vendredi 10 août 2018

Marc & Lou (14)





Ce jour là nous avions prévu une sortie shopping en amoureux, ce devait être un moment agréable et paisible, dont nous avions tous les deux besoin.

Ce premier jour du week-end s’annonçait chaud et ensoleillé, et il y avait foule au centre commercial. Nous avons fini par réussir à nous garer et sommes entrés dans le premier magasin.

A peine entrés Lou se précipite au rayon chaussures malgré mon interdiction stricte pour elle de s'acheter quoi que ce soit.

- Je regarde seulement ! Promis… me lance-t-elle en se faufilant entre les clientes

Je la rejoins et lui rappelle la règle pour cette sortie : on achète des chaussures neuves pour moi et quelques chemises et c'est tout.

- Oui c'est bon je regarde j’te dit !

Pour éviter que mon agacement ne vienne gâcher l'après midi, je m'éloigne et me dirige vers les chaussures pour hommes.

Je n'ai même pas le temps d'essayer une paire que Lou arrive avec 2 boîtes dans les mains et surexcitée :

- Regarde celles-ci je les ai cherchée partout ! Elles sont troooop belles !
- Lou je te (…)
- Et celles-ci regarde c'est pour remplacer les autres qui sont usées !

Je repose les chaussures que je m'apprêtais à essayer et me place face à elle.

- Qu'est ce que je t'ai dit ?
- Mais non mais (…)
- Lou ! Tu étais d’accord et tu m'a promis de respecter.
- Oooh t'es chiant à la fin !! T'es un vieux radin !!

Cette fois l’agacement fait place à la colère, mon regard change et le ton se durcit.
Malgré, ou peut être à cause des quelques clientes présentes autour de nous, Lou ne se reprend pas et son regard se charge de défi.

C'en est trop et d'une voix ferme et forte je décide de la recadrer devant tout le monde.

- Lou tu te calme et tu arrêtes ton cirque ou je te punis sur le champ !

Habituellement un tel recadrage aurait suffit à la calmer et la rendre toute honteuse. Mais ce jour là par dépit de ne pas avoir ce qu’elle voulait Lou réagi en enfant gâtée .

Elle jette les boîtes de chaussures au sol en criant « tu m'énerve !! » et elle tente de sortir du rayon.

Les clientes déjà intriguées par ma menace de punition s'arrêtent de faire semblant de chercher dans les rayons et se mettent à attendre la suite avec un intérêt visible.

J’interviens immédiatement et attrape Lou par le bras.

- Tu vas venir avec moi dehors jeune fille, on va discuter un peu.

Cette fois elle réalise qu'elle est allée trop loin et tente de se rattraper.

- Excuse moi mon chéri je ne voulais (…)
- TAIS TOI ! et suis moi !

Je l'emmène par le bras à travers tout le magasin devant les regards curieux et amusés des clientes et des vendeuses.

Nous sortons et je me dirige d'un pas rapide vers notre voiture.

- Oh non s'il te plait pas déjà on vient d'arriver !
- Il n'est pas question de rentrer jeune fille je t'ai dit que je te punirai sur le champ je vais te punir sur le champ!
- Quoiiii ? Oh non hors de quest(…)

Je ne la laisse pas finir sa phrase et lui assène une gifle puissante qui la laisse sans voix. J’ouvre la portière arrière et la saisis par les cheveux

- Je ne te demande pas ton avis !!

Je m’engouffre à l'arrière de la voiture et la tire jusqu'à moi. Elle tente de résister mais je la tiens fermement par les cheveux et elle finit par être obligée de s’allonger sur mes genoux.

- Arrête s’il te plaiiiiit il y a trop de monde !! supplie-t-elle.
- Tu t'es comportée comme une gamine capricieuse devant tout le monde estime toi heureuse que je ne te punisse pas devant tout le monde !!

Je remonte sa fine robe d'été sur ses reins, et baisse d'un coup sa jolie culotte rose. Elle tente de se protéger mais je maintiens sa main fermement. Et sans perdre de temps les premières claques tombent sur ses fesses, l'une après l'autre, très fortes, très appuyées pour lui faire sentir toute la colère qu'elle a provoquée.

