jeudi 14 février 2019

Marc & Lou (27 et fin)



Je vais préparer notre chambre, j'ai une idée précise de ce que je veux lui faire. Je sors de l'armoire des menottes en cuir, le bâillon, des pinces de toutes sortes, la barre d'écartement, un fouet à lanières et un vibromasseur. Je positionne le tout sur le lit et retourne vers Lou.

Quand je fais irruption dans la salle de bain, Lou est sortie et s'est enroulée dans une serviette. Je me place dans son dos et la frictionne pour la sécher. Je lui brosse les cheveux et les nattes. Elle se laisse entièrement faire. Une fois sèche, je la fais tournoyer pour l'admirer, elle est jolie. Sa natte tombe sur son dos, ses seins sont parfaits, elle a un visage d’ange même si elle n'en est pas un avouons-le, ses fesses sont redevenues blanches. Je pose mes mains sur ses épaules et encercle son cou de son collier. Elle est mienne.

Je lui prends la main et nous nous dirigeons vers la chambre. Lou s'arrête dans l’embrasure de la porte. D'un simple geste du doigt et du regard qui va avec, je la fais mettre à genoux. Je tourne autour d'elle et la caresse partout, les seins, le dos, le ventre, les cuisses et je finis par son sexe déjà bien humide. Une pression sur sa natte et elle se lève.

- Pas un mot, pas un bruit, pas de jouissance ! Compris ?
- Oui Maître
- Je te bâillonnerai !
- Oui Maître

Elle me sourit et je le lui rends, nous savons tous les deux qu'elle ne tiendra pas parole et qu’elle finira avec le bâillon dans la bouche. 

Je lui pose les menottes sur ses poignets et la penche sur le lit. Un petit échauffement de ses fesses s'impose, je donne quelques claques douces et caressantes. Elle se retourne aussitôt en surélevant un sourcil. Je lui repositionne la tête correctement, et reprends mon action. Même si elle est étonnée ça ne la laisse pas indifférente. Je pose un doigt à l'entrée de son sexe et l’insère doucement, quelques va-et-vient, elle contrôle son corps pour le moment. Ses fesses sont légèrement rosées, je décide donc de les faire rougir pour de bon. Je claque plus fort et à une cadence soutenue, je passe mon bras autour de sa taille et continue de la fesser. Elle commence à gémir et à lever une jambe.

- Attention, je ne plaisante pas, tu vas être bâillonnée.

Elle continue, j’attrape le bâillon et le lui pose directement. Ses yeux en disent long, elle le voulait. Je profite de cet instant pour l’allonger sur le lit et l'attacher. Lou est ainsi ouverte à tous mes sévices, je peux faire ce que je souhaite. Je commence par lui accrocher les pinces japonaises sur les tétons, pour ce faire je passe ma langue sur ceux-ci et aspire légèrement de façon à les faire sortir. Lou ferme les yeux et grimace. Je positionne ensuite une série de pinces à linge tout le long de sa poitrine. J'aime faire ça, elle me rend dingue. Je laisse mes mains vagabonder sur son corps, je caresse, pétris et pince. Sa réaction se fait immédiate, elle coule. Ma main finit par descendre le long de son pubis et termine sa course sur ses lèvres. J'insère 2 doigts et commence quelques va-et-vient, Lou a toujours les yeux fermés. Elle respire profondément et déglutit. Mon sexe remplace mes doigts et la prend sauvagement. Elle se cambre, se contracte de partout, elle jouit sans mon autorisation. Je me retire aussitôt coupant son orgasme. Je prends le fouet et le fait tomber sur ses cuisses. Je porte les coups crescendo, je ne veux pas la faire redescendre trop vite. La pluie de lanières s'abat sur son ventre et sa poitrine à présent retirant ainsi les pinces. Lou mord dans le bâillon pour ne pas hurler. Je la détache et la retourne. Elle cambre le dos malgré elle m’offrant ainsi ses fesses que je fouette sans hésitation, je fais remonter le fouet sur son dos. Son corps réagit fortement, les lanières s’impriment. Je tire sur sa natte, je veux la voir baver, je la trouve jolie.

