vendredi 22 juin 2018

Doux songes !


Mes rêves sont parfois troublants et il est même dur de les oublier.

Nous avons pas mal discuté ces derniers temps, le feeling passe toujours aussi bien. Je l’ai défié récemment, il devait fabriquer un petit jouet, enfin quand je dis petit …

Skype sonne, une photo et un commentaire
« Alors maintenant qu’il est fait, tu viens le tester !! »
Je ne sais pas vraiment quoi répondre à cette invitation qui me prend au dépourvu. Alors je lui envoie juste un smiley 😁
« N’oublie pas mon paquet de bonbons »
Les modalités sont prévues et nous voilà partis pour une seconde séance.

J’arrive devant l’immeuble où se trouve son bureau, je l’attends, il m’avait prévenu qu’il aurait un peu de retard. Le voilà enfin

- Eh bien tu en as mis du temps !
- Ne commence pas jeune fille, et range moi cette langue.

Je le taquine d’entrée de jeu, ça ne le déstabilise pas pour autant. Dans l’ascenseur pas un mot mais juste un regard très joueur et rempli de défi.
La porte du bureau se referme derrière moi. Sa main se pose sur mon épaule et il me place devant son bureau. Il fait le tour et s’assied, on dirait un ministre.

- Alors, jeune fille, tu sais pourquoi tu es ici ?
- Oui ! J'ai un nouveau jouet à tester.

J'ai dit ça avec un tel entrain qu'il a ri de bon cœur. Je le regarde et tire la langue, non par effronterie mais pour taquiner. Je crois que je suis allée trop loin là. Son regard change du tout au tout et devient dur, ses yeux bleus me glacent. Il se lève d'un bon et tire une chaise.

- Je vais te faire passer l'envie de me tirer la langue, viens ici.

Je m'approche de lui mais je n'ai pas le temps de dire quelque chose que je suis déjà sur ses genoux. Il claque sans ménagement, à vrai dire je ne sens pas grand-chose, mon jean fait barrage.

- Debout, et retire-moi ton jean.

J'obéis de suite.

- Alors on a déjà perdu sa langue ?
- Non du tout, je me demandais simplement si tu étais à fond ou pas ?
- Tu provoques, ce n'est pas malin de ta part, tu n'es pas en mesure et surtout en posture de le faire.

Je lui fais mon plus beau sourire, je n'aurais pas dû, il l'a pris pour une provocation de plus. Il baisse ma culotte d'un trait et me positionne sur ses genoux. Sa main se pose sur mes fesses.
Waou ! Il n'a pas menti, sa main est vraiment plus lourde et claque pas mal. Il alterne chaque fesse et augmente au fur et à mesure l'intensité. Ça pique, je croise les chevilles, me mords les lèvres. Il s'arrête quelques secondes, masse un peu, ça fait du bien, mes fesses  chauffent.

- J’ai toujours une main de femme et fragile ?
- Euh …
- Tu hésites ?

Je n'ai pas le temps de répondre qu'il a repris la fessée, je vais avoir du mal à rester en place. Je croise et décroise les chevilles, mes mains se resserrent sur les barreaux de la chaise.
Sa main fait vraiment mal en fait. Il ne s'arrête pas, je ne veux pas lui dire… au diable la fierté, je bascule la main pour me protéger. Il l'attrape et la bloque dans mon dos et continue la fessée un peu moins forte mais comme mes fesses sont déjà bien chaudes et douloureuses, c'est comme si il y mettait toute sa force.

- Alors, ma main ?
- Ce n'est pas une main de femme et pas une main fragile. Je m'excuse.

Il s'est arrêté pour de bon, masse mes fesses et me relâche le bras. Je me détends et prends le temps de respirer un peu. Je le sens se pencher, il pose quelque chose sur  mon dos et continue de masser.

- Bon dis-moi, tu voulais tester mon tawse, c'est bien ça ?
- Oui, c'est ça.
- On commence par 5 petits coups, ok ?
- Oui

Il prend son jouet, le laisse glisser sur mes fesses. Il le fait cingler, bon c'est pas exceptionnel son truc. Je le laisse faire sans un mot, et au dernier je ne peux m'empêcher de rire.

- Ça te fait rire, on va voir si avec 10 coups de plus…

Il allie paroles et gestes, je ne comprends pas la fin de sa phrase. Ses mouvements sont plus amples et du coup le tawse s’abat fortement. Les morsures de cet instrument commencent à se faire sentir. Je regrette soudainement toutes mes taquineries. Mes jambes s'agitent sans que je ne puisses les contrôler. Je n'ai pas compté mais je suis sûre qu'il a dépassé de loin les 10.

- Debout, penches-toi sur le bureau !
- A vos ordres mon général

J'ai à peine posé les mains qu'un coup tombe, je ne sais pas si c'est la position ou le fait qu'il soit plus à l'aise dans ses gestes mais ça pique.
Je sens que mes fesses vont très vite rougir. Il donne trois coups de suite, masse et tâte la chaleur. Il fait plusieurs séries comme celle-ci. Il faut que je lui dise que je vais bientôt craquer. Trop tard les dernières frappes sont si intenses que je laisse les larmes couler.
Il s'en aperçoit

- Ça va ? Tu veux qu'on fasse une pause ou qu'on arrête ?
- Une pause, s'il te plaît .

Il me regarde et regarde le mur. J'ai compris pas besoin de dessin. Cette fois, je ne cherche même pas à bouger. J'attends sagement, les mains sur la tête. Il est derrière moi, que fait-il ?

- C'est bon ?
- Oui ça va
- Alors on le teste ce nouveau jouet ?
- Oui
- Combien ?
- 5
- Ok, allez mains sur le bureau.

Je me replace et souffle. Je ne sais pas si finalement 5, ce n'est pas trop. Je n'ai pas vu l'objet en question mais je le sens bien. Le premier coup est donné.
Oh mon dieu !!! Pourquoi j'ai demandé ce truc. Deux ! Je danse sur mes deux jambes. Il passe sa main puis … trois ! Je me relève frotte mes fesses chaudes et douloureuses.

- Non stop, c'est bon ! Je ne peux plus.
- C'est vrai ?

Je ne sais pas moi-même, je pose mes mains sur le bord et réfléchis. Je décide de me repositionner, il comprend aisément que je veux honorer mes deux derniers coups. Il n'attend pas et les enchaîne. Je pleure pour de bon, je ne peux pas me relever et le regarder.
Il me laisse récupérer dans cette position, il ouvre un tiroir et sort un tube d’arnica. Je lève la tête, il est juste à ma droite.

- Allez viens là. C'est fini, tu es pardonnée.

Je n'ose pas bouger, j'ai envie de me frotter les fesses pour me soulager.

- Remets toi en place, je vais te mettre de l’arnica.

Ouch ! Ça pique mais ça fait du bien. Je me rhabille et sort de mon sac à main, son paquet de bonbons : des crocodiles.

- Tu as respecté ton deal, à moi maintenant.
Il les prend en souriant. Me regarde et me questionne :
- Dis-moi mes fabrications sont toujours aussi inoffensives et riquiqui ?
- Non pas du tout, je ne le dirai plus promis.
- Moué, c'est ce qu'on fera.

Je vois sa dernière invention sur le bureau. Ah oui, pas mal quand même. Un long bout de caoutchouc divisé en trois bandes et tenu par un manche en bois. Redoutable !
Nous sortons du bureau et repartons vers l'ascenseur. Toujours aucun mot mais nos regards en disent longs. « Merci pour cette séance » et « Respect, tu encaisses bien ».


La réalité en a été tout autre...

mardi 19 juin 2018

Bonne soirée



Ce soir-là rien n’annonçait que j'allais me faire fesser. Nous avions mis babynous au lit et avions profité de la soirée pour nous détendre.

