mercredi 6 octobre 2021

Carnet Rouge 2


 Nous voilà donc à l’hôtel, après avoir bu une eau gazeuse en se baladant dehors, covid oblige. Nous discutons ensemble tranquillement jusqu’à ce que ma vessie se rappelle à moi. Je savais très bien qu’une fois sortie de la salle de bain les choses sérieuses allaient commencer. J’ai donc pris un peu de temps. 

En sortant, je découvre en nouveau F, son regard a changé, ses yeux parlent beaucoup j’aime ça. Il me demande aussitôt mon carnet et entame sa longue lecture. J’ai les mains sur la tête et je ne fais pas la fière.  Je ne connais absolument pas la main de F et je me pose pleins de questions. Je n’aurais pas le temps d’y répondre. 

F pose mon carnet rouge et se dirige vers moi de façon assez déterminée.

- Tu m’expliques un peu là Cléa ?

- ...

- Tu vas me répondre où ça va mal se passer, Cléa !

Bon il a dit 2 fois mon prénom en 2 phrases ça sent pas bon mais je veux lui tenir tête et je sais que de cette façon je connaîtrais sa main plus vite.

En effet sa réponse ne se fait pas attendre, une belle claque sur la cuisse. Malgré le jean je la sens bien. Le ton est donné. 

Nous échangeons sur ce qui est noté sur mon carnet puis les choses sérieuses commencent. Entre temps, il était venu près de moi pour baisser mon jean. Je me retrouve rapidement sur ses genoux, à me faire gronder, les claques ont commencé leur valse, pour le moment ça va, je gère.

F est méthodique, il alterne chaque fesse et les cuisses (je déteste). Ma culotte finit par tomber, je suis debout devant F, j’aurais bien mis les mains pour l’aider à rester sur mes fesses mais ses yeux sont tellement parlant. La fessée reprend donc sur mes fesses nues. J’encaisse assez bien cette fessée. 

Je suis envoyée au coin. J’y reste un petit moment mais je ne suis pas très sage, donc comme une évidence les mains de F atterrissent sur mes fesses joliment colorées. Je découvre donc la fessée debout. Mes hanches sont bien enlacées et la main de mon bourreau s’abat rapidement et sans ménagement. Je ne peux bouger que les pieds et encore. Je n’aime pas du tout cette position, elle viendrait à bout de moi.

Je me retourne quand il me l’ordonne, nous entamons la première grosse discussion : le téléphone au volant. Inutile de dire que les mots de F sont forts et que j’ai du mal à ne pas pleurer, juste ça aurait suffit à me faire comprendre, seulement il ne veut pas se contenter de « si peu ». Il m’ordonne de venir m’installer sur ses genoux, sa jambe coince les miennes. Là, la fessée est bien plus appuyée et rythmée. Je peine un peu à ne pas gémir et pesté. La brosse ( son instrument préféré et que j’ai dû amener moi-même) fait son apparition, je la déteste, je n’arrive pas à me contenir, je supplie. Cette fessée a duré une bonne vingtaine de minutes. F a alterné sa main et MA brosse.

Je peux enfin me relever de ses genoux, je m’attends à aller au coin. Non, je dois copier des lignes bêtement et inutilement. Je rechigne un peu à les faire. Je prends mon temps. F regarde toujours par-dessus mon épaule, ça m'agace, j’ai l’impression qu’il me cherche. Je finis ces foutues lignes et là je me retrouve au coin. Je ne sais plus comment et pourquoi mais je lâche un « c’est bon là ! », évidement ce n’est pas au gout de F. Je suis amenée sur ses genoux en 2secondes et une fessée me tombe sur le coin des fesses. Celle-ci est très douloureuse et pourtant il n’utilise que sa main. 

La seconde grosse discussion a lieu : ma santé. De nouveau des mots qui me marquent et la fessée qui suit est tout aussi marquante. Je prends facilement 20 minutes de brosse sur les fesses, les cuisses et la jointure. Je n’en peux plus. 

- Non mais sérieux, vous pouvez la brûler cette brosse !

