samedi 8 février 2020

Le journal de Charlotte (6)

Cet épisode a été écrit en collaboration avec 2 autres personnes... merci à eux ;)




Cerise et moi sommes très proches et nous en sommes venues à nous confier pas mal de secret sur notre sexualité. Il s’est avéré que nous avions quelques fantasmes en commun dont un qui nous tient un peu plus à cœur.

Se faire fesser toutes les deux en même temps.

Je ne me voyais pas demander à Nicolas avec qui j’ai une relation assez particulière et je ne suis pas assez proche avec d’autres fesseurs. Alors Cerise a demandé le plus gentiment possible à Louis, son fesseur. Il n’était pas forcément emballé par le truc mais n’a pas été contre. Après avoir pris toutes les disponibilités, nous voilà dans le train direction Paris. Le trajet est très rapide puisque nous discutons de nos dernières expériences.

Arrivées à la gare, je la suis, je ne connais pas Louis. Elle s’approche d’un homme de la soixantaine, assez grand et très distingué. J’en fais de même tout en restant sur la réserve. D’entrer de jeux Cerise le taquine.

- Tu ne perds rien pour attendre, Cerise !

Un petit clin d’œil qui me signifie que le jeu commence et que Louis va être réceptif à nos frasques. Nous déjeunons dans un bistrot. Je préconise à Louis de prendre de l’eau pour éviter toute déshydratation vu la température.

- Oh mais tu ne parles pas beaucoup, Charlotte mais quand tu le fais, tu te distingues avec brio !

Je fais une sorte de révérence, ce qui fait bien rire Cerise mais pas Louis. Le repas continue à peu près normalement. Entre Cerise et moi, le malheureux, il ne sait plus.

Nous voilà à l’hôtel, la nana de la réception nous regarde bizarrement.

- Bah quoi ? On a le droit de visiter Paris avec Papa non ?

Pouff reclaquée la nénette. Cerise en joue et sort

- Papa est très fatigué, il voudrait faire la sieste, on peut avoir notre chambre ?

Louis voit rouge mais blanchit. Nous réceptionnons les clefs et filons à la chambre. La porte se ferme dans un grand fracas. Nous nous retournons toutes les deux et voyons Louis se tenir droit les bras croisés et nous fusiller du regard.

- Vous ne croyez pas que toutes les sornettes et moqueries que vous me sortez par écrit depuis qu’on a programmé cette rencontre ne suffisaient pas pour vous valoir à chacune une séance mémorable ? Mais il a fallu que vous en rajoutiez une couche pendant le déjeuner ! Et le bouquet, c’est à la réception, bravo ! Vous pouvez déjà prévoir de faire le voyage retour debout !

Il a vraiment l’air furieux. Cerise m’avait prévenu : quand il joue à être fâché, c’est plus vrai que nature. Louis s’assoit au bord du lit.

- Cerise, viens ici. Charlotte, tu restes debout, les mains sur la tête, à regarder. Ça sera ton tour ensuite.

Cerise, un petit sourire bravache aux lèvres mais une pointe d’inquiétude dans le regard, s’approche. Louis lui prend la main, et l’allonge en travers de ses genoux, en prenant soin que son visage soit sur le lit. Bon, il prend soin de son confort, c’est déjà ça.

Le fesseur ne se perd pas en préliminaires. La jupe de Cerise est relevée et sa culotte baissée en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. C’est vrai qu’elle a un beau cul... La main de Louis s’élève, et quelques secondes se passent dans le silence. Et oui, nous si bavardes, Cerise et moi, on n’a pas dit un mot depuis qu’on est entrées dans la chambre !

La main retombe, sans douceur ni force excessive. Cerise pousse un petit cri, mais s’efforce ensuite de rester silencieuse pendant que la fessée se poursuit et que son postérieur commence à rosir. On sent que Louis a déjà eu affaire à ce popotin et à sa propriétaire, et qu’il anticipe ses réactions.

Au bout de quelques dizaines de claques, somme toute assez modérées, il lance :

- Un peu lent à rougir, ce joli cul là.

Et il intensifie la force des coups, ce qui provoque de la part de Cerise quelques réactions verbales un peu dissonantes “ouille, oh putain...”, surtout lorsque la cible se situe exactement au même endroit deux ou trois fois de suite...

- Ah, je croyais que tu avais perdu ta langue, remarque Louis, apparemment enchanté des réactions verbales.

- Oh, Louis... se plaint-elle.

Je dois le reconnaitre, il a une voix qui n’inspire pas beaucoup de pitié. On sent que ces deux-là sont en phase et connaissent leur partition sur le bout des... doigts.

- Ah voilà, enfin un rouge digne de ce nom, constate Louis d’un ton satisfait.

Il remonte la culotte de Cerise, rabaisse sa jupe, et la remet sur ses pieds.

- Et bien on échange maintenant. Cerise, tu te mets debout comme ta copine, et Charlotte, tu te ramènes ici.

