jeudi 1 août 2019

Cet instant où tout bascule...



Je suis devant lui, les mains dans le dos, j’attends sagement. Il m’a fait mettre en culotte et débardeur. Je peux voir dans son regard que je l’ai déçu.

Il est assis sur une chaise, les bras croisés. Je respire profondément. Il ouvre la bouche et commence son sermon en me disant


« Jeune fille, ton comportement est inadmissible ! »

Je lève les yeux, le regarde mais aucune excuse ne sort de ma bouche. J’encaisse ses paroles sans pouvoir dire autre chose que des petits « oui Monsieur ». D'un geste du doigt, je me retrouve entre ses cuisses, il pose ses mains sur le haut de ma culotte. Je sais ce qu’il va faire mais je le supplie du regard. Mes yeux sont déjà embués par ses mots. Il reste impassible et baisse la culotte à mi-cuisses. J’ai honte de cette situation. Il continue son sermon tout en attrapant mes mains pour les mettre sur la tête. Me voilà telle une gamine, les larmes coulent à présent le long de mes joues. Ses mots me font plus mal que les claques, enfin pour le moment. J’ai ordre de le regarder et de lui répondre. Mais sa dernière phrase me laisse sans voix, il me demande de lui répondre mais j’en suis incapable. Une claque sèche sur chaque cuisse me fait sursauter et je finis par lâcher que je dois recevoir une bonne fessée.

Il recule sa chaise, m’attrape par l’oreille et m’emmène vers le canapé. Il s’assoit m'entrainant avec lui, je me retrouve couchée sur ses genoux, les fesses déjà dénudées et prêtes à recevoir cette fessée. Il pose sa main sur mes demi-lunes et continue de me sermonner, j’ose un soupir. Ce qu’il n’apprécie pas du tout. Il part dans une déferlante de claques, ciblant toutes les parties de mes deux globes. J’ai croisé les chevilles comme à mon habitude, mes jambes sont à moitié pliées. Une claque sur les cuisses me fait comprendre que je dois laisser mes pieds au sol et décroiser les chevilles. Il reprend un rythme de fessée soutenu. Je serre les poings pour ne pas me protéger. Je gémis. Sa main est lourde, la cadence est dure, je veux qu'il arrête de parler. Le mélange de ces 3 choses va me faire craquer. Je supplie et demande pardon. Mes fesses sont déjà brûlantes, je sais qu’elles sont très rouges. Je finis par vouloir me protéger, il attrape ma main la bloque dans mon dos, il passe ses jambes au-dessus des miennes.

« Une petite fille de 8ans, qui ne mérite que ça, une bonne fessée déculottée ! »

J’éclate en sanglots mais sa main ne faiblit pas. La fessée dure très longtemps et je finis par l’accepter. Je ne me débats plus mais il ne me lâche pas. Mes fesses sont cramoisies quand il décide de m’envoyer au coin. J’ai la culotte aux chevilles les mains sur la tête et je pleure comme la petite fille que je suis.

Au bout d’un moment il me rappelle à lui, il me reprend par l’oreille, je comprends alors que ce n’est pas fini. Cette fois-ci il me penche sur le dossier du canapé, profite de ma position pour tâter la température et vérifier mon intimité. Je le sens se décaler, un rapide coup d’œil, il a les mains sur sa ceinture. Il la déboucle d’un trait, la claque sur elle-même et sans me prévenir lance son cuir sur mes fesses déjà meurtries par sa main. Je sens la chaleur envahir tout mon corps même si la ceinture ne sévit que sur mes rondeurs. Les bandes s’impriment au fur et à mesure des coups, je tremble. Je reste sur la pointe des pieds à chaque cinglée, lâche des petits cris et pleure encore. Habituellement la ceinture me procure un bien fou mais là, je ne la perçois pas ainsi, elle est punitive. Il fait des séries de 10 coups rapides, ce 5 fois de suite. Je pleure, je supplie, j’hurle, je me redresse à chaque coup sur la dernière série.

Il remet sa ceinture et me laisse dans cette position, je suis haletante, et larmoyante à souhait. Il me dit qu’il a une dernière chose à me dire. Il claque 10 fois chaque jointure de fesses. Ce qui m’arrache les pires plaintes. Je suis de nouveau envoyée au coin. J’y reste une bonne demi-heure.

Je reviens vers lui et lui présente mes plus sincères excuses, promets de faire attention à mon comportement. Il me prend dans ses bras et me câline puis il me murmure à l’oreille qu’il a autre chose en tête. Je le regarde intriguée, il me retourne à nouveau sur le canapé. J’émets une certaine résistance et je comprends mieux quand je le sens passer ses doigts sur mon intimité et mon petit trou. Nous finissons ainsi cette punition recadrante.

vendredi 12 juillet 2019

Le brossage du soir



Il y a des choses avec lesquelles on ne peut pas plaisanter. Je l’ai appris enfin non mes fesses l’ont bien compris.
Annoncer à Monsieur que l’on a fait des bêtises n’est pas une chose facile. Je prends mon courage à deux mains et je lui dis

- Monsieur ?
- Houlà, oui Cléa
- Je crois que je mérite une fessée, j’ai été quelque peu insolente.
- Dis-m’en plus.

Son ton est sec. Il m’interroge de long en large sur mes bêtises. Il a d’ailleurs quelques trucs à me reprocher aussi.
Nous montons dans notre bulle. Je dois l’attendre correctement, Il va se doucher, sauf que je me suis assise en tailleur sur le lit et j’attends. Je joue avec mes doigts sans pour autant les abîmer. La porte s’ouvre, je ne pense même pas à bouger. Il me fixe.

- Tu crois vraiment que c’est comme ça que l’on doit attendre sa fessée ?
- Euh… bah… euh… non Monsieur
- Debout ! Nue maintenant ! Dépêche-toi !

Je ne vais pas rire du tout là, je m’exécute sans dire un mot. Monsieur est déjà installé sur le bord du lit. Je m’avance lentement vers lui, il me désigne ses genoux. Une fois installée, Monsieur pose une main sur mes reins et une autre sur mes fesses qu’il masse et caresse.

- Tu as conscience que tu t’es mal comportée ? Que tu as été une gamine capricieuse et insolente ?
- …
- Réponds !
- Oui Monsieur.
- Je vais devoir te punir pour toutes tes bêtises. Résumons : insolences multiples, tu tires la langue comme une petite fille, tu te dévalorises …

Il continue la liste tout en me caressant les fesses. J'ai honte d’être ainsi grondée. Monsieur va être sévère. Avant de commencer, il me demande d’aller chercher la brosse de bain. Je la lui tends, il la regarde et tapote dans sa main puis la pose à côté de lui. Je reprends ma place sur ses genoux. Cette fois-ci la fessée commence.

Les claques sont de faible intensité pour le moment mais Monsieur vise toutes les parties de mes fesses. Je me dis que la fessée va être sympa si elle reste comme ça. Erreur ! Monsieur ne faisait que s’échauffer. Les claques deviennent plus fortes et le rythme un peu plus soutenu. Je sens mes fesses chauffer. Monsieur cible tout, même les cuisses et la naissance des fesses. Je croise, lève les jambes mais je ne me débats pas. Je pose les mains sous ma poitrine et savoure cette plaisante douleur qui irradie mon bas dos. Je me déconnecte peu à peu. Tout s’arrête, argh coupé en plein élan.

- Maintenant que tes fesses sont chaudes, passons aux choses sérieuses.
- Oui Monsieur
- Quelles punitions mérites-tu ?
- Bah une fessée.

Je ris en disant cela. Ce n’est pas une bonne idée. Sa main se veut punitive et de ce fait les claques sont sèches. Il reprend la question, je ne la comprends pas. Il veut simplement que je lui donne l’instrument et le temps …

- J’sais pas moi… 2 minutes de fessées manuelles punitives. Toujours en pouffant de rire
- Jeune fille, on surveille son langage.

Mon exemple a été acté en 2 secondes. Je les ai senties passer ces 2 minutes. La cadence est vraiment soutenue, les gifles sont intenses. Mon bas dos chauffe bien plus que j’en ai l’habitude. Je me sens tellement bien, mon esprit se déconnecte à nouveau. Mon intimité me trahit.

