vendredi 22 juin 2018

Doux songes !


Mes rêves sont parfois troublants et il est même dur de les oublier.

Nous avons pas mal discuté ces derniers temps, le feeling passe toujours aussi bien. Je l’ai défié récemment, il devait fabriquer un petit jouet, enfin quand je dis petit …

Skype sonne, une photo et un commentaire
« Alors maintenant qu’il est fait, tu viens le tester !! »
Je ne sais pas vraiment quoi répondre à cette invitation qui me prend au dépourvu. Alors je lui envoie juste un smiley 😁
« N’oublie pas mon paquet de bonbons »
Les modalités sont prévues et nous voilà partis pour une seconde séance.

J’arrive devant l’immeuble où se trouve son bureau, je l’attends, il m’avait prévenu qu’il aurait un peu de retard. Le voilà enfin

- Eh bien tu en as mis du temps !
- Ne commence pas jeune fille, et range moi cette langue.

Je le taquine d’entrée de jeu, ça ne le déstabilise pas pour autant. Dans l’ascenseur pas un mot mais juste un regard très joueur et rempli de défi.
La porte du bureau se referme derrière moi. Sa main se pose sur mon épaule et il me place devant son bureau. Il fait le tour et s’assied, on dirait un ministre.

- Alors, jeune fille, tu sais pourquoi tu es ici ?
- Oui ! J'ai un nouveau jouet à tester.

J'ai dit ça avec un tel entrain qu'il a ri de bon cœur. Je le regarde et tire la langue, non par effronterie mais pour taquiner. Je crois que je suis allée trop loin là. Son regard change du tout au tout et devient dur, ses yeux bleus me glacent. Il se lève d'un bon et tire une chaise.

- Je vais te faire passer l'envie de me tirer la langue, viens ici.

Je m'approche de lui mais je n'ai pas le temps de dire quelque chose que je suis déjà sur ses genoux. Il claque sans ménagement, à vrai dire je ne sens pas grand-chose, mon jean fait barrage.

- Debout, et retire-moi ton jean.

J'obéis de suite.

- Alors on a déjà perdu sa langue ?
- Non du tout, je me demandais simplement si tu étais à fond ou pas ?
- Tu provoques, ce n'est pas malin de ta part, tu n'es pas en mesure et surtout en posture de le faire.

Je lui fais mon plus beau sourire, je n'aurais pas dû, il l'a pris pour une provocation de plus. Il baisse ma culotte d'un trait et me positionne sur ses genoux. Sa main se pose sur mes fesses.
Waou ! Il n'a pas menti, sa main est vraiment plus lourde et claque pas mal. Il alterne chaque fesse et augmente au fur et à mesure l'intensité. Ça pique, je croise les chevilles, me mords les lèvres. Il s'arrête quelques secondes, masse un peu, ça fait du bien, mes fesses  chauffent.

- J’ai toujours une main de femme et fragile ?
- Euh …
- Tu hésites ?

Je n'ai pas le temps de répondre qu'il a repris la fessée, je vais avoir du mal à rester en place. Je croise et décroise les chevilles, mes mains se resserrent sur les barreaux de la chaise.
Sa main fait vraiment mal en fait. Il ne s'arrête pas, je ne veux pas lui dire… au diable la fierté, je bascule la main pour me protéger. Il l'attrape et la bloque dans mon dos et continue la fessée un peu moins forte mais comme mes fesses sont déjà bien chaudes et douloureuses, c'est comme si il y mettait toute sa force.

- Alors, ma main ?
- Ce n'est pas une main de femme et pas une main fragile. Je m'excuse.

Il s'est arrêté pour de bon, masse mes fesses et me relâche le bras. Je me détends et prends le temps de respirer un peu. Je le sens se pencher, il pose quelque chose sur  mon dos et continue de masser.

- Bon dis-moi, tu voulais tester mon tawse, c'est bien ça ?
- Oui, c'est ça.
- On commence par 5 petits coups, ok ?
- Oui

Il prend son jouet, le laisse glisser sur mes fesses. Il le fait cingler, bon c'est pas exceptionnel son truc. Je le laisse faire sans un mot, et au dernier je ne peux m'empêcher de rire.

