jeudi 21 mars 2019

Compte rendu



Je ne sais pas comment commencer ce compte rendu alors je vais poser le décor.  

Je suis dans le bureau à attendre en le fixant, un petit sourire sur les lèvres. Jérôme est  face à moi,  le regard sévère et dur. La question habituelle « tu sais pourquoi tu es ici ? ». Je n'aime pas mais je réponds «  pour être punie ». Ce n'est pas la seule chose qu'il veut entendre, il faut que j'énumère moi-même mes bêtises et ça c'est dur et honteux. « J’ai fait pas mal de fautes d'orthographe sur mes récits, je t'ai encore traité de mains en cartons (bien-sûr avec un sourire non dissimulé) et euh… j'ai été un peu mais un tout petit peu insolente avec les profs du site (avec mon plus beau sourire ) ». Je crois que je devrais arrêter de sourire et de rire quand je dois avouer moi-même.

Je déboutonne mon jean, Jérôme est assis sur la chaise et il me tend la main, je la prends et me retrouve immédiatement sur ses genoux. Le jean ne reste pas sur mes fesses ni la culotte d'ailleurs, je pensais qu'il allait commencer la fessée progressivement. Il me sermonne tout en commençant à me fesser. Non seulement je suis déculottée directement mais les claques sont fortes et sèches. Je crois que j'ai encore tiré sur la corde. 

Il a écarté les jambes de façon à ce que mes pieds ne touchent plus le sol. Il alterne mes fesses méthodiquement toujours avec la même puissance. Je sens que mon bas dos chauffe et rougit. Je sers les poings et les dents. Sa main se stoppe et, pour reprendre ses mots, les choses sérieuses vont commencer. Il se penche pour attraper le paddle. Je déglutis. 

Il annonce la couleur (mes fesses sont déjà rouges) 30 coups pour les fautes et 30 coups pour toutes mes insolences envers les profs et lui-même. Je devrais en plus compter les coups, il sait que je n'aime pas cela mais je n'ai pas envie d'aggraver la situation. Il pose le paddle sur mes fesses et le fait glisser lentement. Ce contact me fait frissonner. Je n'ai pas le temps de dire « pardon » que le 1er coup est déjà tombé « Un ».

Je compte les 20 premiers coups, non sans mal. J'ai serré les poings, croisé mes chevilles et dis « ouch,aïe ». Il fait une pause mais en profite pour me fesser de nouveau avec sa main. Puis « vingt-et-un ! », là les larmes sont aux bord des yeux, jusque 25 je peux supporter mais après je lâche tout. Les larmes coulent en même temps que je compte. Mes mains sont sur ses chevilles, mes pieds sont croisés et se balancent de haut en bas. Je n'aspire qu'à une chose que la fessée s'arrête. Bien sûr les 5 derniers coups sont les plus forts.

Il s'arrête enfin je suis toujours sur ses genoux et reprends mes esprits. Pour être sûr que j'ai bien compris la leçon Jérôme finit par une fessée manuelle, certes un peu moins forte mais comme mes fesses sont déjà bien échauffées et très sensibles, elle me fait très mal. 
Après un passage au coin pour me calmer, je peux enfin remettre mon jean.

Messieurs les professeurs, j’ai compris la leçon et je ne serais plus insolente envers vous… du moins pour le moment 😋.

jeudi 14 mars 2019

Notre Bulle



Nous sommes tous les deux dans notre pièce, notre bulle comme nous aimons l'appeler.

Je suis devant toi dans une tenue que tu adores. Je porte mon collier bien évidemment, un porte jarretelle noir auquel est attachée une jolie paire de bas coutures, mes escarpins fermement verrouillés, un simple soutien-gorge en dentelle noire et j'ai mis le plug que tu m'as offert.

Je me tiens droite et fière de me montrer ainsi. Tu tournes autour de moi en laissant glisser tes mains sur mon corps. Je frisonne, je ferme les yeux pour apprécier ces douces caresses. Le calme avant la tempête qui nous attend, qui m'attend. 
Tu me fais mettre à genoux, telle est ma place. Je baisse la tête instinctivement. La pénombre de cette pièce ne te permet pas de voir mon sourire. Je suis bien ainsi, calme et apaisée, rien ne vient perturber mon esprit. Tu positionnes un miroir sur le mur et place dans son reflet le banc.