- Voilà 2 minutes, maintenant à ma punition.
- Pardon ?
- Oui, 50 coups de brosse et ce répété 3 fois
- Ah non non ça va aller

Je tente de me redresser et de me rebeller. Un coup de brosse tombe en plein sur ma fesse gauche, je lâche un petit cri et reprends ma place immédiatement. Monsieur lève son bras et donne des coups plus ou moins appuyés. Je ne tente pas de me protéger. Mais je serre les dents et les poings, mes jambes bougent énormément. Heureusement, je n’ai pas à compter les coups.

- Voilà, la première série est passée.

Monsieur m’a dit ça d’une voix douce et posée, sa main est en train de masser mes fesses et se hasarde sur mon entre-jambe.

- Prête pour la deuxième
- Oui Monsieur.

J’assume mes bêtises mais là je regrette amèrement.

Sa main reprend le même rythme que la première fois mais la force de celle-ci est augmentée. Je soupire mais savoure toujours. J’aime tellement cela, je suis tellement bien. Les 2 minutes me paraissent moins longues. Mon corps est totalement détendu, je laisse même échapper un petit gémissement de plaisir. Seulement la deuxième partie de la punition arrive et c’est une toute autre histoire. La brosse est beaucoup plus piquante. Je ne supporte pas du tout le contact de celle-ci avec mes fesses. Je me débats et supplie Monsieur.

- J’ai compris promis, j’arrête de tirer la langue, j’arrête d’être insolente…
- Oh mais c’est moi qui décide jeune fille, tu assumes tes bêtises
- Oui mais s’il vous plaît, stop avec la brosse.
- Oh non !

Le temps de cette mini conversation, Monsieur avait arrêté les coups de brosse. Un petit moment de répit que je n’ai finalement pas le loisir de déguster. Il repart dans une valse très rythmée. Les premières larmes pointent le bout de leur nez. Il s’arrête enfin, fin du second round.

Je prends, cette fois, le temps de respirer. Je ne bouge pas, je ne parle pas, j’attends, je surveille le moindre de ses gestes. Il masse mes fesses, mes cuisses et un peu le dos. Il est tendre malgré cette punition cuisante. J’ose lâcher un soupir et l’esquisse d’un sourire. Je tourne la tête vers lui, il me regarde durement mais ses yeux, d’un vert profond, me disent « je t’aime ». Il soulève mes cheveux et les empoigne, le dernier acte va débuter.

De sa main gauche il me tient par les cheveux et de l'autre il me fesse sans ménagement, la chaleur envahit mes fesses et mon intimité. Je me frotte sur son genou, mon esprit masochiste a pris le contrôle. J’ai envie de lâcher prise… foutues deux minutes. J’aurais dû dire 4 ou 5 minutes.

Pas une parole pour me prévenir que la brosse entre une dernière fois en action. Cette fois Monsieur ne retient pas ses coups (du moins c’est ce que je pense). J’essaie de m’échapper, mes jambes battent l’air comme jamais. Je ne peux plus, je pleure comme une gamine.

- Plus tu vas bouger, plus je continuerai.

Je me ressaisis et tente de ne pas bouger mais je sens mes fesses me brûler. Je supplie toujours en pleurant, aucune zone n’est épargnée. Même mes cuisses goûtent à ce bois que je déteste tant.

- Debout ! Au coin à genoux, mains sur la tête !
- Oui Monsieur.

Je suis restée 5 minutes au coin histoire de récupérer puis Monsieur m’a rappelée à lui pour une dernière discussion. Je finis dans ses bras, sur son torse, il me caresse les fesses endolories et je m’endors ainsi.

mardi 9 juillet 2019

Claquante Liberté



Dans son esprit les choses sont claires. Elle veut des mains fermes et sèches, elle veut qui lui dise des mots qui la feront basculer vers cet état qu’elle pense inaccessible. Quant à lui, il sait parfaitement ce qu’il attend d’elle. Il la veut docile et obéissante, assumant toutes ses frasques. Il veut peindre ses fesses en rouge.

Les jambes tremblantes, elle avancera vers la porte qui cache son futur bourreau. Elle sait qu'elle en a besoin mais cette boule au ventre est bien présente. C'est fébrile qu'elle ouvrira la porte et le fera entrer. Elle attendra sagement que celui-ci daigne enfin ouvrir la bouche pour lui annoncer la couleur... rouge carmin. Les mains sur la tête et au coin, elle se promet de ne plus le taquiner.

Pourtant elle sait au plus profond d’elle-même qu'elle recommencera. Pour son plus grand plaisir à elle mais aussi pour le sien. Elle, qui a aimé sentir sa main parcourir ses fesses, les masser, les caresser et enfin les fesser. Elle, qui a écouté et pesé chacun de ses mots. Lui, qui a aimé se montrer autoritaire, la mettre sur ses genoux et la déculotter lentement. Lui, qui a parlé distinctement lui expliquant chaque étape.

Ce moment d'abandon, ils le savourent tous deux. Sur ses genoux, elle se laisse aller à tous ces sentiments qui lui arrivent en pleine figure ou plutôt en pleine fesses. La voyant ainsi lâcher prise, il prend conscience que tout cela n’est que le début d’une longue fessée qui promet de multiples rebondissements.

mercredi 12 juin 2019

Menée à la cravache !



Je suis l’instrument de tes envies et tu as envie de jouer cette musique qui nous tient à cœur et que nous aimons tant.

Tel un chef d’orchestre exigeant, tu parcours la partition que je suis, non pas avec ta baguette mais avec la cravache. Tu la lèves pour que tous les pupitres se mettent en place. Plaisir, Esprit, Douleurs, et Lâcher prise sont prêts à être joués.

La mélodie du Plaisir se veut douce, elle se joue piano. La cravache mène le rythme parfait, un tempo langoureux et sensuel. Parcourant, de son bout en cuir, les divers instruments à sa portée. Mes fesses sont comme des timbales, elles sont tapotées doucement, laissant quelques traces sur la peau. C’est un solo de percussions enivrant où se mélangent les gémissements et le souffle court de ton instrument préféré.

Alors que la partition du Plaisir n’est pas finie, celle de l'Esprit entre à son tour en crescendo. Petit à petit, les instruments à vent se mettent à jouer et laissent libre court à leur doigté. L'arrangement est plus que divaguant, les nuances et les tonalités sont dissonantes. La partition de l'esprit se joue en fond et reste entêtante.

Place maintenant à la Douleur, la cravache du chef, que tu es, devient vive. Moderato puis accelerendo, piano puis forte, crescendo puis descrescendo. Tu tapes et frappes partout sur mon corps, celui-ci est tendu tel les cordes d’un violon. Cette partition est énergique et envoûtante, c’est ma préférée. Pouvoir prendre du plaisir en jouant selon tes ordres et ton envie, c’est juste agréable. Les instruments sont bien chauds et certains d’entre eux commencent à baver de plaisir.

Ces trois partitions sont jouées en canon. Elles sont répétées et reprises autant de fois qu’il le faut pour que tout soit parfait. La perfection c’est ce que tu recherches en tant que chef d’orchestre. Tu accélères et ralentis à ta guise. Ton instrument commence à ne plus suivre et à divaguer complètement. Tu ne le reprends pas. Alors la partition du lâcher prise peut enfin être jouée.

Les notes s’enchaînent mais ton instrument est ailleurs. Tu continues de battre tout en gardant un œil sur lui. Il perd pied de plus en plus et se met à sangloter et maintenant à pleurer. Tu décides alors de ralentir pour mettre un point d’orgue à ce concert d’émotions et de sensations.

Pour remercier la soliste, tu l'enlaces et la gardes prêt de toi. Le rythme de vos respirations est synchronisé. Je laisse tes doigts parcourir une dernière fois la partition du plaisir qui m'amène à mon apogée, puis je me blottis contre ton torse. Ton cœur bat encore le tempo mais cette fois-ci je ne joue pas… je savoure.

mercredi 29 mai 2019

Décollage imminent ...



Je ferme les yeux, prends une grande inspiration et les ouvre lentement.