- Ça te fait rire, on va voir si avec 10 coups de plus…

Il allie paroles et gestes, je ne comprends pas la fin de sa phrase. Ses mouvements sont plus amples et du coup le tawse s’abat fortement. Les morsures de cet instrument commencent à se faire sentir. Je regrette soudainement toutes mes taquineries. Mes jambes s'agitent sans que je ne puisses les contrôler. Je n'ai pas compté mais je suis sûre qu'il a dépassé de loin les 10.

- Debout, penches-toi sur le bureau !
- A vos ordres mon général

J'ai à peine posé les mains qu'un coup tombe, je ne sais pas si c'est la position ou le fait qu'il soit plus à l'aise dans ses gestes mais ça pique.
Je sens que mes fesses vont très vite rougir. Il donne trois coups de suite, masse et tâte la chaleur. Il fait plusieurs séries comme celle-ci. Il faut que je lui dise que je vais bientôt craquer. Trop tard les dernières frappes sont si intenses que je laisse les larmes couler.
Il s'en aperçoit

- Ça va ? Tu veux qu'on fasse une pause ou qu'on arrête ?
- Une pause, s'il te plaît .

Il me regarde et regarde le mur. J'ai compris pas besoin de dessin. Cette fois, je ne cherche même pas à bouger. J'attends sagement, les mains sur la tête. Il est derrière moi, que fait-il ?

- C'est bon ?
- Oui ça va
- Alors on le teste ce nouveau jouet ?
- Oui
- Combien ?
- 5
- Ok, allez mains sur le bureau.

Je me replace et souffle. Je ne sais pas si finalement 5, ce n'est pas trop. Je n'ai pas vu l'objet en question mais je le sens bien. Le premier coup est donné.
Oh mon dieu !!! Pourquoi j'ai demandé ce truc. Deux ! Je danse sur mes deux jambes. Il passe sa main puis … trois ! Je me relève frotte mes fesses chaudes et douloureuses.

- Non stop, c'est bon ! Je ne peux plus.
- C'est vrai ?

Je ne sais pas moi-même, je pose mes mains sur le bord et réfléchis. Je décide de me repositionner, il comprend aisément que je veux honorer mes deux derniers coups. Il n'attend pas et les enchaîne. Je pleure pour de bon, je ne peux pas me relever et le regarder.
Il me laisse récupérer dans cette position, il ouvre un tiroir et sort un tube d’arnica. Je lève la tête, il est juste à ma droite.

- Allez viens là. C'est fini, tu es pardonnée.

Je n'ose pas bouger, j'ai envie de me frotter les fesses pour me soulager.

- Remets toi en place, je vais te mettre de l’arnica.

Ouch ! Ça pique mais ça fait du bien. Je me rhabille et sort de mon sac à main, son paquet de bonbons : des crocodiles.

- Tu as respecté ton deal, à moi maintenant.
Il les prend en souriant. Me regarde et me questionne :
- Dis-moi mes fabrications sont toujours aussi inoffensives et riquiqui ?
- Non pas du tout, je ne le dirai plus promis.
- Moué, c'est ce qu'on fera.

Je vois sa dernière invention sur le bureau. Ah oui, pas mal quand même. Un long bout de caoutchouc divisé en trois bandes et tenu par un manche en bois. Redoutable !
Nous sortons du bureau et repartons vers l'ascenseur. Toujours aucun mot mais nos regards en disent longs. « Merci pour cette séance » et « Respect, tu encaisses bien ».


La réalité en a été tout autre...

mardi 19 juin 2018

Bonne soirée



Ce soir-là rien n’annonçait que j'allais me faire fesser. Nous avions mis babynous au lit et avions profité de la soirée pour nous détendre.