Je m’avance, confiante et excitée. Une fessée progressive d’échauffement avec un monsieur qui sait doser ses coups, pas de quoi avoir peur, on verra ensuite... Je me retrouve dans la même position que mon amie, et comme elle, prestement troussée et déculottée. C’est à partir de là que tout ne se déroule pas exactement comme prévu.

- Ma chère Charlotte, dit Louis d’une voix suave, tu as pu remarquer que j’ai plutôt ménagé C
erise car je sais qu’au moins au début, elle est parfois un peu douillette. Et puis je la connais tellement bien et l’aime tellement que je ne peux m’empêcher d’avoir une certaine indulgence à son égard, même quand elle est insolente. Toi, c’est différent. Tu écris partout, dans tes messages, que tu es une maso dure à cuire qui n’est contente que quand ça fait très mal. Et, puis, pour une première fois qu’on se voyait, tu y es allée fort dans tes provocations. Alors, je ne vais pas du tout te ménager.

- Ah bon, mais c’est pas juste, ai-je juste le temps de balbutier avant que la raclée ne commence.

Sans coup férir, Louis m’administre une rouste qui compte dans la vie d’une spankee, même aguerrie comme moi. Sa main tombe du plus haut qu’il peut, le plus fort possible, pour se relever immédiatement et retomber aussitôt, de préférence au même endroit. Dans un premier temps, endurcie par les dizaines, les centaines de corrections que j’ai reçues dans ma vie, je réussi à ne pas gémir, ni crier, mais comme Louis continue à me filer ma trempe sans donner aucun signe de fatigue, je ne peux m’empêcher de glapir.

C’est apparemment ce qu’attendait mon tortionnaire qui cesse de me corriger. Mon cul est incandescent, mais je suis trempée... Je jette un coup d’oeil à Cerise, apparemment très impressionnée par le spectacle auquel elle vient d’assister et dont les joues sont aussi cramoisies que doivent l’être mes fesses. Louis me rhabille, me remet sur mes pieds, nous regarde l’une et l’autre, très content de lui.

- Eh bien, maintenant, nous allons passer aux choses sérieuses, et, après un petit tour au coin, vous allez enfin être fessées vraiment ensemble, Mesdames.


Sur ces mots, Louis s’absente dans la salle de bain quelques minutes, Cerise et moi n’échangeons aucun mot ni même un regard, nous nous se connaissons bien, et un fou rire ou des bavardages seraient mal perçu par le vieux père Louis. Quand il revient il a les mains fraîches, Cerise ne résiste pas.

- Tu avais mal aux mains, un besoin urgent de se rafraîchir papa?

Je ne retiens pas mes gloussements et nous éclatons de rire dès que nos regards se croisent. Louis lui reste silencieux et sort de son sac, un paddle bois, une brosse en bois aussi et 2 paires de menottes. Il pose le tout sur le bureau.

- Silence! bien la récréation est terminée

Louis nous place face à face de chaque côté du lit, encore une fois, nos yeux fixent le sol. Il saisit le bras de Cerise, buste sur le lit, à genoux au sol, bras tendus. De l’autre côté du lit, il fait de même avec moi, instinctivement, nos mains se joignent et se retrouvent attachées avec des menottes, liées dans les bêtises et dans les punitions.

Super, il est intelligent notre Louis, il a dû préparer notre moment depuis bien longtemps. Nous sommes troussées, culotte baissée, exposées et liées … Unies. Ensemble nous sommes fortes, ensemble nous allons supporter le châtiment. Louis est en position avec le paddle derrière Cerise,

Je choisis ce moment pour lui souffler un “même pas peur” et Cerise qui répond “peur de rien” mais au premier coup elle lâche un aie, et j’annonce 1.Il y en aura 30. A l’unisson, nous nous encourageons, Louis lui demeure concentré, il semble prendre plus de plaisir qu’il ne l’envisageait.

Enfin, les larmes coulent sur le visage de Cerise, c’est à mon tour, Louis se saisit de la brosse, et je blêmis. Cerise ne peut pas rester à pleurnicher, ça non, elle sera mon soutien, elle me serre les mains, et reprend “même pas peur” auquel je réponds “ peur de rien”

30 coups de brosse plus tard, nous sommes sages et épuisées. Libérées, et au coin, Louis descend passer un appel pro au bar de l'hôtel. Il remonte à peine 30 minutes plus tard très surpris de nous voir toujours au coin et très sages.

L’heure tourne, et il est temps de quitter la chambre, comme à son habitude, Cerise demande son goûter, une crêpe dans le bistrot proche de la gare. Assis en terrasse, Cerise annonce

- C’est ta tournée Louis, à Paris ça coûte la peau du cul, et on a donné.
- Ah oui on a donnée, je rajoute.

Sur un éclat de rire et dans la bonne humeur, Louis nous abandonne sur le quai de la gare nous laissant rejoindre notre région, avec l’espoir de nous revoir.

mardi 14 janvier 2020

Le journal de Charlotte (5)



Une fois de retour à la maison, je propose à Nicolas un café. Il me sourit et accepte. Tous deux attablés j’en profite pour lui présenter mes excuses.

