lundi 14 janvier 2019

Marc & Lou (26)


Les congés arrivent, nous en avons tous les deux besoin particulièrement Lou. Je la sens tendue et au bord de la crise de nerfs. Son travail lui prend énormément de temps et elle commence à partir au quart de tour quand je lui fais une petite remarque.

Vendredi, je finis plus tôt. J’ai pris la décision de m’occuper de Lou pour cette soirée et même le week-end s’il le faut. 16h30 la porte s'ouvre et voilà ma Douce, elle retire son manteau avec hâte et se jette dans mes bras pour un long câlin. Je sens ses épaules se relâcher complètement.

- Alors ma Belle, qu'est ce qui ne va pas ?
- La pression Chéri, mais c'est bon, les vacances maintenant.
- Hum, c'est vrai qu'il était temps, tu commences à devenir une sale gamine.
- Mais euh, je suis sage.

Je l'embrasse sur le front et lui souris. Je la laisse ainsi en plein milieu du salon. Lou part se faire un cappuccino et me demande si je veux un café. J'acquiesce et vais m'installer dans le canapé posant un coussin au sol. Quand elle revient, elle me tend la tasse et prend place à côté de moi sur le coussin.

Je n'ai rien eu besoin de dire ni de faire, elle connait parfaitement sa place. Elle boit doucement son mug fumant et pose sa tête sur mes genoux. Je continue de lire ma revue. Je la sens totalement détendue.

- Ce soir, je m'occupe de toi.
- Oui Monsieur.

….

Je lui fais couler un bain et y mets du bain moussant. Je sais qu'elle apprécie ce genre de moment.
Elle est toujours sur le coussin à bouquiner. Je la prends par la main

- Attends !!J'ai pas fini ma page !
- Pardon jeune fille ?! Répète-moi ça un peu pour voir ?

Pour seule réponse un long soupir et elle jette son livre. Je la traîne jusqu'à la baignoire où je la penche tout en lui baissant son pantalon et sa petite culotte bleue. La dizaine de claques sèches lui font rougir les fesses juste comme il faut. Je redresse Lou, lui prend le menton

- Je t'avais bien dit que j'allais m'occuper de toi jeune fille ?
- Oui … Monsieur… me dit-elle d'une voix douce et calme.

Je continue son effeuillage, elle se laisse faire telle une enfant. J'adore son regard, il est entre la honte et le jeu. Je dénoue ses cheveux qui lui tombent aussitôt sur les seins. Je la fais tourner sur elle-même pour contempler ses fesses rougies quelques minutes avant. D’un simple geste j'ordonne à Lou de monter dans la baignoire.

Je m’assois sur le bord de celle-ci, attrape la fleur de douche et commence à lui mouiller les épaules, les bras. Je m'attarde sur sa poitrine, faisant des ronds et ne négligeant aucun recoin. Je lui demande de se mettre debout, la fleur continue sa descente progressive. Je masse ses jambes puis dans un geste doux mais ferme je les écarte. Savonnant ainsi son abricot, je constate que ma petite Lou n'en est pas insensible. Une tape sur la cuisse la ramène à la réalité. D'un simple regard je la fais tourner et lui fais prendre appui contre le mur. Cambrée et offrant ses fesses légèrement rougies par les quelques claques, je continue de la savonner. Cette fois-ci, je masse son cou, son dos et enfin ses deux magnifiques fesses. Pour ces dernières je préfère de loin le nettoyage à la main. C'est donc les mains pleines de savon que je me délecte de cette paire charnue, insistant par moment sur son œillet. La cambrure de ses reins se fait plus prononcée, je profite donc pour vérifier que son intimité est parfaitement nettoyée. Je passe un doigt sur ses lèvres puis deux, enfin je pose mon index et mon annulaire sur celles-ci et avec mon majeur j’inspecte les petits recoins.

Lou a la tête baissée, elle apprécie mon traitement de faveur. Je la sens au bord du précipice et décide donc de la faire chuter. Accélérant les va et vient, je l'emmène vers notre contrée préférée.

Je la laisse reprendre doucement ses esprits.

- Délasses-toi ma Douce, je reviens après.
- Oui Maître. Me dit-elle d'une voix douce et calme. 