Ses fesses ne tardent pas à rougir, elle tente de bouger mais il y a peu de place dans la voiture, elle se retrouve coincée et sans possibilité de s'échapper.

La fessée continue de plus belle, je claque toute la surface de ses fesses, et le haut des cuisses. Autour de nous on peut entendre des voitures passer, des gens discuter. Mais je suis trop occupé pour voir si quelqu'un nous voit.

Ses fesses sont à présent d'un rouge vif uniforme, et brûlantes. Lou ne peut retenir ses larmes et parvient à me lancer des « pardon pardon » « je suis désolée » mêlés de sanglots. Je m'arrête brusquement, après quelques dernières claques encore plus appuyées. Nous restons un moment sans bouger, je relâche sa main et caresse ses fesses devenues brûlantes.

Elle parvient à se mettre à genoux entre la banquette et le siège avant, et pose sa tête sur mes genoux, en pleurant tout doucement. Je caresse ses cheveux, que j'ai maltraités il y a quelques minutes à peine. Comme j’aime ce moment hors du temps où plus rien n'existe en dehors de nous. C'est dans ces instants que je sens le plus qu'elle est à moi.

Après de longues minutes de calme serein, j’ouvre la portière et la fait descendre. Elle se dirige vers la portière avant mais je la retiens.

- On a pas fini notre shopping ma chérie, je n'ai pas pu essayer mes chaussures.
- Oh non on ne va pas (…)
- Si. On y retourne. Mais pour être sûr que tu ne sois pas tentée de faire un nouveau caprice tu y retourneras sans ceci.

Tout en parlant je baissais et lui retirais sa petite culotte. Sa robe d'été arrivait juste en haut des cuisses, et on pouvait voir quelques traces et le rouge au bas de ses fesses lorsque le vent faisait voler le tissu léger .

Quelques clientes étaient encore là lorsque nous sommes entrés de nouveau. Certaines avaient un regard incrédule, d'autres presque choquées, mais certaines, dont les vendeuses, affichaient un air qui n'était ni choqué ni compatissant pour Lou.

On aurait dit qu'elles l’enviaient..

jeudi 9 août 2018

Et Na!!!






Ceux qui me connaissent, savent que j'adore tirer la langue... pas forcément par manque de respect mais juste pour taquiner ou provoquer un peu... j'avoue que ça me joue des tours et ça continuera...

On me dit souvent
"Ramasse ta langue elle pend!"
"Attention jeune fille!"
"Je vais te faire passer l'envie de la sortir!"

Mais c'est plus fort que moi, elle sort toute seule et sans que je lui demande...

Alors Monsieur a récemment utilisé les grands moyens... bon il a eu de l'aide, y en a un qui a vendu la mèche 😝😝.
J'avais été prévenu quelques jours avant, une fessée qui a juste rougi (chuuuuutttt!) mes fesses... j'aurais bien dit même pas mal mais je l'aurais payé plus cher que prévu ...


dimanche 5 août 2018

Pin'up

                 Version Oops... 

Monsieur voulez-vous bien m'aider, ma robe s'est malencontreusement coincée dans la machine ?
            Version Photographe...

Une tenue des plus classe pour prendre de jolies photos sur ce pont !
         Version Petit Chaperon Rouge...

Promenons-nous dans les bois, pendant que le Loup n'y est pas!!!
                 Version Americaine

Une petite partie de Flipper ??
Je vous préviens tous les coups sont permis !

mercredi 1 août 2018

Un plaisir pinçant !



Il attend sur le palier en me tournant le dos. Je sors de la pièce et m'apprête à descendre. Il m’attrape la main et m'emmène dans la chambre. Il enlève mon t-shirt, mon soutien gorge et me laisse en culotte.

Je mets instinctivement les mains dans le dos, me tiens droite et écarte légèrement les jambes. Je le fixe, il s’affaire, sort la cravache, les menottes, les pinces et la barre. Je dois avoir l'air inquiète.

- Tu me fais confiance !
- Oui Monsieur !

Je ferme les yeux et inspire profondément, je sais que ce qui va arriver va me plaire et m'emmener loin. Je suis déjà aux anges et souris intérieurement.