- Je n’aurai pas dû disparaître comme ça, sans te prévenir.
- Oui, même si je ne me suis pas inquiété, je t'ai vu partir.
- Alors pourquoi me fesser ?
- Pour que tu comprennes, jeune fille, que l’on ne disparaît pas comme ça.
- Oh d’accord Nicolas.

Nous finissons notre café, Nicolas me propose de jouer. Je le regarde curieusement et même avec intrigue. Il m’explique ce qu’il a en tête, il veut simplement me fesser plus érotiquement.

Il ne me faut pas longtemps pour me retrouver sur ses jambes. Sa main effleure délicatement mes fesses. Je me cambre instinctivement. Il continue en massant et pinçant mes fesses. Il commence avec des claques douces, j’oscille le bassin. Sa main se pose sur mes cuisses puis d’un doigt il les parcourt. Il défait ensuite ma jupe et retire ma culotte. D’un geste sensuel, il écarte mes jambes. Nicolas reprend doucement la fessée, les claques ne sont pas fortes, elles descendent également sur mes cuisses. 


L'alternance de caresses, claques et griffes légères me font perdre mes repères. Je sens mes fesses rougir sans vraiment ressentir de douleur. Il vient ensuite poser un doigt à l’entrée de mon abricot humide de plaisir. Il joue avec celui-ci, je n’ai qu’une envie qu’il l’introduise en moi. Nicolas se remet à me fesser un peu plus fort cette fois ci. Je ne peux plus, je veux jouir alors je me frotte contre sa cuisse. Mon corps est pris de spasmes, ma voix se fait plus aigüe et je gémis enfin de plaisir. Je continue malgré moi à me frotter à lui. Nicolas continue ses claques sensuelles.

Je peux sentir son excitation. Ayant atteint mon apogée, je me glisse à ses pieds pour poser ma tête sur ses genoux. Il me caresse le dos tout en me laissant atterrir. C’est alors que je lui propose une petite gâterie qu’il accepte volontiers.

Ma bouche encercle son sexe dure, je lui titille le gland avec la langue et m’amuse à frotter mes dents sur sa verge. Je sais qu'aucun homme ne peut résister à ce traitement, il n’est pas une exception. Nicolas atteint lui aussi son apogée.

Une fois remis tous deux de nos émotions. Nous prenons un repas léger. Nicolas me quitte avec un bisou sur le front et me remercie pour cette journée. Je file sous la douche et me blottis nue dans mon lit pour un plaisir solitaire qui me sert de somnifère.

vendredi 3 janvier 2020

Petite chatte


Dans le noir, sans bruit, je savoure tout.

À genoux sur un tapis de velours, les mains sur mes cuisses qui sont entrouvertes. Je n’ai que pour seuls habits, une culotte et un soutien-gorge. Mon Maître vient de poser mon collier et m’autorise à ouvrir les yeux.

Il est assis dans son fauteuil tel un roi, le regard sadique mais joueur. Sa main vient se poser sur mon visage puis descend sur ma poitrine qu’il masse généreusement. Il dégrafe mon soutien-gorge libérant ainsi ma poitrine. Mon Roi vient attacher une laisse à mon collier, il tire un peu dessus.

Dans mon esprit j’aime lui ordonner de me prendre telle une chienne, de me fesser comme jamais et de me faire mal à en jouir.

Puis il repose la laisse entre mes seins, le froid de celle-ci me fait frissonner. Une pression sur l’épaule et je me lève. Mains dans le dos, tête droite et jambes légèrement écartées. Maître fait le tour et me presse sur son érection naissante. Il me caresse la poitrine d’une main, me caresse l'abricot de l’autre. Ma culotte finit au même endroit que mon soutien-gorge.

Mon Roi tire sur la laisse et je me retrouve à quatre pattes sur mon tapis de velours. Il appuie sur ma tête. Je suis à présent tête plaquée au sol, les fesses bien tendues vers le haut et les mains toujours dans le dos. Je le sens jouer avec mon abricot, qu’il pénètre d’un doigt puis deux et qui vont et viennent en moi. Il joue aussi avec mon œillet introduisant ses deux doigts bien humide par la mouille de ma chatte. Un autre frisson, cela dit je ne connais pas ce qui me frôle et qui s’apprête à me pénétrer l'anus. Légère pression sur ce dernier et hop l’objet mystère que je reconnais à présent, un plug, est en place. Seulement il est un peu plus lourd que ceux que j’ai déjà. Maître m’autorise un rapide coup d’œil.

Oh putain j’ai enfin mon plug à queue.


Je souris et me replace. Des menottes de chevilles et des poignets prennent place, ainsi que la barre d’écartement. Mes bras passent sous mon torse et sont attachés au milieu de la barre. Je suis dans une position totalement ouverte et offerte quand un vrondement habituel se fait entendre. Maître positionne le wand et introduit son pouce dans ma bouche. Je le suce comme jamais, mon corps se contracte de plus en plus, je voudrais demander la permission de jouir. Maître me connaît parfaitement, il m’a devancé.