 Ta main se pose sur mon menton me faisant ainsi me relever. Un rapide coup d'œil pour savoir ce qui m'attend. Je ne peux m'empêcher d'esquisser un sourire. Tu as ton regard joueur, tes yeux brillent et le petit rictus qui arpente tes lèvres est signes que nous allons passer un moment délicieux. 

Tu me fais placer à quatre pattes sur le lit, je perds soudain la vue. Mon ouïe en est plus affûtée. Je n'ai pas eu le temps de voir ce que tu avais préparé. Ma confiance est telle que je me laisse guider. Soudain des lanières viennent fouetter mon dos, mes cuisses et mes fesses. Ça pique un peu mais c'est salutaire. Je sens mes épaules se décontracter. Vient ensuite la cravache que tu fais tomber doucement puis tu augmentes la puissance. Je peux entendre ta respiration s'accélérer en même temps que la mienne. Tu y prends autant de plaisir que moi. 

Ma peau chauffe, brûle mais mon esprit et mon corps crient et hurlent « encore ».  Mon intimité à présent dévoilée ne trompe pas, j'aime ce que tu me fais. Tes doigts me parcourent, ils passent sur les boursouflures naissantes. Je suis haletante et toi enivrant. 

Tu m'ordonnes de me placer sur le banc. Je me penche sur celui-ci, les bras et les jambes de chaque côté. Mes poignets et mes chevilles sont vites menottés, me plaquant ainsi totalement. Le bâillon fait aussi son entrée, je sais par avance que je vais le mordre et baver. Les coups de martinet reprennent. 

L'instrument qui entre ensuite en contact avec mes fesses me fait vraiment mal. Cette fois ce n'est pas pour mon plaisir mais bel et bien pour me punir.  J'ai manqué à mon devoir et je dois subir.  « Le vengeur » comme tu l'as appelé, ce morceau de bois troué, ce paddle m'arrache des plaintes et quelques larmes. Je dois assumer mes erreurs pour ne plus les recommencer. 

Tu t'arrêtes, tes mains se baladent toujours sur mon corps échauffé par les lanières. Tu prends le temps de me masser les tétons, je sais très bien ce que ça signifie. La douleur est immédiate et reconnaissable, les pinces japonaises sont entrées dans la partie. Tu les tends,  je bouge légèrement pour voir ce que tu as fait. La tension est infaillible. Puis ta main trace le chemin jusqu'à ma bouche et ensuite vers mon intimité luisante. La même douleur et la même tension. Tu te plaque contre moi et me retire délicatement le bandeau. 

À travers ce miroir, je te vois et tu rayonne dans ton rôle. À  travers ce miroir, je me vois et je bave comme pas possible. J'aime ce que je vois, j'aime cet instant qui me parait une éternité. Nous plongeons nos regards à travers ce miroir. C'est si intense, si envoûtant. Je le grave dans ma mémoire. 

Tu reprends la cravache puis le martinet. J'avoue que je ne sais plus où je suis ni ce qui m'arrive. J'ai l’impression de planer, de m'envoler. Il se passe un moment où je suis totalement déconnectée et à ta merci. Je suis tienne, ta chose et j'aime ça. Je subis pour NOTRE plaisir. 

C’est un bonheur d'être enfin dans tes bras, la tête posée sur tes genoux. Tu me caresses, m'aide à reprendre conscience, tu me laisses redescendre à ma façon. Les larmes coulent sur mes joues, le sourire qui s'imprime sur mes lèvres en dit long. Je ne veux pas quitter tes bras, ton torse, je m'y sens si bien. 

mardi 26 février 2019

La prière des spankees






Mon fesseur, sur tes genoux
Que mes fesses soient sanctionnées 
Que ta main s'abaisse
Que ta ceinture vienne sur mes fesses comme jamais
Donne-moi aujourd'hui la raclée du jour.
Pardonne-moi mes bêtises 
Comme tu me pardonnes chaque fois que j'en fais
Et ne te laisse pas tenter par la compassion
Mais continue à me faire mal.
Fessée 

jeudi 14 février 2019

Marc & Lou (27 et fin)



Je vais préparer notre chambre, j'ai une idée précise de ce que je veux lui faire. Je sors de l'armoire des menottes en cuir, le bâillon, des pinces de toutes sortes, la barre d'écartement, un fouet à lanières et un vibromasseur. Je positionne le tout sur le lit et retourne vers Lou.