Tu te tiens devant moi, le sourire joueur aux lèvres. Je voudrais bien te rendre ton sourire mais tu as mis ma culotte dans la bouche. Tes doigts effleurent mon visage, cette sensualité me trouble. J’aimerais te toucher moi aussi mais tu m’as imposé de garder les mains dans le dos. Tes doigts continuent leur chemin sur mon cou puis mes seins que tu t’amuses à pincer, mes tétons sont en effervescence. Tu fais glisser tes doigts sur mon ventre, je me crispe, je n’aime pas que tu touches cette partie de mon anatomie. Tu continues, en décrivant de petits cercles. Je mords très fort ma culotte qui est déjà bien humide non de cyprine, mais de bave. Je voudrais me reculer pour éviter tes caresses mais tu m’as plaquée contre le mur. Tu descends enfin sur mon intimité que tu ne fais qu'effleurer. Là ce sont mes nerfs qui sont en effervescence. Je voudrais que tu plonges tes doigts en moi mais tu en as décidé autrement.

Tu refais le chemin en sens inverse, tes doigts sont toujours aussi caressants. Tu me murmures de fermer les yeux. Je n’ai plus que mon ouïe pour te voir. Je devine aisément tes prochains gestes, maintenant ce n’est pas ma culotte qui est mouillée, mais mon intimité.

Les lanières de ton martinet viennent remplacer tes doigts. Tu les fais glisser sur ma poitrine, mon ventre, mon intimité et mes cuisses. Puis d’un seul coup tu viens te coller à moi. Tu déposes des bisous dans mon cou et sur mon torse. Tu me plaques contre toi, je sens ton sexe durcir. Tu me décolles du mur et me fais écarter les jambes. Le martinet reprend sa danse sur ma peau qui ne demande qu’à être rougie. Les premières cinglées douces et sensuelles tombent enfin. Les lanières échauffent délicieusement mon corps. Tu t'attardes sur mes seins dont les tétons durcissent à vue d’œil. Tu descends sur mon ventre, mes cuisses, passes par mes fesses. Tu me fais mettre les mains sur la tête. Tu fais grimper le martinet sur mon dos, mes épaules. Là les coups deviennent plus intenses, je me courbe un peu. Continue, tu me fais du bien. Cette phrase tourne en boucle dans ma tête.

J’entends ta respiration devenir haletante, je sais que tu prends autant de plaisir que moi. Tu fais pleuvoir sur mon corps entier ces langues de cuir. Tu tournes autour de moi et laisses faire l'instrument. J'incline la tête en arrière, je lâche prise, les larmes coulent de bien-être. Soudain plus rien, pas de bruit ni de morsures, tes doigts viennent de nouveau reprendre le chemin de ma peau qui est à fleur.

Tu m'ôtes la culotte et déposes des baisers sur ma joue et mon cou. Je n'ai toujours pas l’ordre d’ouvrir les yeux mais je peux descendre mes bras. Tu me prends par la main et je me retrouve sur tes genoux. Tu me donnes une fessée comme toi seul sais le faire. Une main sèche mais tendre, une main dure mais caressante. Mon esprit est confus, ta main s'abat sur mes demi-lunes à un rythme soutenu. Je sais que je peux partir à tout moment, je ne me retiens pas. Je veux te laisser me mener au nirvana. J’ondule sous ta main, sur tes genoux. Je gémis et halète. Je me mords la lèvre et garde bien les yeux fermés. Je suis à l’aube de ma jouissance quand tu décides de continuer le jeu. Tu me lèves et me penches sur le dossier de la chaise. Pour mon plus grand plaisir, j’entends le bruit qu’elle fait, le tintement et le cuir que l’on claque. Ta ceinture vient à la rencontre de mes fesses. Je sens les bandes s’imprimer. Tu ne retiens pas tes gestes, tu sais pertinemment que tu vas me faire décoller. Je me cambre sans que tu ne le demandes. Je m’agrippe à la chaise, lève une jambe, mords ma lèvre et je pousse un long gémissement.

Tu sais ce que cela signifie, tu sais que j'ai quitté la terre ferme pour aller sur mon petit nuage. Ta main a remplacé la ceinture et tu me masses les fesses. Tu me caresses le dos et les cuisses. Je frissonne. Tu prends ma main et m’entoures. Tu me câlines, me fais des bisous. Je pose ma tête sur ton torse et me laisse porter par les battements de ton cœur. Les larmes coulent, mon esprit vole. Je suis aux anges.

jeudi 23 mai 2019

Rouge... Red... Rot... Roja

J'ai découvert, grâce à une connaissance, un site vraiment sympathique, troublant et enivrant.

Vous allez me dire "bah vaut mieux tard que jamais" mais bon on ne peut pas tout connaitre.

Je me laisse séduire par ces galeries aux noms évoquant de fortes sensations et papillonnants.

Voici quelques Photos que je me suis permise d'emprunter 





Les plus chevronnés reconnaîtront forcement ces photos. je V/vous laisse découvrir.

jeudi 16 mai 2019

Le journal de Charlotte (2)



Après plusieurs semaines de discussions avec Daddy. Je me décide enfin et je lui envoie juste deux mots comme convenu si j'étais prête « où, quand ? »

Bien-sûr j’ai vérifié son profil, bien-sûr j'en ai discuté avec Cerise. Elle s'est même fait passer pour une fille intéressée mais qui ne saute pas le pas… enfin voilà maintenant j'attends comme une andouille devant mon écran qu'il réponde.

Ahhh enfin… il a mis quand même un « bonjour » contrairement à moi. Oups, première gaffe. Il me donne le lieu, la date et ses instructions pour cette séance…jupe, chaussettes hautes, petit t-shirt avec dessins…

Voilà mon sac est prêt, je pars le rejoindre après mon boulot. J'arrive devant l'hôtel indiqué. J'ai une boule au ventre, j'envoie un sms à Cerise

« j'ai la trouille, j'y vais pas, je le plante ! »

« ah non alors depuis le temps qu'on en discute ! Et pis je veux savoir moi, allez courage poulette ! »

« 😘 »

Je longe les couloirs et prends tout mon temps… 16h35 mince c'était 16h30, je sais qu'il déteste le retard surtout que je ne l'ai pas prévenu.

16h37, je frappe à la porte de cette chambre. Daddy m’ouvre mais il n'a pas l'air très content. Je m'excuse de mon retard et baisse les yeux. Il me prend le menton et me dit « on réglera ça après, va te changer ! »

Je file dans la salle de bain et ferme la porte, enfin je tente. Il a mis son pied et m'interdit de fermer la porte. Moi qui voulais aller aux toilettes avant la séance. Il reste dans l'embrasure de la porte et attend que je me change. Un peu gênée, je lui fais remarquer que j’aimerai bien 2 minutes seule. Il hausse un sourcil et se dirige dans la chambre. Je suis tentée de fermer la porte mais ça ne m’amènera que des ennuis. Je me dépêche d’enfiler les vêtements demandés et sors en regardant désespérément les toilettes.

Daddy est assis sur le bord du lit à m’attendre. J’ai une boule au ventre. Je connais quasi tout de la séance qui va suivre mais mon esprit est confus. Soudain, il brise le silence avec sa voix calme et posée.

« Alors dis-moi, petite fille, pourquoi es-tu ici ? »

Je me tortille et joue avec mes pieds, j’ai les yeux rivés sur le sol. Pas un mot ne sort de ma bouche.

« Ah, mais je vois que la petite fille que tu es a perdu sa langue. Viens ici, approche-toi ! »

Je fais un pas, sa main attrape la mienne et me bascule immédiatement sur ses genoux. Je n’ai pas le temps de réfléchir. Il me sermonne pour mon retard et me fesse par-dessus la jupe. Jusque là tout va bien, je gère. Puis il en vient au sermon pour le motif de ma venue. Je suis une jeune femme, enfin une petite fille capricieuse et au fil de nos conversations il me l’a fait remarquer.

Il me tient fermement et soulève lentement ma jupe pour y découvrir une culotte blanche en coton. Je ferme les yeux, je ne connais pas la puissance de ses mains. Il commence la fessée doucement, limite des caresses. J’aime ce genre de fessée, c’est érotique à souhait. Soudain je pense à ses mots

« Si tu as mouillé ta culotte, après la fessée, je te mets en couche"

Et merde, le saligaud…

La puissance augmente au fur et à mesure, il me dit en même temps qu’à mon âge on devrait être capable de se contrôler et de ne pas provoquer. Je sens le rouge envahir mes fesses. Ça commence à piquer de plus en plus et je bouge malgré moi. Il me tient bien et me coince entre ses jambes. La fessée est à son apogée, sa main ne s’arrête plus et surtout il est en train de me tirer les larmes. Les mots plus la fessée me font un effet que je ne peux contrôler.