Nous sommes tranquillement installés dans le lit et je suis d'humeur coquine. J'ai voulu attaquer les hostilités seulement Monsieur avait autre chose en tête. Il avait 2 ou 3 choses à me reprocher. Je lui ai juste lâché un « tu fais chier, on peut pas en parler plus tard ! ». Ces mots ont été  de trop. Il s'est levé d'un bon et m'a sortie des draps sans que je n’aie le temps de dire quoi que ce soit. Dans un mouvement brusque je me retrouve sur ses genoux. Il me gronde et me rappelle les faits. Une longue fessée manuelle est entamée, pour une fois il y va crescendo mais ses claques sont sèches. Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même. J'ai déjà mal et me débats, je tente de me protéger avec la main droite mais il me la bloque dans le dos. Les claques sont rapides et cuisantes, je gémis un peu. Il s'arrête enfin et me masse les fesses. Je suis en nage et à bout de souffle. Il lâche ma main et m’ordonne d'aller chercher le paddle. J’y vais en me frottant les fesses. Je crois que je ne vais pas supporter longtemps cet instrument. J'évite de m'attirer de nouveaux ennuis, lui tends le paddle et me replace aussitôt sur ses genoux. Sauf qu’il en a décidé autrement. T. me relève et me fait mettre sur le lit avec un coussin sous le ventre. Il me frotte les fesses et abat le paddle sans prévenir. J’étouffe mon cri dans le matelas, je suis au bord des larmes. Il prend un peu plus de temps pour faire tomber le second coup. Je continue de mordre le matelas, il enchaîne les coups sans prononcer un mot. Je me sens mal, je m'excuse pour chaque bêtise faite, je commence à pleurer. Il s'arrête soudainement, me frotte de nouveau les fesses qui sont bien rouges. Je suis envoyée au coin à genoux les mains sur la tête. Je reprends mes esprits mais j’entends pas mal de bruit derrière moi. Je voudrais me retourner mais je sais que je serais punie en plus alors je baisse la tête et décide d'attendre qu’il revienne vers moi. Il me passe les menottes autour des poignets, m'aide à me lever et me place sur le lit, les bras en croix. Je ne peux plus bouger et ne le vois plus. J'ai toujours mes jambes libres, enfin j'avais, il passe les menottes et m'attache à notre barre d’écartement. Je frisonne de la tête aux pieds, les lanières du martinet parcourent sensuellement mon corps. Je sais que la fin de la punition arrive et que je vais devoir assumer. Je ne m'en sens pas capable, c’est d'ailleurs pour ça qu'il m'a attachée. Il me dit que je vais devoir compter jusque 20 ! Je dois en plus le remercier à chaque volée. Il passe une dernière fois sur mon dos, s'arrête, plus un bruit et là il lève son bras. Ouch !! Je veux me protéger mais impossible, je serre les poings, prends une grande inspiration «un merci ». Le deuxième coup tombe plus rapidement «  deux merci ». Il continue sur sa lancée mais attend bien que je le remercie. Enfin le dernier, j’enfouis la tête dans l'oreiller et pleure à chaudes larmes. Il me détache et masse mes fesses pendant un petit moment puis me retourne et me prend dans ses bras. Les câlins et les bisous pleuvent, il me dit que je suis forte et que je l'impressionne.

Finalement, je reprends les choses là où je les avais laissées …

vendredi 15 juin 2018

Harry Potter


Un petit tour chez le célèbre sorcier Harry Potter, comme quoi on ne nous a pas tout dit et surtout montré.




lundi 11 juin 2018

Essayé et approuvé



Pour mon anniversaire Monsieur a eu la gentillesse de m'offrir un petit jouet de chez London Tanner : un paddle. Nous n'avons pas pu le tester tout de suite mais ce ne fut que partie remise.

