vendredi 19 octobre 2018

Marc & Lou (22)


J'en suis à la 55eme ligne quand il revient vers moi, je le trouve plus calme mais il a toujours ses yeux noirs. Il me fait lever, je dois de nouveau mettre les mains sur la tête. Je suis devant le bureau et lui juste derrière moi. Il descend ma culotte aux chevilles.

- Je ne veux pas te voir bouger ! Tu assumes tes bêtises et JE décide quand J'en aurais fini avec tes fesses !
- Oui Monsieur.

Je ne sais pas quel instrument il a choisi mais le premier coup me fait deviner. Un long bout de cuir tenu par un manche en bois, une fabrication maison redoutable. Je sursaute, la morsure est douloureuse. Marc y met tout son cœur, et enchaîne une dizaine de coups sans un mot. Je finis par descendre les bras pour me frotter les fesses.

- Tu ne bouges pas, ta place !

Malgré l'intensité de sa voix et la claque sur la cuisse, je continue de me frotter. Sa main vient appuyer sur ma nuque et il m'ordonne de me pencher sur le bureau en posant les coudes dessus. Marc reprend immédiatement la volée. Je serre les dents, je gémis et finis par lâcher quelques noms d'oiseaux. Les coups pleuvent, je me demande quand il va s'arrêter. Mes fesses sont brûlantes et douloureuses, mais je me refuse à pleurer et supplier. Il s'arrête enfin, mais passe un bras autour de ma taille et me claque les fesses avec la brosse en bois. Là je bouge, il ne cesse de me dire de rester à ma place et de ne pas bouger mais je ne peux pas. La brosse est piquante et lourde sur mes fesses déjà bien échauffées. Je me débats et arrive à me dégager des entraves de Marc.

Il part dans une furie, il déteste quand je n'assume pas mes actes et que je me rebelle en pleine punition. Marc attrape une chaise, me prend par le bras et me bascule immédiatement sur ses genoux. Il commence cette fessée manuelle sur mes cuisses. Mes pieds se croisent et se soulèvent, mes mains se serrent autour de ses chevilles. Il ne faut surtout pas que je tente de me protéger. Il me gronde en même temps mais je ne comprends absolument rien. Mon cerveau n’assimile aucune parole. Je sais juste qu'il s'est attaqué à mes fesses et que je ne sais plus si j'ai mal ou pas. Il est en train de me perdre dans cette punition. Le mélange douleur, acceptation et plaisir malgré moi, prend le dessus. Mon corps se relâche entièrement, Marc continue alternant la fesse droite et gauche, mes cuisses. Sa main est lourde, il veut marquer le coup pour que je ne recommence plus. Je le comprends à cet instant.

- Debout ! Au coin !

Je m'y dirige sans rechigner et mets les mains sur la tête. À ce moment précis, je ne pense plus à rien, juste à mes fesses que j'ai envie de masser. Oh ! Et à mon intimité qui coule involontairement. Je croise les jambes.

- Ta place ! Tes jambes !

Il est dur dans ses paroles, je connais très peu ce Marc si en colère et déçu. La punition est double : physique et psychologique. Il met la distance nécessaire pour l'instant mais je sais qu'il fait ça pour mon bien et donc par amour.

- Viens ici ! À genoux !

vendredi 12 octobre 2018

Marc & Lou (21)


Cette journée avait si bien commencé, un petit déjeuner en terrasse, un long moment dans les bras l'un de l'autre, un véritable samedi douillet. Il faisait extrêmement beau et Marc avait envie d'une plancha. Je lui propose d'aller faire les courses seule pendant qu'il se reposerait après avoir passé une semaine chargée. J'avais fait mon possible pour ne pas le décevoir et être à ma place, il était légèrement tendu.

Les courses sont faites, je rentre directement pour retrouver Marc. Le téléphone sonne, je décroche… cool c'est Agnès, ma super copine avec qui je fais toutes les bêtises du monde, n’en déplaise à nos chers et tendres. Oh mince les gendarmes… et bien en plus d'une amende pour téléphone au volant, je me prends une amende pour excès de vitesse. Là c'est sûr Marc ne va pas être de bonne humeur.

Je décharge les courses et les range tranquillement tout en réfléchissant à « comment annoncer ça ? ».

- LOU !!!!!!!

Je crois que je n'ai pas besoin d'y réfléchir plus longtemps.

- VIENS ICI !
- Oui j'arrive.

Je ne suis pas vraiment rassurée et je sais que je vais le payer cher, très cher.

- Non seulement, je t'ai déjà puni pour excès de vitesse mais là en plus tu te fous de moi ! Le téléphone ! Il me dit ça en agitant les procès.

Aucune réponse, je suis fautive, ce n'est pas la première fois que je l'utilise au volant mais je ne m'étais jamais faite prendre. Marc m’attrape par le bras et m'entraîne jusqu'au bureau. Il me colle au coin, me met les mains sur la tête et sort. Je n'ose pas bouger même le petit doigt.

Quand il revient, il est dans un tel état qu’il me fait peur.

- Tu vas rester un moment au coin Jeune Fille, je suis trop énervé pour te punir maintenant. Mais tu ne perds rien pour attendre
- Oui Monsieur. Je suis désolée…
- Viens devant le bureau !

J’obéis sans hésiter. Je mets les mains dans le dos et attends. Je n'arrive pas à le regarder dans les yeux.

- C'est la 1ere fois ?
- Non Monsieur
- Tu te fous de moi !?? Tu veux avoir un accident et y passer ? Me laisser seul ? Tu veux finir en fauteuil roulant, tu veux être un légume ?

Ses mots me font l'effet d'une claque et d'une douche froide en même temps. Je n'ai jamais pensé à ça. Il me promet que je ne recommencerai plus après la punition qui m'attend. Mais avant tout, il faut qu'il se calme… il me fait déshabiller, je me retrouve en culotte et soutien-gorge, et je dois copier des lignes telle une gamine. Je suis vexée, je n'aime pas ça du tout. J'ai ordre de m'arrêter d'écrire quand Lui, l'aura décidé.

mercredi 10 octobre 2018

Les mots, le regard...

Ceux qui me connaissent savent que j'aime jouer sur les mots et avec les mots. Seulement quand ceux-ci se retournent contre moi, c'est une autre histoire.

À l'oral, ils me font l'effet d'une claque très forte. Les larmes me montent aux yeux. Je peux lire sur le visage de mon interlocuteur que ce n'est pas pour rire. Je prends les mots en pleine face et ils me font réfléchir instantanément. A cet instant, il m'est impossible de regarder la personne dans les yeux, je suis honteuse et surtout fautive à 100%. Bien souvent je finis sur les genoux de celui-ci et la punition physique commence. En revanche pendant cette punition, les mots qui me sont dit me permettent de lâcher mais il est dur voire même impossible aussi de me souvenir de ce qui a été prononcé. Une fois la sanction finie, les mots me réconfortent et m’apaisent, ils peuvent aussi me faire lâcher une dernière fois. La voix de mon punisseur est plus douce et plus calme. Je suis alors soulagée mais les mots tournent en boucle dans ma tête et ce pour un bon moment.

À l'écrit, c'est tout autre chose. Déjà il y a la distance donc je ne peux pas voir la réaction. Ensuite j'ai une imagination débordante et là ça ne joue pas en ma faveur. Je cogite et pas qu'un peu. Je sais que j'ai déçu. Le pire dans tout ça c'est l'éloignement ou le manque d'affection… je trouve que les mots sont tout aussi durs voir plus durs à l'écrit. Peut être parce qu'ils restent et que je peux les relire.

Mais les mots ne se retournent pas toujours contre moi, heureusement. Ils félicitent, encouragent, réconfortent. On joue avec les mots comme on jouerait aux billes. Il est facile pour moi de taquiner derrière un écran, il est facile de dire ce que je pense. Bizarrement dans ma vie professionnelle, je suis tout autre. Je réponds, mes paroles et mes mots sont justes et prononcés avec confiance.

C'est pareil pour le regard, quand je me retrouve devant un homme qui me domine du regard, je suis incapable de le regarder. Soit je ris et je me fais aussitôt sermonner, soit je jette un rapide coup d'œil et je regarde ailleurs.

Avec les yeux, on peut dire beaucoup, la joie, la colère… mais des yeux qui me fixent et qui me disent « Toi cocotte, tu vas passer un sale quart d'heure » me glacent, me gênent mais ils m’excitent aussi…

Alors imaginer que je sois devant quelqu'un qui me regarde avec sévérité et qui allie les mots à ça.