Quand je fais irruption dans la salle de bain, Lou est sortie et s'est enroulée dans une serviette. Je me place dans son dos et la frictionne pour la sécher. Je lui brosse les cheveux et les nattes. Elle se laisse entièrement faire. Une fois sèche, je la fais tournoyer pour l'admirer, elle est jolie. Sa natte tombe sur son dos, ses seins sont parfaits, elle a un visage d’ange même si elle n'en est pas un avouons-le, ses fesses sont redevenues blanches. Je pose mes mains sur ses épaules et encercle son cou de son collier. Elle est mienne.

Je lui prends la main et nous nous dirigeons vers la chambre. Lou s'arrête dans l’embrasure de la porte. D'un simple geste du doigt et du regard qui va avec, je la fais mettre à genoux. Je tourne autour d'elle et la caresse partout, les seins, le dos, le ventre, les cuisses et je finis par son sexe déjà bien humide. Une pression sur sa natte et elle se lève.

- Pas un mot, pas un bruit, pas de jouissance ! Compris ?
- Oui Maître
- Je te bâillonnerai !
- Oui Maître

Elle me sourit et je le lui rends, nous savons tous les deux qu'elle ne tiendra pas parole et qu’elle finira avec le bâillon dans la bouche. 

Je lui pose les menottes sur ses poignets et la penche sur le lit. Un petit échauffement de ses fesses s'impose, je donne quelques claques douces et caressantes. Elle se retourne aussitôt en surélevant un sourcil. Je lui repositionne la tête correctement, et reprends mon action. Même si elle est étonnée ça ne la laisse pas indifférente. Je pose un doigt à l'entrée de son sexe et l’insère doucement, quelques va-et-vient, elle contrôle son corps pour le moment. Ses fesses sont légèrement rosées, je décide donc de les faire rougir pour de bon. Je claque plus fort et à une cadence soutenue, je passe mon bras autour de sa taille et continue de la fesser. Elle commence à gémir et à lever une jambe.

- Attention, je ne plaisante pas, tu vas être bâillonnée.

Elle continue, j’attrape le bâillon et le lui pose directement. Ses yeux en disent long, elle le voulait. Je profite de cet instant pour l’allonger sur le lit et l'attacher. Lou est ainsi ouverte à tous mes sévices, je peux faire ce que je souhaite. Je commence par lui accrocher les pinces japonaises sur les tétons, pour ce faire je passe ma langue sur ceux-ci et aspire légèrement de façon à les faire sortir. Lou ferme les yeux et grimace. Je positionne ensuite une série de pinces à linge tout le long de sa poitrine. J'aime faire ça, elle me rend dingue. Je laisse mes mains vagabonder sur son corps, je caresse, pétris et pince. Sa réaction se fait immédiate, elle coule. Ma main finit par descendre le long de son pubis et termine sa course sur ses lèvres. J'insère 2 doigts et commence quelques va-et-vient, Lou a toujours les yeux fermés. Elle respire profondément et déglutit. Mon sexe remplace mes doigts et la prend sauvagement. Elle se cambre, se contracte de partout, elle jouit sans mon autorisation. Je me retire aussitôt coupant son orgasme. Je prends le fouet et le fait tomber sur ses cuisses. Je porte les coups crescendo, je ne veux pas la faire redescendre trop vite. La pluie de lanières s'abat sur son ventre et sa poitrine à présent retirant ainsi les pinces. Lou mord dans le bâillon pour ne pas hurler. Je la détache et la retourne. Elle cambre le dos malgré elle m’offrant ainsi ses fesses que je fouette sans hésitation, je fais remonter le fouet sur son dos. Son corps réagit fortement, les lanières s’impriment. Je tire sur sa natte, je veux la voir baver, je la trouve jolie.

Je fais mettre Lou à quatre pattes et place entre ses cuisses le wand. Je masse les fesses de ma Douce qui tremble sous les effets des vibrations. Je retire le wand et prends Lou en levrette, elle subit ma cadence qui se veut rapide et intense.

Nous ne tardons pas à jouir tous les deux. Elle se retourne et m’enlace comme jamais, elle tremble.

