jeudi 16 mai 2019

Le journal de Charlotte (2)



Après plusieurs semaines de discussions avec Daddy. Je me décide enfin et je lui envoie juste deux mots comme convenu si j'étais prête « où, quand ? »

Bien-sûr j’ai vérifié son profil, bien-sûr j'en ai discuté avec Cerise. Elle s'est même fait passer pour une fille intéressée mais qui ne saute pas le pas… enfin voilà maintenant j'attends comme une andouille devant mon écran qu'il réponde.

Ahhh enfin… il a mis quand même un « bonjour » contrairement à moi. Oups, première gaffe. Il me donne le lieu, la date et ses instructions pour cette séance…jupe, chaussettes hautes, petit t-shirt avec dessins…

Voilà mon sac est prêt, je pars le rejoindre après mon boulot. J'arrive devant l'hôtel indiqué. J'ai une boule au ventre, j'envoie un sms à Cerise

« j'ai la trouille, j'y vais pas, je le plante ! »

« ah non alors depuis le temps qu'on en discute ! Et pis je veux savoir moi, allez courage poulette ! »

« 😘 »

Je longe les couloirs et prends tout mon temps… 16h35 mince c'était 16h30, je sais qu'il déteste le retard surtout que je ne l'ai pas prévenu.

16h37, je frappe à la porte de cette chambre. Daddy m’ouvre mais il n'a pas l'air très content. Je m'excuse de mon retard et baisse les yeux. Il me prend le menton et me dit « on réglera ça après, va te changer ! »

Je file dans la salle de bain et ferme la porte, enfin je tente. Il a mis son pied et m'interdit de fermer la porte. Moi qui voulais aller aux toilettes avant la séance. Il reste dans l'embrasure de la porte et attend que je me change. Un peu gênée, je lui fais remarquer que j’aimerai bien 2 minutes seule. Il hausse un sourcil et se dirige dans la chambre. Je suis tentée de fermer la porte mais ça ne m’amènera que des ennuis. Je me dépêche d’enfiler les vêtements demandés et sors en regardant désespérément les toilettes.

Daddy est assis sur le bord du lit à m’attendre. J’ai une boule au ventre. Je connais quasi tout de la séance qui va suivre mais mon esprit est confus. Soudain, il brise le silence avec sa voix calme et posée.

« Alors dis-moi, petite fille, pourquoi es-tu ici ? »

Je me tortille et joue avec mes pieds, j’ai les yeux rivés sur le sol. Pas un mot ne sort de ma bouche.

« Ah, mais je vois que la petite fille que tu es a perdu sa langue. Viens ici, approche-toi ! »

Je fais un pas, sa main attrape la mienne et me bascule immédiatement sur ses genoux. Je n’ai pas le temps de réfléchir. Il me sermonne pour mon retard et me fesse par-dessus la jupe. Jusque là tout va bien, je gère. Puis il en vient au sermon pour le motif de ma venue. Je suis une jeune femme, enfin une petite fille capricieuse et au fil de nos conversations il me l’a fait remarquer.

Il me tient fermement et soulève lentement ma jupe pour y découvrir une culotte blanche en coton. Je ferme les yeux, je ne connais pas la puissance de ses mains. Il commence la fessée doucement, limite des caresses. J’aime ce genre de fessée, c’est érotique à souhait. Soudain je pense à ses mots

« Si tu as mouillé ta culotte, après la fessée, je te mets en couche"

Et merde, le saligaud…

La puissance augmente au fur et à mesure, il me dit en même temps qu’à mon âge on devrait être capable de se contrôler et de ne pas provoquer. Je sens le rouge envahir mes fesses. Ça commence à piquer de plus en plus et je bouge malgré moi. Il me tient bien et me coince entre ses jambes. La fessée est à son apogée, sa main ne s’arrête plus et surtout il est en train de me tirer les larmes. Les mots plus la fessée me font un effet que je ne peux contrôler.

Il me relève enfin, je suis en transe et je n’arrive plus à m’arrêter de pleurer. Et le moment fatidique arrive, il vérifie l’humidité de ma culotte. Évidement elle est trempée. Il me rappelle ses mots.

« Si tu as mouillé ta culotte, après la fessée, je te mets en couche"

J’essaye de protester et de l’empêcher de faire ce qui est prévu. Mais en quelques minutes, je suis allongée sur le lit, je suis langée comme un bébé et attachée de part et d’autre du lit pour ne pas retirer ma couche. Je pleure de honte, mon esprit est très confus, je ne sais pas si j’aime ou je n’aime pas.

