dimanche 7 février 2021

"La Petite Mort"


 A quatre pattes, nue sur le plancher, j’essaie de penser à tout, dos cambré mettant en avant mes fesses, cuisses bien écartées offrant mon sexe, tête baissée laissant mes cheveux à Sa merci. Je frisonne quand Ses doigts effleurent mon dos. Cet instant, nous l’avons attendu tous les deux et je sais par avance qu’il sera intense. Je perds la vue en premier, je ne pourrai ainsi rien anticiper.

Ses mains viennent claquer mes fesses blanches, la musique résonne dans la pièce. Les claques vont en crescendo tant en intensité qu’en sévérité. Le tempo parfait. Il entrecoupe la mélodie de caresses et de griffes… Hum que c’est bon… Il n’a pas fallu grand-chose pour que je rentre dans ma bulle. Je suis Sa chose et je suis à Lui. Mon collier vient se serrer autour de mon cou puis Il pose un doigt sur mon anus, non ce n’est pas son doigt ; Il vient de faire de moi sa chatte. 

Toujours dans la même position je reçois les lanières de notre nouveau flogger sur le dos, les fesses, les cuisses et le sexe. J’ai mal, ça brûle, ça pique mais je suis bien. Je gémis de plaisir et de douleur, je suis encore dans cette phase où je ne sais pas … plaisir/douleur, une dualité.

Sur mon dos le flogger est rapide, bref, sec mais il chauffe la peau sans pour autant faire mal. Sur mes fesses et mes cuisses il est plus lent, mordant, cinglant, piquant. Sur mon sexe il est occasionnel, douloureux et stressant. 

Une fois mon corps et mon esprit en ébullition, T passe aux choses sérieuses… Jeanne Mas… un chat à 6 queues assez redoutable mais enivrant. Je reconnais sa lourdeur, les coups sont légers mais cinglants. Nous devons apprendre à le maitriser, l’apprivoiser. Il sera toujours redoutable mais j’en conviens il sera bon.

Plus rien… sauf un clic qui me signifie que la laisse est en place. Je dois avancer, à quatre pattes, rien qu’au son de Sa voix, une façon détournée de montrer la confiance qu’il y a entre nous. Il m’entraine jusqu’au lit. Pendant cette courte balade, je sens pleinement mon intimité, je suis littéralement trempée et ça coule le long de ma cuisse. Toujours sur mes mains et genoux mais plus confortablement installée, avouons-le, je reçois à nouveau le flogger. Contrastant tout, le plumeau entre en jeu, je passe de la douleur à la douceur en une fraction de seconde. Je suis déroutée, perdue.  Mon esprit vient de me lâcher totalement, je suis complètement dans ma bulle et savoure finalement cette douceur contraire.

Il attrape mes chevilles et me fait pivoter sur le dos. T profite de cet instant pour placer un nouveau sextoy qui se pilote avec une application sur le téléphone.

Le flogger tombe sur mes seins, mon ventre et mes cuisses, il passe bien évidement sur mon sexe totalement trempé et ruisselant. Ma peau commence à brûler doucement, je gémis mais l’ordre est de ne pas jouir alors j’obéis.

Ses mains remplacent les lanières, elles sont froides et contrastent aussi avec ce que je viens de subir. Il vient titiller mes tétons, qui n’ont absolument pas besoin d’aide pour pointer. Je reconnais instantanément les pinces japonaises. Seule nouveauté, elles sont reliées aux menottes, si je bouge le bras, mon téton sera martyrisé. 

La roulette, le sextoy, les pinces… tous entrent en jeu. Je me débats, finis par jouir sans pouvoir contrôler quoi que ce soit. Les vibrations, les roulements et les pincements auront eu raison de moi, j’abandonne tout. 

Tout est enfin retiré, je me blottis contre T, Il me caresse. Il m’apprend qu’en fait durant la dernière partie de cette séance, j’étais totalement inerte et que je ne bougeais pas du tout.

