bien chaudes et douloureuses, c'est comme si il y mettait toute sa force.

- Alors, ma main ?
- Ce n'est pas une main de femme et pas une main fragile. Je m'excuse.

Il s'est arrêté pour de bon, masse mes fesses et me relâche le bras. Je me détends et prends le temps de respirer un peu. Je le sens se pencher, il pose quelque chose sur  mon dos et continue de masser.

- Bon dis-moi, tu voulais tester mon tawse, c'est bien ça ?
- Oui, c'est ça.
- On commence par 5 petits coups, ok ?
- Oui

Il prend son jouet, le laisse glisser sur mes fesses. Il le fait cingler, bon c'est pas exceptionnel son truc. Je le laisse faire sans un mot, et au dernier je ne peux m'empêcher de rire.

- Ça te fait rire, on va voir si avec 10 coups de plus…

Il allie paroles et gestes, je ne comprends pas la fin de sa phrase. Ses mouvements sont plus amples et du coup le tawse s’abat fortement. Les morsures de cet instrument commencent à se faire sentir. Je regrette soudainement toutes mes taquineries. Mes jambes s'agitent sans que je ne puisses les contrôler. Je n'ai pas compté mais je suis sûre qu'il a dépassé de loin les 10.

- Debout, penches-toi sur le bureau !
- A vos ordres mon général

J'ai à peine posé les mains qu'un coup tombe, je ne sais pas si c'est la position ou le fait qu'il soit plus à l'aise dans ses gestes mais ça pique.
Je sens que mes fesses vont très vite rougir. Il donne trois coups de suite, masse et tâte la chaleur. Il fait plusieurs séries comme celle-ci. Il faut que je lui dise que je vais bientôt craquer. Trop tard les dernières frappes sont si intenses que je laisse les larmes couler.
Il s'en aperçoit

- Ça va ? Tu veux qu'on fasse une pause ou qu'on arrête ?
- Une pause, s'il te plaît .

Il me regarde et regarde le mur. J'ai compris pas besoin de dessin. Cette fois, je ne cherche même pas à bouger. J'attends sagement, les mains sur la tête. Il est derrière moi, que fait-il ?

- C'est bon ?
- Oui ça va
- Alors on le teste ce nouveau jouet ?
- Oui
- Combien ?
- 5
- Ok, allez mains sur le bureau.

Je me replace et souffle. Je ne sais pas si finalement 5, ce n'est pas trop. Je n'ai pas vu l'objet en question mais je le sens bien. Le premier coup est donné.
Oh mon dieu !!! Pourquoi j'ai demandé ce truc. Deux ! Je danse sur mes deux jambes. Il passe sa main puis … trois ! Je me relève frotte mes fesses chaudes et douloureuses.

- Non stop, c'est bon ! Je ne peux plus.
- C'est vrai ?

Je ne sais pas moi-même, je pose mes mains sur le bord et réfléchis. Je décide de me repositionner, il comprend aisément que je veux honorer mes deux derniers coups. Il n'attend pas et les enchaîne. Je pleure pour de bon, je ne peux pas me relever et le regarder.
Il me laisse récupérer dans cette position, il ouvre un tiroir et sort un tube d’arnica. Je lève la tête, il est juste à ma droite.

- Allez viens là. C'est fini, tu es pardonnée.

Je n'ose pas bouger, j'ai envie de me frotter les fesses pour me soulager.

- Remets toi en place, je vais te mettre de l’arnica.

Ouch ! Ça pique mais ça fait du bien. Je me rhabille et sort de mon sac à main, son paquet de bonbons : des crocodiles.

- Tu as respecté ton deal, à moi maintenant.
Il les prend en souriant. Me regarde et me questionne :
- Dis-moi mes fabrications sont toujours aussi inoffensives et riquiqui ?
- Non pas du tout, je ne le dirai plus promis.
- Moué, c'est ce qu'on fera.

Je vois sa dernière invention sur le bureau. Ah oui, pas mal quand même. Un long bout de caoutchouc divisé en trois bandes et tenu par un manche en bois. Redoutable !
Nous sortons du bureau et repartons vers l'ascenseur. Toujours aucun mot mais nos regards en disent longs. « Merci pour cette séance » et « Respect, tu encaisses bien ».


La réalité en a été tout autre...