Le but de Daddy étant de me faire découvrir cette pratique, il se doit de tout faire pour que cette satanée couche se remplisse malgré mon refus. Il me fait boire 2 biberons d’eau entiers, ma vessie est prête à exploser mais je ne lâche rien.

Je commence à bâiller et je somnole, j’ai soudain cette envie de rendre visite à Morphée. Cela ne lui échappe pas, il me met une tétine dans la bouche, que je tête instinctivement et il se met à lire une histoire pour enfant. Lorsque je me réveille, j’ai la sensation désagréable d’être mouillée. Dans mon sommeil je me suis soulagée. Daddy se dit fier de lui et de moi de m'être enfin abandonnée. Il entreprend alors de me changer, je suis vraiment rouge de honte. Il me dit que je suis un bébé maintenant. Il passe une lingette nettoyante sur mon sexe tout en s'attardant sur mon clitoris. Il nettoie chaque recoin. Je ne jouis pas mais ses massages me procurent un bien fou et j’en oublie une fraction de seconde la situation.

Il me détache, me rhabille et me met une dernière fessée sur la couche. C’est très étrange, je ne saurais pas définir ce que cela me procure. Un dernier câlin, un dernier bisou et nous nous quittons simplement. Moi dans ma tenue de petite fille en couche et lui en Daddy heureux.

mardi 23 avril 2019

Éveil des sens



Je voulais jouer, je voulais taquiner, je voulais être à lui. L'ordre était simple.

« Tu m'attends les yeux bandés en plein milieu de notre bulle.»

Ce que je ne savais pas c'est la tenue que je devais porter et la position que je devais avoir. Mon imagination a travaillé toute la journée et le soir venu je me suis préparée.

Je suis au milieu de cette pièce, le loup sur les yeux, je porte une paire de bas coutures, des talons, un tanga noir et un soutien gorge assorti. J'ai pris l'initiative d'attendre avec les mains sur la tête. Mon cœur bat à toute allure, non pas parce que j'ai peur mais parce que je suis excitée.

La porte s'ouvre et je t'entends avancer doucement. Je ne sais pas où tu es, ni ce que tu fais. Ta main vient frôler mes fesses, tu joues avec le liseré de ma culotte puis tu remontes progressivement mon dos pour laisser glisser tes doigts sur mes épaules. D'un geste sûr, tu dégrafes mon soutien-gorge. Tes mains viennent se poser sur les miennes, tu les descends le long de mon corps ôtant ainsi le tissu qui protégeait mes seins.

Tu me fais remettre les mains sur la tête et continues mon effeuillage. Tu poses tes mains de chaque côté de ma culotte et fais glisser tes doigts entre celle-ci et ma peau. Tu joues, tu t'amuses et lentement tu la descends. Elle se trouve sous mes fesses que tu embrasses, puis elle poursuit sa course le long de mes jambes et enfin elle atterrit au sol. Une tape sur l'intérieur de la cuisse me fait comprendre que je dois les écarter.

Tu te colles à moi et je peux sentir ton sexe se durcir. Tes mains se posent partout sur mon corps, je frissonne, savoure mais j'ai toujours du mal à me laisser aller à mes émotions. Alors tu attardes tes doigts sur mon intimité et tu joues avec mon clitoris avec un doigt et un autre me pénètre. Ton autre main vient se poser sur mes lèvres et tu me fais sucer ton pouce. Je me délecte de cet instant. Je me sais tienne maintenant. Ton pouce humide quitte ma bouche et trace son chemin vers mon téton. Tu le fais descendre par mon cou que tu finis par embrasser. Maintenant tu as une main sur mon intimité, l'autre qui joue avec mes tétons et tes lèvres se posent sur mon cou.