A aujourd’hui, je n’arrive toujours pas à comprendre ce que j’ai vécu, j’ai eu du mal à redescendre même si cela s’est fait en douceur.  


mercredi 20 janvier 2021

La chambre bleue




Récit écrit par Sister

A moitié nue, en jean, un harnais de poitrine très serré maintien mes seins, rapidement je suis attachée à la tête de lit, en acier, froid, ce contraste est saisissant avec la chaleur de mon corps.Un frisson me parcourt,  qui accentue la pression des cordes. Par un nœud coulant, une corde étrangle mon téton, d 'abord à droite, moins sensible, puis à gauche, si délicat. Je gémis, je soupire d 'aise une fois que les cordes sont en place. Il me sourit, je suis heureuse.

Ma sœur, elle aussi à moitié nue, en jean, prend place face à moi, elle aussi avec un harnais de poitrine, j'essaie de voir si nous avons le même, mais impossible à dire. Elle aussi, aura les tétons étranglés par la corde …
Pourquoi la voir souffrir me procure autant de plaisir? Pourquoi la savoir avec moi, me comble?
Mon dominant n'existe plus, je suis connectée à elle, uniquement elle. La chambre bleue disparaît, je ne vois que ma sœur.

La corde de mon téton droit est nouée à son orteil, idem pour mon téton gauche, et les cordes de ses tétons sont fixées à mes orteils.
Maintenant, nous sommes une.

Monsieur T et Laurent commencent par faire claquer les cravaches sur nos cuisses, extérieur, intérieur, je me concentre pour ne pas bouger pour ne pas lui faire mal aux seins, mais c 'est difficile, je lutte, je sais qu'elle lutte tout comme moi.
Soudain, je suis dans le noir, un bandeau me prive de la vue.
Je deviens soumise égoïste, je ne pense qu'à moi, je sens les mains chaudes de Laurent sur mon corps, il l'apprivoise c'est bon, et je me détends, je m'abandonne, je me laisse faire… sa main caresse doucement mes seins, ma jambe pour arriver sur mon pied, si sensible, une chatouille et je crispe mon pied, j'entends crier,
Pardon pardon pardon!

Peu de temps après c 'est à mon tour de souffrir, j'entends un vrombissement, serait-elle en train de jouir pendant que j'ai mal aux seins?
Ça me soulage de le penser, je supporte mieux ma douleur...je ressens même du plaisir.

La pression sur mes seins disparaît, la corde est coupée...je me sens seule.
Quand Laurent me questionne, sans détour je lui dis, j'ai froid, et dans le noir j'ai peur.
Rapidement en bon prince, il me réchauffe le corps avec le martinet, la douleur est partout, pendant ce temps, j'entends ma sœur elle prend plaisir, elle part, elle gémis, je devine qu'elle est bâillonnée,
Seuls nos pieds se touchent…
Le martinet se fait plus lourd, il a changé, il ne pique plus, il brûle, j'ai mal, ça doit s'arrêter.
Cléa n'en peut plus, elle jouit encore. Je crois que je suis jalouse, je veux aussi.
J'abandonne, je ne lutte plus, et enfin, tout s'arrête,
Plus un bruit, ni cri de douleur, de plaisir, rien
est ce cela le KO?

Je le sens lui, près de moi, il enlève les cordes, je suis toujours aveugle, je savoure notre proximité, ses effleurements, son souffle
une fois terminé il me chuchote à l'oreille " te voilà libre" et il enlève le bandeau.
Sans réfléchir, je me blottie contre lui, je dois récupérer, quand j'ose le regarder je réponds à voix basse, " je suis libérée mais pas libre, et ça me rend heureuse"

Quand je regarde cette chambre bleue, nous ne sommes qu'à 2, ai je rêvé la présence de ma sœur et de son Maître?  


lundi 16 novembre 2020

Le journal de Charlotte (13)




Je suis de passage dans la ville lumières pour une formation. Après une journée les fesses clouées sur une chaise, je décide d’aller visiter un peu la ville. Je fais du lèche-vitrine sans pour autant acheter. J’ai une idée en tête. Je vais aller faire un tour dans la nouvelle boutique de mon chocolatier préféré. 