Après un repas en famille, nous voilà seuls et entre adultes. J’avais par miracle réussi à demander une fessée. Seulement Monsieur ne se sentait pas très bien. Pour détendre un peu l'atmosphère je lui dis « tu sais tu n'es pas obligé de dire que tu es malade si tu ne veux pas me mettre de fessée ! ». Bien entendu tout ça sur le ton de la plaisanterie. Quelle boutade ! Il me répond aussi sec « vas me chercher le paddle et on va voir ça ! ». Je lui ai littéralement ri au nez, une bonne idée encore… un regard noir de 3secondes a suffit pour me décider. J'y vais en soufflant. Il est déjà assis sur le bord du lit. Je lui tends et me retrouve vite sur ses genoux. Il me caresse les fesses et commence par une fessée manuelle, un échauffement. Il me surprend car elle est progressive et ma culotte n'est pas à mes chevilles en 5 secondes. Il me demande pourquoi je mérite cette fessée. Je lui réponds mais avec une petite désinvolture alors là je reconnais bien mon homme, sa main est un peu plus lourde. Il remonte les côtés de ma culotte et donne quelques claques. Il masse légèrement mes fesses et prend le paddle. Les premiers coups sont légers, il s'approprie l'instrument doucement mais prend rapidement de l'assurance. Je croise et décroise les chevilles tous les 2 ou 3 revers. Monsieur accélère la cadence et l'intensité. J'ai beau dire stop il ne s'arrête pas, les minutes sont longues très longues. Je suis au bord des larmes mais je serre les poings et mords mes lèvres. Il fait une pause, je souffle et desserre les poings. Cette pause est de courte durée, le paddle vient de nouveau à la rencontre de mes fesses. J'ai vraiment du mal à endurer, ça pique vraiment… Je lâche notre demi safeword, ce qui fait instantanément diminuer la dureté des coups. Mais c'est encore douloureux. Je maudis et commence à regretter ce foutu bout de cuir, ce qui n'empêche pas Monsieur de continuer. Je veux mettre mes mains mais j'ai peur de me prendre un coup sur le bout des doigts. 

Il s'arrête enfin, je suis envoyée au coin mains sur la tête, pensant pouvoir me remettre et surtout que c'était fini. Monsieur est derrière moi, il fait glisser l'instrument le long de mon dos, je frisonne et tente de me retourner. Le paddle est à présent sur mes fesses et continue de croître en sévérité. La morsure sur les cuisses et les fesses est horrible, je ne peux m'empêcher de gigoter sur place.

Monsieur m'amène devant le lit, me fait poser les mains sur le lit et baisse d'un trait ma culotte. Cette position est assez humiliante pour moi et les larmes coulent avant même que le paddle ne fouette encore mes fesses. Je suis perdue entre douleur et honte. L'engin de torture s’abat maintenant sur mes cuisses et sur le bas de mes fesses, c'est une zone horriblement douloureuse. Je sanglote, les coups se font plus lents mais toujours aussi appuyés. Monsieur me dit qu'il va me mettre encore deux coups et qu'après c'est fini. Je respire profondément, le premier tombe sur ma fesse droite et mord un peu sur la cuisse, le deuxième tombe sur les deux fesses en même temps. Le paddle est posé sur le lit. 


Monsieur me prend dans ses bras et me serre, je reprends mes esprits en sanglotant. Il m'embrasse le front et je reste comme ça blottie contre lui. Je l'aime…

mardi 5 juin 2018

Marc & Lou (9)




Quand nous entrons dans la chambre, Lou tremble de peur.

-Vas au coin et les mains sur la tête !

Elle s’exécute sans un mot, je viens derrière elle pour lui natter les cheveux.

-Maintenant on va voir si tu peux parler la bouche pleine, la grondais-je en lui tirant les cheveux

La tête en arrière, je lui embrasse le cou. Je lâche mon emprise et lui pose le bâillon sur ses lèvres qu’elle ouvre sans que je lui demande. Je l’emmène vers la croix où je la déshabille et l’attache dos à moi. Les mains me démangent, je lui claque les fesses pour que celles-ci rougissent. Une cadence lente, je veux la punir mais mon esprit veut la dominer.