Je suis trempée de plaisir. J'aime ce que tu me fais. Puis tout s'arrête, plus de caresses, plus de bisous, plus de massages. Je te sens bouger, tourner autour de moi. Ta main vient claquer sensuellement mes fesses, je me mords la lèvre inférieure. Les claques sont fermes et la douleur monte en crescendo. Je gémis, je frémis de plaisir. Tu me tiens par les hanches et je bascule en avant. Je mets instinctivement les mains pour me protéger d'une éventuelle chute. Celles-ci se posent sur l'assise d'une chaise.
La cadence des claques s'accélèrent, mon esprit et mon cœur en font de même. Je perds pied progressivement et je le veux. Tu attrapes un martinet et fouette mes fesses échauffées par ta main. Tu descends sur mes cuisses. Tu as toujours une main sur moi, tu me montres que tu es là et que je peux lâcher. Cela me rassure. La douleur se fait plus forte sur les cuisses, je n'ai pas l'habitude mais cette fois, je ne cherche pas à éviter les coups, j'en redemande.

Tu viens chauffer mon corps entier avec le martinet, je savoure cet instant. Mon dos chauffe, mes fesses brûlent et mes cuisses piquent mais je suis sur mon nuage. Ta main passe sur les boursouflures, je frissonne. Ta main passe sur mon intimité, je frisonne.
À cet instant, je ne souhaite qu'une chose et j'ose te le dire
 « Ceinture-moi, s'il te plaît »
Tu accèdes à ma demande sans aucune hésitation. Tu me redresses, caresses une dernière fois mes seins et m'ôtes le loup.
« Viens la chercher ! »

Je me déchausse et m'agenouille devant toi. Je te regarde profondément et pose mes mains sur ta ceinture que je fais glisser dans les passants de ton pantalon. Ce son me procure un plaisir fou, je mouille comme ce n'est pas permis.
Je me redresse et tends ta ceinture. Tu la saisis, la fais claquer et me penche sur la chaise. Tu joues, prends le temps et caresses mes fesses avec celle-ci.
La ceinture s'abat 8 fois sur mes fesses avant que je ne décolle pour le 7ème ciel. Tu continues de faire pleuvoir les coups, plus ou moins fort. Je lâche prise totalement et finis par m’effondrer sur le sol.

Tu lâches aussitôt la ceinture et t’empresse de me serrer dans tes bras. Tu ne me lâches pas et continue de m'embrasser dans le cou. Je me blottis contre toi, pose ma tête contre ton torse et tente de redescendre de mon nuage. Mais j'y suis tellement bien que je veux rester perchée.

mercredi 10 avril 2019

Le journal de Charlotte (1)




A force de taquiner, il fallait bien un jour payer et c'était aujourd'hui. Ça faisait un moment que je discutais avec Pierre et on s'entendait très bien. J'étais en formation et lui avait un rendez-vous sur Paris, alors nous avons profité de cette occasion pour nous rencontrer enfin. 
On s'était donné rendez-vous dans un café et si le feeling passait aussi bien qu’à l'écrit, je devais payer mes bêtises.

14h00, il est en retard. Pourquoi les fesseurs sont toujours en retard eux ? 14h05, le voilà enfin. Je lui signale son retard, il s'excuse mais j'en profite pour planter le clou un peu plus profondément. Ses yeux et son sourire parlent pour lui « tu ne perds rien pour attendre ! »

Le feeling est très bien passé, le réel change du virtuel je suis un peu plus posée et calme mais il se joue de moi et me pousse à la faute. 

Direction l'hôtel où nous avions réservé une chambre pour l'après-midi. J'ai voulu partager la note et il m'a dit devant l'hôtesse d'accueil « on va régler ça dans 5minutes ». Je suis aussi rouge que ma culotte enfin qu'une tomate. L'hôtesse pouffe comme une idiote.  

La chambre est vraiment sympathique et il y a assez d'espace pour notre petit jeu. J'ai soudain une boule au ventre et des papillons. Il enlève sa veste et sort de son sac à dos quelques accessoires qui me font soudain pâlir.

Il y a une petite spatule plate en bois, une cuillère en bois, un paquet de mouchoirs et un tube d’arnica. Il me fixe, je suis restée figée, impossible de bouger. Je finis par retirer ma veste et il me désigne le coin. J'y vais sans rechigner et je pose les mains sur la tête. Au bout d'un moment, il me dit de venir à lui, je me retourne et le vois assis sur le lit. Je m'avance et me place devant ses genoux. Il me prend par les cuisses et commence à me sermonner.