Interdiction de jouir ma petite chatte, sinon je te punis !

Je suis déjà sur le point d’éclater quand Il décide de jouer avec la queue. Je gémis, je râle et je supplie pour avoir cette fameuse autorisation. Une claque atterrit sur mes fesses mais elle n’a pas l’effet escompté et je ne peux retenir mon orgasme. Mon Maître me laisse jouir mais ses yeux parlent pour lui, Il n’est pas content du tout.

Il détache mes mains et me lève à l’aide de la laisse. Je suis bâillonnée avec un mord, je sais par avance que je vais baver. Maître attache mes mains ensemble avec une chainette et me suspend au crochet de la poutre. Il malaxe mes seins en tirant sur mes tétons auxquels Il accroche des pinces reliées à mon collier.

Tu as désobéi petite chatte, tu vas en payer les conséquences.

Je déglutis. Il attrape un martinet en daim qu’il vient faire chauffer sur ma poitrine, mon dos et mes fesses. Je mords régulièrement le bâillon lorsque le martinet passe sur mes seins. Je bave énormément, je mouille fortement. Maître fait claquer le martinet sur mon abricot totalement ouvert, je sursaute à chaque coup.

Passons aux choses sérieuses maintenant ma petite chatte !


Il a pris notre chat à 6 queues en cuir, Il le fait fouetter dans l’air. Un premier coup tombe sur mon dos, je me raidis et gémis. La douleur est vive mais tout de même supportable. Les coups s’enchaînent sans tomber au même endroit, mon corps est fouetté entièrement. Je ne peux éviter les coups, je ne peux crier alors les larmes coulent. J’ai mal mais je me sens bien, je subis cette punition qui devient du plaisir. Mon intimité me trahit de plus en plus et je sens que ça coule sur ma jambe.

Je suis enfin détachée, Maître m'allonge délicatement, sur le tapis, sur le dos. J’ai toujours les mains liées et la barre d’écartement est toujours en place également. Il prend place entre mes jambes, me pénètre d’un seul coup et me baise comme jamais.

Je vais te donner un ordre simple ma petite chatte, je t’interdis de jouir tant que MOI je n’aurai joui !

J’acquiesce en clignant des yeux. Maître me retourne pour me prendre en levrette donc plus profondément. Me voilà prise telle une chienne, le plug frotte contre le sexe de Maître. Je prends très au sérieux l’ordre qui m’a été donné, je respire comme je peux et me concentre sur mon objectif : ne pas jouir. Dans un dernier coup de reins, Maître se vide en moi, je peux enfin accéder moi aussi à l'ultime désir.

Libérée de mes entraves, des pinces et du bâillon, le plug est toujours en place et me rappelle à ma condition. Mon Roi a repris sa place sur son fauteuil, je me déplace à quatre pattes vers lui. Je me love telle une chatte contre ses genoux, il me caresse la tête. Face à nous, un miroir dans lequel je vois les marques du chat à 6 queues et où je peux me voir belle avec ce plug en moi.

jeudi 24 octobre 2019

Le journal de Charlotte (4)



Nous nous baladons sur la zone commerciale et je traîne Nicolas dans toutes les boutiques de fringues sans jamais rien acheter.

- Bon écoute Charlotte, ma patience a des limites. Soit tu prends cette robe qui te va à merveille soit je te mets une fessée en public !
- Baisse d’un ton, tout le monde va nous entendre !
- Répète moi ça pour voir jeune fille !
- Pardon Nico…las
- Je préfère... Prends cette robe.

La menace a été claire, je ne voulais absolument pas me faire rougir les fesses ici. Je paye et nous sortons. Il est 12h30 et Nicolas me propose de déjeuner dans un petit bar sympa. Le repas se passe bien, je suis toujours taquine mais rien qui ne doive me remettre sur ses genoux. J’y fais attention.

Nous finissons notre shopping par un magasin pour homme. Nicolas adore les chemises et je voudrais lui en offrir une

- Hors de question Charlotte !
- Mais pourquoi ? Je veux te faire plaisir.
- Non, je t'ai dit non.

Je m’approche de lui et feint un bisou. Je regarde l’étiquette de sa chemise. Toute souriante et contente de moi, je lui prends une chemise qui lui a tapé dans l’œil et je pars vite en caisse. Nicolas n’a pas le temps de réagir.

- Tu es contente de toi ?
- Oui très 😋

Il me lance un regard joueur. Nous nous dirigeons vers la voiture quand j’aperçois une petite veste dans la vitrine d’une boutique. Je ne préviens pas Nicolas et entre pour la voir de plus près. Je décide de l’acheter, toute seule pour une fois, et je pars rejoindre Nicolas à la voiture.
Autant dire qu’il n’a pas apprécié du tout mon petit achat. Il a le regard noir et les bras croisés. Il est appuyé sur la portière conducteur et m'attend.