Elle commence à savoir encaisser, elle ne bouge pas et ne gémit pas. J’alterne claques, caresses, massages. Elle y prend du plaisir et moi aussi. Je commence à être à l'étroit dans mon jean. Je déboucle ma ceinture et vois sa peau frétiller. Je sais que le bruit de la ceinture lui plaît. Je lui assène un premier coup, ce qui la fait sursauter et je continue, j’enchaîne les coups. Elle se cambre, elle en veut plus, j'appuie la ceinture un peu plus. Elle commence à gémir, je passe ma main sur son sexe trempé, mes doigts s'attardent en elle. Je joue avec son clitoris, elle est sur le point de jouir mais je ne veux pas. Je lui demande si elle veut que je continue, elle secoue la tête pour me répondre oui alors je change d’instrument, je décide de prendre la baguette de bois sur le bureau. J'effleure son dos, fais glisser sur sa colonne vertébrale, tapote l'intérieur de ses cuisses. Je continue à la faire languir, je m'amuse avec la branche et surtout avec ma petite Lou. Je fais siffler ma branche dans l’air, elle baisse la tête. Je prends de l'élan et cingle le milieu de ses fesses. Le deuxième coup est porté sur le haut de ses cuisses. Le troisième tombe sur les cuisses.

Je l’entends pleurnicher mais toujours aucun signe, je décide de m'arrêter.

-Je vais te détacher mais tu restes là !

Elle pose les pieds à terre, je la tourne, enlève le bâillon, prend son visage dans les mains et l'embrasse tendrement puis sauvagement, tout en mordillant sa lèvre inférieure. Les yeux de ma Douce sont pétillants et larmoyants. Je l’interroge du regard, elle me susurre un « continue ».

Je l’attache aussitôt face à moi, attrape le fouet et je lui projette les lanières sur tout son corps. Je claque un peu plus ses seins, descends sur ses cuisses et remonte enfin pour faire tomber les lanières sur son sexe déjà bien trempé. Elle a les yeux fermés et y prend un tel plaisir que j'en ai moi-même mal. Je lâche le fouet et m'avance vers elle. Je la couvre de baisers, descends mes lèvres sur son sexe, je veux lui donner du plaisir. En 10 secondes la voilà partie au 7 éme ciel.

Je la détache de nouveau et la pose sur le lit. J’attrape notre barre d’écartement que j'avais posée sur le côté du lit et lui attache les chevilles. Lou se débat mais les claques sur ses cuisses la dissuadent de continuer. Je menotte ses mains et viens les fixer aussi sur la barre. Je recule d'un pas et contemple mon œuvre, une position qui donne libre cours à mon imagination et surtout qui m'offre une vision de Lou tout à fait agréable. Je la bascule pour qu’elle me tende ses fesses rougies. Je lèche de nouveau son sexe humide, en même temps je sors de ma poche un petit plug rose orné d’un bijou. Je me détache d’elle et positionne le plug. Elle soupire de plaisir, j’introduis délicatement l’objet du vice, il rentre tout seul… Je donne quelques claques sensuelles sur les fesses, le sexe et les cuisses. Je me glisse en elle comme jamais ce weekend. J’attrape les hanches de ma bien aimée et commence de lents va-et-vient. Lou atteint le point de non-retour, les larmes commencent à couler le long de ses joues. Après quelques coups de reins Lou jouit de nouveau. Ça en devient trop dur pour moi, j’explose à mon tour.

Je détache Lou et la laisse prendre un peu de repos, elle détend doucement ses jambes et ramène ses mains sous sa poitrine. Elle reste un moment immobile, j’en profite pour me glisser derrière elle. Il n’y a pas que ses fesses qui brûlent mais tout son corps, je me blottis contre elle et masse ses fesses. Elle se tourne vers moi et me dépose un baiser, je lui prends le menton pour la regarder. Elle a les yeux rouges et fait une petite grimace.

- Tu ne t’arrêtes donc jamais ?
- Non Monsieur, si je n’étais pas comme ça, vous vous ennuieriez.

Je souris et me colle à elle. Lou a raison sans son caractère et ses petits défauts, nos jeux n’existeraient pas. Elle m’a fait confiance tout le weekend et nous avons pu profiter de chaque instant.

Je me lève, me dirige vers la salle de bain et commence à faire couler l’eau pour une bonne douche bien méritée après ce dernier effort du weekend. Je l’emmène avec moi.