J'ai à peine franchi le seuil de la porte que cette douce odeur de chocolat passe au travers de mon masque et vient chatouiller mes narines… je ne pourrais absolument pas faire ce métier. Je tourne dans la boutique, admirant les créations, salivant serait le mot juste. Je me décide enfin et opte pour du chocolat au caramel beurre salé et une plaque au chocolat noir de je ne sais plus où. Les mains chargées de mon péché mignon, j’arrive au comptoir… oh merde enfin non mince, je n’avais pas vu que c’était lui et non sa vendeuse.

Il prend mes paquets, je profite de cet instant pour ôter mon masque et me risquer à un tirage de langue. Il sourit largement et lâche « on ne doit pas retirer son masque ici jeune fille ! »

Il garde le chocolat avec lui et me propose un café que j’accepte. Nous échangeons des banalités, il me fait visiter son laboratoire et le reste de sa boutique. Nous finissons par l’arrière boutique. 

Je le défie et le taquine plusieurs fois, ses mains le démangent, il a envie de remonter ma jupe. L’heure de la fermeture approche. Il me laisse dans son bureau quelques minutes. « sois sage j’arrive », j’ai simplement hoché la tête. 

Mes yeux vont partout, mes pensées les plus diaboliques aussi. Il y a un grand tableau blanc, j’y dessine ma plus belle œuvre : des fesses et une cuillère. Je suis entrain d’achever ce magnifique dessin, qu’une claque rebondit sur mes fesses et me surprend.

C’est gentil mais mon 38ème tirage de langue est de trop. Il me renverse en 2 secondes sous son bras et me claque les fesses par-dessus la jupe puis me relève. Je suis assez étonnée de la rapidité. Je n’ose plus bouger. Mes fesses ne sont absolument pas douloureuses mais la situation a été efficace. 

Ce minuscule recadrage ne me calme pas pour autant. Je sais que ce n’est qu’un aperçu car il m’a promis d’être sévère quand on se verrait, il a touché la corde sensible de la maso. Je reviens donc sur mon dessin pour y ajouter une main rouge. Ça l’amuse de me voir faire des petites bêtises. 

Nous décidons d’aller dîner dans le petit restaurant non loin de sa boutique. Le repas se passe calmement nous discutons de l’actualité qui nous préoccupe tant. Mais au moment de payer l’addition, il me devance et paye l’intégralité. Je fulmine et lui dit devant le serveur.

-Tu me fais chier !

Il change d’attitude et me fusille du regard, pas un mot avant de sortir. 

-Charlotte, tu vas me le payer. Tu ne me parle pas comme ça ! Et surtout pas devant les gens !

-Bah oui mais je voulais payer ! 

J’ai élevé la voix dans la rue et je ne m’en suis rendue compte quand les badauds se sont retournés sur nous.

On arrive devant l’entrée de sa boutique. Il ouvre la porte et me pousse à l’intérieur. Pierre m’attrape par le bras, me conduit directement dans son bureau. Il tire la chaise d’un grand geste, pose un pied dessus et me bascule directement. Cette position relève automatiquement ma jupe, il tire sur ma culotte qui se transforme en string et claque mes fesses à vive allure. Je gigote dans tous les sens, je ne touche plus le sol. Je déteste ça. Je lui dis « non », j'hurle que je veux descendre et qu’il arrête de me claquer comme ça. Il n’écoute rien de ce que je lui dis. Il continue sans dire un mot. C’est glaçant. 

Il se décide enfin à me reposer, me prend par l’oreille et m'emmène au coin. Je reprends mon souffle, tâte la température de mes fesses. Il n’y a plus de bruit dans le bureau à part ma respiration. Je tourne la tête une fraction de seconde. Pierre est justement en train de franchir le seuil de la porte du bureau. 

- Viens ici Charlotte !