Nous sommes tranquillement installés dans le lit et je suis d'humeur coquine. J'ai voulu attaquer les hostilités seulement Monsieur avait autre chose en tête. Il avait 2 ou 3 choses à me reprocher. Je lui ai juste lâché un « tu fais chier, on peut pas en parler plus tard ! ». Ces mots ont été  de trop. Il s'est levé d'un bon et m'a sortie des draps sans que je n’aie le temps de dire quoi que ce soit. Dans un mouvement brusque je me retrouve sur ses genoux. Il me gronde et me rappelle les faits. Une longue fessée manuelle est entamée, pour une fois il y va crescendo mais ses claques sont sèches. Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même. J'ai déjà mal et me débats, je tente de me protéger avec la main droite mais il me la bloque dans le dos. Les claques sont rapides et cuisantes, je gémis un peu. Il s'arrête enfin et me masse les fesses. Je suis en nage et à bout de souffle. Il lâche ma main et m’ordonne d'aller chercher le paddle. J’y vais en me frottant les fesses. Je crois que je ne vais pas supporter longtemps cet instrument. J'évite de m'attirer de nouveaux ennuis, lui tends le paddle et me replace aussitôt sur ses genoux. Sauf qu’il en a décidé autrement. T. me relève et me fait mettre sur le lit avec un coussin sous le ventre. Il me frotte les fesses et abat le paddle sans prévenir. J’étouffe mon cri dans le matelas, je suis au bord des larmes. Il prend un peu plus de temps pour faire tomber le second coup. Je continue de mordre le matelas, il enchaîne les coups sans prononcer un mot. Je me sens mal, je m'excuse pour chaque bêtise faite, je commence à pleurer. Il s'arrête soudainement, me frotte de nouveau les fesses qui sont bien rouges. Je suis envoyée au coin à genoux les mains sur la tête. Je reprends mes esprits mais j’entends pas mal de bruit derrière moi. Je voudrais me retourner mais je sais que je serais punie en plus alors je baisse la tête et décide d'attendre qu’il revienne vers moi. Il me passe les menottes autour des poignets, m'aide à me lever et me place sur le lit, les bras en croix. Je ne peux plus bouger et ne le vois plus. J'ai toujours mes jambes libres, enfin j'avais, il passe les menottes et m'attache à notre barre d’écartement. Je frisonne de la tête aux pieds, les lanières du martinet parcourent sensuellement mon corps. Je sais que la fin de la punition arrive et que je vais devoir assumer. Je ne m'en sens pas capable, c’est d'ailleurs pour ça qu'il m'a attachée. Il me dit que je vais devoir compter jusque 20 ! Je dois en plus le remercier à chaque volée. Il passe une dernière fois sur mon dos, s'arrête, plus un bruit et là il lève son bras. Ouch !! Je veux me protéger mais impossible, je serre les poings, prends une grande inspiration «un merci ». Le deuxième coup tombe plus rapidement «  deux merci ». Il continue sur sa lancée mais attend bien que je le remercie. Enfin le dernier, j’enfouis la tête dans l'oreiller et pleure à chaudes larmes. Il me détache et masse mes fesses pendant un petit moment puis me retourne et me prend dans ses bras. Les câlins et les bisous pleuvent, il me dit que je suis forte et que je l'impressionne.

Finalement, je reprends les choses là où je les avais laissées …

vendredi 15 juin 2018

Harry Potter


Un petit tour chez le célèbre sorcier Harry Potter, comme quoi on ne nous a pas tout dit et surtout montré.




lundi 11 juin 2018

Essayé et approuvé



Pour mon anniversaire Monsieur a eu la gentillesse de m'offrir un petit jouet de chez London Tanner : un paddle. Nous n'avons pas pu le tester tout de suite mais ce ne fut que partie remise.

Après un repas en famille, nous voilà seuls et entre adultes. J’avais par miracle réussi à demander une fessée. Seulement Monsieur ne se sentait pas très bien. Pour détendre un peu l'atmosphère je lui dis « tu sais tu n'es pas obligé de dire que tu es malade si tu ne veux pas me mettre de fessée ! ». Bien entendu tout ça sur le ton de la plaisanterie. Quelle boutade ! Il me répond aussi sec « vas me chercher le paddle et on va voir ça ! ». Je lui ai littéralement ri au nez, une bonne idée encore… un regard noir de 3secondes a suffit pour me décider. J'y vais en soufflant. Il est déjà assis sur le bord du lit. Je lui tends et me retrouve vite sur ses genoux. Il me caresse les fesses et commence par une fessée manuelle, un échauffement. Il me surprend car elle est progressive et ma culotte n'est pas à mes chevilles en 5 secondes. Il me demande pourquoi je mérite cette fessée. Je lui réponds mais avec une petite désinvolture alors là je reconnais bien mon homme, sa main est un peu plus lourde. Il remonte les côtés de ma culotte et donne quelques claques. Il masse légèrement mes fesses et prend le paddle. Les premiers coups sont légers, il s'approprie l'instrument doucement mais prend rapidement de l'assurance. Je croise et décroise les chevilles tous les 2 ou 3 revers. Monsieur accélère la cadence et l'intensité. J'ai beau dire stop il ne s'arrête pas, les minutes sont longues très longues. Je suis au bord des larmes mais je serre les poings et mords mes lèvres. Il fait une pause, je souffle et desserre les poings. Cette pause est de courte durée, le paddle vient de nouveau à la rencontre de mes fesses. J'ai vraiment du mal à endurer, ça pique vraiment… Je lâche notre demi safeword, ce qui fait instantanément diminuer la dureté des coups. Mais c'est encore douloureux. Je maudis et commence à regretter ce foutu bout de cuir, ce qui n'empêche pas Monsieur de continuer. Je veux mettre mes mains mais j'ai peur de me prendre un coup sur le bout des doigts. 

Il s'arrête enfin, je suis envoyée au coin mains sur la tête, pensant pouvoir me remettre et surtout que c'était fini. Monsieur est derrière moi, il fait glisser l'instrument le long de mon dos, je frisonne et tente de me retourner. Le paddle est à présent sur mes fesses et continue de croître en sévérité. La morsure sur les cuisses et les fesses est horrible, je ne peux m'empêcher de gigoter sur place.

Monsieur m'amène devant le lit, me fait poser les mains sur le lit et baisse d'un trait ma culotte. Cette position est assez humiliante pour moi et les larmes coulent avant même que le paddle ne fouette encore mes fesses. Je suis perdue entre douleur et honte. L'engin de torture s’abat maintenant sur mes cuisses et sur le bas de mes fesses, c'est une zone horriblement douloureuse. Je sanglote, les coups se font plus lents mais toujours aussi appuyés. Monsieur me dit qu'il va me mettre encore deux coups et qu'après c'est fini. Je respire profondément, le premier tombe sur ma fesse droite et mord un peu sur la cuisse, le deuxième tombe sur les deux fesses en même temps. Le paddle est posé sur le lit. 


Monsieur me prend dans ses bras et me serre, je reprends mes esprits en sanglotant. Il m'embrasse le front et je reste comme ça blottie contre lui. Je l'aime…

mardi 5 juin 2018

Marc & Lou (9)




Quand nous entrons dans la chambre, Lou tremble de peur.

-Vas au coin et les mains sur la tête !

Elle s’exécute sans un mot, je viens derrière elle pour lui natter les cheveux.

-Maintenant on va voir si tu peux parler la bouche pleine, la grondais-je en lui tirant les cheveux

La tête en arrière, je lui embrasse le cou. Je lâche mon emprise et lui pose le bâillon sur ses lèvres qu’elle ouvre sans que je lui demande. Je l’emmène vers la croix où je la déshabille et l’attache dos à moi. Les mains me démangent, je lui claque les fesses pour que celles-ci rougissent. Une cadence lente, je veux la punir mais mon esprit veut la dominer.