« alors jeune fille, on veut jouer les petites filles insolentes qui tirent la langue et disent des gros mots … »

 Je me sens si petite à ce moment-là que j'ai déjà envie de pleurer. Il me dit que comme je me suis comportée en sale gamine depuis quelque temps, je vais être punie comme telle. Le seul geste que je réussis à faire c'est un hochement de tête. La phrase que je redoute le plus arrive « que mérites-tu ? », je suis incapable de répondre. Une première claque s'abat sur ma cuisse droite. 
Il n’a pas la main si ferme, je sens un léger picotement, je ne peux m'empêcher de sourire. Une autre claque sur l'autre cuisse. Pareil je souris et lui dis « tu as des mains en carton finalement ! ». Ni une ni deux je me retrouve couchée en travers de son genou et une dizaine de claques sèches me tombe sur les fesses et le haut des cuisses. Il me relève et me repose la question avec une certaine sévérité dans la voix. Je tourne encore un peu autour du pot, il défait le bouton de mon jean et commence à le baisser. Je resserre les jambes, il me fait de l’effet à se comporter ainsi avec moi. Il descend mon jean à mi-jambe et pose ses mains de nouveau sur mes cuisses. Il repose la question une dernière fois, je lui réponds à mi-voix et entre les dents « je mérite une punition ». Il hausse un sourcil, je reprends plus clairement « je mérite une fessée ».
Il remonte mon jean et me penche sur son genou, il passe son autre jambe sur mes mollets. Je ne vais pas pouvoir croiser les jambes, peut être les chevilles. Je suis les bras croisés et la tête dedans. J'attends qu'il commence, j'ai un peu honte d'être ainsi mais après tout je suis encore habillée. Les premières claques tombent, rien de bien méchant, un échauffement me dit-il. Je ne bouge pas. Il baisse mon pantalon jusqu'aux genoux, masse et caresse mes fesses tout en me sermonnant. 

« se faire rougir les fesses à ton âge, tu n'as pas honte ! »

Le rouge me monte aux joues et les papillons commencent à arriver. Il s'attaque à mes fesses en une fraction de seconde, sa main n'épargne aucun centimètre carré. Il a la main lourde finalement, je croise les chevilles. J'ai les fesses qui piquent et qui chauffent. Je finis par mettre les mains pour me protéger « grave erreur ». En un geste mon jean est à mes chevilles, ma main est coincée dans le dos et la sienne reprend de plus belle. Je ne peux pas bouger, je gémis et chouine. Cette fessée va me tirer les larmes aux yeux. Sa main finit sa chorégraphie et il relâche son emprise sur moi. J'ai chaud, je suis haletante et n'ai qu'une envie me frotter les fesses. Il m'envoie au coin à nouveau. J'en profite pour vérifier la chaleur. Elles sont déjà bien chaudes.
 Il s'absente quelques secondes dans la salle de bain. Je ne réfléchis pas plus longtemps, je lui ai promis que je le ferais. Un stylo traine sur la table de chevet, je l'attrape et dessine un Smiley qui tire la langue sur une de ses spatules. Bon pas sûr qu'il apprécie mais je tiens mes promesses. 

Il ouvre la porte de la salle de bain. J'ai juste le temps de me replacer. Il m’appelle de nouveau à lui, j'avance en titubant. Le jean aux chevilles ce n’est pas très pratique. Sa réaction ne se fait pas attendre, il retire mon jean et ma culotte. Il attrape la spatule que je n'ai pas profanée. 

« Alors comme ça, tu n’as pas peur de mes spatules… c'est ce qu'on va voir. Viens te placer sur mes genoux… bien, tu es docile là… tes fesses sont déjà bien rouges et elles vont l'être encore plus dans quelques minutes. »

Il fait tourner la spatule dans sa main, la pose sur mes fesses, je frissonne. Il replace ses jambes et fait tomber un 1er coup, je sursaute. Je n'ai pas le temps de réagir qu'il a enchaîné une dizaine de coups. Je sens mes fesses rougir sous chacun des impacts. Il me laisse respirer, j'ai les poings serrés et les larmes aux yeux, et reprends une volée. Mes mains sont fermement maintenues et mes jambes bloquées, je n'ai pas le choix que de subir. Il pose enfin sa foutue spatule, je regrette soudain amèrement ma bêtise. Mais c'est trop tard il a vu mon chef d'œuvre sur sa spatule plate.

« Tu plaisantes là j'espère, tu n'as pas fait ça ! Tu vas le regretter ! »

En finissant sa phrase, il entame une série bien appuyée avec ce bout de bois. Je me contiens mais c'est un effort considérable. Il stoppe net et pose sa main sur mes fesses pour calmer le feu. 