Nous sortons tranquillement de la salle de bain et nous commençons à ranger les valises. Nous descendons pour quitter ce lieu magnifique. Lou a l’air plus détendue qu’à notre arrivée et moi aussi d’ailleurs, ce weekend nous à ressourcés et m’a permis de lui remettre les pendules à l’heure. Nous remercions le maître d’hôtel et nous reprenons la route pour retourner à la civilisation.




Fin

jeudi 31 mai 2018

Dans les petits papiers



- Cléa, viens me voir s'il te plaît !
- Oui, j’arrive chéri, je sauvegarde !

Il est dans le bureau et moi dans le salon en train de jouer à la console.
Quand j’arrive dans le bureau, il me fusille du regard. Il m'a appelé il y a 15 minutes mais je n'avais pas envie de quitter ma partie.

- Quand je t’appelle tu viens de suite. Tu te fous de moi, tu joues à quoi là ?
- A assassin’s creed et je finissais ma quête donc…
- TU TE FOUS DE MOI !
- Bah non, je te réponds
- Ouch, Cléa je vais perdre patience. Bon, tu peux m'expliquer tout ce bordel ?

Il me dit cette phrase en me montrant tout un tas de papiers, mes papiers. Je ne les ai pas rangé, pas envie et surtout je déteste ça. Je viens devant lui, feignant la jeune femme vraiment désolée. Je me place entre ses jambes et commence à jouer avec son torse. J’essaie de l’amadouer, je ne veux pas de fessée, du moins punitive.

Mon tour de passe-passe ne donne rien, il croise les bras et durcit son regard. Il me prend le poignet et m’emmène directement au coin. Je souffle et claque des pieds comme une gamine.

- Tes mains !
- Au bout de mes bras !

Une sacrée claque, elle irradie ma cuisse. Je mets finalement les mains sur la tête. Il quitte le bureau, je l'entends monter 4 à 4 les escaliers, fouiller dans notre placard à jouets et redescendre aussitôt. Il arrive derrière moi et pose sur mes poignets les menottes en cuir. Je crois que ça va chauffer, il ne les met jamais pour rien.

- Viens ici !

Il est appuyé sur le bureau, les bras toujours croisés et est prêt à passer à l'action. Je m'avance vers lui et tente l'ultime espoir : un bisou. Il se laisse faire mais m'attrape le bras pour me plaquer sur sa cuisse. Je suis en jupe donc facile pour lui de la relever et de claquer directement sur la culotte. Il n'est vraiment pas content de moi. Sa main appuie à chaque mot. La cadence est élevée et dure à encaisser, d’autant plus que cette position lui donne tout le loisir de m'humilier. Il me redresse, baisse ma jupe pour de bon, celle-ci est vite rejoint par ma culotte.

- Je vais t'apprendre à ranger tout ce bordel !
- Mais j'ai pas envie, tu le fais si bien toi !
- Cléa ne joue pas au feu, tu vas finir par te brûler !
- Oh ! Et zut, c'est bon, je vaaaiiiissss…

Je n'ai pas eu le temps de finir ma phrase que je suis de nouveau sur ses genoux. Je n'avais pas envie de cette fessée alors je me débats. Il m'attache définitivement les mains, je ne pourrais plus tenter de me protéger. Du coup j'abandonne et subis cette correction qu'il veut exemplaire. Mes fesses chauffent très vite, sa main ne faiblit pas. Il n’alterne pas comme à son habitude mais s'acharne sur la fesse droite puis la gauche. Je bats des jambes, je lui promets (encore) que je vais ranger. Il s'arrête, caresse mes fesses brûlantes.

- Je ne t'ai jamais vu rougir aussi vite, ironise-t-il. Elles sont bien chaudes.
- Hum…
- Vas te calmer 5 minutes.

Je me redresse et me dirige vers mon endroit de pénitence. Les mains menottées sur la tête et les fesses chaudes. 5 minutes ça peut paraître peu mais c'est long quand on est dans cette posture.