Elle commence à savoir encaisser, elle ne bouge pas et ne gémit pas. J’alterne claques, caresses, massages. Elle y prend du plaisir et moi aussi. Je commence à être à l'étroit dans mon jean. Je déboucle ma ceinture et vois sa peau frétiller. Je sais que le bruit de la ceinture lui plaît. Je lui assène un premier coup, ce qui la fait sursauter et je continue, j’enchaîne les coups. Elle se cambre, elle en veut plus, j'appuie la ceinture un peu plus. Elle commence à gémir, je passe ma main sur son sexe trempé, mes doigts s'attardent en elle. Je joue avec son clitoris, elle est sur le point de jouir mais je ne veux pas. Je lui demande si elle veut que je continue, elle secoue la tête pour me répondre oui alors je change d’instrument, je décide de prendre la baguette de bois sur le bureau. J'effleure son dos, fais glisser sur sa colonne vertébrale, tapote l'intérieur de ses cuisses. Je continue à la faire languir, je m'amuse avec la branche et surtout avec ma petite Lou. Je fais siffler ma branche dans l’air, elle baisse la tête. Je prends de l'élan et cingle le milieu de ses fesses. Le deuxième coup est porté sur le haut de ses cuisses. Le troisième tombe sur les cuisses.

Je l’entends pleurnicher mais toujours aucun signe, je décide de m'arrêter.

-Je vais te détacher mais tu restes là !

Elle pose les pieds à terre, je la tourne, enlève le bâillon, prend son visage dans les mains et l'embrasse tendrement puis sauvagement, tout en mordillant sa lèvre inférieure. Les yeux de ma Douce sont pétillants et larmoyants. Je l’interroge du regard, elle me susurre un « continue ».

Je l’attache aussitôt face à moi, attrape le fouet et je lui projette les lanières sur tout son corps. Je claque un peu plus ses seins, descends sur ses cuisses et remonte enfin pour faire tomber les lanières sur son sexe déjà bien trempé. Elle a les yeux fermés et y prend un tel plaisir que j'en ai moi-même mal. Je lâche le fouet et m'avance vers elle. Je la couvre de baisers, descends mes lèvres sur son sexe, je veux lui donner du plaisir. En 10 secondes la voilà partie au 7 éme ciel.

Je la détache de nouveau et la pose sur le lit. J’attrape notre barre d’écartement que j'avais posée sur le côté du lit et lui attache les chevilles. Lou se débat mais les claques sur ses cuisses la dissuadent de continuer. Je menotte ses mains et viens les fixer aussi sur la barre. Je recule d'un pas et contemple mon œuvre, une position qui donne libre cours à mon imagination et surtout qui m'offre une vision de Lou tout à fait agréable. Je la bascule pour qu’elle me tende ses fesses rougies. Je lèche de nouveau son sexe humide, en même temps je sors de ma poche un petit plug rose orné d’un bijou. Je me détache d’elle et positionne le plug. Elle soupire de plaisir, j’introduis délicatement l’objet du vice, il rentre tout seul… Je donne quelques claques sensuelles sur les fesses, le sexe et les cuisses. Je me glisse en elle comme jamais ce weekend. J’attrape les hanches de ma bien aimée et commence de lents va-et-vient. Lou atteint le point de non-retour, les larmes commencent à couler le long de ses joues. Après quelques coups de reins Lou jouit de nouveau. Ça en devient trop dur pour moi, j’explose à mon tour.

Je détache Lou et la laisse prendre un peu de repos, elle détend doucement ses jambes et ramène ses mains sous sa poitrine. Elle reste un moment immobile, j’en profite pour me glisser derrière elle. Il n’y a pas que ses fesses qui brûlent mais tout son corps, je me blottis contre elle et masse ses fesses. Elle se tourne vers moi et me dépose un baiser, je lui prends le menton pour la regarder. Elle a les yeux rouges et fait une petite grimace.

- Tu ne t’arrêtes donc jamais ?
- Non Monsieur, si je n’étais pas comme ça, vous vous ennuieriez.

Je souris et me colle à elle. Lou a raison sans son caractère et ses petits défauts, nos jeux n’existeraient pas. Elle m’a fait confiance tout le weekend et nous avons pu profiter de chaque instant.

Je me lève, me dirige vers la salle de bain et commence à faire couler l’eau pour une bonne douche bien méritée après ce dernier effort du weekend. Je l’emmène avec moi.

Nous sortons tranquillement de la salle de bain et nous commençons à ranger les valises. Nous descendons pour quitter ce lieu magnifique. Lou a l’air plus détendue qu’à notre arrivée et moi aussi d’ailleurs, ce weekend nous à ressourcés et m’a permis de lui remettre les pendules à l’heure. Nous remercions le maître d’hôtel et nous reprenons la route pour retourner à la civilisation.




Fin

jeudi 31 mai 2018

Dans les petits papiers



- Cléa, viens me voir s'il te plaît !
- Oui, j’arrive chéri, je sauvegarde !

Il est dans le bureau et moi dans le salon en train de jouer à la console.
Quand j’arrive dans le bureau, il me fusille du regard. Il m'a appelé il y a 15 minutes mais je n'avais pas envie de quitter ma partie.

- Quand je t’appelle tu viens de suite. Tu te fous de moi, tu joues à quoi là ?
- A assassin’s creed et je finissais ma quête donc…
- TU TE FOUS DE MOI !
- Bah non, je te réponds
- Ouch, Cléa je vais perdre patience. Bon, tu peux m'expliquer tout ce bordel ?

Il me dit cette phrase en me montrant tout un tas de papiers, mes papiers. Je ne les ai pas rangé, pas envie et surtout je déteste ça. Je viens devant lui, feignant la jeune femme vraiment désolée. Je me place entre ses jambes et commence à jouer avec son torse. J’essaie de l’amadouer, je ne veux pas de fessée, du moins punitive.

Mon tour de passe-passe ne donne rien, il croise les bras et durcit son regard. Il me prend le poignet et m’emmène directement au coin. Je souffle et claque des pieds comme une gamine.

- Tes mains !
- Au bout de mes bras !

Une sacrée claque, elle irradie ma cuisse. Je mets finalement les mains sur la tête. Il quitte le bureau, je l'entends monter 4 à 4 les escaliers, fouiller dans notre placard à jouets et redescendre aussitôt. Il arrive derrière moi et pose sur mes poignets les menottes en cuir. Je crois que ça va chauffer, il ne les met jamais pour rien.

- Viens ici !

Il est appuyé sur le bureau, les bras toujours croisés et est prêt à passer à l'action. Je m'avance vers lui et tente l'ultime espoir : un bisou. Il se laisse faire mais m'attrape le bras pour me plaquer sur sa cuisse. Je suis en jupe donc facile pour lui de la relever et de claquer directement sur la culotte. Il n'est vraiment pas content de moi. Sa main appuie à chaque mot. La cadence est élevée et dure à encaisser, d’autant plus que cette position lui donne tout le loisir de m'humilier. Il me redresse, baisse ma jupe pour de bon, celle-ci est vite rejoint par ma culotte.

- Je vais t'apprendre à ranger tout ce bordel !
- Mais j'ai pas envie, tu le fais si bien toi !
- Cléa ne joue pas au feu, tu vas finir par te brûler !
- Oh ! Et zut, c'est bon, je vaaaiiiissss…

Je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase que je suis de nouveau sur ses genoux. Je n'avais pas envie de cette fessée alors je me débats. Il m'attache définitivement les mains, je ne pourrais plus tenter de me protéger. Du coup j'abandonne et subis cette correction qu'il veut exemplaire. Mes fesses chauffent très vite, sa main ne faiblit pas. Il n’alterne pas comme à son habitude mais s'acharne sur la fesse droite puis la gauche. Je bats des jambes, je lui promets (encore) que je vais ranger. Il s'arrête, caresse mes fesses brûlantes.

- Je ne t'ai jamais vu rougir aussi vite, ironise-t-il. Elles sont bien chaudes.
- Hum…
- Vas te calmer 5 minutes.

Je me redresse et me dirige vers mon endroit de pénitence. Les mains menottées sur la tête et les fesses chaudes. 5 minutes ça peut paraître peu mais c'est long quand on est dans cette posture.