Il ne répondra pas à cette remarque. C’est sorti tout seul et à y réfléchir ça a dû le faire au moins sourire. La fessée se termine par des claques surprenantes, ses deux mains en même temps. Je suis en nage, les larmes sont aux bords des yeux. 

Je me relève et il me prend dans ses bras. Voilà la séance est finie. Je repars les fesses chaudes, nous allons nous revoir. 

Je me dis au final que sa main n’est pas si terrible mais ses mots le sont, le combiné des deux pourrait me faire marcher droit.


mercredi 8 septembre 2021

Carnet Rouge 1



Il est parfois difficile de changer ses habitudes mais je sais qu’au fond de moi, je dois changer. Premièrement pour ma santé, deuxièmement pour mon mental et troisième pour mon bien-être. 

J me suivait mais la vie en a voulu autrement, son suivi était très bien et je me sentais vraiment mieux. J’ai progressé et je ne voulais pas m’arrêter là. Après quelques temps je me retrouve donc « à la recherche » d’un fesseur. Je ne suis pas difficile mais je ne me tourne pas vers n’importe qui. Je souhaite un vrai suivi, quelqu’un qui prenne du temps pour moi, une personne pour qui je ne suis pas juste une paire de fesses à claquer. De plus il faut que T, avec qui je partage ma vie et bien autre, soit en accord avec la personne qui me suivra, il lui faut aussi avoir confiance. Il pose ses règles bien sûr et je n’irais pas contre. J’ai déjà une chance de pouvoir aller voir un fesseur alors je ne tire pas sur la corde (je suis raisonnable hein 😁).

Après quelques semaines de discussions, le feeling passe très bien avec F. Un suivi à distance se met en place simplement et spontanément.  Nous sommes sur la même longueur d’onde, du moins niveau cadre et fessées. Nous nous sommes mis d’accord sur un suivi sur le téléphone au volant, oui je sais c’est pas bien j’en ai conscience, un suivi sur ma santé ( couvre-feu, alimentation, prise de médicaments etc.) j’ai des médecins aussi sadiques qu’un fesseur, ensuite comme F est aussi dominant un suivi sur mon comportement avec lui est mis en place (le plus dur en fait, je suis assez spontanée ça me joue des tours).

F est quelqu’un de droit, juste, honnête et qui a une main assez endurante. Pour rien vous cacher, il adore la brosse mais sa main est bien plus coriace quand il veut. F est aussi attachant, rieur et parfois taquin. Je le connais sous toutes ces facettes là. Nos discussions ne sont pas que remontrances et punitions, elles sont aussi calmes, bienveillantes et rassurantes. 

De fil en aiguille, j’avais confié à F les envies, les choses que je voulais connaître et tester mais aussi les choses qui me faisaient peur et qui pouvait me faire plier. Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Il va s’en servir à mon grand regret mais avouons que c’est assez efficace.

Le 1er rendez-vous est donné, nous nous voyons dans un hôtel. Cela me rassure mais aussi permet une certaine sécurité. Même si j’ai vraiment confiance en F, on ne sait jamais. J’avais eu pour consignes de noter dans un carnet, que j’ai choisi rouge allez savoir pourquoi, les erreurs que je faisais et je peux vous dire qu’il est bien rempli. Malgré une communication journalière, il fallait revoir certaines choses de vives…fesses. 



lundi 14 juin 2021

Ascenseur émotionnel




Une semaine de congés rien que pour nous, depuis le temps. Les babynous sont placés nous allons pouvoir profiter.

Lundi, je suis excitée comme une puce. Je sais que T m’a préparé une petite surprise mais je n’en sais pas plus. La maison est calme et paisible quand soudain on sonne à la porte. Un rapide coup d’œil à T qui m’ordonne d’aller ouvrir. Grosse découverte, méga surprise Laurent est là, il entre et me voilà toute timide à me cacher littéralement derrière T. Nous prenons le café, Laurent et T essaient de me détendre tant bien que mal. Je suis surprise de le voir ici sans ma Sister, Marie. 