Il me relève enfin, je suis en transe et je n’arrive plus à m’arrêter de pleurer. Et le moment fatidique arrive, il vérifie l’humidité de ma culotte. Évidement elle est trempée. Il me rappelle ses mots.

« Si tu as mouillé ta culotte, après la fessée, je te mets en couche"

J’essaye de protester et de l’empêcher de faire ce qui est prévu. Mais en quelques minutes, je suis allongée sur le lit, je suis langée comme un bébé et attachée de part et d’autre du lit pour ne pas retirer ma couche. Je pleure de honte, mon esprit est très confus, je ne sais pas si j’aime ou je n’aime pas.

Le but de Daddy étant de me faire découvrir cette pratique, il se doit de tout faire pour que cette satanée couche se remplisse malgré mon refus. Il me fait boire 2 biberons d’eau entiers, ma vessie est prête à exploser mais je ne lâche rien.

Je commence à bâiller et je somnole, j’ai soudain cette envie de rendre visite à Morphée. Cela ne lui échappe pas, il me met une tétine dans la bouche, que je tête instinctivement et il se met à lire une histoire pour enfant. Lorsque je me réveille, j’ai la sensation désagréable d’être mouillée. Dans mon sommeil je me suis soulagée. Daddy se dit fier de lui et de moi de m'être enfin abandonnée. Il entreprend alors de me changer, je suis vraiment rouge de honte. Il me dit que je suis un bébé maintenant. Il passe une lingette nettoyante sur mon sexe tout en s'attardant sur mon clitoris. Il nettoie chaque recoin. Je ne jouis pas mais ses massages me procurent un bien fou et j’en oublie une fraction de seconde la situation.

Il me détache, me rhabille et me met une dernière fessée sur la couche. C’est très étrange, je ne saurais pas définir ce que cela me procure. Un dernier câlin, un dernier bisou et nous nous quittons simplement. Moi dans ma tenue de petite fille en couche et lui en Daddy heureux.

mardi 23 avril 2019

Éveil des sens



Je voulais jouer, je voulais taquiner, je voulais être à lui. L'ordre était simple.

« Tu m'attends les yeux bandés en plein milieu de notre bulle.»

Ce que je ne savais pas c'est la tenue que je devais porter et la position que je devais avoir. Mon imagination a travaillé toute la journée et le soir venu je me suis préparée.

Je suis au milieu de cette pièce, le loup sur les yeux, je porte une paire de bas coutures, des talons, un tanga noir et un soutien gorge assorti. J'ai pris l'initiative d'attendre avec les mains sur la tête. Mon cœur bat à toute allure, non pas parce que j'ai peur mais parce que je suis excitée.

La porte s'ouvre et je t'entends avancer doucement. Je ne sais pas où tu es, ni ce que tu fais. Ta main vient frôler mes fesses, tu joues avec le liseré de ma culotte puis tu remontes progressivement mon dos pour laisser glisser tes doigts sur mes épaules. D'un geste sûr, tu dégrafes mon soutien-gorge. Tes mains viennent se poser sur les miennes, tu les descends le long de mon corps ôtant ainsi le tissu qui protégeait mes seins.

Tu me fais remettre les mains sur la tête et continues mon effeuillage. Tu poses tes mains de chaque côté de ma culotte et fais glisser tes doigts entre celle-ci et ma peau. Tu joues, tu t'amuses et lentement tu la descends. Elle se trouve sous mes fesses que tu embrasses, puis elle poursuit sa course le long de mes jambes et enfin elle atterrit au sol. Une tape sur l'intérieur de la cuisse me fait comprendre que je dois les écarter.

Tu te colles à moi et je peux sentir ton sexe se durcir. Tes mains se posent partout sur mon corps, je frissonne, savoure mais j'ai toujours du mal à me laisser aller à mes émotions. Alors tu attardes tes doigts sur mon intimité et tu joues avec mon clitoris avec un doigt et un autre me pénètre. Ton autre main vient se poser sur mes lèvres et tu me fais sucer ton pouce. Je me délecte de cet instant. Je me sais tienne maintenant. Ton pouce humide quitte ma bouche et trace son chemin vers mon téton. Tu le fais descendre par mon cou que tu finis par embrasser. Maintenant tu as une main sur mon intimité, l'autre qui joue avec mes tétons et tes lèvres se posent sur mon cou.

Je suis trempée de plaisir. J'aime ce que tu me fais. Puis tout s'arrête, plus de caresses, plus de bisous, plus de massages. Je te sens bouger, tourner autour de moi. Ta main vient claquer sensuellement mes fesses, je me mords la lèvre inférieure. Les claques sont fermes et la douleur monte en crescendo. Je gémis, je frémis de plaisir. Tu me tiens par les hanches et je bascule en avant. Je mets instinctivement les mains pour me protéger d'une éventuelle chute. Celles-ci se posent sur l'assise d'une chaise.
La cadence des claques s'accélèrent, mon esprit et mon cœur en font de même. Je perds pied progressivement et je le veux. Tu attrapes un martinet et fouette mes fesses échauffées par ta main. Tu descends sur mes cuisses. Tu as toujours une main sur moi, tu me montres que tu es là et que je peux lâcher. Cela me rassure. La douleur se fait plus forte sur les cuisses, je n'ai pas l'habitude mais cette fois, je ne cherche pas à éviter les coups, j'en redemande.

Tu viens chauffer mon corps entier avec le martinet, je savoure cet instant. Mon dos chauffe, mes fesses brûlent et mes cuisses piquent mais je suis sur mon nuage. Ta main passe sur les boursouflures, je frissonne. Ta main passe sur mon intimité, je frisonne.
À cet instant, je ne souhaite qu'une chose et j'ose te le dire
 « Ceinture-moi, s'il te plaît »
Tu accèdes à ma demande sans aucune hésitation. Tu me redresses, caresses une dernière fois mes seins et m'ôtes le loup.
« Viens la chercher ! »

Je me déchausse et m'agenouille devant toi. Je te regarde profondément et pose mes mains sur ta ceinture que je fais glisser dans les passants de ton pantalon. Ce son me procure un plaisir fou, je mouille comme ce n'est pas permis.
Je me redresse et tends ta ceinture. Tu la saisis, la fais claquer et me penche sur la chaise. Tu joues, prends le temps et caresses mes fesses avec celle-ci.
La ceinture s'abat 8 fois sur mes fesses avant que je ne décolle pour le 7ème ciel. Tu continues de faire pleuvoir les coups, plus ou moins fort. Je lâche prise totalement et finis par m’effondrer sur le sol.

Tu lâches aussitôt la ceinture et t’empresse de me serrer dans tes bras. Tu ne me lâches pas et continue de m'embrasser dans le cou. Je me blottis contre toi, pose ma tête contre ton torse et tente de redescendre de mon nuage. Mais j'y suis tellement bien que je veux rester perchée.

mercredi 10 avril 2019

Le journal de Charlotte (1)




A force de taquiner, il fallait bien un jour payer et c'était aujourd'hui. Ça faisait un moment que je discutais avec Pierre et on s'entendait très bien. J'étais en formation et lui avait un rendez-vous sur Paris, alors nous avons profité de cette occasion pour nous rencontrer enfin. 
On s'était donné rendez-vous dans un café et si le feeling passait aussi bien qu’à l'écrit, je devais payer mes bêtises.

14h00, il est en retard. Pourquoi les fesseurs sont toujours en retard eux ? 14h05, le voilà enfin. Je lui signale son retard, il s'excuse mais j'en profite pour planter le clou un peu plus profondément. Ses yeux et son sourire parlent pour lui « tu ne perds rien pour attendre ! »

Le feeling est très bien passé, le réel change du virtuel je suis un peu plus posée et calme mais il se joue de moi et me pousse à la faute. 