« J’en ai presque fini avec toi Jeune fille... »

Mon corps se raidit, je sais que le bouquet final va arriver. Je positionne mes bras sous la tête et respire profondément. Sa cuillère tombe sur le haut de mes cuisses puis sur la naissance des fesses et enfin sur celles-ci. Il reproduit le même schéma pendant de longues minutes. La cadence est très soutenue, je ne peux pas retenir mes larmes ni mes plaintes. Je suis à bout, je finis par demander grâce. Il s'arrête aussitôt. 
Je reste un moment sur ses genoux pour reprendre mes esprits, me calmer et pleurer en cachette. Il me masse les fesses avec de l’arnica. Mes fesses sont chaudes, piquantes et rouges écarlates.

Je me redresse, remets ma culotte et mon jean. Il se lève et me prend dans ses bras pour me réconforter.
Nous quittons la chambre d'hôtel et il m'invite au restaurant. Pierre est vraiment un amour. Je pense que nous nous reverrons.

vendredi 29 mars 2019

Le journal de Charlotte



Je m’appelle Charlotte, j’ai 28 ans et je viens de prendre la décision la plus importante de ma vie. Je veux vivre ce que j’ai toujours eu envie de faire. Depuis que j’ai 16 ans, je suis attirée par le BDSM sans vraiment savoir ce que c’est. J’ai déjà vécu quelques trucs avec mon ex ; être attachée pour faire l’amour, quelques claques sur les fesses … et pour vivre à fond le truc, je me suis inscrite sur différents sites de fessées, bdsm, diaper et j’en passe. 

A force de discussion, je me suis liée d’amitié avec une jeune femme. Nous nous sommes trouvées des points communs. Nous nous sommes faites des confidences sur nos envies, nos fantasmes. Cette jeune femme, Cerise est ma jumelle et je lui dis tout. Elle est mon garde-fou, je lui envoie un SMS quand je vais à un rendez-vous.

Le soir quand je rentre du travail, ah oui je suis secrétaire dans le public donc j’ai des horaires vraiment cool. Bon le soir quand je rentre, je m’installe dans mon canapé et navigue sur les différents sites, une vraie ministre. Mon Mug de café à la main, je réponds, ou pas d’ailleurs, aux messages que j’ai eu dans la journée. Les amitiés virtuelles sont parfois fortes et je communique avec quelques personnes à forte personnalités mais j’aime ça. Je peux explorer mon côté soumise, mon côté little, mon côté dominante. Je ne sais pas où je dois me positionner mais pour le moment je vise large.

Sur un site de BDSM en tout genre, j’ai fait la connaissance de Philippe, un homme au charisme fou. Il a 45 ans, célibataire et franchement le feeling passe super bien. Je me soumets à lui virtuellement, il a ce « je ne sais quoi » qui fait que je suis toute chose. Je l’aime beaucoup et c’est réciproque, je crois. Je suis très hésitante pour une rencontre, même autour d’un verre enfin non d’un café… nous sommes deux accros de la caféine. Alors il m’a dit « on a le temps, quand tu seras prête ! ». Il est d’une patience à toutes épreuves.

Sur ce même site, j’ai été contactée par un soumis. Il est vraiment sympa, on parle de tout et de rien mais là c’est lui qui se soumet à moi naturellement. Je l’aime bien aussi, malheureusement il est loin pour une rencontre mais qui sait.

Je suis aussi sur un site qui est consacré uniquement à la fessée et là, j’ai fait ma première rencontre avec Nicolas, un homme plus vieux que moi, bon il a 8 ans de plus. J’adore le taquiner sur son âge et il marche. C’est un jeu entre nous. Il sait comment me fesser et sait ce que je cherche et j’aime dans ce « besoin ». Je discute pas mal aussi avec d’autres spankees, toutes aussi chipies les unes que les autres. C’est d’ailleurs là que j’ai rencontré ma jumelle. Sur ce site, je m'amuse beaucoup et je fais de belles rencontres.

Internet est une source de renseignements intarissable, j’en apprends de plus en plus au fil de mes recherches. Certaines choses ne me plaisent pas du tout, d’autres m’intriguent et parfois j’ai envie de vivre ce que je lis mais je ne sais pas si ça me plaira. Mes discussions sont riches aussi, certains de mes contacts écrivent des scénarios et je m’imagine très bien dedans. Comme avec cet homme qui est adepte de l’ageplay. Je pense que je testerais avec lui, il faut que j’en parle avec Cerise.