Bah wep « cocotte » perd ses moyens et devient une petite fille qui se tortille dans tous les sens, qui joue avec ses doigts et ses pieds et surtout qui sait qu'elle va finir les fesses en feu et les larmes qui coulent le long de ses joues.

Tout ça pour dire que finalement, je suis une petite fille qui joue avec les mots jusqu'aux maux..

mercredi 26 septembre 2018

Tout se paye...



Tout se paye un jour…

Depuis 15 jours je travaille d'arrache pied, je suis passée par toutes les émotions mais surtout par le stress. Et moi quand je suis stressée, je ronge mes doigts et pas qu'un peu. Samedi 12h00 enfin fini, je rentre tranquillement à la maison. Le repas se passe bien, jusqu'au moment où T me dit « montre moi tes doigts ? ». Je suis rouge de honte, je lui tends malgré tout mes mains. Son visage passe du blanc au rouge. Il m’ordonne d'aller dans le bureau pour régler nos comptes.

Je suis envoyée au coin directement. Il avait déjà anticipé la chose. Tout était prêt, la cravache, la ceinture et le paddle. Il me fait venir à lui pour que je lui montre de nouveau mes doigts. Il me pointe ses genoux pour que je vienne m'y installer. Pas de préambule sur le pantalon, il est directement à mi-cuisses. Il pose sa main sur mes fesses et me dit que cette fois-ci, je vais être punie comme il se doit et qu’il va me faire passer l'envie de me ronger les doigts. Je baisse la tête, attrape les barreaux de la chaise. Les premières claques tombent, T est méthodique, il n'épargne pas le moindre centimètre de mes fesses. Les claques sont sèches, elles piquent à chaque fois. T me fait lever et telle une petite fille, je me fais déshabiller et me retrouve ainsi nue. La honte m'envahit, le rouge me monte aux joues et j'ai tendance à mettre les mains devant mon intimité, elles finiront sur ma tête.

Debout, nue, les mains sur la tête, je me prends un sermon mémorable, promis je ne toucherai plus à mes doigts. Les mots font aussi mal que les claques, même pire.

Je retourne sur ses genoux pour une longue série au paddle. Je gémis, lâche des noms d'oiseaux, croise les jambes, tente de me protéger. Rien n’y fait il ne lâche rien et le paddle s'abat sur mes fesses, mes cuisses et cette zone hyper sensible entre les cuisses et les fesses. Ça pique, ça chauffe, ça brûle et ça fait mal. Il s'arrête enfin, il me fait mettre à genoux devant lui et me demande la suite du programme. Je la connais mais les mots sont durs à sortir alors pour m'aider il pose la cravache sur ses genoux. Je le fixe dans les yeux, les miens commencent déjà à se remplir de larmes. Je sais que supplier n’arrangerait rien. Alors je me place dans la position voulue.

À genoux, les fesses brûlantes sur mes pieds, bras tendus et paumes de main vers le sol. J'ai obligation de le fixer et de compter le nombre de coups qu'il vient de décider… 20… les larmes coulent par avance.

La douleur est vive, brûlante. Les coups sont crescendo, je me mords les lèvres pour ne pas crier. Mais à 15 je ne peux plus… les coups sont forts, T veut marquer la punition. Je ne veux plus tendre les bras, je ne peux plus encaisser. Je lui demande pardon mais rien y fait. La cravache cesse enfin de tomber.

Je suis envoyée au coin 15 minutes. Pour une fois je ne trouve pas le temps long et j'apprécie ce moment de calme.

La dernière partie de la punition arrive. Toujours en tenue d'Eve, T me fait pencher sur le bureau, les jambes légèrement écartées donnant vue sur mon intimité, humide malgré moi. La poitrine posée sur ce bureau de verre froid. La ceinture tombe sur le milieu de mes fesses pendant 3 ou 4 coups. Elle continue mais descend sur le bas de mes fesses puis sur mes cuisses. Elle laisse des traces, et une chaleur sur ma peau. Je ne compte pas le nombre de coups mais j'encaisse. Les larmes coulent, mes jambes tremblent et mon intimité coule. Cette ceinture me fait un effet qui est indescriptible.

Je finis dans les bras de T lui promettant de faire des efforts. Il me dit qu'il est fier de moi.

mercredi 19 septembre 2018

Marc & Lou (20)



Parfois je me remémore, notre première rencontre avec Lou. Je me souviens encore comment cette petite chipie m’a troublé.

Alors que je sors d’un rendez-vous client qui m’a quelque peu excédé, je m’arrête dans ce petit café à l’apparence fort sympathique. Une jeune femme, la vingtaine, cheveux roux ondulés lui arrivant au-dessous des épaules, les yeux bleus tirant sur le vert, sert des clients attablés. Elle est d’une beauté, je lève le bras pour qu’elle vienne prendre ma commande.

- Bonjour jeune demoiselle, est-ce que je pourrais avoir une pression s’il vous plaît ?
- Bonjour Monsieur, mais bien-sûr.

Elle m’a dit ça sur un ton qui ne me plait guère, je me fais peut-être un film, la réunion avec ce client m’a mis les nerfs en pelote. Elle revient quelques minutes plus tard, j’ai eu le temps de la détailler un peu plus. Elle porte une jupe noire qui lui arrive juste au-dessus des genoux, un petit chemisier rose pâle laissant deviner une poitrine opulente, elle a quelques formes mais rien de disgracieux, elle est chaussée de petits talons. Elle pose ma bière sur la table bruyamment et de façon énergique. Elle me semble contrariée.

- C’est ce qu’on appelle prendre soin de ses clients, jeune fille !
- Oh ça va, si vous n’êtes pas content allez-vous plaindre !
- Je ne tolère pas ce langage, jeune fille. Il y a des claques de perdues avec vous !

Ça a été plus fort que moi, il a fallu que mon côté dominant parle. Je la vois rougir et baisser la tête. Elle reprend le verre, le pose délicatement devant moi, le tout avec un « s’il vous plait Monsieur ». Elle s’éclipse. Elle me plait de plus en plus, je l’interpelle de nouveau pour une seconde bière et profite de cette occasion

- A quelle heure finissez-vous ?
- Dans 20 minutes

Je l’attends près de la voiture, je suis adossé au capot, les bras croisés. Elle se dirige vers moi, et fond en excuses pour son attitude. Elle m’explique qu’elle a loupé sa dernière année de fac, qu’elle vient d’avoir les résultats. Elle me confie même qu’elle n’a pas été très sérieuse d’ailleurs. J’ai l’impression que cette jeune fille cherche bien plus qu’une oreille. Je lui propose d’aller manger un bout en ville. Nous prenons nos voitures respectives et nous nous rejoignons devant une pizzeria.

C’est une vraie pipelette, j’en apprends plus sur elle en une heure que sur ma propre mère. Je lui signale même qu’elle se confie à un inconnu et qu’elle devrait se méfier tout de même. Nous finissons notre repas, le courant passe bien. Je n’ai, certes, pas dit grand-chose sur moi mais cette petite ingénue a quelque chose d’attachant. Nous échangeons nos numéros de téléphone, tout va très vite mais c’est elle qui tient les rênes. La bonne humeur l’a gagnée au long de ce repas. Elle finit par me lâcher spontanément que si elle avait été recadrée de temps en temps, elle ne serait pas obligée de refaire une seconde fois son master 2. Là ce n’est plus une perche qui m’est tendue mais carrément un arbre. Je n’en crois absolument pas mes oreilles et ai même du mal à y croire.

- Et bien Jeune fille c’est ce qui s’appelle une demande ça !
- Oui Monsieur, je le sais, et pour être franche je sais qui Vous êtes.
- Pardon ?
- Oui je Vous ai reconnu, je navigue sur un site sur lequel Vous êtes un peu actif !

Oh mon Dieu, là c’est sûr je rêve. Interloqué par ses derniers mots, je lui balance que nous devrions aller chez elle, pour régler ce problème d’assiduité.

- Avant toute chose Jeune fille, comment m’avez-vous reconnu ?
- Alors mon pseudo est Littleclown …

Pas besoin qu’elle m’en dise plus, je me souviens de nos conversations et surtout lui avoir envoyé une photo de moi qui était restée sans réponse. Me voilà face à cette petite chipie qui ne faisait que tirer la langue. Elle ne perd rien pour attendre.

Elle loue un studio dans un endroit très calme avec une jolie vue sur un parc verdoyant. Lou n’est pas organisée, une pile de linge par-là, un mont de papier enfin de cours par ici, quelques bouteilles et autres dans ce coin.