Direction l'hôtel où nous avions réservé une chambre pour l'après-midi. J'ai voulu partager la note et il m'a dit devant l'hôtesse d'accueil « on va régler ça dans 5minutes ». Je suis aussi rouge que ma culotte enfin qu'une tomate. L'hôtesse pouffe comme une idiote.  

La chambre est vraiment sympathique et il y a assez d'espace pour notre petit jeu. J'ai soudain une boule au ventre et des papillons. Il enlève sa veste et sort de son sac à dos quelques accessoires qui me font soudain pâlir.

Il y a une petite spatule plate en bois, une cuillère en bois, un paquet de mouchoirs et un tube d’arnica. Il me fixe, je suis restée figée, impossible de bouger. Je finis par retirer ma veste et il me désigne le coin. J'y vais sans rechigner et je pose les mains sur la tête. Au bout d'un moment, il me dit de venir à lui, je me retourne et le vois assis sur le lit. Je m'avance et me place devant ses genoux. Il me prend par les cuisses et commence à me sermonner.

« alors jeune fille, on veut jouer les petites filles insolentes qui tirent la langue et disent des gros mots … »

 Je me sens si petite à ce moment-là que j'ai déjà envie de pleurer. Il me dit que comme je me suis comportée en sale gamine depuis quelque temps, je vais être punie comme telle. Le seul geste que je réussis à faire c'est un hochement de tête. La phrase que je redoute le plus arrive « que mérites-tu ? », je suis incapable de répondre. Une première claque s'abat sur ma cuisse droite. 
Il n’a pas la main si ferme, je sens un léger picotement, je ne peux m'empêcher de sourire. Une autre claque sur l'autre cuisse. Pareil je souris et lui dis « tu as des mains en carton finalement ! ». Ni une ni deux je me retrouve couchée en travers de son genou et une dizaine de claques sèches me tombe sur les fesses et le haut des cuisses. Il me relève et me repose la question avec une certaine sévérité dans la voix. Je tourne encore un peu autour du pot, il défait le bouton de mon jean et commence à le baisser. Je resserre les jambes, il me fait de l’effet à se comporter ainsi avec moi. Il descend mon jean à mi-jambe et pose ses mains de nouveau sur mes cuisses. Il repose la question une dernière fois, je lui réponds à mi-voix et entre les dents « je mérite une punition ». Il hausse un sourcil, je reprends plus clairement « je mérite une fessée ».
Il remonte mon jean et me penche sur son genou, il passe son autre jambe sur mes mollets. Je ne vais pas pouvoir croiser les jambes, peut être les chevilles. Je suis les bras croisés et la tête dedans. J'attends qu'il commence, j'ai un peu honte d'être ainsi mais après tout je suis encore habillée. Les premières claques tombent, rien de bien méchant, un échauffement me dit-il. Je ne bouge pas. Il baisse mon pantalon jusqu'aux genoux, masse et caresse mes fesses tout en me sermonnant. 

« se faire rougir les fesses à ton âge, tu n'as pas honte ! »

Le rouge me monte aux joues et les papillons commencent à arriver. Il s'attaque à mes fesses en une fraction de seconde, sa main n'épargne aucun centimètre carré. Il a la main lourde finalement, je croise les chevilles. J'ai les fesses qui piquent et qui chauffent. Je finis par mettre les mains pour me protéger « grave erreur ». En un geste mon jean est à mes chevilles, ma main est coincée dans le dos et la sienne reprend de plus belle. Je ne peux pas bouger, je gémis et chouine. Cette fessée va me tirer les larmes aux yeux. Sa main finit sa chorégraphie et il relâche son emprise sur moi. J'ai chaud, je suis haletante et n'ai qu'une envie me frotter les fesses. Il m'envoie au coin à nouveau. J'en profite pour vérifier la chaleur. Elles sont déjà bien chaudes.
 Il s'absente quelques secondes dans la salle de bain. Je ne réfléchis pas plus longtemps, je lui ai promis que je le ferais. Un stylo traine sur la table de chevet, je l'attrape et dessine un Smiley qui tire la langue sur une de ses spatules. Bon pas sûr qu'il apprécie mais je tiens mes promesses. 

Il ouvre la porte de la salle de bain. J'ai juste le temps de me replacer. Il m’appelle de nouveau à lui, j'avance en titubant. Le jean aux chevilles ce n’est pas très pratique. Sa réaction ne se fait pas attendre, il retire mon jean et ma culotte. Il attrape la spatule que je n'ai pas profanée. 

« Alors comme ça, tu n’as pas peur de mes spatules… c'est ce qu'on va voir. Viens te placer sur mes genoux… bien, tu es docile là… tes fesses sont déjà bien rouges et elles vont l'être encore plus dans quelques minutes. »

Il fait tourner la spatule dans sa main, la pose sur mes fesses, je frissonne. Il replace ses jambes et fait tomber un 1er coup, je sursaute. Je n'ai pas le temps de réagir qu'il a enchaîné une dizaine de coups. Je sens mes fesses rougir sous chacun des impacts. Il me laisse respirer, j'ai les poings serrés et les larmes aux yeux, et reprends une volée. Mes mains sont fermement maintenues et mes jambes bloquées, je n'ai pas le choix que de subir. Il pose enfin sa foutue spatule, je regrette soudain amèrement ma bêtise. Mais c'est trop tard il a vu mon chef d'œuvre sur sa spatule plate.

« Tu plaisantes là j'espère, tu n'as pas fait ça ! Tu vas le regretter ! »

En finissant sa phrase, il entame une série bien appuyée avec ce bout de bois. Je me contiens mais c'est un effort considérable. Il stoppe net et pose sa main sur mes fesses pour calmer le feu. 

« J’en ai presque fini avec toi Jeune fille... »

Mon corps se raidit, je sais que le bouquet final va arriver. Je positionne mes bras sous la tête et respire profondément. Sa cuillère tombe sur le haut de mes cuisses puis sur la naissance des fesses et enfin sur celles-ci. Il reproduit le même schéma pendant de longues minutes. La cadence est très soutenue, je ne peux pas retenir mes larmes ni mes plaintes. Je suis à bout, je finis par demander grâce. Il s'arrête aussitôt. 
Je reste un moment sur ses genoux pour reprendre mes esprits, me calmer et pleurer en cachette. Il me masse les fesses avec de l’arnica. Mes fesses sont chaudes, piquantes et rouges écarlates.

Je me redresse, remets ma culotte et mon jean. Il se lève et me prend dans ses bras pour me réconforter.
Nous quittons la chambre d'hôtel et il m'invite au restaurant. Pierre est vraiment un amour. Je pense que nous nous reverrons.

vendredi 29 mars 2019

Le journal de Charlotte



Je m’appelle Charlotte, j’ai 28 ans et je viens de prendre la décision la plus importante de ma vie. Je veux vivre ce que j’ai toujours eu envie de faire. Depuis que j’ai 16 ans, je suis attirée par le BDSM sans vraiment savoir ce que c’est. J’ai déjà vécu quelques trucs avec mon ex ; être attachée pour faire l’amour, quelques claques sur les fesses … et pour vivre à fond le truc, je me suis inscrite sur différents sites de fessées, bdsm, diaper et j’en passe. 

A force de discussion, je me suis liée d’amitié avec une jeune femme. Nous nous sommes trouvées des points communs. Nous nous sommes faites des confidences sur nos envies, nos fantasmes. Cette jeune femme, Cerise est ma jumelle et je lui dis tout. Elle est mon garde-fou, je lui envoie un SMS quand je vais à un rendez-vous.

Le soir quand je rentre du travail, ah oui je suis secrétaire dans le public donc j’ai des horaires vraiment cool. Bon le soir quand je rentre, je m’installe dans mon canapé et navigue sur les différents sites, une vraie ministre. Mon Mug de café à la main, je réponds, ou pas d’ailleurs, aux messages que j’ai eu dans la journée. Les amitiés virtuelles sont parfois fortes et je communique avec quelques personnes à forte personnalités mais j’aime ça. Je peux explorer mon côté soumise, mon côté little, mon côté dominante. Je ne sais pas où je dois me positionner mais pour le moment je vise large.