- J'ai une seconde chose à te reprocher… on avait bien dit pas de site le weekend ?
- Oui mais…
- Je ne veux pas le savoir, tu me rappelle ce qu'on avait dit si jamais tu enfreignais cette règle ?
- S'il te plaît pas ça
- Cléa, réponds !
- Tu as dit que tu utiliserais ta ceinture
- Très bien, on y va alors.

Je me retourne sans qu'il ne me l'ai demandé, je le supplie du regard. Il reste de marbre et dans son rôle. Il tire sur les menottes pour que je vienne à lui et me penche sur le bureau. Le bruit de sa ceinture résonne encore dans ma tête : ce tintement significatif de la boucle, le passage dans les crans du jean, le claquement quand elle est pliée sur elle-même. Ouf ! Ça me fait plein de papillons dans le bas ventre.

Il caresse sensuellement mes fesses, les malaxe un peu. Puis plus un bruit, plus un mouvement sauf celui de son bras qui se lève. La ceinture est venue cingler mes fesses en un rien de temps. Je sens la bande s'imprimer sur ma peau. Je ne compte pas les coups mais il y en a plus de 10 voire 15. Il n'épargne aucun centimètre de mes fesses et descend même sur les cuisses. Je reste le plus immobile possible, seules mes jambes se soulèvent ou je me mets sur la pointe des pieds. Les mots qu'il choisit sont justes comme d'habitude. L'association des deux me fait perdre le contrôle, les larmes coulent, je pleure en silence. Finalement cette punition me fait du bien.

La ceinture tombe, il me redresse et me place au mur, enlève les menottes. Je me frotte les fesses. Ça fait un bien fou. Il me rappelle gentiment à lui, m'embrasse et me console.

Je devrais tout de même ranger mes papiers mais pour les sites, je négocie encore…

lundi 28 mai 2018

Marc & Lou (8)



Il est un peu moins de 9h00 et je réveille ma douce. Ses gémissements et son regard honteux de ce qui s’est passé la veille m’attendrissent.

- Coucou ma belle, bien dormi ? Prête pour une nouvelle journée ?
- Bonjour Monsieur, j’ai bien dormi mais j’ai mal aux fesses, me dit-elle à voix basse, je ris 

- Allez lève-toi et vas te laver, je prépare tes vêtements.

Elle saute du lit sans dire un mot et sans que je n’ai besoin de le répéter. Quelques minutes plus tard, elle réapparait dans la chambre, nue. Je lui prépare sa jupe et un petit top rouge, elle enfile son soutien-gorge et cherche après sa petite culotte.

- Ne cherches pas, il n’y en a pas.
- Bien Monsieur !

Je crois que la punition d’hier soir fait ses preuves. Elle finit de s’habiller. Je lui ouvre la porte et la suis dans le couloir. On distingue encore sur ses cuisses les lanières du fouet et sur la naissance de ses fesses les stries de la branche. Nous arrivons dans la salle du petit déjeuner, il y a déjà 4 couples. Nous nous asseyons à une table non loin d’un autre couple et je fais signe à Lou d’aller me chercher mon petit-déj’. Elle me ramène un café avec des viennoiseries et un jus d’orange. Elle déjeune la même chose que moi sauf qu’elle finit par un yaourt. Elle se tient à carreaux, ce qui éveille la curiosité de notre voisin de table. Sa femme est aussi calme que Lou mais elle a l’air plus âgée. Nous entamons la discussion donc avec Philippe et Agnès, ils nous confient qu’ils font partie de notre monde. Nous échangeons nos anecdotes et habitudes, et décidons de passer la journée ensemble, ça nous changera un peu. Philippe nous emmène sur une plage à l’écart de la foule et me précise que beaucoup de couples « comme nous » viennent ici. Je jette un coup d’œil aux alentours et constate que c’est une plage naturiste, nos nouveaux amis sont déjà dévêtus. Je ne tarde pas à mon tour à me trouver nu, je me sens à l’aise en tenue d’Adam. Lou met un certain temps, ne serait-ce, qu’à retirer son top.

