vendredi 19 mars 2021

Allume la !

 


L’envie de sexe se fait de plus en plus forte. Cette envie de le sentir en moi, de sentir ses coups de reins. J’ai envie qu’il me prenne en levrette, m’attrape les cheveux. J’aimerai être sa chose juste le temps d’un instant.

Je crois que j’ai réussi à Lui transmettre mon envie, juste par un regard un brin provocateur et en même temps plein de malice.

Je me retrouve sur ses genoux pour une fessée qui se veut sévère tout en étant emplie d’érotisme. Sa main alterne mes fesses, mes cuisses et la jointure de celles-ci. Je suis déjà tellement excitée, j’ai envie de ses doigts en moi. Je me dandine sur ses genoux et me cambre plus qu’à mon habitude.

La suite se passera sur notre banc. Il va prendre le temps de me déshabiller, ce qui a pour but de me faire languir et je peux vous dire je suis impatiente de me retrouver nue.

Il attrape un flogger et commence à fouetter mes fesses un peu rougies par ses mains. Ce flogger est le petit nouveau dans notre collection, il est mordant et sec… parfait. Mon pantalon descend enfin à mes chevilles pour être finalement retiré 3minutes plus tard et c’est autour de mon pull et mon soutien-gorge de le rejoindre au sol.

Je suis penchée, les jambes bien ouvertes et les fesses tendues. Je ne suis pas attachée pour une fois, il n’y aura pas besoin, je suis très docile. Cependant j’ai le bâillon mors en bouche, je bave déjà. Le flogger reprend sa danse sur mes cuisses, mes fesses et mon dos. J’apprécie chaque coup, tous mordant, je me cambre, j’ai vraiment envie de plus.

Il pose le flogger après une longue série. J’entends juste le bruit de la boucle mais je devine aisément que sa ceinture va attaquer mon corps. Je ne me trompe pas, elle vient mordre mon bas dos, mes reins. Les coups sont parfois très piquant et cinglant, ils font mal mais cela ne me dérange pas du tout, bien au contraire.

Mon corps, du moins la face pile, est complètement chaude et rouge. Il choisit de laisser un peu cette partie pour s’occuper gentiment de mes tétons, qui sont étirés dans tous les sens.

Il pose les pinces japonaises sur mes tétons pointant, une pince à linge maintient mon clitoris. Toutes ses pinces sont reliées entre elles par une ficelle bien tendue, si je bouge un peu tout se tire. Le wandmagic est aussi de la partie mais interdiction de jouir.

La valse du flogger repart de plus belle, cette fois-ci plus fort… que c’est bon, je suis totalement dans ma bulle. À cet instant précis, il se penche vers moi

« On essaie les bougies, ma chatte ? »

J’acquiesce machinalement, c’est quand j’entends le bruit du piezo que je comprends réellement ce qui va se passer. Je me crispe, j’ai peur. Ses mots me rassure, il me prévient et il a une main posée sur moi. Je suis en sécurité, tout va bien.

Les premières gouttes tombent, ça brûle mais c’est très supportable, finalement il se met à dessiner un chemin zigzaguant jusqu’à mes fesses. Je perds le contrôle, les larmes coulent. Je lâche prise. Je pleure, je bave et je mouille comme jamais.

Tout s’arrête, je tremble de partout. Il ne me laisse pas pour autant. Je sens son sexe se poser sur le mien, ses mains agrippent mes hanches. La cadence est soutenue, je suis à lui…nos orgasmes sont proches. Je le sens se contracter en moi et il me lâche « jouis pour moi ».

La séance prend fin sous une douche chaude qui réveille le moindre centimètre carré de mon corps échaudé.

Je suis aux anges, à l’heure où je vous écris mon dos me brûle encore des lanières du flogger. Mais je suis tellement bien.

dimanche 7 février 2021

"La Petite Mort"


 A quatre pattes, nue sur le plancher, j’essaie de penser à tout, dos cambré mettant en avant mes fesses, cuisses bien écartées offrant mon sexe, tête baissée laissant mes cheveux à Sa merci. Je frisonne quand Ses doigts effleurent mon dos. Cet instant, nous l’avons attendu tous les deux et je sais par avance qu’il sera intense. Je perds la vue en premier, je ne pourrai ainsi rien anticiper.

Ses mains viennent claquer mes fesses blanches, la musique résonne dans la pièce. Les claques vont en crescendo tant en intensité qu’en sévérité. Le tempo parfait. Il entrecoupe la mélodie de caresses et de griffes… Hum que c’est bon… Il n’a pas fallu grand-chose pour que je rentre dans ma bulle. Je suis Sa chose et je suis à Lui. Mon collier vient se serrer autour de mon cou puis Il pose un doigt sur mon anus, non ce n’est pas son doigt ; Il vient de faire de moi sa chatte. 

Toujours dans la même position je reçois les lanières de notre nouveau flogger sur le dos, les fesses, les cuisses et le sexe. J’ai mal, ça brûle, ça pique mais je suis bien. Je gémis de plaisir et de douleur, je suis encore dans cette phase où je ne sais pas … plaisir/douleur, une dualité.

Sur mon dos le flogger est rapide, bref, sec mais il chauffe la peau sans pour autant faire mal. Sur mes fesses et mes cuisses il est plus lent, mordant, cinglant, piquant. Sur mon sexe il est occasionnel, douloureux et stressant. 

Une fois mon corps et mon esprit en ébullition, T passe aux choses sérieuses… Jeanne Mas… un chat à 6 queues assez redoutable mais enivrant. Je reconnais sa lourdeur, les coups sont légers mais cinglants. Nous devons apprendre à le maitriser, l’apprivoiser. Il sera toujours redoutable mais j’en conviens il sera bon.