Je m’avance timidement devant. Il baisse ma jupe et enlève ma culotte. Je n’ose même pas bouger, il tient dans sa main la spatule que j’ai customisée lors de notre première rencontre.

-Je t’avais dit que ce serait sévère ?

-Oui Pierre

-Et tu sais très bien que c’est mérité ! Tu m’as confessé pas mal de choses et tu dois en payer les conséquences !

-Oui Pierre

C’est bizarre mais la maso a disparu et la petite fille a pris sa place. Cette spatule me fait toujours aussi peur même avec son dessin.

Les mains de Pierre attrapent les miennes et me basculent sur ses genoux. La fessée commence doucement, un paradoxe alors que je viens de me prendre une fessée express et appuyée. 

Cette fessée monte en puissance, mes jambes ne touchent plus le sol, je commence à me débattre de plus en plus lorsque la spatule entre en jeu. Je supplie au premier coup. Je la déteste réellement. Je sens chaque impact s’imprimer sur ma peau. Je suis au bord des larmes. Pierre m’avait prévenu, il n’a rien lâché de la fessée. Je suis en pleurs lorsqu’il m’envoie de nouveau au coin. Je respire plus profondément afin de me calmer. 

Ses mains se posent sur mes fesses, il me retourne et me prend dans ses bras. J’y reste un petit moment, il sent si bon et ses bras sont protecteurs.

Je me rhabille, Pierre me raccompagne jusqu’à l’hôtel. Nous allons nous revoir avant la fin de ma formation.


vendredi 18 septembre 2020

Ôde


 Quand le doute s’installe je n’ai besoin que d’une seule chose, Sa présence. 

Il est La personne en qui j’ai le plus confiance et dont j’ai le plus besoin.

Son regard, Ses gestes, Sa façon d’être avec moi me rassure. 

Ses bras sont si réconfortants et rassurants, je m’y love dès que je peux.

Il me comprend (presque) toujours, Il sait quand ça ne va pas.

Il sait quand j’ai besoin d’avoir mal, quand j’ai besoin de sentir cette douleur enivrante qui me fera décoller sur mon petit nuage.

Parfois je n’ai pas besoin de cette douleur, je veux juste qu’Il me rappelle ma place.

J’aime ça, être Sienne et le savoir. Un regard, un signe et je suis à Ses pieds. 

La soumission m’a fait prendre confiance en moi et c’est grâce à Lui. 

Il me laisse des libertés dans celle-ci et je Lui en suis reconnaissante. 

La confiance qu’il m’apporte est telle que notre complicité en est plus forte.

Il est mon homme, mon Mari, le père de nos babynous et Il est mon Maître. 

Il est mon Tout et je l’aime infiniment. 



mercredi 16 septembre 2020

Retrouvailles ...

 



Des retrouvailles timides, voilà comment je qualifierais ma séance avec J.

Le décor est tout autre, je reçois J chez moi. Je devrais être plus à l’aise mais en fait ce n’est pas le cas. Je suis tout aussi stressée que la 1ère fois. Je peux même ressentir le sien. Je le taquine, ça ça ne change pas, pour détendre un peu l’atmosphère et surtout m’amener sur ses genoux. 

Ses manches de chemises sont relevées, il a le regard taquin, joueur et plein d’envie. J me tend enfin la main pour me mettre sur ses genoux.

Les premières claques timides tombent sur ma jupe en jeans qui fait totalement barrière. 

« C’est bien tu t’es mise en jupe mais sérieusement tu ne sens rien là, tu te fous de moi ! »

Bon j’éclate de rire, ce n’était pas le but rechercher. Je ne sens effectivement rien, il remonte ce tissu épais et se met à claquer mes cuisses et la naissance des fesses. Ce n’est pas les fesses ça !

Ma jupe finit par être enlevée et je me retrouve en culotte toute fine. Là je sens ses claques, elles me font réellement mal, je mords ma lèvre, sers les barreaux de la chaise. Je ne peux pas lui dire que j’ai trop mal, j’ai une réputation 😂. Ça fait 1 an que mes fesses sont vierges et je le sens bien. J’ai l’impression de repartir de zéro. 