Il passe derrière moi, m’installe les menottes en cuir aux poignets, fixe la chaîne pour que mes mains restent bien en place et il fait de même avec mes chevilles mais y fixe la barre.

Un premier et dernier baiser, ça me rassure. Me voilà installée sur le lit. La cravache parcourt mon corps, insistant un peu plus sur les seins, les cuisses. Je le vois sourire… il prend son pied.

Une pince puis deux viennent se serrer sur mon sexe, une troisième sur mon petit bouton. Elles sont maintenues entre elles par une ficelle, pourquoi ?

Trois pinces s'attardent sur mon sein gauche : une bien droite sur le téton et les deux autres de chaque côté. Il en est de même pour mon sein droit. Il a aussi fait passer une ficelle pour maintenir les pinces. Je me demande bien pourquoi même si je pense savoir.

Je suis allongée sur le dos mes mains coincées derrière celui-ci, des pinces sur les zones les plus érogènes… cette vision me plaît et lui plaît aussi.

Il s'approche doucement de moi, me présente son sexe que je prends en bouche. Sa main taquine les pinces, je resserre un peu les jambes, c'est douloureux et bon à la fois. Je commence à me laisser aller. Il sort de ma bouche et reprend la cravache, cette fois-ci les coups sont un peu plus portés. Il attrape la barre et relève mes jambes, j'ai interdiction de les baisser. Je lui obéis, je n'ai pas envie du contraire. Il s'attarde sur mon sexe et fait tomber le lourd cuir sur la pince fixée sur mon clitoris, ce contact ne me laisse pas indifférente. Il n'a pas pu s'empêcher d’y passer la langue. Je ne comprends plus ce qui m'arrive, je commence à monter sur mon petit nuage.

Son sexe remplace rapidement sa langue. La cravache continue de sévir, je sens chaque impact s’imprimer sur mon corps. Les quelques va et vient viennent appuyer sur les pinces. La douleur devient de plus en plus forte. Il accélère la cadence et se retire juste avant notre orgasme. Ses mains parcourent mon corps, se concentrent sur les pinces, je ne vais plus pouvoir tenir soit je pleure soit je jouis de douleur. Il finit par attraper la ficelle et tire un coup sec. Les pinces se décrochent et provoquent une douleur vive, mes seins sont en effervescence. Pour retirer celles sur mon sexe, il utilise la cravache une dernière fois. Le geste est précis, sec et douloureux. Les 3 pinces sont retirées de cette façon. Là je ne peux plus me contenir, je gémis fortement et finis par lâcher prise totalement.

Les larmes coulent toutes seules, mon cerveau se déconnecte et la douleur laisse place au plaisir…

lundi 30 juillet 2018

X-men

Les mutants aiment utiliser leurs pouvoirs pour notre plus gand plaisir





mardi 24 juillet 2018

Marc & Lou (13)


Le dimanche soir est synonyme, chez nous, de détente alors pour ce faire, je nous fais couler un bon bain chaud et j’y ajoute un petit carré de bain moussant et parfumé. Nous nous y plongeons tous les deux, lui calé dans le fond de la baignoire et moi entre ses jambes, je me blottis contre lui et souvent je finis par fermer les yeux quelques instants. Ce bain, parfois crapuleux, est aussi le moment où l’on discute des projets qui nous tiennent à cœur.

-Alors cette cuisine tu la veux ouverte sur le salon ou pas ? me dit-il en me sortant de mes pensées
-Oh ! Oui j’aimerais une cuisine ouverte avec le plus de rangement possible et surtout un grand espace de travail, pour que je puisse te faire de bons petits plats. Dis-je tout en continuant de lui expliquer ce que je voulais dans notre future habitation.

Quant à lui, il m’exposait ses envies pour le garage, l’aménagement du jardin, j’acquiesce par des « hum » mais sans plus prêter attention.

-Qu’y a t-il mon Ange, ça ne va pas tu n’aimes pas ma façon de voir ?
-Si si mon Chéri, c’est juste que je pense à autre chose !
-Vas y dis moi ? M’encourage-t-il avec son ton si protecteur.