Finalement je me détends quand nous passons au salon pour les choses sérieuses. Laurent est venu pour un petit cours de shibari. Depuis le temps que je voulais, je me laisse faire et suis la plus docile possible. Les deux hommes échangent, ils sont fascinants. Les cordes glissent sur mes membres, je n’arrive toujours pas à y croire. Le cours se poursuit et je me retrouve avec un lacing sur les jambes. Impossible de me lever quand la porte sonne, c’est T qui se lève et qui va ouvrir, je tente quelques questions à Laurent. Ce mec est une tombe croyez-moi ! 

Je reconnais la voix de ma Sister, je suis toute heureuse. Le cours prend fin quelques instants plus tard. Nous passons à table et pour cela nous (Marie et moi) avons revêtues nos plus belles tenues. Le repas se passe très bien et le dessert encore mieux. Marie avait fait un gâteau avec une décoration kinder, une vraie tuerie, elle connait mon péché mignon. Je souffle ma 31ème bougie et voilà nous passons de nouveau au salon. 

Là, Laurent lance un ordre totalement inattendu. Marie doit m’encorder. Je suis heureuse et excitée. Elle fait ça bien, elle est concentrée et suit les instructions de Laurent. T est derrière, il veille, je me sens tellement bien. Marie a opté pour un lacing des jambes. Bon ok je ne pourrais plus bouger. Ce n’est pas désagréable. 

Laurent prend à nouveau les choses en mains. C’est au tour de Marie de se faire encorder. Il sait que j’ai une certaine appréhension pour les cordes sur la poitrine et les seins, j’ai peur qu’ils finissent bleus, noirs enfin qu’ils tombent tout seul, je sais c’est stupide.

Alors il entreprend un magnifique harnais sur la sublime poitrine de Marie. Ils sont tous les deux en osmose, T et moi n’osons pas parler tellement tout cela nous semble beau. Marie prend un tel pied dans les cordes que ça me rassure.

Je me laisse finalement faire, T fait glisser les cordes sur mon torse, ça sert de plus en plus, il me faut du temps pour trouver le bon rythme pour respirer. Ses yeux vont des cordes à moi. Laurent veille aussi, il vérifie les nœuds mais laisse faire T. Marie est à mes côtés, elle me soutient, elle est mon pilier à ce moment là. Je me sens de plus en plus oppressée. Je peine à garder une respiration sereine. Je demande à T de stopper une première fois. Il vient de faire des tours autour de mes seins qui commencent par ailleurs à changer de couleurs. Il reprend avec mon accord et là au bout de 3 tours je ne peux plus. Il stoppe l’encordage sur mes seins. Par contre, le sadique qu’il est joue avec il malaxe, caresse et frôle. La sensation est multiplié par 100. Je commence à partir doucement vers le côté obscur euh non maso😁.

J’ai les mains au dessus de la tête pour m’aider à respirer. Laurent s’en empare et les attache au canapé puis il vient étirer mes jambes pour les fixer par les orteils et chevilles à l’autre bout du canapé d’angle. Totalement immobilisée, mes sens sont en éveil, je sens chaque cordes sur mon corps. Cette sensation que je ne connaissais pas m’enivre. 

Les doigts et les lèvres de Marie se retrouvent sur ma poitrine. Elle embrasse mon sein, mon téton. C’est tellement bon et excitant. Je ne réagis pas, je suis dans ma bulle. Sister me mord le téton, la garce !! 

La position n’est pas si désagréable que ça mais je fais un mouvement qui va tout changer. Je demande à être détachée, j’ai vraiment mal.

Les cordes tombent, je récupère doucement une respiration normale, T m’enveloppe dans ses bras. Mes seins me vont agréablement mal, les marques que laissent les cordes sont si jolies. Je plane complètement.


vendredi 19 mars 2021

Allume la !

 


L’envie de sexe se fait de plus en plus forte. Cette envie de le sentir en moi, de sentir ses coups de reins. J’ai envie qu’il me prenne en levrette, m’attrape les cheveux. J’aimerai être sa chose juste le temps d’un instant.

Je crois que j’ai réussi à Lui transmettre mon envie, juste par un regard un brin provocateur et en même temps plein de malice.

Je me retrouve sur ses genoux pour une fessée qui se veut sévère tout en étant emplie d’érotisme. Sa main alterne mes fesses, mes cuisses et la jointure de celles-ci. Je suis déjà tellement excitée, j’ai envie de ses doigts en moi. Je me dandine sur ses genoux et me cambre plus qu’à mon habitude.