Sa main est toujours aussi ferme et méthodique, il claque sans ménagement. Mes pieds se croisent et se décroisent. J’ai chaud aux joues, aux fesses, je commence à transpirer. Il me dit que mes fesses sont déjà bien rouges et chaudes. Je finis par me décontracter au fur et à mesure. Mon esprit ne demande qu’à décrocher mais je le retiens. Je n’arrive pas à passer côté maso… je décide de ne pas chercher à y aller et de laisser les choses se faire. Les claques me semblent devenir plus lourdes. Le souffle de mon fesseur s’accélère, je crois qu’il faiblit. (Manque de pratique, je le garde pour moi ça)

Il me demande de me relever et de me pencher sur la table. La culotte aux genoux, je pose les coudes sur la table. Il me frôle, caresse mes fesses. Il attrape le triple viper et le fait tomber doucement sur le haut de mes fesses. Ça va c’est supportable. Les lanières s’impriment plusieurs fois sur ma peau. Je gémis, je souffle, je me redresse. J’encaisse mais c’est dur. 

Il prend le martinet en main et me dit 

« Lui tu ne vas rien sentir ! »

Je souris et ris même. C’est vrai que ça ne me fait pas peur. Mais il est assez coriace ce martinet. Je me redresse plus d’une fois. 

J’ai le fessier en ébullition et les sens en effervescences. J’ai du mal à rester sur terre, mon petit nuage m’appelle.

Je pense que J l'a compris, il pose l’instrument, passe sa main autour de mes reins et finit la fessée à la main. Je gesticule un peu plus mais j’apprécie le contact.

Je me redresse, le regarde. J’ai les yeux pleins d’étoiles, le ventre pleins de papillons et l’esprit totalement libre.

Je me blottis contre lui, un dernier contact avant de me rhabiller. 

Des retrouvailles timides mais chaleureuses.


lundi 7 septembre 2020

Premier émoi saphique


Le jour où je vais retrouver ma Sister…

Je sonne à la porte avec une certaine appréhension, je sais qu’en franchisant cette porte tout peut arriver ou rien d’ailleurs. On doit se voir pour un twin devoir mais aussi pour un essayage de corset. Elle a acheté un superbe corset noir avec un lacet dans le dos. Je vais l’aider à le serrer comme il faut. Ça fait du bien de se revoir, 6 mois que l’on attend ça, entre les naissances et la covid, rien ne s’est déroulé comme il faut.

Sister m’ouvre la porte, elle porte un jean slim qui lui moule parfaitement les fesses, un t-shirt qui laisse deviner amplement sa poitrine. Elle a attaché ses cheveux. Elle rayonne comme d'habitude. Je la fixe, lui souris. On se bise. Elle me propose un verre ou un café, je prends un verre d’eau, j’ai la gorge sèche. Nous commençons notre devoir, nous sommes studieuses, les idées fusent, les mots s’enchaînent et le devoir est fait plus vite que prévu. Pour tout avouer je suis hyper excitée. J’avais tellement envie d’être la fille sur la photo. Mon corps appelle à la douleur et à la douceur en même temps, j’ai le sexe qui coule et les papillons dans le ventre. Je rougis rien qu’en imaginant que ça peut être la même chose pour elle. Je ne dis rien… il est 12h, Sister me propose de manger, le repas craquage est un pur délice, tant pis pour la diététicienne… T me réprimandera sûrement mais j’ai bien mangé.

Elle m’invite dans son dressing, son corset est bien suspendu à un cintre. Je la fixe puis fixe le corset. Je dois avoir un sourire diabolique parce qu’elle me dit qu’elle a l’impression d’être mon dessert. Elle ôte son t-shirt et enlève son soutien-gorge, la tension est plus que palpable. Je l’aide à enfiler l’objet du crime. Mes mains frôlent les siennes, glissent sur sa peau, à travers le miroir nos regards se croisent. Je serre, desserre, resserre les lacets, nous trouvons enfin le bon serrage.