- J'ai une seconde chose à te reprocher… on avait bien dit pas de site le weekend ?
- Oui mais…
- Je ne veux pas le savoir, tu me rappelle ce qu'on avait dit si jamais tu enfreignais cette règle ?
- S'il te plaît pas ça
- Cléa, réponds !
- Tu as dit que tu utiliserais ta ceinture
- Très bien, on y va alors.

Je me retourne sans qu'il ne me l'ai demandé, je le supplie du regard. Il reste de marbre et dans son rôle. Il tire sur les menottes pour que je vienne à lui et me penche sur le bureau. Le bruit de sa ceinture résonne encore dans ma tête : ce tintement significatif de la boucle, le passage dans les crans du jean, le claquement quand elle est pliée sur elle-même. Ouf ! Ça me fait plein de papillons dans le bas ventre.

Il caresse sensuellement mes fesses, les malaxe un peu. Puis plus un bruit, plus un mouvement sauf celui de son bras qui se lève. La ceinture est venue cingler mes fesses en un rien de temps. Je sens la bande s'imprimer sur ma peau. Je ne compte pas les coups mais il y en a plus de 10 voire 15. Il n'épargne aucun centimètre de mes fesses et descend même sur les cuisses. Je reste le plus immobile possible, seules mes jambes se soulèvent ou je me mets sur la pointe des pieds. Les mots qu'il choisit sont justes comme d'habitude. L'association des deux me fait perdre le contrôle, les larmes coulent, je pleure en silence. Finalement cette punition me fait du bien.

La ceinture tombe, il me redresse et me place au mur, enlève les menottes. Je me frotte les fesses. Ça fait un bien fou. Il me rappelle gentiment à lui, m'embrasse et me console.

Je devrais tout de même ranger mes papiers mais pour les sites, je négocie encore…

lundi 28 mai 2018

Marc & Lou (8)



Il est un peu moins de 9h00 et je réveille ma douce. Ses gémissements et son regard honteux de ce qui s’est passé la veille m’attendrissent.

- Coucou ma belle, bien dormi ? Prête pour une nouvelle journée ?
- Bonjour Monsieur, j’ai bien dormi mais j’ai mal aux fesses, me dit-elle à voix basse, je ris 

- Allez lève-toi et vas te laver, je prépare tes vêtements.

Elle saute du lit sans dire un mot et sans que je n’ai besoin de le répéter. Quelques minutes plus tard, elle réapparait dans la chambre, nue. Je lui prépare sa jupe et un petit top rouge, elle enfile son soutien-gorge et cherche après sa petite culotte.

- Ne cherches pas, il n’y en a pas.
- Bien Monsieur !

Je crois que la punition d’hier soir fait ses preuves. Elle finit de s’habiller. Je lui ouvre la porte et la suis dans le couloir. On distingue encore sur ses cuisses les lanières du fouet et sur la naissance de ses fesses les stries de la branche. Nous arrivons dans la salle du petit déjeuner, il y a déjà 4 couples. Nous nous asseyons à une table non loin d’un autre couple et je fais signe à Lou d’aller me chercher mon petit-déj’. Elle me ramène un café avec des viennoiseries et un jus d’orange. Elle déjeune la même chose que moi sauf qu’elle finit par un yaourt. Elle se tient à carreaux, ce qui éveille la curiosité de notre voisin de table. Sa femme est aussi calme que Lou mais elle a l’air plus âgée. Nous entamons la discussion donc avec Philippe et Agnès, ils nous confient qu’ils font partie de notre monde. Nous échangeons nos anecdotes et habitudes, et décidons de passer la journée ensemble, ça nous changera un peu. Philippe nous emmène sur une plage à l’écart de la foule et me précise que beaucoup de couples « comme nous » viennent ici. Je jette un coup d’œil aux alentours et constate que c’est une plage naturiste, nos nouveaux amis sont déjà dévêtus. Je ne tarde pas à mon tour à me trouver nu, je me sens à l’aise en tenue d’Adam. Lou met un certain temps, ne serait-ce, qu’à retirer son top.

- Ne fais pas ta timide ma belle, retire tout.
- Oui mais euh… enfin hier… euh, elle balbutie.

Philippe l’interrompt

- Bah ne t’inquiète pas, on sait que tu t’es pris une dérouillée hier soir, on voit les traces de canne et de martinet. Dit-il en riant.

Elle me lance un regard noir

- Hop hop jeune fille, baisse les yeux tout de suite. Lui dis-je en prenant ma voix la plus dure possible.
- Déshabilles-toi ne fais pas l’enfant.

Elle s’exécute, je crois qu’elle a peur de se prendre une fessée devant tout le monde.

-Agnès aussi a des traces sur les fesses et ce n’est pas pour autant qu’elle en fait un cinéma, lui fis-je remarquer.

La journée se passe sans encombre et Lou est adorable. C’est agréable de la sentir calme et reposée après ces dernières semaines. Nous prenons congé de ce couple et je propose à Lou d’aller faire un tour en ville.

-Monsieur, est-ce que je pourrais avoir une glace s’il vous plait ? Me demande-t-elle

Elle a eu tellement de facilité à se mettre dans la peau d’une jeune fille bien élevée aujourd’hui, que j’en suis étonné.

- Oui, bien sûr. Après on ira se faire un petit ciné, ça te dit ?
- Oh oui, ça fait longtemps !

Tout en mangeant la glace, nous parcourons les rues piétonnes, elle s’attarde sur des bouquins et finit par en acheter quelques-uns. Nous nous orientons vers le cinéma.

- Le film était vraiment cool, j’ai adoré.
- Il est sympa c’est vrai, tu veux manger un truc ? La questionnais-je
- Non je n’ai pas très faim, mais après si vous avez faim on peut aller dîner, Monsieur.
- Bien il est 20h00 et mon estomac m’appelle.

Elle rit et me sourit, qu’est-ce qu’elle est belle ma douce. Nous continuons de marcher et je m’arrête devant une brasserie, ça fera l’affaire.

-On pourra aller se promener sur la plage Monsieur, s’il vous plait ?

J’hoche la tête tout en finissant mon verre de bière. Je crois qu’elle a une idée en tête, et ça me va. En arrivant sur la plage, nous nous déchaussons et marchons mains dans la main. Un moment très apaisant et agréable. Lou me tire par le bras et m’entraîne derrière une dune à l’abri des regards. Elle m’embrasse avec fougue, nous partons dans un câlin sablonneux mais intense.

Nous restons là quelques instants, histoire de reprendre nos esprits et nous nous dirigeons vers l’hôtel.



C'est notre dernière journée dans ce donjon et je compte bien l’utiliser jusqu’au bout. Lou se réveille doucement, elle saute du lit et court à la salle de bain quand elle ressort je lui ai préparé sa petite robe parme.

- Oh mais ce n’est pas un peu trop habillé, Monsieur ?
- Non, je trouve qu’elle t’assagit en fait ! Et comme hier tu as été docile, elle te va à merveille ce matin, ricanais-je
- J’ai une faim de loup ! S’exprime-t-elle de vive voix.
- Alors descendons, allez hop plus vite jeune fille.

Je lui claque les fesses et nous partons pour la salle du petit-déjeuner. Nous nous attablons côté de nos amis fraîchement rencontrés. Lou dévore le buffet.

- Je constate que tu te décides enfin à te nourrir, mais c’est de ta faute si tu as si faim que ça ce matin
- Oui che chais, mais z’avais pas faim. Me dit-elle la bouche pleine.
- Crois-tu que c’est une façon de se tenir en public ?

Elle baisse la tête et finit d’avaler ce qu’elle a en bouche

-Pardon Monsieur, s’excuse-t-elle timidement
-Je vais t’apprendre à parler la bouche pleine ! On va régler ça !

Je sens les regards se tourner vers nous, je me lève et attrape Lou par le bras et nous montons. Un silence s'est installé entre nous. C'est une excuse un peu futile mais ça ira très bien pour profiter une dernière fois de cette chambre.

jeudi 24 mai 2018

Excuse-moi !


Je suis plus à l'aise à l'écrit qu'à l'oral. Mais quand il faut y passer et qu'on n'a pas le choix et bien c'est dur.