- Ne me lâche pas. Me murmure-t-elle

Le reste du Week-end a été un pur bonheur entre promenade, shopping et câlins plus ou moins poussés.

mercredi 30 janvier 2019

Lui, elle, M/moi...





Nue, à genoux sur mon coussin, j'ai les yeux rivés sur ses fesses. La badine ne fait que tomber sur elles et je peux voir tout le plaisir qu'elle y prend.

Je décroche les yeux un instant et tente un regard vers Lui, Notre Maître. Il ne me voit pas. Je le détaille un peu, une attitude sûre de lui, un sourire ravageur et sadique, des mains fermes et ce torse robuste mais doux à la fois et confortable pour un moment câlin.

Je reviens vers Ma sœur, elle est pieds, cuisses et mains liés au banc à fessées que Maître nous a confectionné. Elle est nue, son intimité directement exposée. Maître lui a posé un crochet relié à ses cheveux. Ma sœur est bâillonnée et elle bave. Ses fesses sont striées comme il faut, je me surprends à l’envier, à en être jalouse… vite je chasse cette idée de ma tête, si Maître savait il me punirait sévèrement.

Il s’approche de moi et me tend la main. Je n'ose le regarder, je fixe mes pieds, d’une main ferme il soulève mon menton et me sourit. Je le lui rends, et avance avec lui vers Ma sœur. Il sait que j'aime fouetter, il sait que j'aime switcher mais que je suis encore novice sur ce terrain. Il me murmure à l'oreille « fais toi plaisir ma Douce ! ». Notre regard devient complice.

Je pose mes mains sur le dos de Ma sœur et le parcours. Elle frisonne et gémit de plaisir. Dans la pénombre de la pièce on peut voir son intimité luire. Je m’accroupis devant son visage rayonnant de plaisir, elle bave et j'aime aussi la voir baver. D'un simple clignement d'yeux elle me fait comprendre qu'elle est prête. Je l'embrasse sur le front et me relève pour demander l'autorisation à Notre Maître de prendre un fouet à lanières. À mon grand étonnement, c'est Lui qui le choisit, il a un manche bleu et des lanières noires en cuir. Il est léger, très maniable, il sera parfait. Un dernier regard avec Maître qui est appuyé contre le mur et qui surveille.

Je lève le fouet et le fais tomber une première fois doucement sur son dos. Elle reste stoïque, une seconde fois un peu plus fort, je l'ai vue frémir. Les fois suivantes, les coups sont plus appuyés et les lanières s’impriment sur sa peau. Je fais tomber celles-ci sur son dos, ses cuisses, ses fesses. Elle y prend un plaisir fou et moi aussi. Je suis sûre d'être aussi trempée qu'elle. Je l'entends renifler, je jette un coup d'œil rapide à Maître qui va la voir. Elle veut continuer plus fort, elle lâche prise sous mes coups. C'est alors que Maître se joint à moi, avec un fouet identique au mien. Chacun notre tour nous faisons tomber les lanières tantôt sur ses cuisses tantôt sur son dos. Ma sœur se met à trembler puis plus rien. Nous stoppons net. Maître la détache et la pose sur son coussin. Il me fait signe de venir. Elle pose sa tête sur les genoux de Maître et je lui caresse le dos et les fesses puis je l’embrasse. Elle est magnifique.

Nous la laissons récupérer doucement. Je me sens soulever. Maître m'entraîne vers le banc à fessées, il m'y attache fermement. Je n'ai pas le droit au bâillon mais à une pince sur le bout de la langue. Je n'ai pas le droit au crochet mais aux boules de geisha. Ma sœur est venue s'installer face à moi, elle a une télécommande dans les mains. C'est celle des boules, elle a le pouvoir sur ma jouissance et j'aime ça.

Les mains de Maître me frôlent, je frissonne. Il entame une longue fessée manuelle, mes fesses chauffent et je les sens rougir. Je commence à baver avec la pince sur la langue. Je fixe Ma sœur, je peux lire dans ses yeux tout le plaisir qu'elle en tire de me voir sur ce banc. Je vibre intérieurement, je ferme les yeux pour garder un minimum le contrôle. Ça s'arrête, elle va jouer comme ça tout le long de ma séance. Je tends l'oreille un bruit familier, un tintement, je souris à Ma sœur qui éclate de rire… ça vibre… Maître passe la ceinture sur mes fesses bien échauffées, les premiers coups sont donnés à intervalle régulier. Je peux les anticiper… ça vibre… mon corps commence à parler pour moi, j'en veux plus. La cadence devient irrégulière tout comme l'intensité… ça vibre… je perds pied… je supplie pour qu'elle arrête.