Elle plonge la tête sous l'eau.

dimanche 30 décembre 2018

... Et bien la Cane !!


Depuis le temps que je fantasmais sur elle, depuis le temps que je me disais « il faut que je teste ! ». Je l'ai fait et je n'en suis pas déçue du tout. Mieux que dans mes rêves, mieux que sur le papier.

Mes fesses avaient été bien échauffées par une longue fessée manuelle. Celle qui fait que les chevilles ne peuvent pas rester croisées et qui plus est, les pieds ne touchent jamais le sol.

Après cette mise en bouche cuisante, je vais à la rencontre du bureau comme on me l'a gentiment ordonné. Je m'y accoude confortablement et patiente. Quelque chose vient frôler mes fesses, je ne connais pas du tout cet instrument et lance un « c'est quoi ? » tout en jetant un œil rapide, je ne vois rien. Mon bourreau s'amuse à faire glisser cet objet encore inconnu le long de mes fesses puis le haut de mes cuisses. Un premier coup vient fouetter, ça pique mais c'est supportable. Je sens une longue strie chaude, en plein milieu de mes fesses. La voix de mon fesseur raisonne encore dans la tête « c'est une cane ».

Je vibre de plaisir, je veux que ça continue. Je reste bien en place pour que le second coup arrive. C'est la même sensation ! Une longue strie qui vient chauffer, irradier et rougir mes fesses. Je souffle non de douleur mais de plaisir. Les tapotements sur ma peau ne font qu'accentuer le plaisir que j'éprouve. Le sifflement que la cane fait avant de tomber sèchement est tout aussi enivrant. Trois coups vifs s'enchaînent, je ne sais plus où je suis. Je prends ma tête entre les mains et continue de savourer. Je me cambre plus. Je suis à la merci de cet objet et de la main qui le tient. Aucune zone n'est épargnée. Je ne dis pas que je n'ai pas mal mais la chaleur qui m'envahit est salutaire. Mes fesses chauffent, brûlent, piquent, rougissent… les coups se succèdent les uns après les autres. De temps en temps une main se pose sur mes fesses ou mon dos, elle me ramène sur terre. Je me hisse de temps à autre sur la pointe des pieds, les coups ne sont pas à la même intensité.

Je lâche prise au fur et à mesure que les stries s’impriment. Je déglutis, baisse la tête et me mords les lèvres. Je ne cherche pas à retenir les larmes qui coulent sur mes joues. Je suis aux anges… une sensation de bien-être m’envahit. Je suis transportée par le sifflement, le cinglement, et la douleur.

Voilà, j'ai enfin testé la Cane et waou !! Je dis encooooorrrreeee… oui je sais « gourmande » mais que voulez vous on ne se refait pas...


samedi 8 décembre 2018

Petit Papa Fouettard


Sur l'air "Petit papa noël" de Tino Rossi

C'est une chipie toute fière d'elle
Les bêtises, elle en a fait tant
Et les yeux levés vers le haut, à genoux
Devant ce grand Méchant
Avant d'avouer la première
Elle fait une prière


Petit Papa Fouettard
Quand tu descendras me voir
Avec tes fouets par milliers
N'oublie pas mon petit fessier


Mais avant de punir
Il faudra bien te souv'nir
Que je vais finir en plein émoi
Ce sera à cause de toi

Il me tarde tant que ma jupe se lève
Sentir ma culotte se baisser
Pour que tu puisses voir mes fesses de rêves
Et que tu commences à fesser

Petit Papa Fouettard
Quand tu descendras me voir
Avec tes fouets par milliers
N'oublie pas mon petit fessier


Par ta grande main on est passé
Et mes fesses me font bobo
Puis les lanières du martinet
Viennent flatter mon bas dos
Au son des claques qui glissent
Ta distribution sur les cuisses

Et quand tu auras usé tout ton outillage
Donne moi quelques coups de bâton
Je n'ai pas été tous les jours très sage
Mais j'en demande pardon

Petit Papa Fouettard

Quand tu descendras me voir
Avec tes fouets par milliers 
N'oublie pas mon petit fessier

mardi 4 décembre 2018

La ceinture

Photo de Nanook59 

Penchée sur cette table, les coudes bien posés, les mains à plat, le dos creusé et les fesses bien tendues. J’attends patiemment. Je voudrais me retourner pour voir ce qui se passe dans mon dos mais mon instinct me dit de ne pas bouger.