Je fais mettre Lou à quatre pattes et place entre ses cuisses le wand. Je masse les fesses de ma Douce qui tremble sous les effets des vibrations. Je retire le wand et prends Lou en levrette, elle subit ma cadence qui se veut rapide et intense.

Nous ne tardons pas à jouir tous les deux. Elle se retourne et m’enlace comme jamais, elle tremble.

- Ne me lâche pas. Me murmure-t-elle

Le reste du Week-end a été un pur bonheur entre promenade, shopping et câlins plus ou moins poussés.

mercredi 30 janvier 2019

Lui, elle, M/moi...





Nue, à genoux sur mon coussin, j'ai les yeux rivés sur ses fesses. La badine ne fait que tomber sur elles et je peux voir tout le plaisir qu'elle y prend.

Je décroche les yeux un instant et tente un regard vers Lui, Notre Maître. Il ne me voit pas. Je le détaille un peu, une attitude sûre de lui, un sourire ravageur et sadique, des mains fermes et ce torse robuste mais doux à la fois et confortable pour un moment câlin.

Je reviens vers Ma sœur, elle est pieds, cuisses et mains liés au banc à fessées que Maître nous a confectionné. Elle est nue, son intimité directement exposée. Maître lui a posé un crochet relié à ses cheveux. Ma sœur est bâillonnée et elle bave. Ses fesses sont striées comme il faut, je me surprends à l’envier, à en être jalouse… vite je chasse cette idée de ma tête, si Maître savait il me punirait sévèrement.

Il s’approche de moi et me tend la main. Je n'ose le regarder, je fixe mes pieds, d’une main ferme il soulève mon menton et me sourit. Je le lui rends, et avance avec lui vers Ma sœur. Il sait que j'aime fouetter, il sait que j'aime switcher mais que je suis encore novice sur ce terrain. Il me murmure à l'oreille « fais toi plaisir ma Douce ! ». Notre regard devient complice.

Je pose mes mains sur le dos de Ma sœur et le parcours. Elle frisonne et gémit de plaisir. Dans la pénombre de la pièce on peut voir son intimité luire. Je m’accroupis devant son visage rayonnant de plaisir, elle bave et j'aime aussi la voir baver. D'un simple clignement d'yeux elle me fait comprendre qu'elle est prête. Je l'embrasse sur le front et me relève pour demander l'autorisation à Notre Maître de prendre un fouet à lanières. À mon grand étonnement, c'est Lui qui le choisit, il a un manche bleu et des lanières noires en cuir. Il est léger, très maniable, il sera parfait. Un dernier regard avec Maître qui est appuyé contre le mur et qui surveille.

Je lève le fouet et le fais tomber une première fois doucement sur son dos. Elle reste stoïque, une seconde fois un peu plus fort, je l'ai vue frémir. Les fois suivantes, les coups sont plus appuyés et les lanières s’impriment sur sa peau. Je fais tomber celles-ci sur son dos, ses cuisses, ses fesses. Elle y prend un plaisir fou et moi aussi. Je suis sûre d'être aussi trempée qu'elle. Je l'entends renifler, je jette un coup d'œil rapide à Maître qui va la voir. Elle veut continuer plus fort, elle lâche prise sous mes coups. C'est alors que Maître se joint à moi, avec un fouet identique au mien. Chacun notre tour nous faisons tomber les lanières tantôt sur ses cuisses tantôt sur son dos. Ma sœur se met à trembler puis plus rien. Nous stoppons net. Maître la détache et la pose sur son coussin. Il me fait signe de venir. Elle pose sa tête sur les genoux de Maître et je lui caresse le dos et les fesses puis je l’embrasse. Elle est magnifique.

Nous la laissons récupérer doucement. Je me sens soulever. Maître m'entraîne vers le banc à fessées, il m'y attache fermement. Je n'ai pas le droit au bâillon mais à une pince sur le bout de la langue. Je n'ai pas le droit au crochet mais aux boules de geisha. Ma sœur est venue s'installer face à moi, elle a une télécommande dans les mains. C'est celle des boules, elle a le pouvoir sur ma jouissance et j'aime ça.