- Ne fais pas ta timide ma belle, retire tout.
- Oui mais euh… enfin hier… euh, elle balbutie.

Philippe l’interrompt

- Bah ne t’inquiète pas, on sait que tu t’es pris une dérouillée hier soir, on voit les traces de canne et de martinet. Dit-il en riant.

Elle me lance un regard noir

- Hop hop jeune fille, baisse les yeux tout de suite. Lui dis-je en prenant ma voix la plus dure possible.
- Déshabilles-toi ne fais pas l’enfant.

Elle s’exécute, je crois qu’elle a peur de se prendre une fessée devant tout le monde.

-Agnès aussi a des traces sur les fesses et ce n’est pas pour autant qu’elle en fait un cinéma, lui fis-je remarquer.

La journée se passe sans encombre et Lou est adorable. C’est agréable de la sentir calme et reposée après ces dernières semaines. Nous prenons congé de ce couple et je propose à Lou d’aller faire un tour en ville.

-Monsieur, est-ce que je pourrais avoir une glace s’il vous plait ? Me demande-t-elle

Elle a eu tellement de facilité à se mettre dans la peau d’une jeune fille bien élevée aujourd’hui, que j’en suis étonné.

- Oui, bien sûr. Après on ira se faire un petit ciné, ça te dit ?
- Oh oui, ça fait longtemps !

Tout en mangeant la glace, nous parcourons les rues piétonnes, elle s’attarde sur des bouquins et finit par en acheter quelques-uns. Nous nous orientons vers le cinéma.

- Le film était vraiment cool, j’ai adoré.
- Il est sympa c’est vrai, tu veux manger un truc ? La questionnais-je
- Non je n’ai pas très faim, mais après si vous avez faim on peut aller dîner, Monsieur.
- Bien il est 20h00 et mon estomac m’appelle.

Elle rit et me sourit, qu’est-ce qu’elle est belle ma douce. Nous continuons de marcher et je m’arrête devant une brasserie, ça fera l’affaire.

-On pourra aller se promener sur la plage Monsieur, s’il vous plait ?

J’hoche la tête tout en finissant mon verre de bière. Je crois qu’elle a une idée en tête, et ça me va. En arrivant sur la plage, nous nous déchaussons et marchons mains dans la main. Un moment très apaisant et agréable. Lou me tire par le bras et m’entraîne derrière une dune à l’abri des regards. Elle m’embrasse avec fougue, nous partons dans un câlin sablonneux mais intense.

Nous restons là quelques instants, histoire de reprendre nos esprits et nous nous dirigeons vers l’hôtel.



C'est notre dernière journée dans ce donjon et je compte bien l’utiliser jusqu’au bout. Lou se réveille doucement, elle saute du lit et court à la salle de bain quand elle ressort je lui ai préparé sa petite robe parme.

- Oh mais ce n’est pas un peu trop habillé, Monsieur ?
- Non, je trouve qu’elle t’assagit en fait ! Et comme hier tu as été docile, elle te va à merveille ce matin, ricanais-je
- J’ai une faim de loup ! S’exprime-t-elle de vive voix.
- Alors descendons, allez hop plus vite jeune fille.

Je lui claque les fesses et nous partons pour la salle du petit-déjeuner. Nous nous attablons côté de nos amis fraîchement rencontrés. Lou dévore le buffet.

- Je constate que tu te décides enfin à te nourrir, mais c’est de ta faute si tu as si faim que ça ce matin
- Oui che chais, mais z’avais pas faim. Me dit-elle la bouche pleine.
- Crois-tu que c’est une façon de se tenir en public ?

Elle baisse la tête et finit d’avaler ce qu’elle a en bouche

-Pardon Monsieur, s’excuse-t-elle timidement
-Je vais t’apprendre à parler la bouche pleine ! On va régler ça !

Je sens les regards se tourner vers nous, je me lève et attrape Lou par le bras et nous montons. Un silence s'est installé entre nous. C'est une excuse un peu futile mais ça ira très bien pour profiter une dernière fois de cette chambre.