J’entends CE bruit significatif de la boucle que l’on défait, ce tintement du métal puis le bruit de la ceinture qui glisse dans les passants de son pantalon. A cet instant précis, il n’y a plus aucun bruit à part nos respirations, la mienne haletante et la sienne sereine. Je sais déjà que je vais avoir mal mais le désir est plus fort.

Comment un simple bout de cuir peut me rendre folle ?

Je ferme les yeux et tends l’oreille, il plie la ceinture en deux et la fait claquer sur elle-même. Je sens déjà les papillons parcourir mon ventre et mon intimité. Mon esprit commence à vagabonder, je dirais même que j'ai hâte que le 1er coup tombe. Il sait que la ceinture me fait bien des choses, il se languit de moi. L'objet de mon désir secret glisse le long de mon dos, frôle mes fesses et touche délicatement mes cuisses. Je frissonne et gémis presque d’envie. Je voudrais murmurer et même supplier pour qu'il commence. Sa main prend le chemin identique, je me cambre bien plus que je ne le voudrais. C'est ce qu'il cherche.

Le premier coup tombe à cet instant précis. La bande de chaleur que la ceinture laisse me procure un bien fou. Il enchaîne les coups sans frapper comme un forcené, il connait le dosage pour me faire partir dans mes abysses.

Les papillons sont présents, mon corps tremble, mon esprit est totalement déconnecté. Je ne sais plus si je dois gémir ou si je dois pleurer. C'est l’instant où les sentiments sont confus, je suis partagée entre douleur et soulagement. Les coups continuent de pleuvoir. Je me mords les lèvres, pose la tête dans mes bras, me hisse sur la pointe des pieds sur certains coups.

Le cuir ne s’attendrit pas mais mon corps se détend à son tour. Je ne réagis plus, je me laisse faire. Mes fesses me brûlent, mes fesses me piquent, mes fesses sont rouge vif.

Il n'y a plus que le bruit de ses mouvements, de ma respiration qui résonnent dans la pièce. Je n’ai plus aucune notion de ce qui m'entoure. Je suis bien, je me sens bien. Je ferme les yeux, sa main se pose sur mes fesses pour en connaître la température. Il me murmure qu'il aime voir leur couleur changer, j'écarte légèrement les cuisses et soupire. J’en veux plus, je me cambre encore. Sa main masse, caresse et reprend sa place sur mon dos.

Les derniers coups arrivent, je vais atteindre le sommet de mon plaisir. La ceinture vient une dernière fois à la rencontre de mes fesses. Je tremble, je gémis et oublie tout.

J’entends la ceinture tomber et sa main remplacer celle-ci pour quelques claques. Je suis dans un tel état que je finis par lâcher totalement prise. Les larmes coulent et mes pensées sont confuses. C'est fini…

Ses bras m'entourent et m'aident à reprendre conscience de l'environnement.

lundi 19 novembre 2018

La convocation


La convocation est tombée. Un simple message. « Vendredi 12h15 au bureau. »

Ce message me fait froid dans le dos, pas un bonjour, pas un jeune fille, ni même un bonne journée. Je crois que j'ai encore dépassé les limites.

J'étais à côté de T quand j'ai reçu cette « invitation », mon expression a du changer puisqu'il me demande ce qui ne va pas. Mes yeux vont de mon téléphone à lui, je ne sais pas comment l’annoncer.

- Donne-moi ton téléphone !

J'hésite une fraction de seconde et le lui tends. Il lit le message et sourit.

- Tu as encore joué avec le feu ma Chérie… tu assumes maintenant.

Je ne prononce aucun mots et vais m'installer dans le canapé avec mon coussin peluche telle une petite fille qui vient de se faire gronder.



Vendredi, 12h. Je file vers ma voiture et roule vers le bureau. Argh les gens ne roulent pas, je vais être en retard.

12h16, je me gare et arrive vers Jérôme à 12h19.