Les mains de Maître me frôlent, je frissonne. Il entame une longue fessée manuelle, mes fesses chauffent et je les sens rougir. Je commence à baver avec la pince sur la langue. Je fixe Ma sœur, je peux lire dans ses yeux tout le plaisir qu'elle en tire de me voir sur ce banc. Je vibre intérieurement, je ferme les yeux pour garder un minimum le contrôle. Ça s'arrête, elle va jouer comme ça tout le long de ma séance. Je tends l'oreille un bruit familier, un tintement, je souris à Ma sœur qui éclate de rire… ça vibre… Maître passe la ceinture sur mes fesses bien échauffées, les premiers coups sont donnés à intervalle régulier. Je peux les anticiper… ça vibre… mon corps commence à parler pour moi, j'en veux plus. La cadence devient irrégulière tout comme l'intensité… ça vibre… je perds pied… je supplie pour qu'elle arrête.

Maître vient alors devant mon visage ruisselant de larmes, il est sadique et ne veut pas me donner l'autorisation de jouir. Il me détache, m’aide à me relever et me ligote les mains aussitôt suspendues au-dessus de ma tête… ça vibre (la garce elle continue)… Maître vient alors poser des pinces partout sur mon corps de sorte à faire un dessin que seuls Lui et elle peuvent voir.

Maître manie la cravache mieux que personne, il tapote doucement pour enflammer mon corps. Sans prévenir il tape un grand coup sec sur une pince. La douleur est vive tant par le coup de cravache que par le détachement de la pince…ça vibre… il s'en donne à cœur joie et Ma sœur aussi qui ne cesse de faire vibrer les boules. Les derniers coups de cuir et vibrations m'emmènent au 7ème ciel. Malgré moi, je coule. Malgré moi, je pleure. Malgré moi, je lâche prise.

Ça ne vibre plus, ça ne frappe plus. Je suis contre le torse de Maître, cet instant câlin. Ce torse il m'est réservé, je m'y sens bien. Je lui dépose un baiser sur la joue puis sur la bouche. Ma sœur se lève et vient m’enlacer.

lundi 14 janvier 2019

Marc & Lou (26)


Les congés arrivent, nous en avons tous les deux besoin particulièrement Lou. Je la sens tendue et au bord de la crise de nerfs. Son travail lui prend énormément de temps et elle commence à partir au quart de tour quand je lui fais une petite remarque.

Vendredi, je finis plus tôt. J’ai pris la décision de m’occuper de Lou pour cette soirée et même le week-end s’il le faut. 16h30 la porte s'ouvre et voilà ma Douce, elle retire son manteau avec hâte et se jette dans mes bras pour un long câlin. Je sens ses épaules se relâcher complètement.

- Alors ma Belle, qu'est ce qui ne va pas ?
- La pression Chéri, mais c'est bon, les vacances maintenant.
- Hum, c'est vrai qu'il était temps, tu commences à devenir une sale gamine.
- Mais euh, je suis sage.

Je l'embrasse sur le front et lui souris. Je la laisse ainsi en plein milieu du salon. Lou part se faire un cappuccino et me demande si je veux un café. J'acquiesce et vais m'installer dans le canapé posant un coussin au sol. Quand elle revient, elle me tend la tasse et prend place à côté de moi sur le coussin.

Je n'ai rien eu besoin de dire ni de faire, elle connait parfaitement sa place. Elle boit doucement son mug fumant et pose sa tête sur mes genoux. Je continue de lire ma revue. Je la sens totalement détendue.

- Ce soir, je m'occupe de toi.
- Oui Monsieur.

….

Je lui fais couler un bain et y mets du bain moussant. Je sais qu'elle apprécie ce genre de moment.
Elle est toujours sur le coussin à bouquiner. Je la prends par la main

- Attends !!J'ai pas fini ma page !
- Pardon jeune fille ?! Répète-moi ça un peu pour voir ?