- Une explication peut-être ? Le froid de ses paroles me glace.
- J’ai vu en vitrine, cette jolie petite veeeeeeee…..

Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que je me retrouve penchée sur le capot de la voiture. Il m’assène 4 ou 5 claques. Je suis plus rouge de honte que ne peuvent l’être mes fesses.
Je dépose mes paquets dans le coffre de la voiture et je pense monter à l’avant.

- Tsss, jeune fille, je n’en ai pas fini avec tes fesses, à l’arrière de suite !!!

Je suis stupéfaite par sa réaction mais décide d’obéir, il veut certainement m’expliquer de vive voix … non je sais ce qu’il prévoit.
Je tente de paraître le plus décontractée possible. Il me tire par le bras, relève ma jupe, baisse ma culotte. J'enfouie la tête dans mes bras. J’ai honte. Il est sec dans ses gestes.

- Elles sont encore bien rouges de ce matin. Je te préviens tu vas le sentir passer.
- Nicolas, j’ai rien fait de mal.
- Tu te fous de moi ! Tu disparais comme ça sans prévenir et tu réapparais toute contente.

Il commence la fessée sans ménagement. Les claques s’enchaînent à toute vitesse. Il avait raison, je les sens passer. Je pleurniche déjà, je ne peux presque pas bouger. Il me gronde en disant que je lui ai fait peur. Ses mots-là sont durs à entendre et je lui demande pardon. La fessée se finit, il remonte ma culotte et baisse ma jupe. Nous repassons à l’avant de la voiture, je reste muette, je boude, j’ai été vexée par cette fessée. Il me fusille du regard, je le fixe à mon tour, je n’ai qu’une pensée lui tirer la langue mais je n’en fais rien. Il démarre la voiture et nous rentrons chez moi.

jeudi 19 septembre 2019

Le journal de Charlotte (3)



Ça y est, on est vendredi soir ! Demain j’ai rendez-vous avec Nicolas, on passe la journée ensemble. Les fessées seront aux programmes bien sûr. J’ai quelques bêtises à avouer. Mais cette journée va nous permettre de décompresser aussi, je compte bien traîner Nicolas dans les boutiques.

Le réveil sonne il est 8 heures, je m’étire tranquillement et savoure ce samedi matin. Le soleil pointe le bout de son nez par le Velux. Nous nous sommes accordés sur l'heure hier soir : 11 heures devant un café du centre-ville. Je vais prendre ma douche puis j'enfile les sous-vêtements et le t-shirt que j’avais préparé hier, je mettrais ma jupe juste avant de partir. Je bois mon café tranquillement quand on sonne à la porte, je regarde l’heure : 9h30. Je vais ouvrir d’un pas nonchalant. Oh mon Dieu… Nicolas. Mais qu’est-ce qu’il fait là, lui ? Je suis rouge de honte quand je réalise que je n’ai pas mis ma jupe pour ouvrir.

- Bonjour Jeune fille, lance Nicolas tout en baissant les yeux sur ma culotte. Je n’en demandais pas tant. Joli accueil.

Il me fait un clin d’œil et entre. Je suis bouche bée. Je n’ai même pas la politesse de lui rendre son bonjour. Je me reprends assez vite et lui fais la bise tout en proposant un café qu’il accepte volontiers. J’en profite pour aller mettre ma jupe

- Pas la peine, jeune fille. On ne va pas perdre de temps. On a des choses à régler.
- Mais euh… s’il te plaît.
- Stop ! Va au coin, le temps que je finisse mon café… mains sur la tête.

Je ne savais pas qu’on pouvait être si long pour boire une tasse. Je l’entends bouger et il se colle à moi.

- Alors jeune fille, où est ton carnet ?
- Dans le tiroir, dis-je en lui montrant l’endroit.

Il le prend et s’assoit pour le lire. Il est bien rempli : non-respect du couvre-feu, oubli de rendez-vous médicaux, procrastination, manque de respect parfois… j’en passe.

Sans un mot, il vient me chercher par l’oreille et m’emmène jusqu’au canapé. Il s’y installe et me regarde avec son regard bleu profond.

- Tu te fous littéralement de moi là, Charlotte !
- Mais non, j’ai juste un peu déconné.
- Un peu ? C’est une blague ? Je vais te montrer, un peu, comment je réagis face à ce genre de bêtises.

En me disant cela, il me couche sur ses genoux et me flanque une volée qui m’arrache des plaintes. J'ai les fesses qui piquent alors que la fessée ne fait que commencer. Je ne sais pas si c’est parce qu’il m’a prise au dépourvu en se pointant chez moi comme ça, mais je suis très vexée.

Il passe ses mains sous l’élastique de ma culotte qu’il fait glisser lentement, ses mots continuent de pleuvoir et de m’atteindre. Il me dit

- Tu es une jeune fille irresponsable, cette fessée tu ne l’as pas volée, crois-moi !