- Tu es en retard Jeune fille !
- Ah ça va hein ! Déjà bonjour !
- Pardon !? Tu vas me parler autrement, je ne suis pas ton pote !
- Fais pas ch…

Je ne finis pas ma phrase, ses yeux parlent pour lui. Je vais en payer le prix fort.

Une fois dans le bureau, j'ai juste le temps de retirer mon manteau (il fait froid dehors) qu’il me prend par le bras et me met directement face au mur. Lui prend le temps de se mettre à l'aise, je jette un rapide coup d'œil… ouf, il me tourne le dos. Jérôme est en train de remonter les manches de sa chemise. Je souris, il me fait rire quand il fait ça.

- Viens me voir !

Je m'exécute, je ne vais pas me faire prier aujourd'hui, je pense avoir suffisamment été insolente.

Il fouille dans son téléphone et lit un mail à haute voix. Professeur Max lui a demandé, en tant qu'éducateur, de me remettre dans le droit chemin.

Je tente une explication plus que farfelue. Son regard me glace, ses yeux me disent d'arrêter de le prendre pour une andouille.

Il tire une chaise, s'installe et me tend la main. Je déglutis, je n'aime pas du tout son regard. Jérôme déboutonne mon jean, le baisse et m’allonge sur ses genoux mais pas pour une fessée mais pour un sermon. Je ne m'y attendais pas.

- Alors jeune fille, on manque de respect aux professeurs ?
- Non…

Une claque

- C'est pas ce qui m'a été dit

J'ai à peine le temps de réfléchir à une réponse qu'il a commencé à me fesser. Sa main est vive, lourde et sèche. Ma culotte n'est pas d'une grande protection. Elle descend bien vite aux genoux. Il accélère la cadence, je croise mes chevilles. Il continue son sermon

- … C'est comme ça que l’on punit les gamines comme toi… on ne doit pas manquer de respect… on se retrouve sur les genoux de son fesseur… avec des fesses rouges…

Je déteste ce genre de discours, la honte m’envahit et mes joues rougissent autant que mes fesses qui commencent à me piquer fortement.

Jérôme marque une pause, il me relève et me montre le coin du doigt, enfin le mur.
Je me poste devant ce mur recouvert d'une carte de France, elle m'intrigue. Je me décale légèrement et commence à la consulter oubliant totalement de laisser mes mains sur la tête.

- Ouch !!
- Tes mains sur la tête !

Je me retourne pour voir avec quoi j'ai reçu ce coup qui a irradié tout mon postérieur. Une canne !!!

Je reste encore un peu face à ce mur. Sa main se pose sur mes mains, je ne l'ai pas entendu arriver. Il m'entraîne vers le bureau et appuie sur mon dos pour me faire pencher sur celui-ci. Je m'attends à recevoir la canne. J'inspire profondément et me positionne correctement pour ne pas le fâcher. Les coudes bien placés, les fesses rougies et chaudes bien tendues. Seulement, j'entends CE bruit que je connais et que j'affectionne tant. Il déboucle sa ceinture et la fait glisser lentement dans les passants de son pantalon.

- Alors, je dois également te punir pour insolence envers un autre fesseur… 10 coups de ceinture c'est ça ?
- Oui
- Oui qui ? Mon chien ?
- Non Monsieur… Oui Monsieur 10 coups de ceinture.
- Bon il y en aura 10 pour lui et euh voyons voir 15 pour moi !

Je déglutis de nouveau, il passe la ceinture sur mes fesses, pose une main sur le creux de mes reins et claque une première fois. Ce coup n'est pas si terrible, il pique légèrement. Jérôme prend un peu de recul et part dans la volée des 10 coups. Je serre les dents à chaque cinglée, j'ai beau aimer cet instrument, il me fait mal. Le cuir tombe sur toute la surface de mes fesses, il s'imprime et irradie. Une chaleur envahit tout mon corps, je suis en train de perdre pied. Jérôme a parlé, je suis incapable de savoir ce qu'il me dit mais les coups pleuvent encore. Je ne tiens même plus le compte, je ne sais pas s'il a entamé ses 15 coups. Les larmes montent, mon corps tremble, je suis partagée entre me protéger et demander grâce, et lui dire continue j'ai besoin de craquer. Je baisse la tête, le moment fatidique arrive, les larmes sont là, elles coulent le long de mes joues, je relâche toute la tension.