Pour seule réponse un long soupir et elle jette son livre. Je la traîne jusqu'à la baignoire où je la penche tout en lui baissant son pantalon et sa petite culotte bleue. La dizaine de claques sèches lui font rougir les fesses juste comme il faut. Je redresse Lou, lui prend le menton

- Je t'avais bien dit que j'allais m'occuper de toi jeune fille ?
- Oui … Monsieur… me dit-elle d'une voix douce et calme.

Je continue son effeuillage, elle se laisse faire telle une enfant. J'adore son regard, il est entre la honte et le jeu. Je dénoue ses cheveux qui lui tombent aussitôt sur les seins. Je la fais tourner sur elle-même pour contempler ses fesses rougies quelques minutes avant. D’un simple geste j'ordonne à Lou de monter dans la baignoire.

Je m’assois sur le bord de celle-ci, attrape la fleur de douche et commence à lui mouiller les épaules, les bras. Je m'attarde sur sa poitrine, faisant des ronds et ne négligeant aucun recoin. Je lui demande de se mettre debout, la fleur continue sa descente progressive. Je masse ses jambes puis dans un geste doux mais ferme je les écarte. Savonnant ainsi son abricot, je constate que ma petite Lou n'en est pas insensible. Une tape sur la cuisse la ramène à la réalité. D'un simple regard je la fais tourner et lui fais prendre appui contre le mur. Cambrée et offrant ses fesses légèrement rougies par les quelques claques, je continue de la savonner. Cette fois-ci, je masse son cou, son dos et enfin ses deux magnifiques fesses. Pour ces dernières je préfère de loin le nettoyage à la main. C'est donc les mains pleines de savon que je me délecte de cette paire charnue, insistant par moment sur son œillet. La cambrure de ses reins se fait plus prononcée, je profite donc pour vérifier que son intimité est parfaitement nettoyée. Je passe un doigt sur ses lèvres puis deux, enfin je pose mon index et mon annulaire sur celles-ci et avec mon majeur j’inspecte les petits recoins.

Lou a la tête baissée, elle apprécie mon traitement de faveur. Je la sens au bord du précipice et décide donc de la faire chuter. Accélérant les va et vient, je l'emmène vers notre contrée préférée.

Je la laisse reprendre doucement ses esprits.

- Délasses-toi ma Douce, je reviens après.
- Oui Maître. Me dit-elle d'une voix douce et calme. 

Elle plonge la tête sous l'eau.

dimanche 30 décembre 2018

... Et bien la Cane !!


Depuis le temps que je fantasmais sur elle, depuis le temps que je me disais « il faut que je teste ! ». Je l'ai fait et je n'en suis pas déçue du tout. Mieux que dans mes rêves, mieux que sur le papier.

Mes fesses avaient été bien échauffées par une longue fessée manuelle. Celle qui fait que les chevilles ne peuvent pas rester croisées et qui plus est, les pieds ne touchent jamais le sol.

Après cette mise en bouche cuisante, je vais à la rencontre du bureau comme on me l'a gentiment ordonné. Je m'y accoude confortablement et patiente. Quelque chose vient frôler mes fesses, je ne connais pas du tout cet instrument et lance un « c'est quoi ? » tout en jetant un œil rapide, je ne vois rien. Mon bourreau s'amuse à faire glisser cet objet encore inconnu le long de mes fesses puis le haut de mes cuisses. Un premier coup vient fouetter, ça pique mais c'est supportable. Je sens une longue strie chaude, en plein milieu de mes fesses. La voix de mon fesseur raisonne encore dans la tête « c'est une cane ».

Je vibre de plaisir, je veux que ça continue. Je reste bien en place pour que le second coup arrive. C'est la même sensation ! Une longue strie qui vient chauffer, irradier et rougir mes fesses. Je souffle non de douleur mais de plaisir. Les tapotements sur ma peau ne font qu'accentuer le plaisir que j'éprouve. Le sifflement que la cane fait avant de tomber sèchement est tout aussi enivrant. Trois coups vifs s'enchaînent, je ne sais plus où je suis. Je prends ma tête entre les mains et continue de savourer. Je me cambre plus. Je suis à la merci de cet objet et de la main qui le tient. Aucune zone n'est épargnée. Je ne dis pas que je n'ai pas mal mais la chaleur qui m'envahit est salutaire. Mes fesses chauffent, brûlent, piquent, rougissent… les coups se succèdent les uns après les autres. De temps en temps une main se pose sur mes fesses ou mon dos, elle me ramène sur terre. Je me hisse de temps à autre sur la pointe des pieds, les coups ne sont pas à la même intensité.