La suite se passera sur notre banc. Il va prendre le temps de me déshabiller, ce qui a pour but de me faire languir et je peux vous dire je suis impatiente de me retrouver nue.

Il attrape un flogger et commence à fouetter mes fesses un peu rougies par ses mains. Ce flogger est le petit nouveau dans notre collection, il est mordant et sec… parfait. Mon pantalon descend enfin à mes chevilles pour être finalement retiré 3minutes plus tard et c’est autour de mon pull et mon soutien-gorge de le rejoindre au sol.

Je suis penchée, les jambes bien ouvertes et les fesses tendues. Je ne suis pas attachée pour une fois, il n’y aura pas besoin, je suis très docile. Cependant j’ai le bâillon mors en bouche, je bave déjà. Le flogger reprend sa danse sur mes cuisses, mes fesses et mon dos. J’apprécie chaque coup, tous mordant, je me cambre, j’ai vraiment envie de plus.

Il pose le flogger après une longue série. J’entends juste le bruit de la boucle mais je devine aisément que sa ceinture va attaquer mon corps. Je ne me trompe pas, elle vient mordre mon bas dos, mes reins. Les coups sont parfois très piquant et cinglant, ils font mal mais cela ne me dérange pas du tout, bien au contraire.

Mon corps, du moins la face pile, est complètement chaude et rouge. Il choisit de laisser un peu cette partie pour s’occuper gentiment de mes tétons, qui sont étirés dans tous les sens.

Il pose les pinces japonaises sur mes tétons pointant, une pince à linge maintient mon clitoris. Toutes ses pinces sont reliées entre elles par une ficelle bien tendue, si je bouge un peu tout se tire. Le wandmagic est aussi de la partie mais interdiction de jouir.

La valse du flogger repart de plus belle, cette fois-ci plus fort… que c’est bon, je suis totalement dans ma bulle. À cet instant précis, il se penche vers moi

« On essaie les bougies, ma chatte ? »

J’acquiesce machinalement, c’est quand j’entends le bruit du piezo que je comprends réellement ce qui va se passer. Je me crispe, j’ai peur. Ses mots me rassure, il me prévient et il a une main posée sur moi. Je suis en sécurité, tout va bien.

Les premières gouttes tombent, ça brûle mais c’est très supportable, finalement il se met à dessiner un chemin zigzaguant jusqu’à mes fesses. Je perds le contrôle, les larmes coulent. Je lâche prise. Je pleure, je bave et je mouille comme jamais.

Tout s’arrête, je tremble de partout. Il ne me laisse pas pour autant. Je sens son sexe se poser sur le mien, ses mains agrippent mes hanches. La cadence est soutenue, je suis à lui…nos orgasmes sont proches. Je le sens se contracter en moi et il me lâche « jouis pour moi ».

La séance prend fin sous une douche chaude qui réveille le moindre centimètre carré de mon corps échaudé.

Je suis aux anges, à l’heure où je vous écris mon dos me brûle encore des lanières du flogger. Mais je suis tellement bien.

dimanche 7 février 2021

"La Petite Mort"


 A quatre pattes, nue sur le plancher, j’essaie de penser à tout, dos cambré mettant en avant mes fesses, cuisses bien écartées offrant mon sexe, tête baissée laissant mes cheveux à Sa merci. Je frisonne quand Ses doigts effleurent mon dos. Cet instant, nous l’avons attendu tous les deux et je sais par avance qu’il sera intense. Je perds la vue en premier, je ne pourrai ainsi rien anticiper.

Ses mains viennent claquer mes fesses blanches, la musique résonne dans la pièce. Les claques vont en crescendo tant en intensité qu’en sévérité. Le tempo parfait. Il entrecoupe la mélodie de caresses et de griffes… Hum que c’est bon… Il n’a pas fallu grand-chose pour que je rentre dans ma bulle. Je suis Sa chose et je suis à Lui. Mon collier vient se serrer autour de mon cou puis Il pose un doigt sur mon anus, non ce n’est pas son doigt ; Il vient de faire de moi sa chatte. 