Récemment, j'ai trahi Monsieur en ne respectant pas notre deal et donc les règles. J'en ai payé les conséquences, non par la fessée mais par son attitude envers moi. Le manque de tendresse, l'ignorance et l'absence de regard ont été dur à supporter pour moi. Il faut bien l'avouer, je suis à 100% fautive... 

Le lendemain de notre dispute, il est toujours en colère et moi aussi d'ailleurs, j'ai des pensées négatives et toute la journée je cogite… En fin d'après-midi, je décide de lui présenter mes excuses. Comment vais-je lui dire ?
Le soir venu, j'attends qu'il ai posé ses affaires et m'avance vers lui, tête baissée mains dans le dos. Je me place entre ses jambes, le regarde dans les yeux. Pas facile finalement cet exercice. Les larmes viennent avant mes mots. Je ne sais pas si il sourit ou pince les lèvres mais je prononce enfin ces mots « je te prie de bien vouloir m'excuser pour mon comportement d'hier soir ».
Avant de les accepter, je me prends un sermon mémorable, les mots sont parfois plus durs que les coups et là c'est le cas. J'encaisse le tout sans rien dire, je n'attends qu'une chose : qu'il me pardonne. 
Juste un « c'est bien compris ! » et j'éclate pour de bon en sanglots. L'orage est passé, il me prend dans ses bras et m'embrasse les cheveux. Je sais qu'il me pardonne mais que je dois me tenir à carreaux.
Ses mots frappent plus fort que ses mains, ils font mal. C'est pour moi qu'il fait ça, je sais que c'est pour mon bien, notre bien. Cela reste une preuve d'amour malgré tout, il fait attention à moi.

Pas besoin de punition physique dans ce cas, la punition psychologique suffira amplement. 

Pardon !

lundi 21 mai 2018

Marc & Lou (7)



Je crois que j’ai un peu trop joué avec le feu et ce sont mes fesses qui vont être en feu. Je ne sais même pas pourquoi j’ai fait ça, je sais qu’il n’aime pas ce genre de comportement.

- Lou, ouvre-moi cette porte immédiatement ! s’écrit-il
- Deux secondes, je suis aux toilettes.

Je n’ai pas le choix, soit je le fais de mon plein gré et j’assume, soit il défonce la porte et ça sera pire. Je prends une grande inspiration et j’ouvre, il se tient dans l’embrasure de la porte me fixe d’un regard très noir. Je n’ose même pas le regarder, je me sens terriblement mal. Il ne bouge pas, j’en profite pour me rafraîchir.

-Ne remets pas ton short ça ne sert à rien, lance Marc d’une voix très dure mais calme.

Il se place derrière moi, m’attrape les cheveux et les attache. Une fois fait, il tire dessus pour me faire pencher la tête en arrière.

-Tu voulais t’amuser tout à l’heure et bien maintenant c’est à mon tour !

Il m’embrasse dans le cou et m’emmène jusqu’à la chambre.

-Arrête tu me fais mal, je n’aime pas ce jeu !!

Marc me met une claque sur les cuisses pour bien me faire comprendre que je dois me taire et accepter ma punition.

-Pardon Monsieur, me rattrapais-je
-Il est trop tard pour les excuses, jeune fille.

Il me plaque face à la croix de saint André et m’y attache les mains et les pieds, je suis nue, à sa merci et je ne peux pas bouger. Il vient me bâillonner.

-A nous deux maintenant.

Il caresse mes fesses encore un peu douloureuses et j’entends un sifflement « ah merde, les branches »

-Je n’ai jamais eu à les utiliser avant mais là tu le mérites, me dit-il en faisant siffler le bois dans l’air.

Il tapote mes fesses avec cette dernière, j’ai une boule au ventre et à la gorge, j’appréhende le premier coup.
Il n’y a plus un bruit et il ne me touche plus, je respire et …

-hummmmmmmm ! Criais-je malgré le bâillon

Le premier coup vient de tomber et la douleur est cantonnée sur le milieu de mes fesses, je sens la chaleur et devine la rougeur. Le deuxième puis le troisième coup viennent s’ajouter, j’imagine les stries sur mes fesses. La baguette de bois vient cingler mes fesses dix fois, une horreur. Je suis en larmes et il est toujours en colère. Il me détache et je tombe à ses genoux, il ôte le bâillon. Il me relève d’une main et de l’autre il enlève sa ceinture. Son membre sort instantanément de son short, il m’ordonne de le prendre en bouche. Je peux percevoir toute sa rancune à travers son corps, je suis tellement mal que j’accepte ce qu’il me fait.

-Relève-toi ! m’ordonne-t-il

Il me rattache à la croix de saint André mais cette fois-ci face à lui. Me voilà en croix et ouverte, il pose son majeur sur mon œillet et l’enfonce d’un seul coup m’arrachant un cri. Son index vient aussi s’y placer et il commence des va-et-vient. Il s’arrête net et vient mettre un plug noir, il attrape le wand et vient l’installer directement sur mon clitoris.

-Je t’interdis de jouir.
-Oui Monsieur.

Mon corps tremble, et lui comme moi savons que je ne pourrais pas honorer cette règle. Il se retire, il joue avec mes seins, il les malaxe, les pince, les frappe et finit par y accrocher des pinces. Il vient de nouveau s’attarder sur mon clitoris et mon intimité déjà mouillée, il y pend des pinces à linge et remet le wand. En quelques secondes mon corps entier se raidit et tremble, je ne peux pas éviter l’orgasme

-Ahh Monsieur, s’il vous plait, c’est bon, je viens.

Pas un mot, est-ce une autorisation ? Quoi qu’il en soit je jouis fortement et le supplie de s’arrêter mais rien n’y fait, j’en pleure. Il s’éloigne en me laissant ainsi, j’ai du mal à voir ce qu’il fait avec mes yeux remplis de larmes. Il se rapproche, il est nu avec un fouet à la main. Il commence par quelques coups sur les seins et descend au fur et à mesure, il me donne des frappes sur le sexe, il en arrive même à retirer les épingles avec le fouet. J’hurle trop à son goût et me revoici avec le bâillon. Mon corps entier me brûle et les lanières du fouet s’impriment dans ma peau. Marc s’attarde sur le haut de mes cuisses, il me regarde et les larmes coulent le long de mes joues. Il se rapproche de moi, je peux sentir sa sueur sur ma poitrine, il me débâillonne, me détache, je tombe dans ses bras. Il me pose à terre et m’emmène sur le bord du lit, il s’assoit et me bascule en travers de ses genoux. Marc reprend une fessée appuyée. On frappe à la porte.

-Entrez ! s’écrit-il

Je cache mon visage dans mes mains, c’est le maître d’hôtel, il pose notre dîner sur la table et repart sans dire un mot. Je sens Marc lui faire un signe de tête pour le remercier. La porte se referme et la fessée reprend. Sa main est douloureuse sur mes fesses déjà meurtries par les coups de canne. Il alterne les fesses, frappe uniformément et claque par la même occasion les cuisses. Je me tortille dans tous les sens, Marc passe ses jambes au-dessus des miennes de façon à ce que je ne puisse plus bouger. Mes fesses sont chaudes voire brûlantes, je n’arrive plus à me débattre et je m’abandonne à sa main. Cette fessée me semble interminable, les mots qu’il choisit pour me gronder sont justes et font aussi mal que sa main. Là j’atteints le point de non-retour, mon esprit et mon corps ne font qu’un. Je pleure comme la gamine que j’ai été, je me détends complètement. Il ralentit la cadence et ses claques deviennent des caresses, il joue même avec le plug qu’il finit par retirer.

-Lève-toi ! Et mets-toi à quatre pattes sur le lit ! m’ordonne-t-il

Je m’exécute, il se place derrière moi et me fait l’amour sauvagement. Nous finissons par jouir ensemble. Je m’écroule, à plat ventre, sur le lit.