Je lâche prise au fur et à mesure que les stries s’impriment. Je déglutis, baisse la tête et me mords les lèvres. Je ne cherche pas à retenir les larmes qui coulent sur mes joues. Je suis aux anges… une sensation de bien-être m’envahit. Je suis transportée par le sifflement, le cinglement, et la douleur.

Voilà, j'ai enfin testé la Cane et waou !! Je dis encooooorrrreeee… oui je sais « gourmande » mais que voulez vous on ne se refait pas...


samedi 8 décembre 2018

Petit Papa Fouettard


Sur l'air "Petit papa noël" de Tino Rossi

C'est une chipie toute fière d'elle
Les bêtises, elle en a fait tant
Et les yeux levés vers le haut, à genoux
Devant ce grand Méchant
Avant d'avouer la première
Elle fait une prière


Petit Papa Fouettard
Quand tu descendras me voir
Avec tes fouets par milliers
N'oublie pas mon petit fessier


Mais avant de punir
Il faudra bien te souv'nir
Que je vais finir en plein émoi
Ce sera à cause de toi

Il me tarde tant que ma jupe se lève
Sentir ma culotte se baisser
Pour que tu puisses voir mes fesses de rêves
Et que tu commences à fesser

Petit Papa Fouettard
Quand tu descendras me voir
Avec tes fouets par milliers
N'oublie pas mon petit fessier


Par ta grande main on est passé
Et mes fesses me font bobo
Puis les lanières du martinet
Viennent flatter mon bas dos
Au son des claques qui glissent
Ta distribution sur les cuisses

Et quand tu auras usé tout ton outillage
Donne moi quelques coups de bâton
Je n'ai pas été tous les jours très sage
Mais j'en demande pardon

Petit Papa Fouettard

Quand tu descendras me voir
Avec tes fouets par milliers 
N'oublie pas mon petit fessier

mardi 4 décembre 2018

La ceinture

Photo de Nanook59 

Penchée sur cette table, les coudes bien posés, les mains à plat, le dos creusé et les fesses bien tendues. J’attends patiemment. Je voudrais me retourner pour voir ce qui se passe dans mon dos mais mon instinct me dit de ne pas bouger.

J’entends CE bruit significatif de la boucle que l’on défait, ce tintement du métal puis le bruit de la ceinture qui glisse dans les passants de son pantalon. A cet instant précis, il n’y a plus aucun bruit à part nos respirations, la mienne haletante et la sienne sereine. Je sais déjà que je vais avoir mal mais le désir est plus fort.

Comment un simple bout de cuir peut me rendre folle ?

Je ferme les yeux et tends l’oreille, il plie la ceinture en deux et la fait claquer sur elle-même. Je sens déjà les papillons parcourir mon ventre et mon intimité. Mon esprit commence à vagabonder, je dirais même que j'ai hâte que le 1er coup tombe. Il sait que la ceinture me fait bien des choses, il se languit de moi. L'objet de mon désir secret glisse le long de mon dos, frôle mes fesses et touche délicatement mes cuisses. Je frissonne et gémis presque d’envie. Je voudrais murmurer et même supplier pour qu'il commence. Sa main prend le chemin identique, je me cambre bien plus que je ne le voudrais. C'est ce qu'il cherche.

Le premier coup tombe à cet instant précis. La bande de chaleur que la ceinture laisse me procure un bien fou. Il enchaîne les coups sans frapper comme un forcené, il connait le dosage pour me faire partir dans mes abysses.

Les papillons sont présents, mon corps tremble, mon esprit est totalement déconnecté. Je ne sais plus si je dois gémir ou si je dois pleurer. C'est l’instant où les sentiments sont confus, je suis partagée entre douleur et soulagement. Les coups continuent de pleuvoir. Je me mords les lèvres, pose la tête dans mes bras, me hisse sur la pointe des pieds sur certains coups.