Je compte encore 3 coups de ceinture et Jérôme s'arrête. Je me redresse et fuis son regard. J'ai les yeux emplis de larmes, les joues humides et la bouche sèche. Il passe une main sur mes fesses pour en prendre la température. Il reste de marbre malgré mes larmes, son rôle d’éducateur. Ça me glace aussi ce comportement.

- On n'a pas fini Jeune fille
- D'accord Monsieur

Il prend la canne avec laquelle il m'a fouetté tout à l'heure.

- 4 coups que tu vas compter et c'est fini, ok ?
- … oui … Monsieur

Je me replace d'instinct et attends. J'inspire profondément. Je ne sais pas si je vais supporter.

Il place ce bout de bois en travers de mes fesses, tapote doucement et … ça siffle plus que ça ne fait mal finalement.

- Un

Il utilise le même protocole pour les 3 coups suivants.

- Deux

Ce coup là est tombé pile au milieu, il est un peu plus fort, ce qui me fait lever une jambe

- Trois

Celui-là pique vraiment, il est tombé juste sous les fesses, ça m'arrache même un cri.

- Quaaatrreee

Waou ! C'est horrible, il a tapé au même endroit. Je sens la strie s'imprimer. Les larmes coulent de nouveau.
Jérôme pose la canne et me relève. Il me prend dans ses bras, me dit que je suis pardonnée et que tout va bien. À ces mots j’éclate en sanglots et me réfugie dans ses bras encore plus.

Un bisou sur le front, un bisou sur la joue. Je me rhabille, nous quittons le bureau. Moi beaucoup

jeudi 8 novembre 2018

Marc & Lou (25)


La sensation d'être ainsi ligotée est indescriptible, je me rends compte que j'aime ça. Marc, toujours bienveillant, me demande si tout se passe bien et si j'apprécie. C'est un « oui Monsieur" que je propose avec une certaine tension dans la gorge. J'ai envie de lui à cet instant, je veux qu'il me pénètre, je veux le sentir.

Je lâche un long soupir et ouvre instantanément les yeux. Marc vient de retirer la pince. Toute la salive tombe sur le drap, il me regarde avec ses yeux joueurs et attrape le martinet. Les lanières tombent doucement sur les parties de mon corps encore accessibles. Il fouette en continue et augmente en puissance. Mon corps se tend à chaque coup, tirant ainsi sur mon collier qui se serre légèrement sur ma gorge.

Marc s'arrête et me fait glisser sur le sol. Je suis à genoux, les pieds relevés sur la pointe et la tête en arrière. Il fait un pas en arrière et m'admire, j'ai toujours un peu de mal quand il fait ça. Une pression se fait sentir sur ma poitrine, il vient de poser des pinces sur mes seins. Il prend son temps et vient poser 2 pinces réglables sur les lèvres de mon sexe humide. Elles sont reliées par une chaîne qui fait le tour de ma taille. Il m'embrasse et me présente son sexe que je caresse du bout de la langue.

Une vibration… sur mon clitoris… je ne peux pas tenir longtemps… j'ai envie d'exploser… je le regarde… argh…

- Non ma belle, pas maintenant
- S'il vous plaît
- Tss tss

Je prends sur moi… c'est dur… ahhh enfin il retire l'engin de torture.

La cravache fait son entrée, elle tapote les pinces, elle vient glisser sur ma joue, sur mes lèvres, ma langue. Elle caresse mon dos. Il joue, la plante de mes pieds devient un peu douloureuse, les coups sont secs et doux à la fois. Je suis en train de partir. Marc tape à présent mes fesses. La douleur est vive mais fait du bien, j'ai envie qu'il lâche un peu plus son geste. Il est dans ma tête. Je me mords la lèvre et laisse échapper un long soupir. Le cuir de la cravache s'imprime sur ma peau. Les larmes coulent. C'est le moment qu'il choisit pour faire sauter les pinces qui sont sur ma poitrine. La douleur est bonne…

L’engin de torture fait de nouveau son entrée. Avec toutes les sensations que je subis, je ne vais pas pouvoir obéir.