Elle se retourne vers moi et me demande comment je la trouve, mes yeux parlent pour moi : ils pétillent.

J’ai envie de l’embrasser, je me souviens de ses mots… rien ici, alors je m’abstiens. Elle s’approche de moi et  dépose un bisou sur la joue. Je frissonne. C’est elle qui lance les hostilités. Elle pose ses mains sur mes bras et m’embrasse, nos lèvres se touchent dans les moindres recoins. Ses seins me frôlent, je les caresses. Mon cerveau va à 100 à l’heure. En un claquement de doigts je décide de me laisser aller.

Je me retrouve en soutien-gorge rapidement, Sister joue avec ma poitrine tout en m’embrassant. Notre flirt est passionnel. Je titille ses tétons qui sont aussi en effervescence que les miens. Nous voilà à présent en culotte. Ma main s’arrête sur son sexe, je sens l’humidité à travers le fin tissu. Je n’ose faire les choses, elle prend ma main et la pose directement sur son abricot trempé. Je caresse délicatement son clitoris gonflé, elle lâche un long soupir. Tout en l’embrassant, je tente de la faire jouir. Elle se retient, je l’interroge du regard, elle soupire et me dit, à peine audible « pas autorisé ». Je m’arrête donc là. Elle prend le relais et est beaucoup plus entreprenante que moi, ça me déstabilise mais je me laisse faire. Elle sait y faire, mon clitoris est aussi gonflé que le sien. Elle insère 2 doigts sans aucun souci, son pouce est posé sur mon clitoris et elle entame des va et vient, tournoie autour de mon bouton. J'explose dans ses mains. Elle se met à genoux et me lèche le sexe. Elle m’avait dit que sa bouche était superbement douée pour la pipe et bien pour le cunni aussi, même si je n'y connais rien. Sa langue me lèche les petites lèvres, elle s’active sur mon clitoris, puis ses doigts rejoignent sa langue. Je perds pied, j’ai le vertige. Je veux, à mon tour, la goûter. Je recule doucement, elle comprend. Je m’agenouille et lui fais la même chose, ma langue effleure ses grandes lèvres, j’embrasse son bouton, un petit coup de langue pour ouvrir ses lèvres puis je suce ses petites lèvres. Je l’entends soupirer, haleter puis se retirer d’un coup. Je comprends qu’elle est à point. Je remonte vers sa bouche, en passant par sa poitrine, je mordille ses tétons, les lèche et les embrasse. Je viens lui faire un dernier baiser langoureux.

Nous reprenons nos esprits doucement autour d'une glace. Nous sommes à moitié nues.

L'heure de se dire au revoir arrive, je lui fais un dernier baiser et la laisse avec cette belle expérience qui je l’espère ne sera pas la dernière.

samedi 4 juillet 2020

J'ai besoin ...


Lovés l’un contre l’autre, ses lèvres embrassent mon cou puis mon épaule, sa main titille mes tétons. Je suis bien, nous sommes bien. Ce matin j’en veux plus, j’ai besoin de plus. Je me retourne, lui souris et murmure

 « J’ai besoin d’avoir mal ».

 Il me rend mon sourire, m’embrasse sur le front. Il ne lui en fallait pas plus, je me retrouve nue, plaquée contre le mur. Il se colle à moi en disant 

« Sens comme tu m’excites ! ». 

Je ferme les yeux tout en inspirant fortement comme pour humer le parfum d’une fleur, sauf que là je sens son odeur à Lui. Ma peau frissonne au contact de ses mains. Il me retourne en un mouvement, mes yeux se plongent dans les siens. J’aime voir son regard changer, le vert de ses yeux devient plus intense. 

Je ne le verrai pas longtemps. Il pose mon collier et me bâillonne. Je regarde à nouveau le mur. Ses mains écartent mes fesses, une légère pression sur mon petit trou

 « Humm tu es une petite chatte maintenant ».