Maître vient alors devant mon visage ruisselant de larmes, il est sadique et ne veut pas me donner l'autorisation de jouir. Il me détache, m’aide à me relever et me ligote les mains aussitôt suspendues au-dessus de ma tête… ça vibre (la garce elle continue)… Maître vient alors poser des pinces partout sur mon corps de sorte à faire un dessin que seuls Lui et elle peuvent voir.

Maître manie la cravache mieux que personne, il tapote doucement pour enflammer mon corps. Sans prévenir il tape un grand coup sec sur une pince. La douleur est vive tant par le coup de cravache que par le détachement de la pince…ça vibre… il s'en donne à cœur joie et Ma sœur aussi qui ne cesse de faire vibrer les boules. Les derniers coups de cuir et vibrations m'emmènent au 7ème ciel. Malgré moi, je coule. Malgré moi, je pleure. Malgré moi, je lâche prise.

Ça ne vibre plus, ça ne frappe plus. Je suis contre le torse de Maître, cet instant câlin. Ce torse il m'est réservé, je m'y sens bien. Je lui dépose un baiser sur la joue puis sur la bouche. Ma sœur se lève et vient m’enlacer.

lundi 14 janvier 2019

Marc & Lou (26)


Les congés arrivent, nous en avons tous les deux besoin particulièrement Lou. Je la sens tendue et au bord de la crise de nerfs. Son travail lui prend énormément de temps et elle commence à partir au quart de tour quand je lui fais une petite remarque.

Vendredi, je finis plus tôt. J’ai pris la décision de m’occuper de Lou pour cette soirée et même le week-end s’il le faut. 16h30 la porte s'ouvre et voilà ma Douce, elle retire son manteau avec hâte et se jette dans mes bras pour un long câlin. Je sens ses épaules se relâcher complètement.

- Alors ma Belle, qu'est ce qui ne va pas ?
- La pression Chéri, mais c'est bon, les vacances maintenant.
- Hum, c'est vrai qu'il était temps, tu commences à devenir une sale gamine.
- Mais euh, je suis sage.

Je l'embrasse sur le front et lui souris. Je la laisse ainsi en plein milieu du salon. Lou part se faire un cappuccino et me demande si je veux un café. J'acquiesce et vais m'installer dans le canapé posant un coussin au sol. Quand elle revient, elle me tend la tasse et prend place à côté de moi sur le coussin.

Je n'ai rien eu besoin de dire ni de faire, elle connait parfaitement sa place. Elle boit doucement son mug fumant et pose sa tête sur mes genoux. Je continue de lire ma revue. Je la sens totalement détendue.

- Ce soir, je m'occupe de toi.
- Oui Monsieur.

….

Je lui fais couler un bain et y mets du bain moussant. Je sais qu'elle apprécie ce genre de moment.
Elle est toujours sur le coussin à bouquiner. Je la prends par la main

- Attends !!J'ai pas fini ma page !
- Pardon jeune fille ?! Répète-moi ça un peu pour voir ?

Pour seule réponse un long soupir et elle jette son livre. Je la traîne jusqu'à la baignoire où je la penche tout en lui baissant son pantalon et sa petite culotte bleue. La dizaine de claques sèches lui font rougir les fesses juste comme il faut. Je redresse Lou, lui prend le menton

- Je t'avais bien dit que j'allais m'occuper de toi jeune fille ?
- Oui … Monsieur… me dit-elle d'une voix douce et calme.

Je continue son effeuillage, elle se laisse faire telle une enfant. J'adore son regard, il est entre la honte et le jeu. Je dénoue ses cheveux qui lui tombent aussitôt sur les seins. Je la fais tourner sur elle-même pour contempler ses fesses rougies quelques minutes avant. D’un simple geste j'ordonne à Lou de monter dans la baignoire.