- On ne peut pas dire que vous soyez une pro du ménage Jeune fille !

Pas de réponse, elle devient rouge et se met à ranger la pièce en moins de dix minutes. Voilà qui est mieux, j’en profite pour lui demander son relevé de note. Après tout si je suis ici, c’est qu’elle cherche à l’avoir cette fessée.

- D’après ce que je constate, vous vous êtes reposée sur vos lauriers Mademoiselle !
- Oui Monsieur, j’ai cru que cette année serait plus facile…
- Je ne veux rien savoir, vos notes sont pitoyables, il vous faut un suivi rigoureux et surtout une bonne mise au point !
- Oui Monsieur

Dans mon souvenir, Lou avait déjà fait appel à un coach mais apparemment rien de satisfaisant. Je prends donc sa main et l’amène vers son lit où je m’installe, remonte ma manche de chemise et tire cette gamine sur mes genoux. Sa jupe remonte automatiquement sur le haut de ses fesses faisant apparaitre sa petite culotte blanche. Je ne prends pas de pincettes et claque sèchement ses deux globes. Elle gémit d’emblée, elle n’a pas encore l’endurance que je lui connais aujourd’hui. Je lui assène une vingtaine de claques et passe ma main sous l’élastique de sa culotte. Elle se cramponne désespérément à celle-ci, une claque sur la main et elle la lâche aussitôt. Je fais glisser ce tissu sur ses fesses rouges et l’arrête à mi cuisses. Elle a des fesses magnifiques, le contraste entre ces dernières et sa culotte les sublime. Je reprends une fessée appuyée, entrecoupée de pauses « massages ». La dernière série est forte, claquante et sèche, elle lui arrache les larmes et les cris. Je stoppe progressivement et masse gentiment. Je l’envoie cinq minutes au coin pour se calmer et la rappelle à moi pour la consoler. Elle se love immédiatement dans mes bras et mon cou… pour ne plus les quitter depuis quelque temps maintenant.

lundi 17 septembre 2018

La douceur de l'après



Après avoir pris la main que tu me tendais pour me retrouver sur tes genoux.
Après avoir entendu pourquoi j'allais être punie sévèrement.
Après que tu aies descendu ma culotte jusqu'aux genoux, caressé mes fesses.
Après une très longue fessée à la main où celle-ci ne faiblit pas mais moi oui.
Après avoir croisé les chevilles, serré les poings et demandé pardon à maintes reprises.
Après avoir senti mes fesses rougir, chauffer, piquer.
Après être passée de la douleur au plaisir et être restée sur le plaisir. Ce plaisir qui me laisse dans un état second.
Après avoir versé les premières larmes et avoir lâché enfin prise.
Me voilà dans tes bras protecteurs, ils m’enveloppent et me réconfortent.
Me voilà pardonnée, tu me dis que tout va bien et que tu es fier de moi.
Me voilà la tête sur ton torse, tes bras toujours autour de moi. Les larmes qui coulent le long de mes joues.
Me voilà prise par le menton pour te regarder. Tu essuies les larmes et tu déposes un bisou sur mon front
Je pars de nouveau dans tes bras. J'ai besoin de cet ultime contact. 
Je pars dans mes pensées et je m'y sens bien.
Tes mains viennent frotter mes fesses rougies.
Tes mains viennent me consoler. 
Dans tes bras, je me sens bien.
Dans tes bras, je veux rester.
Je finis par déposer un bisou sur ta joue.
Je finis par te dire Merci.

samedi 15 septembre 2018

Dualité





Un regard, une main tendue. Ce contact, cette expression sévère que tu as sur le visage, cette voix qui sonne comme le coup de grâce. Tout cela est rassurant.

Je prends ta main et tu m'accompagnes sur tes genoux. Tu veux que j’abandonne toute fierté.


Cet abandon, ce moment où j'oublie tout, où je suis à ta merci. Je sais que je peux te faire confiance et que tu me mèneras dans cet état second. J'ai du mal à me laisser aller. Tes mains viennent à peine de commencer leur chorégraphie. Je suis tendue.


Alors tu trouves cette solution qui va me faire perdre pieds. Un bandeau sur les yeux, je suis dans le noir, l'obscurité la plus totale. Mes sens sont en alerte, ma peau est frémissante, mon corps est tendu, je ne sais où donner de la tête. Je suis sur tes genoux, tu joues avec moi. Ta main caresse, pétrit et tapote mes fesses. Tes doigts s'égarent sur mon sexe humide, ils jouent avec mon clitoris. Je ressers les jambes pour cacher le liquide qui s'en dégage. Il n'en est pas question pour toi et tu écartes mes jambes dans un geste sec. Tu veux me voir.

Plus rien, pas de gestes, pas de paroles. Je suis tentée d'ouvrir la bouche mais c'est ce moment que tu choisis pour reprendre cette danse. Ta main vient faire rougir mes fesses. La chaleur augmente progressivement. Tes claques sont justes, elles commencent à piquer mais je me sens bien. J'aime cette danse que nous entamons. Mon esprit divague un peu et je prends plaisir à me faire fesser. La cadence augmente mais j'aime ça. Je me sens toute chose. Je me détends enfin, mes épaules tombent. Je vais enfin apprécier ce moment que j'attends. Je gémis non plus de douleur mais de plaisir. Ta main gauche se pose sur ma nuque et ta main droite continue de frapper. Cette emprise que tu as sur moi, je ne la connaissais pas, elle me surprend mais je me laisse guider. Elle me mène vers l'état que je recherche et que tu affectionnes. Mes jambes se resserrent de nouveau et tu insistes encore une fois pour les garder écartées. Maintenant tu ne claques plus mes fesses, ta main vient s'abattre doucement, sensuellement sur mon sexe. J’atteins le nirvana, mon esprit est totalement déconnecté. Tu me laisse monter à mon apogée avant de t'arrêter.

Je recouvre la vue et tu me prends immédiatement dans les bras. Je m'y blottis, colle la tête sur ton torse. Je reprends connaissance doucement mais je reste sur mon petit nuage. Tes bras sont si réconfortant, je me sens si bien.


Merci pour ce moment de sévérité et de douceur.

mercredi 12 septembre 2018

Marc & Lou (19)



Sans prévenir Marc se lève et se dirige vers notre nouvel ami. Ils échangent quelques mots, et chose étrange ils échangent une poignée de main! J'interroge Marc lorsqu'il me rejoint mais pour toute réponse il m'ordonne de me lever et de prendre mes affaires.

Je le suis à l'extérieur à la fois déçue que la soirée s'achève déjà mais aussi intriguée par la conversation qu'il a eu avec Thomas. Je me dis que peut-être Marc envisage de revenir régulièrement et savoure cette idée quand je réalise que nous ne nous dirigeons pas vers le parking souterrain. J'allais ouvrir la bouche lorsqu'une grosse berline noire s'arrête à notre hauteur. Marc m'ouvre la portière arrière et me fait signe de monter.

Interloquée je m'exécute pendant que Marc prend place à l'avant. Le chauffeur redémarre aussitôt sans même un regard vers moi, et soudain je réalise que je ne suis pas seule à l'arrière. Thomas est là, son regard glacé me parcourt de la tête aux pieds sans aucune expression sur le visage. Je suis profondément troublée et détourne la tête.

Nous arrivons alors devant un grand immeuble très imposant. Marc et Thomas sortent aussitôt de la voiture, je ne sais pas trop quoi faire lorsque la portière s'ouvre grand, et que le chauffeur de Thomas me prie de bien vouloir suivre les deux hommes.

Je rejoins Marc rapidement, attrape sa main et m'accroche à lui, il tourne la tête vers moi et me fait signe que tout va bien. Nous entrons dans un riche appartement, un peu sombre mais je devine une décoration soignée.

Thomas nous invite à nous installer dans un grand fauteuil en cuir, extrêmement confortable. Un verre de champagne à la main lui et Marc poursuivent leur conversation commencée plus tôt dans la soirée.

Tout à coup Thomas se lève, se dirige vers moi, me tend la main et me fait lever. Debout face à lui, il me paraît encore plus impressionnant, je m'apprête à tourner la tête vers Marc mais l'homme me saisit par le menton et me force à soutenir son regard.

- Mademoiselle, vous vous êtes montrée insolente et capricieuse tout à l'heure, en présence de nombreux amis de Monsieur, et en présence de mes amis. Ce comportement est inacceptable d'autant plus que Monsieur a soigneusement préparé cette soirée pour vous. Il a jugé bon de vous corriger sur le champ, mais il ne fait de mystère pour personne que cette correction était plus que légère et que vous y avez pris plaisir.