Je ne réponds pas, ses mots vont encore tourner en boucle dans ma tête. J’ai les fesses complètement découvertes et ma culotte au milieu des cuisses. Nicolas passe sa main sur mes fesses légèrement chaudes, je frisonne, il joue, j’aime ça. Il continue ses caresses mais s'attarde sur mes cuisses, je sens les choses arriver.

Plus un bruit, plus de mouvements. Je respire profondément, je sais ce qu’il va se passer. Sa main s’abat une dizaine de fois sur mes cuisses insistant sur le même endroit. Je gémis à chaque claque mais Nicolas reste intransigeant. Il revient enfin à mes fesses qu’il n’épargne pas. Une fessée longue, piquante et sèche. Je suis suffocante, haletante et aux bord de demander grâce. Je bats des jambes, je n’en peux plus. Il sait que je ne veux pas pleurer devant lui mais je crois qu’aujourd’hui il le cherche. De sa main gauche il tient fermement la main que j’ai tenté de mettre pour protéger mes fesses.

- Plus tu bougeras jeune fille, plus tes fesses rougiront !
- Pardon Nico, excuse-moi
- D’abord moi c’est Nicolas et ensuite tu seras pardonnée une fois que j’en aurais fini avec tes fesses !

Il reprend la fessée à une cadence soutenue, il n'alterne pas à chaque claque mais se fait toujours insistant sur la même zone de mes lunes. Soudain le bruit des claques change et surtout la douleur aussi, celle-ci est immédiatement ressentie. Nicolas vient de sortir, de je ne sais où, une spatule en bois. Je crie et supplie pour qu’il arrête. Il ne veut pas m’entendre. Je pleure comme une gamine à présent. Mon corps est pris de spasmes et mes jambes ne bougent plus. Je suis dans l’acceptation de ma punition. La spatule continue de s’abattre sur mes fesses, cuisses et cette foutue zone sensible : la naissance des fesses. Les coups sont secs et bien placés. Je sursaute à chaque fois tout en étouffant mes cris dans mon canapé. La spatule tombe à terre et la main de Nicolas vient la remplacer pour quelques claques puis il s’arrête.

- Voilà, ma belle c’est fini.

Sa voix est redevenue douce et calme. Sa main qui vient de me punir est caressante. Je reste inerte sur ses genoux, mes fesses complètement en feu et douloureuses.

- Allez debout ! Va te calmer au coin.

Toujours sans un mot, j’obéis, je ne veux pas m’attirer d’autres ennuis. Quelques minutes plus tard, il vient de nouveau se coller à moi.

- Viens !

Je me jette immédiatement dans ses bras et me blottis contre son torse. Les larmes continuent de couler. Il passe sa main sur mes fesses meurtries, m’embrasse le front.

- Remets ta culotte et ta jupe. On sort !

Je le regarde d'un air interrogatif, Nicolas me met une claque sur les fesses ce qui signifie ne discute pas. J’obéis et nous sortons.

jeudi 1 août 2019

Cet instant où tout bascule...



Je suis devant lui, les mains dans le dos, j’attends sagement. Il m’a fait mettre en culotte et débardeur. Je peux voir dans son regard que je l’ai déçu.

Il est assis sur une chaise, les bras croisés. Je respire profondément. Il ouvre la bouche et commence son sermon en me disant


« Jeune fille, ton comportement est inadmissible ! »

Je lève les yeux, le regarde mais aucune excuse ne sort de ma bouche. J’encaisse ses paroles sans pouvoir dire autre chose que des petits « oui Monsieur ». D'un geste du doigt, je me retrouve entre ses cuisses, il pose ses mains sur le haut de ma culotte. Je sais ce qu’il va faire mais je le supplie du regard. Mes yeux sont déjà embués par ses mots. Il reste impassible et baisse la culotte à mi-cuisses. J’ai honte de cette situation. Il continue son sermon tout en attrapant mes mains pour les mettre sur la tête. Me voilà telle une gamine, les larmes coulent à présent le long de mes joues. Ses mots me font plus mal que les claques, enfin pour le moment. J’ai ordre de le regarder et de lui répondre. Mais sa dernière phrase me laisse sans voix, il me demande de lui répondre mais j’en suis incapable. Une claque sèche sur chaque cuisse me fait sursauter et je finis par lâcher que je dois recevoir une bonne fessée.

Il recule sa chaise, m’attrape par l’oreille et m’emmène vers le canapé. Il s’assoit m'entrainant avec lui, je me retrouve couchée sur ses genoux, les fesses déjà dénudées et prêtes à recevoir cette fessée. Il pose sa main sur mes demi-lunes et continue de me sermonner, j’ose un soupir. Ce qu’il n’apprécie pas du tout. Il part dans une déferlante de claques, ciblant toutes les parties de mes deux globes. J’ai croisé les chevilles comme à mon habitude, mes jambes sont à moitié pliées. Une claque sur les cuisses me fait comprendre que je dois laisser mes pieds au sol et décroiser les chevilles. Il reprend un rythme de fessée soutenu. Je serre les poings pour ne pas me protéger. Je gémis. Sa main est lourde, la cadence est dure, je veux qu'il arrête de parler. Le mélange de ces 3 choses va me faire craquer. Je supplie et demande pardon. Mes fesses sont déjà brûlantes, je sais qu’elles sont très rouges. Je finis par vouloir me protéger, il attrape ma main la bloque dans mon dos, il passe ses jambes au-dessus des miennes.