Le cuir ne s’attendrit pas mais mon corps se détend à son tour. Je ne réagis plus, je me laisse faire. Mes fesses me brûlent, mes fesses me piquent, mes fesses sont rouge vif.

Il n'y a plus que le bruit de ses mouvements, de ma respiration qui résonnent dans la pièce. Je n’ai plus aucune notion de ce qui m'entoure. Je suis bien, je me sens bien. Je ferme les yeux, sa main se pose sur mes fesses pour en connaître la température. Il me murmure qu'il aime voir leur couleur changer, j'écarte légèrement les cuisses et soupire. J’en veux plus, je me cambre encore. Sa main masse, caresse et reprend sa place sur mon dos.

Les derniers coups arrivent, je vais atteindre le sommet de mon plaisir. La ceinture vient une dernière fois à la rencontre de mes fesses. Je tremble, je gémis et oublie tout.

J’entends la ceinture tomber et sa main remplacer celle-ci pour quelques claques. Je suis dans un tel état que je finis par lâcher totalement prise. Les larmes coulent et mes pensées sont confuses. C'est fini…

Ses bras m'entourent et m'aident à reprendre conscience de l'environnement.

lundi 19 novembre 2018

La convocation


La convocation est tombée. Un simple message. « Vendredi 12h15 au bureau. »

Ce message me fait froid dans le dos, pas un bonjour, pas un jeune fille, ni même un bonne journée. Je crois que j'ai encore dépassé les limites.

J'étais à côté de T quand j'ai reçu cette « invitation », mon expression a du changer puisqu'il me demande ce qui ne va pas. Mes yeux vont de mon téléphone à lui, je ne sais pas comment l’annoncer.

- Donne-moi ton téléphone !

J'hésite une fraction de seconde et le lui tends. Il lit le message et sourit.

- Tu as encore joué avec le feu ma Chérie… tu assumes maintenant.

Je ne prononce aucun mots et vais m'installer dans le canapé avec mon coussin peluche telle une petite fille qui vient de se faire gronder.



Vendredi, 12h. Je file vers ma voiture et roule vers le bureau. Argh les gens ne roulent pas, je vais être en retard.

12h16, je me gare et arrive vers Jérôme à 12h19.

- Tu es en retard Jeune fille !
- Ah ça va hein ! Déjà bonjour !
- Pardon !? Tu vas me parler autrement, je ne suis pas ton pote !
- Fais pas ch…

Je ne finis pas ma phrase, ses yeux parlent pour lui. Je vais en payer le prix fort.

Une fois dans le bureau, j'ai juste le temps de retirer mon manteau (il fait froid dehors) qu’il me prend par le bras et me met directement face au mur. Lui prend le temps de se mettre à l'aise, je jette un rapide coup d'œil… ouf, il me tourne le dos. Jérôme est en train de remonter les manches de sa chemise. Je souris, il me fait rire quand il fait ça.

- Viens me voir !

Je m'exécute, je ne vais pas me faire prier aujourd'hui, je pense avoir suffisamment été insolente.

Il fouille dans son téléphone et lit un mail à haute voix. Professeur Max lui a demandé, en tant qu'éducateur, de me remettre dans le droit chemin.

Je tente une explication plus que farfelue. Son regard me glace, ses yeux me disent d'arrêter de le prendre pour une andouille.

Il tire une chaise, s'installe et me tend la main. Je déglutis, je n'aime pas du tout son regard. Jérôme déboutonne mon jean, le baisse et m’allonge sur ses genoux mais pas pour une fessée mais pour un sermon. Je ne m'y attendais pas.

- Alors jeune fille, on manque de respect aux professeurs ?
- Non…

Une claque

- C'est pas ce qui m'a été dit

J'ai à peine le temps de réfléchir à une réponse qu'il a commencé à me fesser. Sa main est vive, lourde et sèche. Ma culotte n'est pas d'une grande protection. Elle descend bien vite aux genoux. Il accélère la cadence, je croise mes chevilles. Il continue son sermon

- … C'est comme ça que l’on punit les gamines comme toi… on ne doit pas manquer de respect… on se retrouve sur les genoux de son fesseur… avec des fesses rouges…

Je déteste ce genre de discours, la honte m’envahit et mes joues rougissent autant que mes fesses qui commencent à me piquer fortement.