Sur un site de BDSM en tout genre, j’ai fait la connaissance de Philippe, un homme au charisme fou. Il a 45 ans, célibataire et franchement le feeling passe super bien. Je me soumets à lui virtuellement, il a ce « je ne sais quoi » qui fait que je suis toute chose. Je l’aime beaucoup et c’est réciproque, je crois. Je suis très hésitante pour une rencontre, même autour d’un verre enfin non d’un café… nous sommes deux accros de la caféine. Alors il m’a dit « on a le temps, quand tu seras prête ! ». Il est d’une patience à toutes épreuves.

Sur ce même site, j’ai été contactée par un soumis. Il est vraiment sympa, on parle de tout et de rien mais là c’est lui qui se soumet à moi naturellement. Je l’aime bien aussi, malheureusement il est loin pour une rencontre mais qui sait.

Je suis aussi sur un site qui est consacré uniquement à la fessée et là, j’ai fait ma première rencontre avec Nicolas, un homme plus vieux que moi, bon il a 8 ans de plus. J’adore le taquiner sur son âge et il marche. C’est un jeu entre nous. Il sait comment me fesser et sait ce que je cherche et j’aime dans ce « besoin ». Je discute pas mal aussi avec d’autres spankees, toutes aussi chipies les unes que les autres. C’est d’ailleurs là que j’ai rencontré ma jumelle. Sur ce site, je m'amuse beaucoup et je fais de belles rencontres.

Internet est une source de renseignements intarissable, j’en apprends de plus en plus au fil de mes recherches. Certaines choses ne me plaisent pas du tout, d’autres m’intriguent et parfois j’ai envie de vivre ce que je lis mais je ne sais pas si ça me plaira. Mes discussions sont riches aussi, certains de mes contacts écrivent des scénarios et je m’imagine très bien dedans. Comme avec cet homme qui est adepte de l’ageplay. Je pense que je testerais avec lui, il faut que j’en parle avec Cerise.

Mais il n’y a pas que des hommes dans ce monde, il y a des femmes c’est d’ailleurs  une séance de soumission ou de fessées qui me fait très envie. Je pourrais ainsi connaitre mon orientation sexuelle et surtout c’est un fantasme bien ancré que de recevoir une fessée par une femme. Je laisse les choses venir, on verra bien.

jeudi 21 mars 2019

Compte rendu



Je ne sais pas comment commencer ce compte rendu alors je vais poser le décor.  

Je suis dans le bureau à attendre en le fixant, un petit sourire sur les lèvres. Jérôme est  face à moi,  le regard sévère et dur. La question habituelle « tu sais pourquoi tu es ici ? ». Je n'aime pas mais je réponds «  pour être punie ». Ce n'est pas la seule chose qu'il veut entendre, il faut que j'énumère moi-même mes bêtises et ça c'est dur et honteux. « J’ai fait pas mal de fautes d'orthographe sur mes récits, je t'ai encore traité de mains en cartons (bien-sûr avec un sourire non dissimulé) et euh… j'ai été un peu mais un tout petit peu insolente avec les profs du site (avec mon plus beau sourire ) ». Je crois que je devrais arrêter de sourire et de rire quand je dois avouer moi-même.

Je déboutonne mon jean, Jérôme est assis sur la chaise et il me tend la main, je la prends et me retrouve immédiatement sur ses genoux. Le jean ne reste pas sur mes fesses ni la culotte d'ailleurs, je pensais qu'il allait commencer la fessée progressivement. Il me sermonne tout en commençant à me fesser. Non seulement je suis déculottée directement mais les claques sont fortes et sèches. Je crois que j'ai encore tiré sur la corde. 

Il a écarté les jambes de façon à ce que mes pieds ne touchent plus le sol. Il alterne mes fesses méthodiquement toujours avec la même puissance. Je sens que mon bas dos chauffe et rougit. Je sers les poings et les dents. Sa main se stoppe et, pour reprendre ses mots, les choses sérieuses vont commencer. Il se penche pour attraper le paddle. Je déglutis. 

Il annonce la couleur (mes fesses sont déjà rouges) 30 coups pour les fautes et 30 coups pour toutes mes insolences envers les profs et lui-même. Je devrais en plus compter les coups, il sait que je n'aime pas cela mais je n'ai pas envie d'aggraver la situation. Il pose le paddle sur mes fesses et le fait glisser lentement. Ce contact me fait frissonner. Je n'ai pas le temps de dire « pardon » que le 1er coup est déjà tombé « Un ».

Je compte les 20 premiers coups, non sans mal. J'ai serré les poings, croisé mes chevilles et dis « ouch,aïe ». Il fait une pause mais en profite pour me fesser de nouveau avec sa main. Puis « vingt-et-un ! », là les larmes sont aux bord des yeux, jusque 25 je peux supporter mais après je lâche tout. Les larmes coulent en même temps que je compte. Mes mains sont sur ses chevilles, mes pieds sont croisés et se balancent de haut en bas. Je n'aspire qu'à une chose que la fessée s'arrête. Bien sûr les 5 derniers coups sont les plus forts.

Il s'arrête enfin je suis toujours sur ses genoux et reprends mes esprits. Pour être sûr que j'ai bien compris la leçon Jérôme finit par une fessée manuelle, certes un peu moins forte mais comme mes fesses sont déjà bien échauffées et très sensibles, elle me fait très mal. 
Après un passage au coin pour me calmer, je peux enfin remettre mon jean.

Messieurs les professeurs, j’ai compris la leçon et je ne serais plus insolente envers vous… du moins pour le moment 😋.

jeudi 14 mars 2019

Notre Bulle



Nous sommes tous les deux dans notre pièce, notre bulle comme nous aimons l'appeler.

Je suis devant toi dans une tenue que tu adores. Je porte mon collier bien évidemment, un porte jarretelle noir auquel est attachée une jolie paire de bas coutures, mes escarpins fermement verrouillés, un simple soutien-gorge en dentelle noire et j'ai mis le plug que tu m'as offert.

Je me tiens droite et fière de me montrer ainsi. Tu tournes autour de moi en laissant glisser tes mains sur mon corps. Je frisonne, je ferme les yeux pour apprécier ces douces caresses. Le calme avant la tempête qui nous attend, qui m'attend. 
Tu me fais mettre à genoux, telle est ma place. Je baisse la tête instinctivement. La pénombre de cette pièce ne te permet pas de voir mon sourire. Je suis bien ainsi, calme et apaisée, rien ne vient perturber mon esprit. Tu positionnes un miroir sur le mur et place dans son reflet le banc.

 Ta main se pose sur mon menton me faisant ainsi me relever. Un rapide coup d'œil pour savoir ce qui m'attend. Je ne peux m'empêcher d'esquisser un sourire. Tu as ton regard joueur, tes yeux brillent et le petit rictus qui arpente tes lèvres est signes que nous allons passer un moment délicieux. 

Tu me fais placer à quatre pattes sur le lit, je perds soudain la vue. Mon ouïe en est plus affûtée. Je n'ai pas eu le temps de voir ce que tu avais préparé. Ma confiance est telle que je me laisse guider. Soudain des lanières viennent fouetter mon dos, mes cuisses et mes fesses. Ça pique un peu mais c'est salutaire. Je sens mes épaules se décontracter. Vient ensuite la cravache que tu fais tomber doucement puis tu augmentes la puissance. Je peux entendre ta respiration s'accélérer en même temps que la mienne. Tu y prends autant de plaisir que moi. 

Ma peau chauffe, brûle mais mon esprit et mon corps crient et hurlent « encore ».  Mon intimité à présent dévoilée ne trompe pas, j'aime ce que tu me fais. Tes doigts me parcourent, ils passent sur les boursouflures naissantes. Je suis haletante et toi enivrant. 

Tu m'ordonnes de me placer sur le banc. Je me penche sur celui-ci, les bras et les jambes de chaque côté. Mes poignets et mes chevilles sont vites menottés, me plaquant ainsi totalement. Le bâillon fait aussi son entrée, je sais par avance que je vais le mordre et baver. Les coups de martinet reprennent. 

L'instrument qui entre ensuite en contact avec mes fesses me fait vraiment mal. Cette fois ce n'est pas pour mon plaisir mais bel et bien pour me punir.  J'ai manqué à mon devoir et je dois subir.  « Le vengeur » comme tu l'as appelé, ce morceau de bois troué, ce paddle m'arrache des plaintes et quelques larmes. Je dois assumer mes erreurs pour ne plus les recommencer. 