Mais il n’y a pas que des hommes dans ce monde, il y a des femmes c’est d’ailleurs  une séance de soumission ou de fessées qui me fait très envie. Je pourrais ainsi connaitre mon orientation sexuelle et surtout c’est un fantasme bien ancré que de recevoir une fessée par une femme. Je laisse les choses venir, on verra bien.

jeudi 21 mars 2019

Compte rendu



Je ne sais pas comment commencer ce compte rendu alors je vais poser le décor.  

Je suis dans le bureau à attendre en le fixant, un petit sourire sur les lèvres. Jérôme est  face à moi,  le regard sévère et dur. La question habituelle « tu sais pourquoi tu es ici ? ». Je n'aime pas mais je réponds «  pour être punie ». Ce n'est pas la seule chose qu'il veut entendre, il faut que j'énumère moi-même mes bêtises et ça c'est dur et honteux. « J’ai fait pas mal de fautes d'orthographe sur mes récits, je t'ai encore traité de mains en cartons (bien-sûr avec un sourire non dissimulé) et euh… j'ai été un peu mais un tout petit peu insolente avec les profs du site (avec mon plus beau sourire ) ». Je crois que je devrais arrêter de sourire et de rire quand je dois avouer moi-même.

Je déboutonne mon jean, Jérôme est assis sur la chaise et il me tend la main, je la prends et me retrouve immédiatement sur ses genoux. Le jean ne reste pas sur mes fesses ni la culotte d'ailleurs, je pensais qu'il allait commencer la fessée progressivement. Il me sermonne tout en commençant à me fesser. Non seulement je suis déculottée directement mais les claques sont fortes et sèches. Je crois que j'ai encore tiré sur la corde. 

Il a écarté les jambes de façon à ce que mes pieds ne touchent plus le sol. Il alterne mes fesses méthodiquement toujours avec la même puissance. Je sens que mon bas dos chauffe et rougit. Je sers les poings et les dents. Sa main se stoppe et, pour reprendre ses mots, les choses sérieuses vont commencer. Il se penche pour attraper le paddle. Je déglutis. 

Il annonce la couleur (mes fesses sont déjà rouges) 30 coups pour les fautes et 30 coups pour toutes mes insolences envers les profs et lui-même. Je devrais en plus compter les coups, il sait que je n'aime pas cela mais je n'ai pas envie d'aggraver la situation. Il pose le paddle sur mes fesses et le fait glisser lentement. Ce contact me fait frissonner. Je n'ai pas le temps de dire « pardon » que le 1er coup est déjà tombé « Un ».

Je compte les 20 premiers coups, non sans mal. J'ai serré les poings, croisé mes chevilles et dis « ouch,aïe ». Il fait une pause mais en profite pour me fesser de nouveau avec sa main. Puis « vingt-et-un ! », là les larmes sont aux bord des yeux, jusque 25 je peux supporter mais après je lâche tout. Les larmes coulent en même temps que je compte. Mes mains sont sur ses chevilles, mes pieds sont croisés et se balancent de haut en bas. Je n'aspire qu'à une chose que la fessée s'arrête. Bien sûr les 5 derniers coups sont les plus forts.

Il s'arrête enfin je suis toujours sur ses genoux et reprends mes esprits. Pour être sûr que j'ai bien compris la leçon Jérôme finit par une fessée manuelle, certes un peu moins forte mais comme mes fesses sont déjà bien échauffées et très sensibles, elle me fait très mal. 
Après un passage au coin pour me calmer, je peux enfin remettre mon jean.

Messieurs les professeurs, j’ai compris la leçon et je ne serais plus insolente envers vous… du moins pour le moment 😋.

jeudi 14 mars 2019

Notre Bulle



Nous sommes tous les deux dans notre pièce, notre bulle comme nous aimons l'appeler.

Je suis devant toi dans une tenue que tu adores. Je porte mon collier bien évidemment, un porte jarretelle noir auquel est attachée une jolie paire de bas coutures, mes escarpins fermement verrouillés, un simple soutien-gorge en dentelle noire et j'ai mis le plug que tu m'as offert.