« Une petite fille de 8ans, qui ne mérite que ça, une bonne fessée déculottée ! »

J’éclate en sanglots mais sa main ne faiblit pas. La fessée dure très longtemps et je finis par l’accepter. Je ne me débats plus mais il ne me lâche pas. Mes fesses sont cramoisies quand il décide de m’envoyer au coin. J’ai la culotte aux chevilles les mains sur la tête et je pleure comme la petite fille que je suis.

Au bout d’un moment il me rappelle à lui, il me reprend par l’oreille, je comprends alors que ce n’est pas fini. Cette fois-ci il me penche sur le dossier du canapé, profite de ma position pour tâter la température et vérifier mon intimité. Je le sens se décaler, un rapide coup d’œil, il a les mains sur sa ceinture. Il la déboucle d’un trait, la claque sur elle-même et sans me prévenir lance son cuir sur mes fesses déjà meurtries par sa main. Je sens la chaleur envahir tout mon corps même si la ceinture ne sévit que sur mes rondeurs. Les bandes s’impriment au fur et à mesure des coups, je tremble. Je reste sur la pointe des pieds à chaque cinglée, lâche des petits cris et pleure encore. Habituellement la ceinture me procure un bien fou mais là, je ne la perçois pas ainsi, elle est punitive. Il fait des séries de 10 coups rapides, ce 5 fois de suite. Je pleure, je supplie, j’hurle, je me redresse à chaque coup sur la dernière série.

Il remet sa ceinture et me laisse dans cette position, je suis haletante, et larmoyante à souhait. Il me dit qu’il a une dernière chose à me dire. Il claque 10 fois chaque jointure de fesses. Ce qui m’arrache les pires plaintes. Je suis de nouveau envoyée au coin. J’y reste une bonne demi-heure.

Je reviens vers lui et lui présente mes plus sincères excuses, promets de faire attention à mon comportement. Il me prend dans ses bras et me câline puis il me murmure à l’oreille qu’il a autre chose en tête. Je le regarde intriguée, il me retourne à nouveau sur le canapé. J’émets une certaine résistance et je comprends mieux quand je le sens passer ses doigts sur mon intimité et mon petit trou. Nous finissons ainsi cette punition recadrante.

vendredi 12 juillet 2019

Le brossage du soir



Il y a des choses avec lesquelles on ne peut pas plaisanter. Je l’ai appris enfin non mes fesses l’ont bien compris.
Annoncer à Monsieur que l’on a fait des bêtises n’est pas une chose facile. Je prends mon courage à deux mains et je lui dis

- Monsieur ?
- Houlà, oui Cléa
- Je crois que je mérite une fessée, j’ai été quelque peu insolente.
- Dis-m’en plus.

Son ton est sec. Il m’interroge de long en large sur mes bêtises. Il a d’ailleurs quelques trucs à me reprocher aussi.
Nous montons dans notre bulle. Je dois l’attendre correctement, Il va se doucher, sauf que je me suis assise en tailleur sur le lit et j’attends. Je joue avec mes doigts sans pour autant les abîmer. La porte s’ouvre, je ne pense même pas à bouger. Il me fixe.

- Tu crois vraiment que c’est comme ça que l’on doit attendre sa fessée ?
- Euh… bah… euh… non Monsieur
- Debout ! Nue maintenant ! Dépêche-toi !

Je ne vais pas rire du tout là, je m’exécute sans dire un mot. Monsieur est déjà installé sur le bord du lit. Je m’avance lentement vers lui, il me désigne ses genoux. Une fois installée, Monsieur pose une main sur mes reins et une autre sur mes fesses qu’il masse et caresse.

- Tu as conscience que tu t’es mal comportée ? Que tu as été une gamine capricieuse et insolente ?
- …
- Réponds !
- Oui Monsieur.
- Je vais devoir te punir pour toutes tes bêtises. Résumons : insolences multiples, tu tires la langue comme une petite fille, tu te dévalorises …

Il continue la liste tout en me caressant les fesses. J'ai honte d’être ainsi grondée. Monsieur va être sévère. Avant de commencer, il me demande d’aller chercher la brosse de bain. Je la lui tends, il la regarde et tapote dans sa main puis la pose à côté de lui. Je reprends ma place sur ses genoux. Cette fois-ci la fessée commence.