Plus rien… sauf un clic qui me signifie que la laisse est en place. Je dois avancer, à quatre pattes, rien qu’au son de Sa voix, une façon détournée de montrer la confiance qu’il y a entre nous. Il m’entraine jusqu’au lit. Pendant cette courte balade, je sens pleinement mon intimité, je suis littéralement trempée et ça coule le long de ma cuisse. Toujours sur mes mains et genoux mais plus confortablement installée, avouons-le, je reçois à nouveau le flogger. Contrastant tout, le plumeau entre en jeu, je passe de la douleur à la douceur en une fraction de seconde. Je suis déroutée, perdue.  Mon esprit vient de me lâcher totalement, je suis complètement dans ma bulle et savoure finalement cette douceur contraire.

Il attrape mes chevilles et me fait pivoter sur le dos. T profite de cet instant pour placer un nouveau sextoy qui se pilote avec une application sur le téléphone.

Le flogger tombe sur mes seins, mon ventre et mes cuisses, il passe bien évidement sur mon sexe totalement trempé et ruisselant. Ma peau commence à brûler doucement, je gémis mais l’ordre est de ne pas jouir alors j’obéis.

Ses mains remplacent les lanières, elles sont froides et contrastent aussi avec ce que je viens de subir. Il vient titiller mes tétons, qui n’ont absolument pas besoin d’aide pour pointer. Je reconnais instantanément les pinces japonaises. Seule nouveauté, elles sont reliées aux menottes, si je bouge le bras, mon téton sera martyrisé. 

La roulette, le sextoy, les pinces… tous entrent en jeu. Je me débats, finis par jouir sans pouvoir contrôler quoi que ce soit. Les vibrations, les roulements et les pincements auront eu raison de moi, j’abandonne tout. 

Tout est enfin retiré, je me blottis contre T, Il me caresse. Il m’apprend qu’en fait durant la dernière partie de cette séance, j’étais totalement inerte et que je ne bougeais pas du tout.

A aujourd’hui, je n’arrive toujours pas à comprendre ce que j’ai vécu, j’ai eu du mal à redescendre même si cela s’est fait en douceur.  


mercredi 20 janvier 2021

La chambre bleue




Récit écrit par Sister

A moitié nue, en jean, un harnais de poitrine très serré maintien mes seins, rapidement je suis attachée à la tête de lit, en acier, froid, ce contraste est saisissant avec la chaleur de mon corps.Un frisson me parcourt,  qui accentue la pression des cordes. Par un nœud coulant, une corde étrangle mon téton, d 'abord à droite, moins sensible, puis à gauche, si délicat. Je gémis, je soupire d 'aise une fois que les cordes sont en place. Il me sourit, je suis heureuse.

Ma sœur, elle aussi à moitié nue, en jean, prend place face à moi, elle aussi avec un harnais de poitrine, j'essaie de voir si nous avons le même, mais impossible à dire. Elle aussi, aura les tétons étranglés par la corde …
Pourquoi la voir souffrir me procure autant de plaisir? Pourquoi la savoir avec moi, me comble?
Mon dominant n'existe plus, je suis connectée à elle, uniquement elle. La chambre bleue disparaît, je ne vois que ma sœur.

La corde de mon téton droit est nouée à son orteil, idem pour mon téton gauche, et les cordes de ses tétons sont fixées à mes orteils.
Maintenant, nous sommes une.

Monsieur T et Laurent commencent par faire claquer les cravaches sur nos cuisses, extérieur, intérieur, je me concentre pour ne pas bouger pour ne pas lui faire mal aux seins, mais c 'est difficile, je lutte, je sais qu'elle lutte tout comme moi.
Soudain, je suis dans le noir, un bandeau me prive de la vue.
Je deviens soumise égoïste, je ne pense qu'à moi, je sens les mains chaudes de Laurent sur mon corps, il l'apprivoise c'est bon, et je me détends, je m'abandonne, je me laisse faire… sa main caresse doucement mes seins, ma jambe pour arriver sur mon pied, si sensible, une chatouille et je crispe mon pied, j'entends crier,
Pardon pardon pardon!

Peu de temps après c 'est à mon tour de souffrir, j'entends un vrombissement, serait-elle en train de jouir pendant que j'ai mal aux seins?
Ça me soulage de le penser, je supporte mieux ma douleur...je ressens même du plaisir.

La pression sur mes seins disparaît, la corde est coupée...je me sens seule.
Quand Laurent me questionne, sans détour je lui dis, j'ai froid, et dans le noir j'ai peur.
Rapidement en bon prince, il me réchauffe le corps avec le martinet, la douleur est partout, pendant ce temps, j'entends ma sœur elle prend plaisir, elle part, elle gémis, je devine qu'elle est bâillonnée,
Seuls nos pieds se touchent…
Le martinet se fait plus lourd, il a changé, il ne pique plus, il brûle, j'ai mal, ça doit s'arrêter.
Cléa n'en peut plus, elle jouit encore. Je crois que je suis jalouse, je veux aussi.
J'abandonne, je ne lutte plus, et enfin, tout s'arrête,
Plus un bruit, ni cri de douleur, de plaisir, rien
est ce cela le KO?

Je le sens lui, près de moi, il enlève les cordes, je suis toujours aveugle, je savoure notre proximité, ses effleurements, son souffle
une fois terminé il me chuchote à l'oreille " te voilà libre" et il enlève le bandeau.
Sans réfléchir, je me blottie contre lui, je dois récupérer, quand j'ose le regarder je réponds à voix basse, " je suis libérée mais pas libre, et ça me rend heureuse"

Quand je regarde cette chambre bleue, nous ne sommes qu'à 2, ai je rêvé la présence de ma sœur et de son Maître?