Je me tiens droite et fière de me montrer ainsi. Tu tournes autour de moi en laissant glisser tes mains sur mon corps. Je frisonne, je ferme les yeux pour apprécier ces douces caresses. Le calme avant la tempête qui nous attend, qui m'attend. 
Tu me fais mettre à genoux, telle est ma place. Je baisse la tête instinctivement. La pénombre de cette pièce ne te permet pas de voir mon sourire. Je suis bien ainsi, calme et apaisée, rien ne vient perturber mon esprit. Tu positionnes un miroir sur le mur et place dans son reflet le banc.

 Ta main se pose sur mon menton me faisant ainsi me relever. Un rapide coup d'œil pour savoir ce qui m'attend. Je ne peux m'empêcher d'esquisser un sourire. Tu as ton regard joueur, tes yeux brillent et le petit rictus qui arpente tes lèvres est signes que nous allons passer un moment délicieux. 

Tu me fais placer à quatre pattes sur le lit, je perds soudain la vue. Mon ouïe en est plus affûtée. Je n'ai pas eu le temps de voir ce que tu avais préparé. Ma confiance est telle que je me laisse guider. Soudain des lanières viennent fouetter mon dos, mes cuisses et mes fesses. Ça pique un peu mais c'est salutaire. Je sens mes épaules se décontracter. Vient ensuite la cravache que tu fais tomber doucement puis tu augmentes la puissance. Je peux entendre ta respiration s'accélérer en même temps que la mienne. Tu y prends autant de plaisir que moi. 

Ma peau chauffe, brûle mais mon esprit et mon corps crient et hurlent « encore ».  Mon intimité à présent dévoilée ne trompe pas, j'aime ce que tu me fais. Tes doigts me parcourent, ils passent sur les boursouflures naissantes. Je suis haletante et toi enivrant. 

Tu m'ordonnes de me placer sur le banc. Je me penche sur celui-ci, les bras et les jambes de chaque côté. Mes poignets et mes chevilles sont vites menottés, me plaquant ainsi totalement. Le bâillon fait aussi son entrée, je sais par avance que je vais le mordre et baver. Les coups de martinet reprennent. 

L'instrument qui entre ensuite en contact avec mes fesses me fait vraiment mal. Cette fois ce n'est pas pour mon plaisir mais bel et bien pour me punir.  J'ai manqué à mon devoir et je dois subir.  « Le vengeur » comme tu l'as appelé, ce morceau de bois troué, ce paddle m'arrache des plaintes et quelques larmes. Je dois assumer mes erreurs pour ne plus les recommencer. 

Tu t'arrêtes, tes mains se baladent toujours sur mon corps échauffé par les lanières. Tu prends le temps de me masser les tétons, je sais très bien ce que ça signifie. La douleur est immédiate et reconnaissable, les pinces japonaises sont entrées dans la partie. Tu les tends,  je bouge légèrement pour voir ce que tu as fait. La tension est infaillible. Puis ta main trace le chemin jusqu'à ma bouche et ensuite vers mon intimité luisante. La même douleur et la même tension. Tu te plaque contre moi et me retire délicatement le bandeau. 

À travers ce miroir, je te vois et tu rayonne dans ton rôle. À  travers ce miroir, je me vois et je bave comme pas possible. J'aime ce que je vois, j'aime cet instant qui me parait une éternité. Nous plongeons nos regards à travers ce miroir. C'est si intense, si envoûtant. Je le grave dans ma mémoire. 

Tu reprends la cravache puis le martinet. J'avoue que je ne sais plus où je suis ni ce qui m'arrive. J'ai l’impression de planer, de m'envoler. Il se passe un moment où je suis totalement déconnectée et à ta merci. Je suis tienne, ta chose et j'aime ça. Je subis pour NOTRE plaisir. 

C’est un bonheur d'être enfin dans tes bras, la tête posée sur tes genoux. Tu me caresses, m'aide à reprendre conscience, tu me laisses redescendre à ma façon. Les larmes coulent sur mes joues, le sourire qui s'imprime sur mes lèvres en dit long. Je ne veux pas quitter tes bras, ton torse, je m'y sens si bien. 

mardi 26 février 2019

La prière des spankees






Mon fesseur, sur tes genoux
Que mes fesses soient sanctionnées 
Que ta main s'abaisse
Que ta ceinture vienne sur mes fesses comme jamais
Donne-moi aujourd'hui la raclée du jour.
Pardonne-moi mes bêtises 
Comme tu me pardonnes chaque fois que j'en fais
Et ne te laisse pas tenter par la compassion
Mais continue à me faire mal.
Fessée