J’entends l’eau couler dans la salle de bain, mais je reste bien dix minutes dans cette position. Ce qui me donne le temps à la réflexion et je me rends compte que j’ai agi comme une gamine, la punition est amplement méritée. J’entends ses pas se rapprocher de moi.

-Viens prendre ta douche ma belle. Dit-il d’une voix calme et posée.
-Oui Monsieur.

Sentir l’eau couler sur mon corps me fait un bien fou, il me savonne partout et me lave les cheveux, je me laisse faire. Il prend soin de moi, je sors de la douche et aussitôt il m’entoure dans une grande serviette chaude.

-Penche-toi un peu sur l’évier.

Je le regarde inquiète, son sourcil gauche se lève alors j’obéis. Il me masse les fesses et applique de l’arnica.

-Ça te soulagera un peu
-Merci Monsieur. Lui dis-je en enfilant ma nuisette.

Nous retournons dans la chambre pour manger. Marc avait commandé deux salades lyonnaises un vrai régal.
Nous nous allongeons dans le lit et j’ai l’envie irrésistible de le remercier à ma façon. Ce que je ne tarde pas à faire. Je joue avec lui : caresses, baisers... sont au rendez-vous.

Pour la première fois de ce weekend, nous faisons l’amour doucement et tendrement dans des étreintes et des baisers langoureux. Les larmes me montent de nouveau mais cette fois-ci les larmes sont dues au plaisir et au bien-être. Je me blottis sur le torse de Marc et nous nous endormons ainsi pour cette deuxième journée. Je me demande ce que nous réserve le jour suivant.

mercredi 16 mai 2018

Marc & Lou (6)





Je la laisse mettre sa nuisette et reprendre ses esprits. Je me suis plongé sous les draps ; torse nu et en boxer, je sais qu’elle craque quand je suis comme ça. Elle me rejoint au bout de quelques minutes vêtue de sa nuisette en satin rouge et a toujours sa natte, le signe qu’elle m’appartient. Elle se blottit contre moi, m’embrasse le torse et la bouche.

-Merci Monsieur

En réponse je l’embrasse sur le front et elle finit par s’endormir.

Il est 8h45, je suis déjà réveillé et habillé, j’ai laissé ma marmotte dans le fond du lit. Je vais la réveiller doucement.

-Ma puce, réveille-toi le petit-déj’ va bientôt arriver.
-Hum encore un peu s’il te plait.

Je toussote pour lui faire comprendre que le weekend n’est pas fini.

-S’il vous plait Monsieur, s’empresse-t-elle de me répondre.

On frappe à la porte, en deux secondes elle saute du lit, je crois qu’elle a été surprise.

-Oh, je ne suis même pas habillée.
-Vas chercher le plateau dans cette tenue !
-Pardon ?!

Juste un regard pour lui dire d’obéir si elle ne veut pas de problèmes. On frappe une deuxième fois, elle traîne les pieds mais elle y va et elle est aussi rouge que sa nuisette.

-Bonjour Monsieur.
-Bonjour, voilà le plateau petit-déjeuner.
-Oh euh oui merci Monsieur
-Bon appétit.

Elle ferme la porte, vient me rejoindre sur le bord du lit. En la regardant d’un peu plus près, je vois qu’elle a les larmes aux yeux mais je ne peux m’empêcher d’aller voir plus bas. Ah la garce, elle mouille.

-Ah tu aimes te montrer comme ça à un inconnu ?
-Eh bien à vrai dire, je ne sais pas, c’est une sensation étrange et nouvelle pour moi. M’avoue-t-elle timidement.
-Allez mange maintenant. Lui dis-je en riant.

Nous finissons notre petit-déjeuner, je porte un short avec un t-shirt léger. Quand elle se rend compte de ma tenue Lou est étonnée.

-On va se promener, Monsieur ?
-Oui jeune fille, maintenant vas mettre un short aussi et des baskets.

Elle se lève aussitôt, je lui mets une claque sur les fesses. Elle se change en un temps record, elle est très sexy dans ce short qui lui moule les fesses. On distingue les stigmates de sa fessée d’hier soir, elle a le haut des cuisses rougies. Nous sortons ainsi de la chambre et descendons à l’accueil, je demande au Maître d’hôtel, l’épicerie la plus proche et nous partons pour notre promenade. Après avoir pris de quoi nous nourrir, je l’emmène pour une balade au bord d’un lac et une petite virée en forêt.

-La vue est magnifique, la nature comme ça, ça sent bon. Me dit-elle en souriant.
-Oui il faut avouer que c’est un bel endroit, il y a un petit coin de verdure. Viens, posons-nous là pour déjeuner.

Lorsque nous avons fini de manger, je m’allonge tranquillement pour me reposer et surtout digérer. Je ne ferme les yeux quelques minutes, et je lui demande

-Tu veux aller faire un tour dans les bois ?

Pas de réponse, le soleil est fort donc je n’ouvre pas les yeux

-Lou, tu dors ?

J’ouvre les yeux elle n’est plus là, inquiet je cherche du regard et je la vois avec un jeune homme en train de se pavaner devant lui riant et mettant ainsi mon sang froid à rude épreuve. Je me lève pour les rejoindre, j’arrive dans le dos de Lou

- Où étais-tu passée?
-Oh comme tu dormais, j’ai voulu faire un tour et j’ai rencontré Jimmy, c’est un habitué de ces lieux alors…
-Ok c’est bon maintenant, on peut y aller tu as fini de discuter ? L’interrogeais-je tout en lançant un regard noir à ce fameux Jimmy, qui trouva d’ailleurs une excuse pour s’éclipser. Tu te fous de moi !! Ça t’amuse de faire ça ?
-Oh mais c’est bon, on faisait que discuter ! me répond-elle sèchement
-Allez viens ! On va dans la forêt !

Je la prends par le bras, on rassemble nos affaires et nous nous enfonçons dans les bois. Il n’y a plus un mot de l’après-midi. Je cherche une branche pas trop épaisse ni trop fine.

-Attends-moi ne vas pas si vite, regarde tu en penses quoi de cette branche ?
-Euh bin c’est du bois.

J’élance mon bras pour lui claquer la branche sur le haut de ses cuisses.

-Ah !!! Non mais ça ne va pas, tu es fou ?
-Oh non jeune fille, je ne suis pas fou juste vert de jalousie et rouge de colère, tu sais très bien que je n’aime pas que tu parles à d’autres hommes hors de ma présence.
-Oui je le sais et alors ? lance-t-elle sur un ton défiant
-Tu avoues l’avoir fait exprès et bien on va jouer dans ce cas-là.

Je tourne les talons et me dirige vers la voiture, j’en profite pour ramasser une seconde branche. Elle me suit en râlant et me dit que je vais trop vite.

Nous arrivons à l’hôtel et je demande à l’accueil s’ils font le service en chambre pour le dîner, il me confirme, je passe donc commande. Le réceptionniste voit les 2 branches de bois dans ma main et me sourit. Lou fixe le sol comme une gamine qui va se faire punir. Nous montons et j’ai à peine fermé la porte, qu’elle s’est déjà réfugiée dans la salle de bain.

samedi 12 mai 2018

De l'autre côté du miroir

Ce récit n'est pas de moi, son auteur m'a demandé de le publier. Je le laisserai répondre à vos commentaires. Bonne lecture !