Mais je ne lui donne aucune réponse.

-Alors, j’attends !! S’impatiente-t-il en élevant la voix
-Non rien, ce n’est pas grand-chose, ne t’inquiète pas.
-Bon Lou, dis-moi ce qui ne va pas ?

Et là je comprends qu’il faut que j’avoue et rapidement

-Euh… d’abord ne te fâche pas s’il te plaît.
-C’est déjà mal parti !!
-Tu te souviens le jour où j’ai fini plus tard, je t’ai dit que j’avais pris l’autoroute pour rentrer plus vite
-Oui ?!
-Et c’est ce qui s’est passé
-Oui mais vas droit au but tu m’agaces là Lou !
-Je me suis pris un procès pour excès de vitesse. M’empressais-je de dire
-Tu roulais à combien ?
-139
-Ok donc 144!! Et l’amende et les points ?
-130€ et 1 point en moins
-Ok

Et nous sommes restés dans le bain l’un contre l’autre sans rien dire, il était toujours aussi doux et protecteur mais j’arrivais à sentir sa colère. J’étais très honteuse de ma bêtise et je savais que je l’avais déçu. Nous finîmes par nous laver et sortir du bain. Comme à son habitude Marc enfila simplement son peignoir et moi, je mis une jolie petite culotte noire en dentelle, une nuisette noire en satin et pour ne pas avoir froid mon peignoir. Puis il se dirige vers la chambre, je range la salle de bain avant de le rejoindre. Et là surprise, il est assis sur le bord du lui et il a mis un jean. Je pense que je vais avoir droit à une fessée, je me dirige vers lui. Marc me lance un regard noir.

-Tu te rends compte de la bêtise que tu as faite ?!!
-Hum !
-Pardon, me lance-t-il
-Oui
-Non seulement tu ne me l’as pas dit tout de suite et en plus il a fallu que je te tire les vers du nez.

Je n’ose même plus le regarder, il me relève la tête et continue.

-Tu aurais pu te tuer à cette vitesse, je me fous que tu sois en retard, je préfère que tu sois en vie. Avec cette bêtise tu nous fais perdre de l’argent et tu m’as énervé.
-Pardon je ne le ferai plus, mais s’il te plait pas de fessée.
Je l’implore du mieux que je peux même si c’est peine perdue et qu’il a déjà pris sa décision.

Cette phrase est plutôt mal passée et le met encore plus en colère, il a horreur que je lui dise quoi faire. Il m’attrape par le poignet, m’ôte mon peignoir et me bascule sur ses genoux, il commence la fessée avec des claques fortes qui me laissent échapper quelques plaintes.

-Tu vas te taire ou je te bâillonne. Me dit-il avec une voie très calme.
-Pardon

La fessée continue et il me gronde en même temps ce qui me fait réaliser que j’aurais vraiment pu me tuer. Il s’arrête, me relève et sans un mot il me retire la nuisette, je me retrouve donc en culotte devant lui, les yeux brillants et les joues aussi rouges que mes fesses. Il me fait signe de me remettre sur ses genoux. Et sa main reprend le même rythme, je commence à gesticuler comme une gamine. Il s’arrête de nouveau et passe sa main sous l’élastique et baisse ma dernière barrière jusqu’aux genoux, il me coince les jambes et recommence mais cette fois-ci avec la brosse. Je n’ai même pas vu qu’il la prenait dans la salle de bain. Celle-ci m’arrache des cris de douleur et je sens mes fesses s’enflammer. Les coups sont rapides et vifs, habituellement la brosse me fait mal mais je l'encaisse, là c'est tout autre chose. Je suis tellement mal que je ne supporte pas. Je me mets à trembler et fonds en larmes, il me relâche, me relève.

-Tu as compris la leçon Lou, dit-il essoufflé
-Oui , dis-je en pleurnichant.
-File au coin et réfléchis.

Je m’y dirige, mets les mains sur la tête et je reste là ; la culotte aux genoux et les fesses bien rouges à réfléchir et tout en pleurant sur ma bêtise.

Au bout d’un moment, il m’autorise à venir le rejoindre dans le lit et m’enlace dans ses bras

jeudi 19 juillet 2018

On s'accorde!