Toujours dans la même position je reçois les lanières de notre nouveau flogger sur le dos, les fesses, les cuisses et le sexe. J’ai mal, ça brûle, ça pique mais je suis bien. Je gémis de plaisir et de douleur, je suis encore dans cette phase où je ne sais pas … plaisir/douleur, une dualité.

Sur mon dos le flogger est rapide, bref, sec mais il chauffe la peau sans pour autant faire mal. Sur mes fesses et mes cuisses il est plus lent, mordant, cinglant, piquant. Sur mon sexe il est occasionnel, douloureux et stressant. 

Une fois mon corps et mon esprit en ébullition, T passe aux choses sérieuses… Jeanne Mas… un chat à 6 queues assez redoutable mais enivrant. Je reconnais sa lourdeur, les coups sont légers mais cinglants. Nous devons apprendre à le maitriser, l’apprivoiser. Il sera toujours redoutable mais j’en conviens il sera bon.

Plus rien… sauf un clic qui me signifie que la laisse est en place. Je dois avancer, à quatre pattes, rien qu’au son de Sa voix, une façon détournée de montrer la confiance qu’il y a entre nous. Il m’entraine jusqu’au lit. Pendant cette courte balade, je sens pleinement mon intimité, je suis littéralement trempée et ça coule le long de ma cuisse. Toujours sur mes mains et genoux mais plus confortablement installée, avouons-le, je reçois à nouveau le flogger. Contrastant tout, le plumeau entre en jeu, je passe de la douleur à la douceur en une fraction de seconde. Je suis déroutée, perdue.  Mon esprit vient de me lâcher totalement, je suis complètement dans ma bulle et savoure finalement cette douceur contraire.

Il attrape mes chevilles et me fait pivoter sur le dos. T profite de cet instant pour placer un nouveau sextoy qui se pilote avec une application sur le téléphone.

Le flogger tombe sur mes seins, mon ventre et mes cuisses, il passe bien évidement sur mon sexe totalement trempé et ruisselant. Ma peau commence à brûler doucement, je gémis mais l’ordre est de ne pas jouir alors j’obéis.

Ses mains remplacent les lanières, elles sont froides et contrastent aussi avec ce que je viens de subir. Il vient titiller mes tétons, qui n’ont absolument pas besoin d’aide pour pointer. Je reconnais instantanément les pinces japonaises. Seule nouveauté, elles sont reliées aux menottes, si je bouge le bras, mon téton sera martyrisé. 

La roulette, le sextoy, les pinces… tous entrent en jeu. Je me débats, finis par jouir sans pouvoir contrôler quoi que ce soit. Les vibrations, les roulements et les pincements auront eu raison de moi, j’abandonne tout. 

Tout est enfin retiré, je me blottis contre T, Il me caresse. Il m’apprend qu’en fait durant la dernière partie de cette séance, j’étais totalement inerte et que je ne bougeais pas du tout.

A aujourd’hui, je n’arrive toujours pas à comprendre ce que j’ai vécu, j’ai eu du mal à redescendre même si cela s’est fait en douceur.  


mercredi 20 janvier 2021

La chambre bleue




Récit écrit par Sister

A moitié nue, en jean, un harnais de poitrine très serré maintien mes seins, rapidement je suis attachée à la tête de lit, en acier, froid, ce contraste est saisissant avec la chaleur de mon corps.Un frisson me parcourt,  qui accentue la pression des cordes. Par un nœud coulant, une corde étrangle mon téton, d 'abord à droite, moins sensible, puis à gauche, si délicat. Je gémis, je soupire d 'aise une fois que les cordes sont en place. Il me sourit, je suis heureuse.

Ma sœur, elle aussi à moitié nue, en jean, prend place face à moi, elle aussi avec un harnais de poitrine, j'essaie de voir si nous avons le même, mais impossible à dire. Elle aussi, aura les tétons étranglés par la corde …
Pourquoi la voir souffrir me procure autant de plaisir? Pourquoi la savoir avec moi, me comble?
Mon dominant n'existe plus, je suis connectée à elle, uniquement elle. La chambre bleue disparaît, je ne vois que ma sœur.