 « Comment j’ai fait pour me mettre dans ce pétrin ?? »

C’est tout moi ça, c’est quand je me retrouve  face à cet inconnu et en présence de monsieur que je mets à réfléchir !
Pourtant dès le départ il n’était pas question de se rencontrer. Il savait que j’étais en couple et que seul monsieur me fessait. Je crois même que dans son tout premier message il me disait qu’il savait que je ne cherchais pas de fesseur ...
Bien sûr on s’entend bien maintenant, on délire pas mal aussi. Bien sûr on s’est rendu compte qu’on est quasi voisins, ce que ni l’un ni l’autre n’aurait cru. Et le plus important c’est que nous avons la même vision de la fessée.
Mais quand même ! Il y a 6 mois quand on a commencé à papoter j’aurais jamais cru me retrouver face à lui ! Même en présence de Monsieur !
J’aurais dû me sauver en courant quand j’ai vu les instruments qu’il a fabriqués !
Et quelle idée j’ai eu d’accepter son deal ?? Même si je reconnais que voir cette fille se faire fesser par lui m’a pas mal émoustillée… C’est donc à ça que je ressemble quand je suis sur les genoux de monsieur ? Une petite fille, une gamine qui est punie ? Et dire que j’aime ça… je rougis…
Je rougis encore plus de lui avoir dit que j’avais ce fantasme de voir une fessée. Mais pourquoi je lui ai dit que je rêvais aussi d’être fessée devant ou par un inconnu ??
Mais un deal est un deal, et monsieur m’a clairement signifié que je devais tenir ma parole. Je soupçonne que lui aussi rêvait de cette situation…
Alors je vais être brave – comme d’habitude – et allons y.

Les premiers instants où je me suis retrouvée face à lui toutes ces pensées se sont bousculées dans ma tête.
Monsieur a dû voir mon hésitation, mais j’ai pu voir dans ses yeux qu’il fallait que je me décide.
Alors comme convenu je suis venu m’allonger sur les genoux de monsieur.
Contrairement à son habitude monsieur a commencé par fesser doucement par-dessus mon pantalon. J’étais tellement surprise que j’en ai oublié un moment que quelqu’un d’autre était là, dans la pièce, et me regardait.
Mais la réalité m’a vite rattrapée. Quand monsieur m’a fait relever et m’a dit 

« baisse ton pantalon ». 

J’entends encore ces mots dans ma tête, et j’en frémis encore.
Le regard de monsieur m’a vite fait obéir. Il avait été clair : je devais assumer mes paroles et montrer tout mon respect pour monsieur en faisant tout ce qu’il me dirait.
Ce fut moins difficile que je ne le craignais. Le pantalon fila même directement jusqu’à mes chevilles, me laissant en culotte, face à monsieur et face à cet inconnu dont je pouvais sentir le regard. Etrangement j’avais le sentiment qu’il était plus gêné que moi…
Monsieur m’attrapa par le bras et me recoucha sur ses genoux. Ce que je n’avais pas vu venir c’est qu’il baisserait immédiatement ma culotte et me mettrait ainsi cul nu par surprise.
Les premières claques furent bien plus fortes, et il ne fallut pas longtemps pour que j’oublie toute fierté et que je me mette à gesticuler et chercher à me protéger. Mais monsieur me rappela à l’ordre en évoquant la ceinture qu’il avait préparé sur le bureau.
Mes fesses commençaient à sérieusement me picoter et j’avais de plus en plus de mal à me contenir.
Après ce qui m’a semblé durer une éternité monsieur s’arrêta soudainement, me fit relever et me dit : 

« tu sais ce que tu dois faire à présent, je n’ai pas besoin de te le rappeler ? »

J’allais ouvrir la bouche pour le supplier de ne pas me demander ça, mais je le vis qui regardait en direction du bureau. Je compris qu’il valait mieux me taire, non pas uniquement par peur de la ceinture, je la connais, mais avant tout pour ne pas décevoir monsieur.
Après tout je venais déjà de me prendre une fessée cul nu devant cet inconnu, et j’étais là debout les fesses à l’air – et rouges.
Je me tournai donc vers l’inconnu, m’approchai de quelques pas et réussis tant bien que mal à bafouiller en regardant mes pieds :

 « tu veux bien me donner une fessée s’il te plait? »

Je ne sais pas comment j’ai réussi à sortir ces mots, mais ce souvenir me fait toujours autant d’effet…
Evidemment il n’a pas manqué d’en rajouter en me faisant répéter ! et quelle honte de devoir attendre sa réponse, et lui qui prenait son temps !
Mais finalement je n’aurais pas dû être si pressée. Je me suis retrouvée sur ses genoux en un instant, et l’instant d’après une première volée appuyée et rapide m’a vite fait oublier toute honte. Ça chauffait, ça piquait, et ça ne s’arrêtait pas.
Et monsieur qui laissait faire !
A ce moment-là je lui en voulais, j’avais totalement oublié que je m’étais mise toute seule dans cette situation. Evidemment l’autre n’a pas manqué l’occasion…
Je me sentais abandonnée et punie comme une petite fille, c’était injuste mais troublant.
J’avais arrêté de pousser de petits cris, et je ne pus retenir mes larmes, le seul moyen d’exprimer toutes mes émotions contradictoires.
Il a senti que j’avais franchi un cap, et sa main est devenue plus légère.
Il s’est finalement arrêté, nous sommes restés un instant en silence, et je ne pus m’empêcher de repenser à ce fameux récit qu’il avait écrit. C’est donc cet instant de grâce qu’elle a vécu ? Est-ce vraiment arrivé ? Comme j’aimerais le savoir !
Il a remonté ma culotte, m’a aidé à me relever et m’a souri. Je crois bien que moi aussi.
Ensuite il est parti, aussi vite qu’il est venu.

Quant à ce que monsieur et moi en avons pensé, ce que nous nous sommes dit et avons fait ensuite, cela reste entre monsieur et moi.
Parce qu’au final, il n’y aura toujours que monsieur et moi.

mercredi 9 mai 2018

Marc & Lou (5)







Il m’a ouvert la porte de la voiture et nous voilà partis pour le restaurant. Un lieu très cosy qui sent bon l’amour.

Il y a déjà plusieurs couples à table. Un serveur vient nous placer. Monsieur est très galant avec moi, il tire une chaise pour que je puisse prendre place. Nous avons passé un agréable moment et avons bien mangé, mais en aucun cas et à aucun instant nous avons évoqué notre relation particulière de ce weekend. Je lui dois toujours le respect mais le tutoiement est de rigueur au vu de l’endroit. Sur la route du retour, il me pose une question qui me déstabilise :


-Qu’aimerais-tu faire demain ?

-Excusez-moi Monsieur mais je ne sais même pas où l’on est. Dis-je aussitôt
-Et c’est très bien ainsi, alors j’ai ma petite idée, je pense que tu vas apprécier. Me nargue-t-il.

Nous nous arrêtons près d’un bar ambiance, l’endroit a l’air sympa, nous y prenons un verre. Pour moi ce sera un Mojito et pour Marc une bière blanche avec une rondelle de citron. Je me sens tellement bien que mes jambes bougent seules au rythme de la musique.


-Viens, on va danser ?

-Tu es sérieux ? Tu n’aimes pas ça ! Lui dis-je les yeux ronds comme des ballons.

Il me prend la main et m’entraîne vers la piste de danse, je ris quand il se met à bouger je crois que je l’ai vexé. Au bout de quelques minutes nos deux corps se rapprochent enfin et je lui fais une danse collé-serré. Grâce à la boisson, je suis décoincée et je le chauffe comme jamais je n’aurais osé le faire (je paierai ça plus tard je pense) en dansant aussi près de lui, j’ondule le long de ses cuisses et descend mon visage jusque son sexe, il n’en est pas indifférent, je le vois bien. Nous profitons tellement de cette soirée de relâche que nous ne voyons pas l’heure passer et c’est lorsque je me frotte les yeux qu’il comprend que je suis fatiguée. Nous rentrons à l'hôtel enfin je devrais dire notre donjon.


Je le laisse en plan et file dans la salle de bain pour me démaquiller et me rafraîchir un peu. Je le vois revenir à travers le miroir, il tient ma nuisette


-Tu as fouillé dans ma valise ? Lui lançais-je froidement, je n’aime pas ça et tu le sais !

-Tu vas surveiller ton langage immédiatement !!! s’écrit-il
-Euh pardon Monsieur !
-Je préfère, donc oui je me suis permis de te ramener une nuisette, me dit-il d’un ton plus posé.

Et soudain je pense à ce que j’avais mis entre mes 2 tops.


-Par contre tu peux m’expliquer ceci ? me demande-t-il en posant sur le bord de l’évier un gode pour la double pénétration.