Je suis bouche bée face à cet homme dont la voix et les mots m'ensorcèlent. Et ses dernières paroles me firent rougir de honte tant il avait raison.

- J'ai obtenu de Monsieur de vous punir pour vos dérapages dans MON bar. Vous apprendrez mademoiselle que seules des personnes convenables sont admises dans notre cercle. Vous pouvez donc choisir d'assumer vos fautes et subir la punition qu'il me plaira de vous imposer, ou quitter cet appartement, mon chauffeur vous ramènera à votre voiture.

L'homme relâche son emprise sur mon menton, mais je ne peux pas détourner les yeux de lui. Je commence à sentir des papillons dans le bas ventre, et reste silencieuse, comme hypnotisée.

- Je vois que vous avez perdu votre belle éloquence mademoiselle. Vous n'aurez pas à parler dans ce cas. Si vous acceptez votre punition vous retirerez tous vos vêtements et viendrez vous allonger sur mes genoux. Sinon je vous souhaite une bonne soirée.

A ces mots il se détourne et se dirige vers une sorte de fauteuil sans dossier richement décoré.

J'hésite un long moment, regardant alternativement cet homme assis sur son trône et Marc confortablement installé dans le canapé, son verre à la main. L'un et l'autre me regardent, le premier d'un regard me disant « voyons si tu es à la hauteur de ce que prétend ton propriétaire », le second d'un regard bienveillant me disant « vas-y ».

Lentement je fais glisser ma robe au sol, mes yeux rivés sur ceux de l'homme, répondant à son défi. Aussi lentement je dégrafe mon soutien-gorge, le laissant tomber aux cotés de ma robe. Je fais de même avec ma culotte, la faisant glisser sur mes cuisses en ondulant du bassin. Je m'apprête à retirer mes bas quand l'homme lève la main brusquement pour me faire stopper, cette même main me faisant ensuite signe d'approcher.

J'avance d'un pas un peu tremblant mais terriblement excitée par la situation. Je m'allonge sur ses genoux, et ma première pensée fut « oh mon Dieu qu'il est grand mes pieds ne touchent plus le sol! »

Je me retrouve donc couchée sur les genoux d'un inconnu, nue, la tête en bas et les fesses effrontément rehaussées, et mon intimité indécemment exposée.

Cette pensée ne dura pas longtemps, la première claque me sort de ma rêverie. Quelle force ! Immédiatement je sens de forts picotements sur mes fesses à peine échauffées il y a moins d'une heure. Il me semble que jamais je n'avais reçu fessée si forte, à moins que ce soit le bruit des claques dans cet appartement si particulier qui l'ait rendu plus impressionnante.

Thomas continue d'appliquer sa main avec force sur l'ensemble de mon postérieur, je sens qu'aucune zone n'est épargnée, pas même le haut des cuisses. Mes jambes remuent en tous sens, la fessée devient de plus en plus cuisante, ça chauffe vraiment beaucoup. Je tente de me protéger mais l'homme me saisit la main et la bloque fermement, en prenant soin au passage de me gratifier de 3 claques plus appuyées dont une sur la cuisse.

Je serre les dents mais ne pus empêcher mes larmes de couler. Mes jambes cessent de battre l'air, mon corps commence à abdiquer et à accepter son sort. Cela n'atténue en rien la sévérité avec laquelle Thomas s'applique à me rougir les fesses, il continue et continue sans faiblir, une tempête sauvage et interminable.

Je finis par me mettre à pleurer à chaudes larmes, là encore aucune pitié de la part de mon bourreau, il poursuit son office jusqu'à ce qu'il juge que ma sanction soit complète. Il s'arrête brusquement, relâche ma main, et pose la sienne sur mes fesses brûlantes. Je pleure toujours, je ne veux plus rien retenir et choisis de me laisser aller.

Après quelques minutes l'homme me fait basculer de ses genoux, me fait poser la tête sur sa cuisse et attend que je cesse de pleurer en caressant mes cheveux. Une fois calmée il me fait lever, et avant de sortir de la pièce, nous laissant seuls nous remettre de cette expérience, il me dit :

- Rhabillez-vous mademoiselle… Ou non…

En une seule soirée Marc a réalisé deux de mes fantasmes les plus fous. Je l’aime et sais que c’est réciproque. C’est la plus belle preuve d’amour qu’il m’est fait.

samedi 8 septembre 2018

Le 8éme Art


Vous connaissez tous la belle liste des Arts? Non ... Bon allez je vais Vous donner un coup de main !!
ART N°1 : L'Architecture




ART N°2 : La Sculpture


ART N°3 : L'art Visuel : dessins, peinture...


ART N°4 : La Musique 


ART N°5 : La Littérature


ART N°6 : L'art de la scène
Image tirée de la pièce de théâtre, Permission (USA)


ART N°7 : Le cinéma


ART N°8 (mon art préféré) : La Bêtise
Oui c'est tout un art de savoir faire des bêtises pour que ces gentils Messieurs puissent Nous corriger...





mercredi 5 septembre 2018

Marc & Lou (18)



Marc me prend par la main et nous nous marchons vers un bar. L'endroit est sobre mais très bien décoré. On nous fait signe de nous diriger vers le fond de la salle où se trouve une autre porte. Je fronce les sourcils ce qui n'échappe pas à Marc.

- Fais-moi confiance Lou !

Il pousse la porte et là une autre salle où se trouve quelques fauteuils et mange-debout. C'est une ambiance beaucoup plus cosy et surtout plus intime. Les regards se tournent vers nous, un homme assez grand et un peu plus âgé que Marc vient à notre rencontre. Une conversation s'engage entre eux, j'apprends que cet homme se nomme Thomas et qu'il est à la recherche d'une soumise. Ils se connaissent tous les deux. Je suis invitée à partager leur conversation, enfin il est temps. Cette remarque me vaut un regard noir des deux hommes qui me font face.

La conversation tourne autour de mon éducation, ça ne m'enchante pas du tout. Je le signale à Marc qui me répond que nous sommes là pour échanger nos expériences sur notre monde.

Finalement nous laissons Thomas et nous allons nous asseoir dans des fauteuils en cuir noir. Une fois installés, je regarde plus précisément autour de moi. Je prends réellement conscience de l'endroit où nous sommes.

La décoration de cette pièce est sans appel, des martinets sont suspendus au porte manteau, un échantillon d’instruments divers est installé sur un guéridon. Il y a, un peu en retrait, une croix de Saint André occupée par un couple, il est observé par 3 personnes. Autour de nous les gens discutent sans pour autant nous prêter attention. Marc en a profité pour commander des boissons. Quand le serveur revient il pose la bière de Marc et un diabolo fraise.

- Mais non moi je voulais un mojito !

Le serveur un peu interloqué regarde Marc, celui-ci lui fait signe que c’est bon. Je sens son regard vert me foudroyer, je réagis, à ce moment-là, comme une gamine et je me mets à bouder refusant de boire le diabolo.

- Debout, Jeune fille !

Le ton est sec et froid, tout comme son regard qui ne cesse de durcir. Je ne me lève pas de suite, j’ai peur de la suite, peur de ce qu’il pourrait me faire. En fait non ce n’est pas de la peur mais de l’excitation… nous avons tellement parlé du jour où je me ferais fesser devant quelqu’un que là, mon cerveau cogite à toute vitesse. Marc répète son ordre, cette fois-ci plus fort ce qui attire quelques regards mais sans plus. J’obéis et replace ma robe. Il me tend la main, je pose délicatement la mienne au creux de celle-ci. Une pression, un regard … « oui tout va bien, je te fais confiance ». Je suis rapidement sur ses genoux, une main sur mes reins et l’autre sur mes fesses encore couvertes par ma robe. Marc se penche sur moi et me chuchote :

- On y est Jeune fille, savoure cet instant !

Je lui réponds en baissant la tête, je sens sa main se lever, je mets instinctivement mes mains sur ses chevilles. La première claque tombe, sa main est douce, une série de claques s’enchaine. Je ne sens pas grand-chose avec la robe mais mon intimité elle est plus que sollicitée. Marc relève le tissu qui me protège encore et continue la fessée, les claques sont un peu plus sèches mais ne font pas mal. Je lève légèrement la tête pour voir les gens autour de nous. Ils se sont tous retournés et observent la scène avec attention. Je ferme les yeux et savoure, je suis maintenant les fesses nues devant des inconnus et ça m’excite terriblement. La main de Marc tombe en cadence régulière et devient un peu plus lourde, histoire de faire rougir mes fesses comme il faut. J’entends des chuchotements, juste derrière moi, je jette un œil et vois qu’un couple s’est approché. Marc en profite pour me faire écarter un peu les cuisses, il passe furtivement un doigt sur mon sexe humide de plaisir. Il continue sans dire un mot, alternant méthodiquement fesse droite et gauche, il donne même quelques tapes sur les cuisses.