La corde de mon téton droit est nouée à son orteil, idem pour mon téton gauche, et les cordes de ses tétons sont fixées à mes orteils.
Maintenant, nous sommes une.

Monsieur T et Laurent commencent par faire claquer les cravaches sur nos cuisses, extérieur, intérieur, je me concentre pour ne pas bouger pour ne pas lui faire mal aux seins, mais c 'est difficile, je lutte, je sais qu'elle lutte tout comme moi.
Soudain, je suis dans le noir, un bandeau me prive de la vue.
Je deviens soumise égoïste, je ne pense qu'à moi, je sens les mains chaudes de Laurent sur mon corps, il l'apprivoise c'est bon, et je me détends, je m'abandonne, je me laisse faire… sa main caresse doucement mes seins, ma jambe pour arriver sur mon pied, si sensible, une chatouille et je crispe mon pied, j'entends crier,
Pardon pardon pardon!

Peu de temps après c 'est à mon tour de souffrir, j'entends un vrombissement, serait-elle en train de jouir pendant que j'ai mal aux seins?
Ça me soulage de le penser, je supporte mieux ma douleur...je ressens même du plaisir.

La pression sur mes seins disparaît, la corde est coupée...je me sens seule.
Quand Laurent me questionne, sans détour je lui dis, j'ai froid, et dans le noir j'ai peur.
Rapidement en bon prince, il me réchauffe le corps avec le martinet, la douleur est partout, pendant ce temps, j'entends ma sœur elle prend plaisir, elle part, elle gémis, je devine qu'elle est bâillonnée,
Seuls nos pieds se touchent…
Le martinet se fait plus lourd, il a changé, il ne pique plus, il brûle, j'ai mal, ça doit s'arrêter.
Cléa n'en peut plus, elle jouit encore. Je crois que je suis jalouse, je veux aussi.
J'abandonne, je ne lutte plus, et enfin, tout s'arrête,
Plus un bruit, ni cri de douleur, de plaisir, rien
est ce cela le KO?

Je le sens lui, près de moi, il enlève les cordes, je suis toujours aveugle, je savoure notre proximité, ses effleurements, son souffle
une fois terminé il me chuchote à l'oreille " te voilà libre" et il enlève le bandeau.
Sans réfléchir, je me blottie contre lui, je dois récupérer, quand j'ose le regarder je réponds à voix basse, " je suis libérée mais pas libre, et ça me rend heureuse"

Quand je regarde cette chambre bleue, nous ne sommes qu'à 2, ai je rêvé la présence de ma sœur et de son Maître?  


lundi 16 novembre 2020

Le journal de Charlotte (13)




Je suis de passage dans la ville lumières pour une formation. Après une journée les fesses clouées sur une chaise, je décide d’aller visiter un peu la ville. Je fais du lèche-vitrine sans pour autant acheter. J’ai une idée en tête. Je vais aller faire un tour dans la nouvelle boutique de mon chocolatier préféré. 

J'ai à peine franchi le seuil de la porte que cette douce odeur de chocolat passe au travers de mon masque et vient chatouiller mes narines… je ne pourrais absolument pas faire ce métier. Je tourne dans la boutique, admirant les créations, salivant serait le mot juste. Je me décide enfin et opte pour du chocolat au caramel beurre salé et une plaque au chocolat noir de je ne sais plus où. Les mains chargées de mon péché mignon, j’arrive au comptoir… oh merde enfin non mince, je n’avais pas vu que c’était lui et non sa vendeuse.

Il prend mes paquets, je profite de cet instant pour ôter mon masque et me risquer à un tirage de langue. Il sourit largement et lâche « on ne doit pas retirer son masque ici jeune fille ! »

Il garde le chocolat avec lui et me propose un café que j’accepte. Nous échangeons des banalités, il me fait visiter son laboratoire et le reste de sa boutique. Nous finissons par l’arrière boutique. 

Je le défie et le taquine plusieurs fois, ses mains le démangent, il a envie de remonter ma jupe. L’heure de la fermeture approche. Il me laisse dans son bureau quelques minutes. « sois sage j’arrive », j’ai simplement hoché la tête. 