-Eh bien, je l’avais embarqué au cas où et pour pimenter un peu. Soufflais-je du bout des lèvres en voyant son air amusé.

J’avais à peine fini ma phrase que ses mains se sont mises à parcourir mon corps nu, il s’arrête sur mon sexe déjà humide et y plonge un puis deux doigts. J’ai les jambes qui tremblent sous l’effet de son massage, il sort les doigts et vient les frotter délicatement contre mon petit trou. Marc attrape le gode et me le fait sucer, mes yeux sont plongés dans les siens et tout ça au travers du miroir. Il prend le gode et le pose juste à l’entrée de mon œillet. Je l’entends positionner mon jouet et sens son membre contre moi.


-Tu voulais pimenter et bien c’est raté c’est moi le Maître du jeu. Et tu n’as rien à dire. Me chuchote-t-il

-Oui Mons…. Argh !!

Il m’a pénétré d’un trait, j’ai mal mais ses va et vient font que la douleur s’atténue et que je prends du plaisir. Marc me penche un peu plus sur le lavabo et continue. Je n’en peux plus, je vais exploser.


-Monsieur, je vais jouir !

-Oh non, je ne veux pas que tu viennes maintenant.

Il me claque les fesses et s’enfonce au plus profond de moi. Cette double pénétration est une torture sexuelle pour moi, je ne peux pas jouir alors que je le voudrais. Il se penche sur moi.


-Tu es prête à jouir ? me demande-t-il.


Je hoche la tête et le voilà dans l’ultime élan, il accélère la cadence. On y est, le 7eme ciel nous tend les mains et nous jouissons tous les deux dans des râles et des gémissements audibles de tous.

samedi 5 mai 2018

Du virtuel au réel





Il faut que j’écrive… mes pensées sont confuses et les mettre par écrit m’aidera. Je viens de vivre une expérience inoubliable. 

Cela fait quelques mois maintenant que je discute avec lui via un site consacré à notre petit monde rose ou rouge comme vous voulez. Monsieur est au courant de chacune de mes conversations, il ne s’y oppose pas tant que ça reste du virtuel. Nos échanges sont plus ou moins sur-joués, je taquine un peu, beaucoup en fait et lui reste dans son rôle, me sermonnant ou haussant le ton (même à l’écrit ça se sent). Nous n’avons pas que des conversations liées à notre jeu mais c’est plaisant de discuter avec lui.  Un jour, Monsieur m’a même punie pour lui. J’avais poussé un peu trop loin Maurice… 

Il y a 2 semaines, Monsieur me dit  « tu lui diras que je veux lui parler ». Ni une ni deux, je lui file mon téléphone, pensant qu’ils allaient simplement échanger via le site. ERREUR. Ils se sont échangé leurs mails. 

Leur discussion m’intrigue, je tente même de fouiller dans les mails de Monsieur, résultat : une méga giga claque sur la cuisse et 1 semaine de privation de fessées. 

Et puis un jour, je taquine Monsieur sur le sujet. Il me répond « oui, j’ai prévu une rencontre » et là je lui fais mon regard le plus interrogateur. Nous discutons longuement sur cette rencontre, au final c’est moi qui l’ai voulu, c’est mon fantasme avouons-le. Waouh ! Se faire entendre dire qu’un inconnu va me fesser et avec l’autorisation de Monsieur c’est pour le moins étrange. Je prends mon courage à deux mains et recontacte Jérôme. On discute, on échange nos mails et nous voilà parti dans les souhaits. Mon dieu si j’avais su qu’il fallait autant de préparation ; quand on est en couple avec son fesseur il n’y a pas autant de questions. Pour qu’il y est le moins de gêne possible, nous décidons que la séance (on va l’appeler comme ça) se déroulera à deux, Jérôme et moi. Monsieur ne sera pas avec nous.

Ça y est, le jour J, inutile de dire que j’ai très peu dormi et que j’ai pas mal cogité. Je n’aime pas l’inconnu, je suis quelqu’un qui planifie tout et là n’avoir aucun contrôle c’est dur ! Je vais marcher pour m’aérer l’esprit mais cette séance m’obsède. 

Sur la route, j’ai du mal à parler, les mots ne viennent pas, Monsieur a toujours un œil sur moi et un sourire en coin (il est fier de lui). Il me répète sans cesse  « si tu ne veux pas, tu n’y vas pas ». Il y a toujours ce petit crocodile en moi mais j’ai envie d’y aller, je veux le faire. On arrive devant l’adresse que Jérôme nous a indiquée, mon cœur bat la chamade, nous continuons de discuter en attendant l’heure. J’embrasse Monsieur et sors de la voiture, je m’adosse à un muret et joue avec mon téléphone. Je lève les yeux, il vient d’arriver. Je ne sais pas qui est le plus stressé des deux mais ça se sent. Je n’ai qu’une envie partir en courant, mon petit côté crocodile mais je sais que je le regretterai de ne pas avoir pris la décision de le suivre. Nous montons au bureau et là je découvre un autre homme, un peu plus sûr de lui.

Il me questionne, je lui réponds comme si j’avais Monsieur devant moi, mais impossible de le regarder. Il remonte ses manches, j’ai une envie de rire mais par respect et pour ne pas le vexer (surtout m’attirer plus d’ennuis) je ne fais rien. Il me tend la main et me voilà sur ses genoux. Il est très prévenant, me demande si ça va et surtout de me détendre,  pas facile. Je me demande ce que je fais là et pourquoi j’ai accepté. Il commence doucement la fessée sur le jean, bon ça va il n’a pas la main lourde, au bout d’un moment (je n’ai aucune notion du temps) il me fait me relever, me dit de déboutonner mon pantalon, je ne réfléchis pas, j’exécute et me remet en position. Il appuie un peu plus ses claques mais j’encaisse… le moment fatidique arrive, il baisse ma culotte. Je n’ai plus de protection, j’ai chaud et surtout la vraie fessée commence, sa main est plus lourde. Je commence à sentir vraiment mes fesses chauffer, je ne lui dit pas mais j’ai mal, je croise les pieds pour ne pas fléchir (la fierté…). Chose promise, chose due, il passe à la règle, je ne connais pas cet instrument, j’appréhende un peu le 1er coup. Je sais que je dois compter mais je n’ai pas envie. Il a une phrase qui me fait sourire (heureusement qu’il ne me voit pas) «  dis-moi, tu sais compter jusque combien ?», bien sûr j’aimerai répondre jusque 10 mais il m’a devancé en me disant «  réfléchis bien à ce que tu vas répondre ». Alors comme convenu, je sais compter jusque 25. Le 1er coup tombe enfin, ça pique mais c’est supportable, il enchaîne les coups de règle, les 4 derniers sont un peu plus douloureux mais je supporte bien au final. Il me demande si ça va et s’il peut continuer, alors on repart pour 15 coups. Là c’est autre chose et les 5 derniers coups me font regretter mes bêtises. Il repose la règle, reprend la fessée manuelle. Je finis au coin enfin au mur les mains sur la tête, même si je ne reste pas longtemps, je réussis à ne pas rester en place. Je jette un coup d’œil autour de moi, ce qui me vaut une claque et un « pas bouger » auquel je réponds  « je peux aboyer aussi si tu veux ». Je ne l’ai pas entendu bouger mais il est juste à côté de moi et me demande de répéter. Oups ! Je baisse la tête et dis « non rien », bon bah les 2 claques qui suivent sont méritées. Je ne pense pas être restée plus de 5 minutes au coin quand il me dit de remettre culotte et jean. Il me montre d’autres instruments que je ne connais pas non plus d’ailleurs, peut-être une prochaine fois … 

Nous redescendons, il n’attend pas que Monsieur vienne me chercher, trop de gêne pour lui, moi et même Monsieur. Avant de partir, il me demande un mail pour avoir mon ressenti à chaud.
Je retrouve Monsieur plus apaisée et moins stressée. Nous « débriefons » de cette séance et je lui avoue que j’aimerai qu’elle ne soit pas unique. C’était troublant mais très agréable à vivre avec Jérôme.