Tu t'arrêtes, tes mains se baladent toujours sur mon corps échauffé par les lanières. Tu prends le temps de me masser les tétons, je sais très bien ce que ça signifie. La douleur est immédiate et reconnaissable, les pinces japonaises sont entrées dans la partie. Tu les tends,  je bouge légèrement pour voir ce que tu as fait. La tension est infaillible. Puis ta main trace le chemin jusqu'à ma bouche et ensuite vers mon intimité luisante. La même douleur et la même tension. Tu te plaque contre moi et me retire délicatement le bandeau. 

À travers ce miroir, je te vois et tu rayonne dans ton rôle. À  travers ce miroir, je me vois et je bave comme pas possible. J'aime ce que je vois, j'aime cet instant qui me parait une éternité. Nous plongeons nos regards à travers ce miroir. C'est si intense, si envoûtant. Je le grave dans ma mémoire. 

Tu reprends la cravache puis le martinet. J'avoue que je ne sais plus où je suis ni ce qui m'arrive. J'ai l’impression de planer, de m'envoler. Il se passe un moment où je suis totalement déconnectée et à ta merci. Je suis tienne, ta chose et j'aime ça. Je subis pour NOTRE plaisir. 

C’est un bonheur d'être enfin dans tes bras, la tête posée sur tes genoux. Tu me caresses, m'aide à reprendre conscience, tu me laisses redescendre à ma façon. Les larmes coulent sur mes joues, le sourire qui s'imprime sur mes lèvres en dit long. Je ne veux pas quitter tes bras, ton torse, je m'y sens si bien. 

mardi 26 février 2019

La prière des spankees






Mon fesseur, sur tes genoux
Que mes fesses soient sanctionnées 
Que ta main s'abaisse
Que ta ceinture vienne sur mes fesses comme jamais
Donne-moi aujourd'hui la raclée du jour.
Pardonne-moi mes bêtises 
Comme tu me pardonnes chaque fois que j'en fais
Et ne te laisse pas tenter par la compassion
Mais continue à me faire mal.
Fessée 

jeudi 14 février 2019

Marc & Lou (27 et fin)



Je vais préparer notre chambre, j'ai une idée précise de ce que je veux lui faire. Je sors de l'armoire des menottes en cuir, le bâillon, des pinces de toutes sortes, la barre d'écartement, un fouet à lanières et un vibromasseur. Je positionne le tout sur le lit et retourne vers Lou.

Quand je fais irruption dans la salle de bain, Lou est sortie et s'est enroulée dans une serviette. Je me place dans son dos et la frictionne pour la sécher. Je lui brosse les cheveux et les nattes. Elle se laisse entièrement faire. Une fois sèche, je la fais tournoyer pour l'admirer, elle est jolie. Sa natte tombe sur son dos, ses seins sont parfaits, elle a un visage d’ange même si elle n'en est pas un avouons-le, ses fesses sont redevenues blanches. Je pose mes mains sur ses épaules et encercle son cou de son collier. Elle est mienne.

Je lui prends la main et nous nous dirigeons vers la chambre. Lou s'arrête dans l’embrasure de la porte. D'un simple geste du doigt et du regard qui va avec, je la fais mettre à genoux. Je tourne autour d'elle et la caresse partout, les seins, le dos, le ventre, les cuisses et je finis par son sexe déjà bien humide. Une pression sur sa natte et elle se lève.

- Pas un mot, pas un bruit, pas de jouissance ! Compris ?
- Oui Maître
- Je te bâillonnerai !
- Oui Maître

Elle me sourit et je le lui rends, nous savons tous les deux qu'elle ne tiendra pas parole et qu’elle finira avec le bâillon dans la bouche. 

Je lui pose les menottes sur ses poignets et la penche sur le lit. Un petit échauffement de ses fesses s'impose, je donne quelques claques douces et caressantes. Elle se retourne aussitôt en surélevant un sourcil. Je lui repositionne la tête correctement, et reprends mon action. Même si elle est étonnée ça ne la laisse pas indifférente. Je pose un doigt à l'entrée de son sexe et l’insère doucement, quelques va-et-vient, elle contrôle son corps pour le moment. Ses fesses sont légèrement rosées, je décide donc de les faire rougir pour de bon. Je claque plus fort et à une cadence soutenue, je passe mon bras autour de sa taille et continue de la fesser. Elle commence à gémir et à lever une jambe.

- Attention, je ne plaisante pas, tu vas être bâillonnée.

Elle continue, j’attrape le bâillon et le lui pose directement. Ses yeux en disent long, elle le voulait. Je profite de cet instant pour l’allonger sur le lit et l'attacher. Lou est ainsi ouverte à tous mes sévices, je peux faire ce que je souhaite. Je commence par lui accrocher les pinces japonaises sur les tétons, pour ce faire je passe ma langue sur ceux-ci et aspire légèrement de façon à les faire sortir. Lou ferme les yeux et grimace. Je positionne ensuite une série de pinces à linge tout le long de sa poitrine. J'aime faire ça, elle me rend dingue. Je laisse mes mains vagabonder sur son corps, je caresse, pétris et pince. Sa réaction se fait immédiate, elle coule. Ma main finit par descendre le long de son pubis et termine sa course sur ses lèvres. J'insère 2 doigts et commence quelques va-et-vient, Lou a toujours les yeux fermés. Elle respire profondément et déglutit. Mon sexe remplace mes doigts et la prend sauvagement. Elle se cambre, se contracte de partout, elle jouit sans mon autorisation. Je me retire aussitôt coupant son orgasme. Je prends le fouet et le fait tomber sur ses cuisses. Je porte les coups crescendo, je ne veux pas la faire redescendre trop vite. La pluie de lanières s'abat sur son ventre et sa poitrine à présent retirant ainsi les pinces. Lou mord dans le bâillon pour ne pas hurler. Je la détache et la retourne. Elle cambre le dos malgré elle m’offrant ainsi ses fesses que je fouette sans hésitation, je fais remonter le fouet sur son dos. Son corps réagit fortement, les lanières s’impriment. Je tire sur sa natte, je veux la voir baver, je la trouve jolie.

Je fais mettre Lou à quatre pattes et place entre ses cuisses le wand. Je masse les fesses de ma Douce qui tremble sous les effets des vibrations. Je retire le wand et prends Lou en levrette, elle subit ma cadence qui se veut rapide et intense.

Nous ne tardons pas à jouir tous les deux. Elle se retourne et m’enlace comme jamais, elle tremble.

- Ne me lâche pas. Me murmure-t-elle

Le reste du Week-end a été un pur bonheur entre promenade, shopping et câlins plus ou moins poussés.

mercredi 30 janvier 2019

Lui, elle, M/moi...





Nue, à genoux sur mon coussin, j'ai les yeux rivés sur ses fesses. La badine ne fait que tomber sur elles et je peux voir tout le plaisir qu'elle y prend.

Je décroche les yeux un instant et tente un regard vers Lui, Notre Maître. Il ne me voit pas. Je le détaille un peu, une attitude sûre de lui, un sourire ravageur et sadique, des mains fermes et ce torse robuste mais doux à la fois et confortable pour un moment câlin.

Je reviens vers Ma sœur, elle est pieds, cuisses et mains liés au banc à fessées que Maître nous a confectionné. Elle est nue, son intimité directement exposée. Maître lui a posé un crochet relié à ses cheveux. Ma sœur est bâillonnée et elle bave. Ses fesses sont striées comme il faut, je me surprends à l’envier, à en être jalouse… vite je chasse cette idée de ma tête, si Maître savait il me punirait sévèrement.

Il s’approche de moi et me tend la main. Je n'ose le regarder, je fixe mes pieds, d’une main ferme il soulève mon menton et me sourit. Je le lui rends, et avance avec lui vers Ma sœur. Il sait que j'aime fouetter, il sait que j'aime switcher mais que je suis encore novice sur ce terrain. Il me murmure à l'oreille « fais toi plaisir ma Douce ! ». Notre regard devient complice.