Il finit par remonter ma culotte et redescendre ma robe pour recouvrir mes fesses. Il m’aide à me redresser et m’autorise à reprendre ma place sur le fauteuil. Tout le monde reprend le fil de sa conversation ou son occupation. Quant à moi, je sirote mon diabolo fraise sous le regard amusé de Marc.

samedi 1 septembre 2018

Doux parfum !



J'étais dans le salon et lui dans le bureau en train de faire des plans pour notre future pièce… je suis allée le rejoindre pour savoir si tout allait bien. Justement il allait m'appeler (quelle coïncidence). Un rapide coup d'œil sur le bureau et je vois la brosse, le paddle, des cordes et … vous ne saurez pas 😁.

Il me demande de lui tirer la langue. Oups ça ne sent pas bon… Je sors un petit bout, forcément la réponse est immédiate.

- Tu la sors mieux que ça d'habitude !

Du coup je tire la langue plus fort. Ce ne sont pas 2 pinces cette fois-ci mais 3. Une pour lui, une pour Jérôme et une pour un Ours. Je suis envoyée au coin mains sur la tête. Aucune idée du temps qui s'écoule (de toute façon je n’ai pas la notion du temps !). Je bave comme ce n’est pas permis et ça fait mal.

Il m'appelle, je dois me mettre à genoux entre ses jambes, mains sur les cuisses et langue bien tirée. Il joue avec en tapotant dessus et les retire une à une très doucement. Je ferme les yeux pour ne pas gémir, les retirer est aussi douloureux que de les poser.

Il me lève et me fait mettre sur ses genoux pour une fessée d’échauffement sur le pantalon. Je ne le garde pas longtemps, T le descend sous mes fesses qu'il caresse. Une seconde fessée un peu plus appuyée sur ma culotte, elle aussi descend sous mes fesses rapidement. La fessée manuelle continue, je sens mes fesses chauffer et rougir. Il s'arrête, masse et se penche. Un coup sec et un bruit sourd… la brosse. Il alterne méthodiquement et cible toutes les zones des mes fesses ainsi que le haut des cuisses. La brosse est douloureuse, mes chevilles se croisent, je mords mes lèvres, serre le barreau de chaise. Je souffle, il s'arrête mais se penche de nouveau pour cette fois prendre le paddle. Les premiers coups ne sont pas si douloureux sauf que T monte en puissance et là je sens et sais que mes fesses rougissent, marquent et chauffent. Ma réaction est identique à celle de la brosse.

Je suis envoyée au coin, T baisse mon pantalon aux chevilles, je baisse la tête instinctivement. La honte m'envahit.

J'entends le bruit significatif de la ceinture. Je ferme les yeux, respire profondément, des papillons parcourent mon ventre enfin mon bas ventre. Il s’amuse avec sa ceinture, il la fait glisser sur mon dos, mes fesses. Piouff, je frisonne, savoure et attends. Les coups pleuvent sur mes fesses, la cadence est régulière. Chaque coup me fait sursauter, la ceinture marque, strie et commence à faire mal. Les premières larmes coulent, ça pique, je me contracte et tente d’échapper aux coups. Erreur le coup suivant est beaucoup plus fort. Je reçois une vingtaine (ptet même plus). Je reprends mes esprits 2 minutes au coin.

Ses mains se posent sur les miennes, il m'amène devant la chaise où il me penche. Il reprend le paddle et me donne 20 coups forts, appuyés et cinglants. Je demande une pause… avant le denier coup.

Pour récupérer, un tour au coin de quelques minutes. Je finis dans ses bras, un bisou sur le front. Je me sais pardonnée.

- Tu as compris ?
- Oui Monsieur
- Tu ne recommenceras plus ?
- Je n’peux pas promettre…
- On y reviendra alors !
- Oui Monsieur

Une douce séance de cordes s'en est suivi… une nouvelle sensation que je découvre et dont je me délecte. Sentir les cordes passer sur mon corps, se serrer doucement puis un peu plus fort. Je ferme les yeux et me laisse faire…


mercredi 29 août 2018

Marc & Lou (17)






Quand Marc prévoit les choses ça donne ça…

On est vendredi, il est 14h. J’ai eu mon après midi, je suis donc en week-end prolongé. Je franchis le pas de la porte et je découvre Marc sur son 31, enfin jean classe et chemise. Lui qui est toujours en t-shirt, je m'interroge et l'interroge. Il me répond juste de prendre ma douche et de venir le rejoindre dans la chambre. Je prends mon temps et me délasse. Je suis restée un bon 40 minutes dans la salle de bain. Quand j’entre dans la chambre, je vois mes vêtements prêts sur le lit : une paire de bas auto-fixant, une petite culotte en dentelle et le soutien-gorge assorti, une robe bleue nuit et des escarpins pour souligner cette tenue. En fait, je n'ai pas le temps de m'habiller que je suis plaquée contre le mur. Il m'embrasse sauvagement et fait parcourir ses mains sur mon corps entier, malaxant mes seins et s'attardant sur mon intimité. Je suis dans tous mes états, il me bascule sur le lit, descend son jean aux genoux et me pénètre d'un seul coup. Ses mouvements sont rapides et sauvages, j'aime cette intensité. Je n’ai pas le temps de réfléchir. Mes mains errent sur son dos, j'y plante même les ongles. Dans un dernier élan, le coup de grâce, nous jouissons ensemble.

Lovés l'un contre l'autre nous reprenons doucement nos esprits. Il me caresse les cheveux du bout du nez et sa main gauche joue avec les courbes de mes hanches. Le silence est rassurant et surtout très prometteur, je sais qu'il réfléchit à la suite et l'imagine. Il me sort de mes pensées en me disant d'aller me rafraîchir, de me maquiller et de refaire ma coiffure.

J’obéis sans la moindre hésitation et reviens vers lui une fois coiffée, je sais qu'il adore quand je natte mes cheveux et que ceux-ci retombent sur le côté. J'enfile soigneusement les bas, oh ce sont des bas couture, mets la culotte en dentelle blanche, positionne le soutien gorge qu'il vient m’agrafer. Il pose ses mains sur mon ventre et me presse contre son érection naissante. Je me retourne et lui lance un regard des plus coquins. La réponse est quasi immédiate, un baiser langoureux. Je finis de m'habiller en passant la robe dont la fermeture est au dos, là encore sa réaction est rapide. Je finis par les jolis escarpins et me dirige vers le miroir pour m'admirer. Ce que je vois me plaît, j'en rougis même. Je m'apprête à descendre quand soudain

- Je ne t'ai pas dit de sortir de la pièce Jeune fille !

Je me stoppe net, tourne la tête pour le regarder, son regard a changé. Je comprends aisément que Marc devient Monsieur. Je m'avance vers lui, mets les mains dans le dos et attends. Il me passe un collier en cuir noir très discret et passe derrière moi. Il appuie légèrement sur la base de mon cou ce qui me fait pencher. Marc soulève délicatement ma robe et baisse ma culotte dans le même élan. Il tapote sur l'intérieur de mes cuisses, j'écarte les jambes et sens ses doigts passer sur mon sexe encore humide. Il exerce une pression pour m'imposer les boules de geisha. Une fois bien en place, il remonte la dentelle sur mes fesses. Je me redresse, j'adore la sensation que procurent ces boules surtout quand je descends les escaliers.

Une fois dans la voiture Marc me rappelle les règles de notre couple, il insiste bien sur le fait que je lui dois le respect et que quoi qu'il arrive je peux toujours dire non. Je me demande pourquoi il me dit tout ça, devant tant de détermination je ne fais qu'acquiescer. Je sursaute, une vibration a envahi mon bas ventre, que c'est bon. Je cale ma tête contre le siège et ferme les yeux. Marc joue avec la télécommande, il augmente l'intensité, change le rythme et s'arrête à chaque fois au moment où je commence à basculer. Le trajet me paraît long mais ce n'est pas le cas, c'est juste la torture qui m'est infligée qui allonge le temps.