Les claques sont de faible intensité pour le moment mais Monsieur vise toutes les parties de mes fesses. Je me dis que la fessée va être sympa si elle reste comme ça. Erreur ! Monsieur ne faisait que s’échauffer. Les claques deviennent plus fortes et le rythme un peu plus soutenu. Je sens mes fesses chauffer. Monsieur cible tout, même les cuisses et la naissance des fesses. Je croise, lève les jambes mais je ne me débats pas. Je pose les mains sous ma poitrine et savoure cette plaisante douleur qui irradie mon bas dos. Je me déconnecte peu à peu. Tout s’arrête, argh coupé en plein élan.

- Maintenant que tes fesses sont chaudes, passons aux choses sérieuses.
- Oui Monsieur
- Quelles punitions mérites-tu ?
- Bah une fessée.

Je ris en disant cela. Ce n’est pas une bonne idée. Sa main se veut punitive et de ce fait les claques sont sèches. Il reprend la question, je ne la comprends pas. Il veut simplement que je lui donne l’instrument et le temps …

- J’sais pas moi… 2 minutes de fessées manuelles punitives. Toujours en pouffant de rire
- Jeune fille, on surveille son langage.

Mon exemple a été acté en 2 secondes. Je les ai senties passer ces 2 minutes. La cadence est vraiment soutenue, les gifles sont intenses. Mon bas dos chauffe bien plus que j’en ai l’habitude. Je me sens tellement bien, mon esprit se déconnecte à nouveau. Mon intimité me trahit.

- Voilà 2 minutes, maintenant à ma punition.
- Pardon ?
- Oui, 50 coups de brosse et ce répété 3 fois
- Ah non non ça va aller

Je tente de me redresser et de me rebeller. Un coup de brosse tombe en plein sur ma fesse gauche, je lâche un petit cri et reprends ma place immédiatement. Monsieur lève son bras et donne des coups plus ou moins appuyés. Je ne tente pas de me protéger. Mais je serre les dents et les poings, mes jambes bougent énormément. Heureusement, je n’ai pas à compter les coups.

- Voilà, la première série est passée.

Monsieur m’a dit ça d’une voix douce et posée, sa main est en train de masser mes fesses et se hasarde sur mon entre-jambe.

- Prête pour la deuxième
- Oui Monsieur.

J’assume mes bêtises mais là je regrette amèrement.

Sa main reprend le même rythme que la première fois mais la force de celle-ci est augmentée. Je soupire mais savoure toujours. J’aime tellement cela, je suis tellement bien. Les 2 minutes me paraissent moins longues. Mon corps est totalement détendu, je laisse même échapper un petit gémissement de plaisir. Seulement la deuxième partie de la punition arrive et c’est une toute autre histoire. La brosse est beaucoup plus piquante. Je ne supporte pas du tout le contact de celle-ci avec mes fesses. Je me débats et supplie Monsieur.

- J’ai compris promis, j’arrête de tirer la langue, j’arrête d’être insolente…
- Oh mais c’est moi qui décide jeune fille, tu assumes tes bêtises
- Oui mais s’il vous plaît, stop avec la brosse.
- Oh non !

Le temps de cette mini conversation, Monsieur avait arrêté les coups de brosse. Un petit moment de répit que je n’ai finalement pas le loisir de déguster. Il repart dans une valse très rythmée. Les premières larmes pointent le bout de leur nez. Il s’arrête enfin, fin du second round.

Je prends, cette fois, le temps de respirer. Je ne bouge pas, je ne parle pas, j’attends, je surveille le moindre de ses gestes. Il masse mes fesses, mes cuisses et un peu le dos. Il est tendre malgré cette punition cuisante. J’ose lâcher un soupir et l’esquisse d’un sourire. Je tourne la tête vers lui, il me regarde durement mais ses yeux, d’un vert profond, me disent « je t’aime ». Il soulève mes cheveux et les empoigne, le dernier acte va débuter.

De sa main gauche il me tient par les cheveux et de l'autre il me fesse sans ménagement, la chaleur envahit mes fesses et mon intimité. Je me frotte sur son genou, mon esprit masochiste a pris le contrôle. J’ai envie de lâcher prise… foutues deux minutes. J’aurais dû dire 4 ou 5 minutes.

Pas une parole pour me prévenir que la brosse entre une dernière fois en action. Cette fois Monsieur ne retient pas ses coups (du moins c’est ce que je pense). J’essaie de m’échapper, mes jambes battent l’air comme jamais. Je ne peux plus, je pleure comme une gamine.

- Plus tu vas bouger, plus je continuerai.

Je me ressaisis et tente de ne pas bouger mais je sens mes fesses me brûler. Je supplie toujours en pleurant, aucune zone n’est épargnée. Même mes cuisses goûtent à ce bois que je déteste tant.

- Debout ! Au coin à genoux, mains sur la tête !
- Oui Monsieur.

Je suis restée 5 minutes au coin histoire de récupérer puis Monsieur m’a rappelée à lui pour une dernière discussion. Je finis dans ses bras, sur son torse, il me caresse les fesses endolories et je m’endors ainsi.