Jérôme marque une pause, il me relève et me montre le coin du doigt, enfin le mur.
Je me poste devant ce mur recouvert d'une carte de France, elle m'intrigue. Je me décale légèrement et commence à la consulter oubliant totalement de laisser mes mains sur la tête.

- Ouch !!
- Tes mains sur la tête !

Je me retourne pour voir avec quoi j'ai reçu ce coup qui a irradié tout mon postérieur. Une canne !!!

Je reste encore un peu face à ce mur. Sa main se pose sur mes mains, je ne l'ai pas entendu arriver. Il m'entraîne vers le bureau et appuie sur mon dos pour me faire pencher sur celui-ci. Je m'attends à recevoir la canne. J'inspire profondément et me positionne correctement pour ne pas le fâcher. Les coudes bien placés, les fesses rougies et chaudes bien tendues. Seulement, j'entends CE bruit que je connais et que j'affectionne tant. Il déboucle sa ceinture et la fait glisser lentement dans les passants de son pantalon.

- Alors, je dois également te punir pour insolence envers un autre fesseur… 10 coups de ceinture c'est ça ?
- Oui
- Oui qui ? Mon chien ?
- Non Monsieur… Oui Monsieur 10 coups de ceinture.
- Bon il y en aura 10 pour lui et euh voyons voir 15 pour moi !

Je déglutis de nouveau, il passe la ceinture sur mes fesses, pose une main sur le creux de mes reins et claque une première fois. Ce coup n'est pas si terrible, il pique légèrement. Jérôme prend un peu de recul et part dans la volée des 10 coups. Je serre les dents à chaque cinglée, j'ai beau aimer cet instrument, il me fait mal. Le cuir tombe sur toute la surface de mes fesses, il s'imprime et irradie. Une chaleur envahit tout mon corps, je suis en train de perdre pied. Jérôme a parlé, je suis incapable de savoir ce qu'il me dit mais les coups pleuvent encore. Je ne tiens même plus le compte, je ne sais pas s'il a entamé ses 15 coups. Les larmes montent, mon corps tremble, je suis partagée entre me protéger et demander grâce, et lui dire continue j'ai besoin de craquer. Je baisse la tête, le moment fatidique arrive, les larmes sont là, elles coulent le long de mes joues, je relâche toute la tension.

Je compte encore 3 coups de ceinture et Jérôme s'arrête. Je me redresse et fuis son regard. J'ai les yeux emplis de larmes, les joues humides et la bouche sèche. Il passe une main sur mes fesses pour en prendre la température. Il reste de marbre malgré mes larmes, son rôle d’éducateur. Ça me glace aussi ce comportement.

- On n'a pas fini Jeune fille
- D'accord Monsieur

Il prend la canne avec laquelle il m'a fouetté tout à l'heure.

- 4 coups que tu vas compter et c'est fini, ok ?
- … oui … Monsieur

Je me replace d'instinct et attends. J'inspire profondément. Je ne sais pas si je vais supporter.

Il place ce bout de bois en travers de mes fesses, tapote doucement et … ça siffle plus que ça ne fait mal finalement.

- Un

Il utilise le même protocole pour les 3 coups suivants.

- Deux

Ce coup là est tombé pile au milieu, il est un peu plus fort, ce qui me fait lever une jambe

- Trois

Celui-là pique vraiment, il est tombé juste sous les fesses, ça m'arrache même un cri.

- Quaaatrreee

Waou ! C'est horrible, il a tapé au même endroit. Je sens la strie s'imprimer. Les larmes coulent de nouveau.
Jérôme pose la canne et me relève. Il me prend dans ses bras, me dit que je suis pardonnée et que tout va bien. À ces mots j’éclate en sanglots et me réfugie dans ses bras encore plus.

Un bisou sur le front, un bisou sur la joue. Je me rhabille, nous quittons le bureau. Moi beaucoup