Nous nous arrêtons dans un parking souterrain. Je déboucle ma ceinture de sécurité. Marc a passé sa main dans ma culotte, joue avec mon clitoris et fait vibrer les boules. J'étouffe mes gémissements sur son épaule, sa main quitte mon entre jambe et rejoint sa bouche, il me goûte. Il ôte les boules et les range dans la boîte à gants. Nous quittons la voiture.

lundi 27 août 2018

Introspection


Lui : Je lui ordonne de se pencher sur la table, de relever sa jupe et baisser sa culotte ... la cane siffle l'air

Elle : Les yeux fermés et attendant le 1er coup avec une certaine impatience...

Lui : Je me fais attendre..... Mais finis par cingler ses fesses tendues.... une jolie ligne rose apparaît et rougit

Elle : Je sursaute... mais me replace immédiatement pour le second coup...

Lui : Je prends mon temps.... la douleur irradie le bas de ses reins.... le 2ème coup tombe... quelques centimètres au dessus de la 1ere ligne

Elle : Ce second coup est bien plus douloureux que le 1er... je passe ma main pour sentir les lignes imprimées sur ma peau... des papillons jouent dans mon bas ventre et mes fesses chauffent doucement... je me positionne de nouveau

Lui : Je caresse son cul et fais descendre la cane sur le haut de ses cuisses, juste à la base de ses fesses. Je frappe à cet endroit et lui arrache un cri....

Elle : Aiiee! Je me redresse immédiatement....Ce n'est que le 3eme coup mais je suis déjà au bord des larmes... je sens une longue strie chauffer et la douleur est vive... suis-je capable de supporter plus? Je me penche sur la table... mes fesses bien tendues...

Lui : Ma main caresse ses fesses doucement. Moment de répit, de douceur. La cane siffle à nouveau l'air. Elle sursaute. Je pose la cane sur ses fesses pour appréhender la bonne distance. Le 4ème coup s'abat, sec, vif....

Elle : Je me détends et apprécie ce moment doux et calme... mes mains se crispent, je mords mes lèvres pour ne pas crier à nouveau... ma respiration est plus intense... douleur, plaisir... tout se chamboule...

Lui : Le 5ème coup est en fait des petits coups secs et rapides sur toute la surface de son cul. Tantôt plus appuyés, tantôt plus lents ... une vingtaine de petits coups rougissent ses fesses. La douleur est moins vive et s'éparpille. Tout son cul chauffe.

Elle : Le plaisir fait place à la douleur... je me sens humide... je me cambre un peu plus... mes fesses chauffent mais je suis bien...

Lui : Sur cette invitation le 6ème coup est frappé et le 7ème suit immédiatement derrière....

Elle : Les 2 coups successifs sont douloureux mais il y a toujours cette notion de plaisir présente... les zébrures s'impriment ... les larmes coulent ...

Lui : Ma main caresse à nouveau ses fesses Quelques boursouflures apparaissent. Les marques dessinent de jolies stries.
« Compte à voix haute! ». Le coup s'abat sec et ferme.

Elle : Le souffle court ... Un ! Mon corps se tend et je me laisse guider...

Lui : Le suivant tombe quelques secondes après son compte.

Elle : Deux!

Lui : A nouveau la cane cingle ses fesses. Elle ne bouge plus. Elle subit cette nouvelle douleur avec plaisir.... la douleur l’enivre

Elle : Trois! Je souffle... je tends les fesses pour mieux subir cette délicieuse douleur.

Lui : Le coup suivant s'abat sur le haut de ses cuisses.

Elle : Quaaaaatttrreee!

Lui : Le dernier. Sec, rapide et appuyé traverse ses fesses comme le diamètre au milieu d'un cercle.

Elle : Ouch! Cinq! Je lâche tout, les larmes, ma position sur cette table... et sens que l'humidité qui avait gagné mon intimité est grandissante

Lui : Doucement je caresse son cul. Puis la prends par les cheveux et la redresse. Avec ma main, j'essuie ses larmes qui coulent sur son visage. Je la regarde, je suis très fier d’elle. Je m'approche de son oreille et lui dis qu’elle a mon autorisation pour se caresser.

Elle : Je descends ma main sur mon sexe trempé mais ne peux rien faire, je suis gênée de faire ça. Je pose ma tête sur son torse protecteur pour un moment doux et délicieux.

Lui : Je lui prends le menton, la fixe et pose ma main sur la sienne entamant de lents mouvements. Ses yeux marron humides sont plongés dans les miens.

Elle : Sa main est douce et directive. Ses doigts entrent et sortent à sa guise… je suis sur le point de jouir.

Lui : Je la colle contre mon sexe durci, mon autre main agrippe sa fesse droite. Je continue mes gestes pour l'amener au nirvana.

Elle : Je pose ma tête de nouveau sur son torse et gémis longuement avant de m’écrouler dans ses bras. Il me couvre de baisers tout en me disant qu'il est fier de moi.

mercredi 22 août 2018

Marc & Lou (16)



Sa main continue sa progression et augmente en puissance, il n'épargne aucune partie de mes fesses. Je gémis trop à son goût, il attrape les pinces posées sur le lit et les remet à leur place initiale, sur ma langue. Je me retrouve donc les fesses en feu et la langue épinglée. Les claques pleuvent et je ne peux qu’encaisser. Je suis aux bord des larmes, mon corps se détend et accepte cette punition. Je finis par m’écrouler au sol.

- À genoux !

Je me positionne difficilement, la tête baissée, les mains entre les genoux et la bouche ouverte laissant les pinces pendantes. J’attends qu'il bouge, agisse. Il retourne dans notre tiroir, prend le reste des pinces. Marc s'approche lentement de moi.

- Combien de cigarettes as-tu fumé ?

Je déglutis tant bien que mal et prononce un huit à peine compréhensible. Il pose alors 6 pinces sur le bord du lit.

- Très bien donc tu as déjà 2 pinces sur la langue, celles qui sont ici viendront sur d'autres parties de ton corps.

Je baisse la tête encore plus mais sa main vient attraper mon menton. Il attend que j'accepte la punition, je le regarde droit dans les yeux et ferme les miens pour lui donner raison. Il me lève, retire la ceinture de mes poignets et me déshabille comme une petite fille. Je suis debout devant lui.

Dans des gestes lents, il pose une pince sur chaque téton puis les 4 pinces restantes sur les lèvres de mon sexe humide malgré lui. Marc prend mes mains et les place sur ma tête puis part fouiller notre armoire. Un loup vient couvrir mes yeux, mes autres sens se mettent en éveil. Une douleur vive irradie mes fesses, il utilise le martinet qu'il a fabriqué lui-même. Un bout de manche à balai au quel il a fixé les tresses d'une de mes vieilles ceintures. Un instrument très dissuasif, ces cinglantes lanières s’impriment vite sur la peau. Ses mouvements sont amples, précis et secs. Je redoute le moment où il va retirer les pinces.

Pour résumer, j'ai les fesses en feu, mon corps est couvert de zébrures et je bave avec les pinces.

Plus un bruit, j'ai beau être à l'affût, je n'entends rien. Je sens ses mains sur mon corps, il se languit de moi, approchant du bout des doigts les zones sensibles…

- Je vais te fesser comme jamais !

Il attrape mon poignet, me penche en avant, passe son bras autour de ma taille et lance un assaut de claques qui retentissent dans toute la pièce. Il n'épargne aucun centimètre carré de ma peau, sa main est redoutable. Je ne peux pas resserrer les jambes, ça me ferait mal et ça ferait sauter ces maudites pinces. Mes fesses brûlent, mes cuisses piquent et je vais me mettre à pleurer de honte, de douleurs. Je commence à me débattre, je tente de m’écrouler mais il me tient fermement. La punition est longue, très dure et loin d'être finie, même si sa main vient de cesser net.

Je me redresse, Marc m’ôte le loup. Je n'attends pas qu'il replace mes mains je le fais instinctivement. Les larmes coulent le long de mes joues mais ne l’attendrissent pas, son regard reste froid.

- Je te retire les pinces, tu as interdiction de crier ou de te plaindre. Quand ça sera fait, tu iras au coin, c'est bien compris Lou ?

Je cligne des yeux et hoche la tête. Marc me fixe et ouvre d'un coup sec les pinces sur ma langue, je gémis malgré moi. Il m'embrasse avec fougue comme pour me masser la langue. Le même rituel pour les pinces sur les tétons et le sexe, il les retire vivement et masse immédiatement. Je ne peux retenir mes larmes et mes gémissements. Je pars au coin comme demandé. Marc vient me chercher un long moment après, il me prend dans ses bras et m'embrasse le front. Je sais que je suis pardonnée

- Je te promets de ne plus recommencer.