Il me sait maso, je le sais sadique…

Debout devant lui, les choses sont différentes. Sa posture, son charisme m'impressionnent, je me sens petite face à lui. Il me domine du regard…

Se tenir droite, les mains dans le dos, tête baissée, autant de choses qu'il m'a demandées et que je m'efforce de faire dignement. Ne pas le décevoir est la seule chose à laquelle je pense.

Je le regarde du coin de l'œil préparer les instruments, les cordes, les menottes, les pinces…

Va-t-il utiliser tout ça sur moi ? Vais-je savoir apprécier le moment qui m’est offert ?

Il s'approche doucement de moi, relève ma tête et m'embrasse sur le front. Ce premier contact est important pour moi. Je me sens en sécurité. Je suis en sous vêtements et lui est tout habillé, cette situation peut paraître étrange mais c'est comme ça.

Un simple regard pour confirmer que je suis prête. Il me juge de haut en bas, réfléchis, attrape ma main et la met dans mon dos. Il y pose un bout de corde et commence son exercice favori. La corde tourne, enlace mes poignets puis mes bras, elle vient faire le tour de ma poitrine. Elle serre mais ne fait pas mal, du moins je n'ai pas mal ! J'avais peur de ne pas supporter et je lui avais confié mes craintes malgré mon envie de tester ce nouveau jeu…

Je le regarde faire, il me fascine, il est concentré, il aime ça. Il a toujours un œil sur moi, ses gestes sont précis. Les cordes se serrent un peu plus, il replace mes bras encordés dans le dos et les lie ensemble. Une position qui paraît inconfortable mais que j'apprécie. Il vient passer la corde de chaque côté de mon cou pour rejoindre les nœuds déjà en place sur ma poitrine.

Son exercice est fini, il me fait mettre à genoux et prend un fouet au manche rouge et lanières noires. Il me demande de fermer les yeux, j'obéis sans poser de question. Le premier coup tombe sur ma poitrine, le geste était doux. Les lanières sont venues caresser mes seins une dizaine de fois, les cinglées ont été crescendo. Il pose sa main sur mon épaule puis descend sur mes mains comme pour tâter la température de mes doigts que je referme sur les siens. J'ai ouvert instinctivement les yeux, il s'en est aperçu, un foulard se pose alors ceux-ci. Mes sens se mettent en alerte et mon ouïe se trouve plus affûtée. J’entends ses pas et sa respiration. Il continue à faire pleuvoir les lanières sur le reste de mon corps.

Je suis comme transportée, mon cœur s'accélère, ma respiration est saccadée et mon cerveau commence à se déconnecter. Il vérifie à nouveau que tout va bien et disparaît, je ne l'entends plus. Puis je sens ses mains se placer sur mes chevilles, ce sont des menottes, il me relève et installe la barre. Maintenant dans l'impossibilité de bouger, je suis à sa merci. Le fouet revient me chatouiller le corps. Cette fois-ci je pars totalement dans un autre monde. Les lanières piquent, flagellent, j'en viens même à gémir de plaisir. Il choisit cet instant pour prendre la cravache. Le cuir de celle-ci effleure mes seins, mes cuisses et mes fesses. Il tapote doucement mais une fois à la hauteur de mes demi-lunes, il lâche son geste et la brûlure du cuir se fait sentir. Les coups s'enchaînent et me transportent, la douleur vive m'emmène loin, mon cerveau n’assimile plus, je perds toute notion de temps et d'espace. Il vient ensuite s'attarder sur mon sexe, les sensations sont identiques. Je ne vais pas tarder à perdre pied. Un bruit sourd, il a lâché l'instrument, ses mains prennent le relai. Juste quelques caresses, claques et je pars dans de longs gémissements. Mes jambes ont du mal à me soutenir, je vais m’écrouler. Il me retient et me masse doucement le sexe à travers ma culotte. Je ne tiens plus et j’explose dans ses mains. Il me détache de mes entraves, ôte le cordage et dénoue le foulard. Il m'aide à aller jusqu’au lit où je m'endors.

Je le sais sadique, il me sait maso...