- Monsieur, s'il Vous plaît !
- Quoi, que veux-tu ?
- Jouir
- Demande le moi gentiment !
- Monsieur, s'il Vous plaît, je Vous prie…. De bien vouloir… me laisser… jou…ir
- Oh ma belle, vas-y donne tout alors !

Mon corps tremble, je penche la tête en arrière, les cordes se serrent sur mon corps déjà contracté. Les larmes coulent, mon esprit est comme transporté. Je lâche tout.

Je suis sur le lit, Marc au dessus de moi. Nous faisons l'amour doucement. Que s'est il passé entre les deux ? Je regarde Marc et hausse un sourcil. Il sourit et là son côté sauvage prend le dessus.

J'ouvre les yeux et Marc est allongé à côté de moi. Il a l'air calme et détendu.

samedi 3 novembre 2018

Marc & Lou (24)



Les instructions sont claires, je n'ai vraiment pas le choix, Marc sait se faire insistant.

« A mon retour, ce soir, je veux que tu m'attendes dans la chambre. Tu auras pour seule tenue ce collier et ce plug. Tu seras à genoux et les mains dans le dos ! Je vais te faire découvrir quelque chose, suis les instructions et tout se passera bien. Fais-moi confiance ! »

Les choses sont dites, mais de quoi parle-t-il ? Enfin quoi qu'il en soit, j'adore ce genre de petits messages qui mettent en appétit.

Je reçois un sms me signifiant que Marc arrive dans 30 minutes. Je finis de me sécher les cheveux. Je les laisse libres, ils ondulent naturellement. Je sais qu'il aime. Je m’enduis le corps d'un lait de toilette parfumé. Il me reste 5 minutes. Vite je file m'installer sur mon tapis dans notre chambre. Je me détends, j’aime être ainsi, à ses pieds.

La porte s'ouvre, je le regarde et lui souris. J'ai envie de lui sauter au coup mais ma position en veut autrement. Je sais que je dois rester à ma place. Mon collier me le rappelle. Depuis que j'ai rencontré Marc notre relation n'a fait qu'évoluer. Bien sûr, il est intransigeant avec moi, pour mon bien-être et j'ai de plus en plus confiance en moi.

Il s’approche doucement de moi, le regard déterminé mais tout aussi rieur. Il ne se prend jamais au sérieux sauf quand il s'occupe de moi. Il me tend la main que je baise, celle-ci me caresse la joue. Je suis tentée de bouger mais je dois respecter les règles et être à ma place. Je n'ai pas envie de faire le contraire d'ailleurs. Il soulève mes cheveux pour dévoiler mon cou et mon nouveau collier. Il m'embrasse fougueusement et laisse retomber mes cheveux.

Il part fouiller dans notre armoire à jouets et en sort des cordes. Je sais qu'il aime ça mais j'en ai toujours eu peur, j'appréhende. Un simple « Ça va aller ! » et je ferme les yeux. Je vais d'ailleurs les garder fermés un moment. Marc adore jouer avec les cordes, il m'a déjà attaché les chevilles et les mains mais rien de plus. J'avoue que ça laisse de jolies marques.

Marc me fait mettre au coin, à genoux les mains sur la tête.

- Tire la langue ma belle.
- J'ai rien fait !
- Pardon ! tu baisses d'un ton et tu obéis !

Je m'exécute, il y place une pince sur le bout de la langue. Marc m'a mis face à un miroir. C'est étrange comme situation je me vois avec cette langue pincée et je vois Marc s'affairer à préparer les cordes.

Je commence à baver légèrement, il m'attrape les poignets, les met dans mon dos de façon à ce que mes mains tiennent mes avant-bras. Marc commence à poser les cordes, noue, fait passer sous seins, au dessus de mes seins et vient renouer sur mes poignets. Il me demande si tout va bien. Je réponds simplement en hochant la tête.

Il me met debout, me fait écarter les jambes pour que mes pieds soient alignés avec mes épaules. Il attrape une seconde corde et s'en sert pour me faire une sorte de harnais autour de la taille. La corde passe dans le pli de l'aine, passe par mes cuisses et se resserre sur ma taille. Je bave….