Je pose mes mains sur le dos de Ma sœur et le parcours. Elle frisonne et gémit de plaisir. Dans la pénombre de la pièce on peut voir son intimité luire. Je m’accroupis devant son visage rayonnant de plaisir, elle bave et j'aime aussi la voir baver. D'un simple clignement d'yeux elle me fait comprendre qu'elle est prête. Je l'embrasse sur le front et me relève pour demander l'autorisation à Notre Maître de prendre un fouet à lanières. À mon grand étonnement, c'est Lui qui le choisit, il a un manche bleu et des lanières noires en cuir. Il est léger, très maniable, il sera parfait. Un dernier regard avec Maître qui est appuyé contre le mur et qui surveille.

Je lève le fouet et le fais tomber une première fois doucement sur son dos. Elle reste stoïque, une seconde fois un peu plus fort, je l'ai vue frémir. Les fois suivantes, les coups sont plus appuyés et les lanières s’impriment sur sa peau. Je fais tomber celles-ci sur son dos, ses cuisses, ses fesses. Elle y prend un plaisir fou et moi aussi. Je suis sûre d'être aussi trempée qu'elle. Je l'entends renifler, je jette un coup d'œil rapide à Maître qui va la voir. Elle veut continuer plus fort, elle lâche prise sous mes coups. C'est alors que Maître se joint à moi, avec un fouet identique au mien. Chacun notre tour nous faisons tomber les lanières tantôt sur ses cuisses tantôt sur son dos. Ma sœur se met à trembler puis plus rien. Nous stoppons net. Maître la détache et la pose sur son coussin. Il me fait signe de venir. Elle pose sa tête sur les genoux de Maître et je lui caresse le dos et les fesses puis je l’embrasse. Elle est magnifique.

Nous la laissons récupérer doucement. Je me sens soulever. Maître m'entraîne vers le banc à fessées, il m'y attache fermement. Je n'ai pas le droit au bâillon mais à une pince sur le bout de la langue. Je n'ai pas le droit au crochet mais aux boules de geisha. Ma sœur est venue s'installer face à moi, elle a une télécommande dans les mains. C'est celle des boules, elle a le pouvoir sur ma jouissance et j'aime ça.

Les mains de Maître me frôlent, je frissonne. Il entame une longue fessée manuelle, mes fesses chauffent et je les sens rougir. Je commence à baver avec la pince sur la langue. Je fixe Ma sœur, je peux lire dans ses yeux tout le plaisir qu'elle en tire de me voir sur ce banc. Je vibre intérieurement, je ferme les yeux pour garder un minimum le contrôle. Ça s'arrête, elle va jouer comme ça tout le long de ma séance. Je tends l'oreille un bruit familier, un tintement, je souris à Ma sœur qui éclate de rire… ça vibre… Maître passe la ceinture sur mes fesses bien échauffées, les premiers coups sont donnés à intervalle régulier. Je peux les anticiper… ça vibre… mon corps commence à parler pour moi, j'en veux plus. La cadence devient irrégulière tout comme l'intensité… ça vibre… je perds pied… je supplie pour qu'elle arrête.

Maître vient alors devant mon visage ruisselant de larmes, il est sadique et ne veut pas me donner l'autorisation de jouir. Il me détache, m’aide à me relever et me ligote les mains aussitôt suspendues au-dessus de ma tête… ça vibre (la garce elle continue)… Maître vient alors poser des pinces partout sur mon corps de sorte à faire un dessin que seuls Lui et elle peuvent voir.

Maître manie la cravache mieux que personne, il tapote doucement pour enflammer mon corps. Sans prévenir il tape un grand coup sec sur une pince. La douleur est vive tant par le coup de cravache que par le détachement de la pince…ça vibre… il s'en donne à cœur joie et Ma sœur aussi qui ne cesse de faire vibrer les boules. Les derniers coups de cuir et vibrations m'emmènent au 7ème ciel. Malgré moi, je coule. Malgré moi, je pleure. Malgré moi, je lâche prise.

Ça ne vibre plus, ça ne frappe plus. Je suis contre le torse de Maître, cet instant câlin. Ce torse il m'est réservé, je m'y sens bien. Je lui dépose un baiser sur la joue puis sur la bouche. Ma sœur se lève et vient m’enlacer.

lundi 14 janvier 2019

Marc & Lou (26)


Les congés arrivent, nous en avons tous les deux besoin particulièrement Lou. Je la sens tendue et au bord de la crise de nerfs. Son travail lui prend énormément de temps et elle commence à partir au quart de tour quand je lui fais une petite remarque.

Vendredi, je finis plus tôt. J’ai pris la décision de m’occuper de Lou pour cette soirée et même le week-end s’il le faut. 16h30 la porte s'ouvre et voilà ma Douce, elle retire son manteau avec hâte et se jette dans mes bras pour un long câlin. Je sens ses épaules se relâcher complètement.

- Alors ma Belle, qu'est ce qui ne va pas ?
- La pression Chéri, mais c'est bon, les vacances maintenant.
- Hum, c'est vrai qu'il était temps, tu commences à devenir une sale gamine.
- Mais euh, je suis sage.

Je l'embrasse sur le front et lui souris. Je la laisse ainsi en plein milieu du salon. Lou part se faire un cappuccino et me demande si je veux un café. J'acquiesce et vais m'installer dans le canapé posant un coussin au sol. Quand elle revient, elle me tend la tasse et prend place à côté de moi sur le coussin.

Je n'ai rien eu besoin de dire ni de faire, elle connait parfaitement sa place. Elle boit doucement son mug fumant et pose sa tête sur mes genoux. Je continue de lire ma revue. Je la sens totalement détendue.

- Ce soir, je m'occupe de toi.
- Oui Monsieur.

….

Je lui fais couler un bain et y mets du bain moussant. Je sais qu'elle apprécie ce genre de moment.
Elle est toujours sur le coussin à bouquiner. Je la prends par la main

- Attends !!J'ai pas fini ma page !
- Pardon jeune fille ?! Répète-moi ça un peu pour voir ?

Pour seule réponse un long soupir et elle jette son livre. Je la traîne jusqu'à la baignoire où je la penche tout en lui baissant son pantalon et sa petite culotte bleue. La dizaine de claques sèches lui font rougir les fesses juste comme il faut. Je redresse Lou, lui prend le menton

- Je t'avais bien dit que j'allais m'occuper de toi jeune fille ?
- Oui … Monsieur… me dit-elle d'une voix douce et calme.

Je continue son effeuillage, elle se laisse faire telle une enfant. J'adore son regard, il est entre la honte et le jeu. Je dénoue ses cheveux qui lui tombent aussitôt sur les seins. Je la fais tourner sur elle-même pour contempler ses fesses rougies quelques minutes avant. D’un simple geste j'ordonne à Lou de monter dans la baignoire.

Je m’assois sur le bord de celle-ci, attrape la fleur de douche et commence à lui mouiller les épaules, les bras. Je m'attarde sur sa poitrine, faisant des ronds et ne négligeant aucun recoin. Je lui demande de se mettre debout, la fleur continue sa descente progressive. Je masse ses jambes puis dans un geste doux mais ferme je les écarte. Savonnant ainsi son abricot, je constate que ma petite Lou n'en est pas insensible. Une tape sur la cuisse la ramène à la réalité. D'un simple regard je la fais tourner et lui fais prendre appui contre le mur. Cambrée et offrant ses fesses légèrement rougies par les quelques claques, je continue de la savonner. Cette fois-ci, je masse son cou, son dos et enfin ses deux magnifiques fesses. Pour ces dernières je préfère de loin le nettoyage à la main. C'est donc les mains pleines de savon que je me délecte de cette paire charnue, insistant par moment sur son œillet. La cambrure de ses reins se fait plus prononcée, je profite donc pour vérifier que son intimité est parfaitement nettoyée. Je passe un doigt sur ses lèvres puis deux, enfin je pose mon index et mon annulaire sur celles-ci et avec mon majeur j’inspecte les petits recoins.

Lou a la tête baissée, elle apprécie mon traitement de faveur. Je la sens au bord du précipice et décide donc de la faire chuter. Accélérant les va et vient, je l'emmène vers notre contrée préférée.

Je la laisse reprendre doucement ses esprits.

- Délasses-toi ma Douce, je reviens après.
- Oui Maître. Me dit-elle d'une voix douce et calme. 

Elle plonge la tête sous l'eau.