Mes yeux vont partout, mes pensées les plus diaboliques aussi. Il y a un grand tableau blanc, j’y dessine ma plus belle œuvre : des fesses et une cuillère. Je suis entrain d’achever ce magnifique dessin, qu’une claque rebondit sur mes fesses et me surprend.

C’est gentil mais mon 38ème tirage de langue est de trop. Il me renverse en 2 secondes sous son bras et me claque les fesses par-dessus la jupe puis me relève. Je suis assez étonnée de la rapidité. Je n’ose plus bouger. Mes fesses ne sont absolument pas douloureuses mais la situation a été efficace. 

Ce minuscule recadrage ne me calme pas pour autant. Je sais que ce n’est qu’un aperçu car il m’a promis d’être sévère quand on se verrait, il a touché la corde sensible de la maso. Je reviens donc sur mon dessin pour y ajouter une main rouge. Ça l’amuse de me voir faire des petites bêtises. 

Nous décidons d’aller dîner dans le petit restaurant non loin de sa boutique. Le repas se passe calmement nous discutons de l’actualité qui nous préoccupe tant. Mais au moment de payer l’addition, il me devance et paye l’intégralité. Je fulmine et lui dit devant le serveur.

-Tu me fais chier !

Il change d’attitude et me fusille du regard, pas un mot avant de sortir. 

-Charlotte, tu vas me le payer. Tu ne me parle pas comme ça ! Et surtout pas devant les gens !

-Bah oui mais je voulais payer ! 

J’ai élevé la voix dans la rue et je ne m’en suis rendue compte quand les badauds se sont retournés sur nous.

On arrive devant l’entrée de sa boutique. Il ouvre la porte et me pousse à l’intérieur. Pierre m’attrape par le bras, me conduit directement dans son bureau. Il tire la chaise d’un grand geste, pose un pied dessus et me bascule directement. Cette position relève automatiquement ma jupe, il tire sur ma culotte qui se transforme en string et claque mes fesses à vive allure. Je gigote dans tous les sens, je ne touche plus le sol. Je déteste ça. Je lui dis « non », j'hurle que je veux descendre et qu’il arrête de me claquer comme ça. Il n’écoute rien de ce que je lui dis. Il continue sans dire un mot. C’est glaçant. 

Il se décide enfin à me reposer, me prend par l’oreille et m'emmène au coin. Je reprends mon souffle, tâte la température de mes fesses. Il n’y a plus de bruit dans le bureau à part ma respiration. Je tourne la tête une fraction de seconde. Pierre est justement en train de franchir le seuil de la porte du bureau. 

- Viens ici Charlotte !

Je m’avance timidement devant. Il baisse ma jupe et enlève ma culotte. Je n’ose même pas bouger, il tient dans sa main la spatule que j’ai customisée lors de notre première rencontre.

-Je t’avais dit que ce serait sévère ?

-Oui Pierre

-Et tu sais très bien que c’est mérité ! Tu m’as confessé pas mal de choses et tu dois en payer les conséquences !

-Oui Pierre

C’est bizarre mais la maso a disparu et la petite fille a pris sa place. Cette spatule me fait toujours aussi peur même avec son dessin.

Les mains de Pierre attrapent les miennes et me basculent sur ses genoux. La fessée commence doucement, un paradoxe alors que je viens de me prendre une fessée express et appuyée. 

Cette fessée monte en puissance, mes jambes ne touchent plus le sol, je commence à me débattre de plus en plus lorsque la spatule entre en jeu. Je supplie au premier coup. Je la déteste réellement. Je sens chaque impact s’imprimer sur ma peau. Je suis au bord des larmes. Pierre m’avait prévenu, il n’a rien lâché de la fessée. Je suis en pleurs lorsqu’il m’envoie de nouveau au coin. Je respire plus profondément afin de me calmer. 

Ses mains se posent sur mes fesses, il me retourne et me prend dans ses bras. J’y reste un petit moment, il sent si bon et ses bras sont protecteurs.

Je me rhabille, Pierre me raccompagne jusqu’à l’hôtel. Nous allons nous revoir avant la fin de ma formation.