- Tu as intérêt Jeune Fille, sinon ça sera pire.

L'instant où je suis dans ses bras est un bonheur sans nom. Je lui appartiens, il me protège… je l'aime.

dimanche 19 août 2018

Cane or not Cane


Il y a des instruments que l'on a envie de tester mais qui nous font peur. Moi par exemple j'aimerai bien goûter à la cane...
Alors même si je suis maso, j'ai une trouille bleue qu'elle arrive sur mes fesses ou mes cuisses.
Pourtant elle me fascine, m'intrigue et m'attire. Sentir la chaleur, les stries irradiées mon fessier. Pouvoir toucher les marques, les boursouflures qu'elle laisse ...
J'en ai rêvé mais juste rêvé, la réalité me fait peur.




jeudi 16 août 2018

Marc & Lou (15)



Marc m'a envoyé un message disant

" ce soir il faut qu'on parle Jeune fille "

Souvent ce genre de message ne présage rien de bon… j'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce que j'aurais pu faire pour m'attirer des ennuis. Après un long moment d'hésitation je lui réponds

" ok pas d'prob, quand tu veux 😋 "

Je n'ai aucune réponse, est-il en colère ou simplement occupé au travail ? Quoi qu'il en soit, c'est mon jour de repos et je ne vais pas le gâcher pour un simple SMS.

17h30, il ne va pas tarder à rentrer. Je vais le laisser tranquille, c'est la meilleure chose à faire. Le voilà, je suis sur notre terrasse, un bouquin à la main et un diabolo dans l’autre.

- Oh bonjour chéri, ça va ?

Il m'embrasse et pas un mot, il rentre aussitôt. Bon là je crois qu'il est plus qu’énervé. Marc se dirige vers la salle de bain et en sort 20 minutes plus tard. Je jette un œil dans sa direction et le vois planté au milieu du salon, les bras croisés me fixant de ses yeux les plus noirs.

- Viens me voir Jeune fille !

Je souffle mais je vais le voir quand même. Je veux savoir ce qu'il me reproche. Son regard me fait froid dans le dos.

- Tu n'as rien à me dire ?
- Bah non, mais toi sûrement..

Ses mains se crispent, il déteste quand je le tutoie alors qu'il m'a appelé Jeune fille. Je lui lance un regard coquin, fais un beau sourire en coin et finis par sortir la langue.

- Tu ne perds rien pour attendre, Jeune fille ! Tu peux m'expliquer ceci ?

Il balance un paquet de cigarette à mes pieds. Je le regarde incrédule, où a-t-il trouvé mon paquet ? Il est toujours dans mon sac. Je ne sais vraiment pas quoi répondre, je suis dans de sales draps.

- J'attends, tu as intérêt à avoir une bonne explication !

Sa voix se fait de plus en plus sèche et son corps parle pour lui. Je ne peux rien faire et surtout rien dire qui aggraverait la situation. Je ne vois qu'une chose :

- C'est un paquet de cigarettes Monsieur.
- Il est donc à toi ?
- Oui Monsieur

Je suis toute rouge, je ne me sortirai pas indemne de cette situation. Mes jambes tremblent, mes mains sont moites et mon cœur bat la chamade.

- À genoux, tout de suite ! Regarde-moi !

Mes genoux touchent le sol, ma tête se relève et une douleur irradie ma joue. Une gifle qui résonne dans la pièce, je l'ai vraiment déçu. Les larmes me montent aux yeux. Je vois sa main se lever de nouveau mais cette fois-ci ce n'est pas pour me gifler. Marc tire sur mes cheveux pour que je le regarde dans les yeux.

- Lou, tu me déçois énormément. Quand as-tu commencé à fumer ?
- Je l'ai juste acheté Monsieur.
- Ne me mens pas !!! Il manque 8 cigarettes !! Me crie-t-il.

L'envie irrésistible de lui répondre se fait sentir.

- Jusqu'à preuve du contraire, je suis majeure et si j'ai envie de fumer …
- Non Lou, ta santé est ma préoccupation ! Je t’interdis formellement de te mettre en danger.

Ces mots ont un impact fort sur moi, je comprends que j'ai vraiment déconné.

- Pardon Monsieur, je ne recommencerai plus.
- Je vais faire mon possible ! Tu vas m'écouter, je veux que tu ailles dans notre chambre te mettre au coin à genoux les mains sur la tête.
- Oui Monsieur

Je me relève et une claque rebondit sur mes fesses. Le réflexe que j'ai, est des plus stupides, je tourne la tête vers lui et tire la langue. Dans un geste brusque il me traîne dans la chambre où il m'impose la position demandée. Il part fouiller dans un tiroir et revient vers moi en 3 secondes.

- Tire la langue !
- Pardon ?
- Tire la langue !

Je lui fais en souriant, je me demande bien pourquoi. Je ne tarde pas à comprendre. Je me retrouve avec des pinces à linges suspendues au bout de la langue. Je reste juste 5 minutes au coin dans cette horrible position et de plus je bave comme ce n'est pas permis.

- Viens ici !

Son ton est sec et piquant, je ne vais pas chercher à vouloir plus. Il pose doucement ses mains sur les pinces et les ouvre délicatement. La douleur est immédiate ce qui m'arrache les noms d'oiseaux les pires dans la bouche d'une fille. Ses yeux verts se noircissent et ses mains se serrent sur mes poignets, pas un mot, pas la moindre expression sur le visage. Marc me bascule sur ses genoux et claque immédiatement non pas mes fesses mais mes cuisses. Ça fait très mal alors je tente de mettre les mains. Il me lève en me prenant par les bras, se lève à son tour et retire sa ceinture dans un geste vif.

- Tes bras !

Je lui obéis sans rechigner. Il enlace la ceinture autour de mes poignets et me bascule de nouveau sur ses genoux. Mon mini short ne protège pas mes cuisses et Marc ne se gêne pas pour les claquer comme il faut. Mes plaintes ne font qu'accentuer la puissance de sa main. Sans me relever il défait le bouton de mon short et le baisse d'une main emportant par la même occasion ma culotte. Je n'ose pas bouger, je sais qu'il a déjà décidé de mon sort.

vendredi 10 août 2018

Marc & Lou (14)





Ce jour là nous avions prévu une sortie shopping en amoureux, ce devait être un moment agréable et paisible, dont nous avions tous les deux besoin.

Ce premier jour du week-end s’annonçait chaud et ensoleillé, et il y avait foule au centre commercial. Nous avons fini par réussir à nous garer et sommes entrés dans le premier magasin.

A peine entrés Lou se précipite au rayon chaussures malgré mon interdiction stricte pour elle de s'acheter quoi que ce soit.

- Je regarde seulement ! Promis… me lance-t-elle en se faufilant entre les clientes

Je la rejoins et lui rappelle la règle pour cette sortie : on achète des chaussures neuves pour moi et quelques chemises et c'est tout.

- Oui c'est bon je regarde j’te dit !

Pour éviter que mon agacement ne vienne gâcher l'après midi, je m'éloigne et me dirige vers les chaussures pour hommes.

Je n'ai même pas le temps d'essayer une paire que Lou arrive avec 2 boîtes dans les mains et surexcitée :

- Regarde celles-ci je les ai cherchée partout ! Elles sont troooop belles !
- Lou je te (…)
- Et celles-ci regarde c'est pour remplacer les autres qui sont usées !

Je repose les chaussures que je m'apprêtais à essayer et me place face à elle.

- Qu'est ce que je t'ai dit ?
- Mais non mais (…)
- Lou ! Tu étais d’accord et tu m'a promis de respecter.
- Oooh t'es chiant à la fin !! T'es un vieux radin !!

Cette fois l’agacement fait place à la colère, mon regard change et le ton se durcit.
Malgré, ou peut être à cause des quelques clientes présentes autour de nous, Lou ne se reprend pas et son regard se charge de défi.

C'en est trop et d'une voix ferme et forte je décide de la recadrer devant tout le monde.

- Lou tu te calme et tu arrêtes ton cirque ou je te punis sur le champ !

Habituellement un tel recadrage aurait suffit à la calmer et la rendre toute honteuse. Mais ce jour là par dépit de ne pas avoir ce qu’elle voulait Lou réagi en enfant gâtée .

Elle jette les boîtes de chaussures au sol en criant « tu m'énerve !! » et elle tente de sortir du rayon.

Les clientes déjà intriguées par ma menace de punition s'arrêtent de faire semblant de chercher dans les rayons et se mettent à attendre la suite avec un intérêt visible.