Je m’assois sur le bord de celle-ci, attrape la fleur de douche et commence à lui mouiller les épaules, les bras. Je m'attarde sur sa poitrine, faisant des ronds et ne négligeant aucun recoin. Je lui demande de se mettre debout, la fleur continue sa descente progressive. Je masse ses jambes puis dans un geste doux mais ferme je les écarte. Savonnant ainsi son abricot, je constate que ma petite Lou n'en est pas insensible. Une tape sur la cuisse la ramène à la réalité. D'un simple regard je la fais tourner et lui fais prendre appui contre le mur. Cambrée et offrant ses fesses légèrement rougies par les quelques claques, je continue de la savonner. Cette fois-ci, je masse son cou, son dos et enfin ses deux magnifiques fesses. Pour ces dernières je préfère de loin le nettoyage à la main. C'est donc les mains pleines de savon que je me délecte de cette paire charnue, insistant par moment sur son œillet. La cambrure de ses reins se fait plus prononcée, je profite donc pour vérifier que son intimité est parfaitement nettoyée. Je passe un doigt sur ses lèvres puis deux, enfin je pose mon index et mon annulaire sur celles-ci et avec mon majeur j’inspecte les petits recoins.

Lou a la tête baissée, elle apprécie mon traitement de faveur. Je la sens au bord du précipice et décide donc de la faire chuter. Accélérant les va et vient, je l'emmène vers notre contrée préférée.

Je la laisse reprendre doucement ses esprits.

- Délasses-toi ma Douce, je reviens après.
- Oui Maître. Me dit-elle d'une voix douce et calme. 

Elle plonge la tête sous l'eau.

dimanche 30 décembre 2018

... Et bien la Cane !!


Depuis le temps que je fantasmais sur elle, depuis le temps que je me disais « il faut que je teste ! ». Je l'ai fait et je n'en suis pas déçue du tout. Mieux que dans mes rêves, mieux que sur le papier.

Mes fesses avaient été bien échauffées par une longue fessée manuelle. Celle qui fait que les chevilles ne peuvent pas rester croisées et qui plus est, les pieds ne touchent jamais le sol.

Après cette mise en bouche cuisante, je vais à la rencontre du bureau comme on me l'a gentiment ordonné. Je m'y accoude confortablement et patiente. Quelque chose vient frôler mes fesses, je ne connais pas du tout cet instrument et lance un « c'est quoi ? » tout en jetant un œil rapide, je ne vois rien. Mon bourreau s'amuse à faire glisser cet objet encore inconnu le long de mes fesses puis le haut de mes cuisses. Un premier coup vient fouetter, ça pique mais c'est supportable. Je sens une longue strie chaude, en plein milieu de mes fesses. La voix de mon fesseur raisonne encore dans la tête « c'est une cane ».

Je vibre de plaisir, je veux que ça continue. Je reste bien en place pour que le second coup arrive. C'est la même sensation ! Une longue strie qui vient chauffer, irradier et rougir mes fesses. Je souffle non de douleur mais de plaisir. Les tapotements sur ma peau ne font qu'accentuer le plaisir que j'éprouve. Le sifflement que la cane fait avant de tomber sèchement est tout aussi enivrant. Trois coups vifs s'enchaînent, je ne sais plus où je suis. Je prends ma tête entre les mains et continue de savourer. Je me cambre plus. Je suis à la merci de cet objet et de la main qui le tient. Aucune zone n'est épargnée. Je ne dis pas que je n'ai pas mal mais la chaleur qui m'envahit est salutaire. Mes fesses chauffent, brûlent, piquent, rougissent… les coups se succèdent les uns après les autres. De temps en temps une main se pose sur mes fesses ou mon dos, elle me ramène sur terre. Je me hisse de temps à autre sur la pointe des pieds, les coups ne sont pas à la même intensité.

Je lâche prise au fur et à mesure que les stries s’impriment. Je déglutis, baisse la tête et me mords les lèvres. Je ne cherche pas à retenir les larmes qui coulent sur mes joues. Je suis aux anges… une sensation de bien-être m’envahit. Je suis transportée par le sifflement, le cinglement, et la douleur.

Voilà, j'ai enfin testé la Cane et waou !! Je dis encooooorrrreeee… oui je sais « gourmande » mais que voulez vous on ne se refait pas...