Il prend place sur le lit, me tend la main pour me basculer sur ses genoux. Des claques crescendo comme je les aime : sentir la chaleur m’envahir, un pur délice. Tout se stoppe avant que je ne puisse réellement entrer dans ma bulle. À défaut de la croix de saint André, je me retrouve les chevilles attachées au banc à fessées. Je suis libre de mes mains pour le moment. J’essaie de rester droite. Ses yeux verts viennent faire leur retour, il pose les pinces Japonaises et y fixe des chaînettes pour plus de poids. Je ne connais pas, ça fait mal mais il faut avouer que j’adore ça. Mes tétons en deviennent très sensibles. 

Il me contourne et attrape le martinet rouge. Il chauffe mes fesses, mes cuisses et mon dos, je suis de plus en plus détendue, je souffre de plaisir, c’est bon. Les lanières tombent partout, je me cambre en demandant d’augmenter l’intensité. Mon esprit vagabonde entre ciel et terre. 

Ses mains viennent prendre la température provoquée par l’échauffement du martinet, elles prennent l’humidité de mon sexe trempé. Il titille un peu le plug et le retire sans prévenir…hum j’adore. 
J’ai les yeux fermés quand j’entends CE bruit que je reconnais parmi tant d’autres. Sa ceinture, il fait glisser la boucle sur ma peau rougie, je frissonne encore. 

« Tu la veux ? Tu l’aimes hein ? Demande le moi ! »

Sans me faire prier, je lui demande de me ceinturer. Les coups donnés par celle-ci sont forts et sur un ultime coup je me vois partir dans mes abysses. Je prends peur, pourquoi ? Je ne sais pas.
J'hausse le ton sur Lui, je suis très désinvolte. Sa réaction ne se fait pas attendre, il m’attrape par les cheveux, me bascule en avant et m’attache les mains. Là une déferlante de claques sèches et sans retenue s’abat sur mes fesses. Je gémis, pleure et demande pardon. Il prend ma crinière en main et me dit d’un ton glacial :

« Ne recommence plus parce que ça c’était un aperçu ! ». 

Je baisse la tête en me disant que la séance est finie qu’il va y mettre fin. Non, il s’équipe de notre nouvelle roulette et la plante dans ma chair en commençant par mon dos pour descendre sur mes cuisses. Ça fait horriblement mal. Mais c’est ça qui va me faire lâcher prise. Pour continuer, il me cravache le corps, le cuir est lourd sur moi, je pleure et gémis mais j’aime ça. Mon sexe coule et en redemande. Je bave de plaisir également. Je suis à la limite d’atteindre le but ultime quand il me détache, m’installe sur le lit et m’attache de nouveau en croisant les chaînes, pied droit main gauche, pied gauche main droite. Je suis complètement ouverte et offerte à Lui. Il retire les pinces, ce qui me fait mordre très fort mon bâillon puis il joue avec mes tétons et la roulette. Cette roulette qui finit par passer sur mon clitoris. Je n’attends même pas l’autorisation, je jouis une fois puis deux. Le martinet viendra une dernière fois brûler ma peau avant que je ne lui signale que je ne peux plus avoir mal. Il enlève les chaînes qui croisent mes membres puis se frotte sur moi, son excitation est telle qu’il n’attend pas plus pour me pénétrer. Je voudrais jouir mais il m’en a interdit quelques secondes avant, il a anticipé. 

« Tu aimes ? Alors baise-toi sur moi ! »

Je me retrouve au dessus de lui, faisant ce qu’il m'a ordonné. Nos regards se croisent, son vert intense me transperce. Nous jouissons, cette fois ci,  à l’unisson. 

Bâillon et menottes sont retirés, je me love contre lui, caressant son torse, lui caressant mes fesses et mon dos.
J’ai mal de plaisir, je suis bien. Je n’ai pas envie de descendre maintenant de mon nuage. Un langoureux baiser et je m’endors sur son torse.