J’interviens immédiatement et attrape Lou par le bras.

- Tu vas venir avec moi dehors jeune fille, on va discuter un peu.

Cette fois elle réalise qu'elle est allée trop loin et tente de se rattraper.

- Excuse moi mon chéri je ne voulais (…)
- TAIS TOI ! et suis moi !

Je l'emmène par le bras à travers tout le magasin devant les regards curieux et amusés des clientes et des vendeuses.

Nous sortons et je me dirige d'un pas rapide vers notre voiture.

- Oh non s'il te plait pas déjà on vient d'arriver !
- Il n'est pas question de rentrer jeune fille je t'ai dit que je te punirai sur le champ je vais te punir sur le champ!
- Quoiiii ? Oh non hors de quest(…)

Je ne la laisse pas finir sa phrase et lui assène une gifle puissante qui la laisse sans voix. J’ouvre la portière arrière et la saisis par les cheveux

- Je ne te demande pas ton avis !!

Je m’engouffre à l'arrière de la voiture et la tire jusqu'à moi. Elle tente de résister mais je la tiens fermement par les cheveux et elle finit par être obligée de s’allonger sur mes genoux.

- Arrête s’il te plaiiiiit il y a trop de monde !! supplie-t-elle.
- Tu t'es comportée comme une gamine capricieuse devant tout le monde estime toi heureuse que je ne te punisse pas devant tout le monde !!

Je remonte sa fine robe d'été sur ses reins, et baisse d'un coup sa jolie culotte rose. Elle tente de se protéger mais je maintiens sa main fermement. Et sans perdre de temps les premières claques tombent sur ses fesses, l'une après l'autre, très fortes, très appuyées pour lui faire sentir toute la colère qu'elle a provoquée.

Ses fesses ne tardent pas à rougir, elle tente de bouger mais il y a peu de place dans la voiture, elle se retrouve coincée et sans possibilité de s'échapper.

La fessée continue de plus belle, je claque toute la surface de ses fesses, et le haut des cuisses. Autour de nous on peut entendre des voitures passer, des gens discuter. Mais je suis trop occupé pour voir si quelqu'un nous voit.

Ses fesses sont à présent d'un rouge vif uniforme, et brûlantes. Lou ne peut retenir ses larmes et parvient à me lancer des « pardon pardon » « je suis désolée » mêlés de sanglots. Je m'arrête brusquement, après quelques dernières claques encore plus appuyées. Nous restons un moment sans bouger, je relâche sa main et caresse ses fesses devenues brûlantes.

Elle parvient à se mettre à genoux entre la banquette et le siège avant, et pose sa tête sur mes genoux, en pleurant tout doucement. Je caresse ses cheveux, que j'ai maltraités il y a quelques minutes à peine. Comme j’aime ce moment hors du temps où plus rien n'existe en dehors de nous. C'est dans ces instants que je sens le plus qu'elle est à moi.

Après de longues minutes de calme serein, j’ouvre la portière et la fait descendre. Elle se dirige vers la portière avant mais je la retiens.

- On a pas fini notre shopping ma chérie, je n'ai pas pu essayer mes chaussures.
- Oh non on ne va pas (…)
- Si. On y retourne. Mais pour être sûr que tu ne sois pas tentée de faire un nouveau caprice tu y retourneras sans ceci.

Tout en parlant je baissais et lui retirais sa petite culotte. Sa robe d'été arrivait juste en haut des cuisses, et on pouvait voir quelques traces et le rouge au bas de ses fesses lorsque le vent faisait voler le tissu léger .

Quelques clientes étaient encore là lorsque nous sommes entrés de nouveau. Certaines avaient un regard incrédule, d'autres presque choquées, mais certaines, dont les vendeuses, affichaient un air qui n'était ni choqué ni compatissant pour Lou.

On aurait dit qu'elles l’enviaient..

jeudi 9 août 2018

Et Na!!!






Ceux qui me connaissent, savent que j'adore tirer la langue... pas forcément par manque de respect mais juste pour taquiner ou provoquer un peu... j'avoue que ça me joue des tours et ça continuera...

On me dit souvent
"Ramasse ta langue elle pend!"
"Attention jeune fille!"
"Je vais te faire passer l'envie de la sortir!"

Mais c'est plus fort que moi, elle sort toute seule et sans que je lui demande...

Alors Monsieur a récemment utilisé les grands moyens... bon il a eu de l'aide, y en a un qui a vendu la mèche 😝😝.
J'avais été prévenu quelques jours avant, une fessée qui a juste rougi (chuuuuutttt!) mes fesses... j'aurais bien dit même pas mal mais je l'aurais payé plus cher que prévu ...



dimanche 5 août 2018

Pin'up

                 Version Oops... 

Monsieur voulez-vous bien m'aider, ma robe s'est malencontreusement coincée dans la machine ?
            Version Photographe...

Une tenue des plus classe pour prendre de jolies photos sur ce pont !
         Version Petit Chaperon Rouge...

Promenons-nous dans les bois, pendant que le Loup n'y est pas!!!
                 Version Americaine

Une petite partie de Flipper ??
Je vous préviens tous les coups sont permis !

mercredi 1 août 2018

Un plaisir pinçant !



Il attend sur le palier en me tournant le dos. Je sors de la pièce et m'apprête à descendre. Il m’attrape la main et m'emmène dans la chambre. Il enlève mon t-shirt, mon soutien gorge et me laisse en culotte.

Je mets instinctivement les mains dans le dos, me tiens droite et écarte légèrement les jambes. Je le fixe, il s’affaire, sort la cravache, les menottes, les pinces et la barre. Je dois avoir l'air inquiète.

- Tu me fais confiance !
- Oui Monsieur !

Je ferme les yeux et inspire profondément, je sais que ce qui va arriver va me plaire et m'emmener loin. Je suis déjà aux anges et souris intérieurement.

Il passe derrière moi, m’installe les menottes en cuir aux poignets, fixe la chaîne pour que mes mains restent bien en place et il fait de même avec mes chevilles mais y fixe la barre.

Un premier et dernier baiser, ça me rassure. Me voilà installée sur le lit. La cravache parcourt mon corps, insistant un peu plus sur les seins, les cuisses. Je le vois sourire… il prend son pied.

Une pince puis deux viennent se serrer sur mon sexe, une troisième sur mon petit bouton. Elles sont maintenues entre elles par une ficelle, pourquoi ?

Trois pinces s'attardent sur mon sein gauche : une bien droite sur le téton et les deux autres de chaque côté. Il en est de même pour mon sein droit. Il a aussi fait passer une ficelle pour maintenir les pinces. Je me demande bien pourquoi même si je pense savoir.

Je suis allongée sur le dos mes mains coincées derrière celui-ci, des pinces sur les zones les plus érogènes… cette vision me plaît et lui plaît aussi.

Il s'approche doucement de moi, me présente son sexe que je prends en bouche. Sa main taquine les pinces, je resserre un peu les jambes, c'est douloureux et bon à la fois. Je commence à me laisser aller. Il sort de ma bouche et reprend la cravache, cette fois-ci les coups sont un peu plus portés. Il attrape la barre et relève mes jambes, j'ai interdiction de les baisser. Je lui obéis, je n'ai pas envie du contraire. Il s'attarde sur mon sexe et fait tomber le lourd cuir sur la pince fixée sur mon clitoris, ce contact ne me laisse pas indifférente. Il n'a pas pu s'empêcher d’y passer la langue. Je ne comprends plus ce qui m'arrive, je commence à monter sur mon petit nuage.

Son sexe remplace rapidement sa langue. La cravache continue de sévir, je sens chaque impact s’imprimer sur mon corps. Les quelques va et vient viennent appuyer sur les pinces. La douleur devient de plus en plus forte. Il accélère la cadence et se retire juste avant notre orgasme. Ses mains parcourent mon corps, se concentrent sur les pinces, je ne vais plus pouvoir tenir soit je pleure soit je jouis de douleur. Il finit par attraper la ficelle et tire un coup sec. Les pinces se décrochent et provoquent une douleur vive, mes seins sont en effervescence. Pour retirer celles sur mon sexe, il utilise la cravache une dernière fois. Le geste est précis, sec et douloureux. Les 3 pinces sont retirées de cette façon. Là je ne peux plus me contenir, je gémis fortement et finis par lâcher prise totalement.

Les larmes coulent toutes seules, mon cerveau se déconnecte et la douleur laisse place au plaisir…

lundi 30 juillet 2018

X-men

Les mutants aiment utiliser leurs pouvoirs pour notre plus gand plaisir