samedi 4 juillet 2020

J'ai besoin ...


Lovés l’un contre l’autre, ses lèvres embrassent mon cou puis mon épaule, sa main titille mes tétons. Je suis bien, nous sommes bien. Ce matin j’en veux plus, j’ai besoin de plus. Je me retourne, lui souris et murmure

 « J’ai besoin d’avoir mal ».

 Il me rend mon sourire, m’embrasse sur le front. Il ne lui en fallait pas plus, je me retrouve nue, plaquée contre le mur. Il se colle à moi en disant 

« Sens comme tu m’excites ! ». 

Je ferme les yeux tout en inspirant fortement comme pour humer le parfum d’une fleur, sauf que là je sens son odeur à Lui. Ma peau frissonne au contact de ses mains. Il me retourne en un mouvement, mes yeux se plongent dans les siens. J’aime voir son regard changer, le vert de ses yeux devient plus intense. 

Je ne le verrai pas longtemps. Il pose mon collier et me bâillonne. Je regarde à nouveau le mur. Ses mains écartent mes fesses, une légère pression sur mon petit trou

 « Humm tu es une petite chatte maintenant ».

Il prend place sur le lit, me tend la main pour me basculer sur ses genoux. Des claques crescendo comme je les aime : sentir la chaleur m’envahir, un pur délice. Tout se stoppe avant que je ne puisse réellement entrer dans ma bulle. À défaut de la croix de saint André, je me retrouve les chevilles attachées au banc à fessées. Je suis libre de mes mains pour le moment. J’essaie de rester droite. Ses yeux verts viennent faire leur retour, il pose les pinces Japonaises et y fixe des chaînettes pour plus de poids. Je ne connais pas, ça fait mal mais il faut avouer que j’adore ça. Mes tétons en deviennent très sensibles. 

Il me contourne et attrape le martinet rouge. Il chauffe mes fesses, mes cuisses et mon dos, je suis de plus en plus détendue, je souffre de plaisir, c’est bon. Les lanières tombent partout, je me cambre en demandant d’augmenter l’intensité. Mon esprit vagabonde entre ciel et terre. 

Ses mains viennent prendre la température provoquée par l’échauffement du martinet, elles prennent l’humidité de mon sexe trempé. Il titille un peu le plug et le retire sans prévenir…hum j’adore. 
J’ai les yeux fermés quand j’entends CE bruit que je reconnais parmi tant d’autres. Sa ceinture, il fait glisser la boucle sur ma peau rougie, je frissonne encore. 

« Tu la veux ? Tu l’aimes hein ? Demande le moi ! »

Sans me faire prier, je lui demande de me ceinturer. Les coups donnés par celle-ci sont forts et sur un ultime coup je me vois partir dans mes abysses. Je prends peur, pourquoi ? Je ne sais pas.
J'hausse le ton sur Lui, je suis très désinvolte. Sa réaction ne se fait pas attendre, il m’attrape par les cheveux, me bascule en avant et m’attache les mains. Là une déferlante de claques sèches et sans retenue s’abat sur mes fesses. Je gémis, pleure et demande pardon. Il prend ma crinière en main et me dit d’un ton glacial :

« Ne recommence plus parce que ça c’était un aperçu ! ». 

Je baisse la tête en me disant que la séance est finie qu’il va y mettre fin. Non, il s’équipe de notre nouvelle roulette et la plante dans ma chair en commençant par mon dos pour descendre sur mes cuisses. Ça fait horriblement mal. Mais c’est ça qui va me faire lâcher prise. Pour continuer, il me cravache le corps, le cuir est lourd sur moi, je pleure et gémis mais j’aime ça. Mon sexe coule et en redemande. Je bave de plaisir également. Je suis à la limite d’atteindre le but ultime quand il me détache, m’installe sur le lit et m’attache de nouveau en croisant les chaînes, pied droit main gauche, pied gauche main droite. Je suis complètement ouverte et offerte à Lui. Il retire les pinces, ce qui me fait mordre très fort mon bâillon puis il joue avec mes tétons et la roulette. Cette roulette qui finit par passer sur mon clitoris. Je n’attends même pas l’autorisation, je jouis une fois puis deux. Le martinet viendra une dernière fois brûler ma peau avant que je ne lui signale que je ne peux plus avoir mal. Il enlève les chaînes qui croisent mes membres puis se frotte sur moi, son excitation est telle qu’il n’attend pas plus pour me pénétrer. Je voudrais jouir mais il m’en a interdit quelques secondes avant, il a anticipé. 

« Tu aimes ? Alors baise-toi sur moi ! »

Je me retrouve au dessus de lui, faisant ce qu’il m'a ordonné. Nos regards se croisent, son vert intense me transperce. Nous jouissons, cette fois ci,  à l’unisson. 

Bâillon et menottes sont retirés, je me love contre lui, caressant son torse, lui caressant mes fesses et mon dos.
J’ai mal de plaisir, je suis bien. Je n’ai pas envie de descendre maintenant de mon nuage. Un langoureux baiser et je m’endors sur son torse.

lundi 15 juin 2020

Petite promenade



Chataignier | La Forêt Française | laforetfrancaise.fr

Au détour d’un sentier, je me retrouve plaquer contre le tronc d’un arbre. Le murmure de ses feuillages me fait comprendre qu’il perd quelques branchages. 
Je reste silencieuse face à ce vacarme incessant. 

L’ordre m’est donné d’enlacer cet arbre qui s’avère être un châtaignier. 
Je ne me pose aucune questions et obéis mécaniquement. 

Les mains viriles de mon Maître se posent sur mes hanches, remontant la petite robe bleue estivale que je porte. 
Ses mêmes mains tapotent l’intérieur des cuisses pour que je les écarte. Elles appuient sur mes reins pour me faire cambrer le plus possible. 
Maître fait rouler le bout de bois, qu’il a décroché de mon nouvel ami, sur mes fesses, cuisses… de haut en bas et inversement. 

Le contact me fait frissonner, me fait haleter. Je ferme les yeux, je respire rapidement. 
Le premier coup tombe. Surprenant je n’ai pas si mal que cela. J’attends patiemment la suite. 
Les 4 coups suivants sont donnés en crescendo. Je commence à sentir les zébrures à travers ma culotte en satin. 
D’ailleurs cette dernière glisse sous mes fesses avec l’aide de Maître. 
Les 2 coups qui suivent m’arrachent de longs soupirs. Je me déconnecte peu à peu. Je me dandine de plaisir faisant tomber le tissu au sol. 

Tout s’enchaîne, les coups, les marques, les gémissements. 
Ni les fesses, ni les cuisses ne sont épargnées. 
Je sens mes fesses chauffées et marquées. Les larmes coulent, je suis bien. Le plaisir m’envahit entièrement. 

Mon intimité, elle aussi prend du plaisir. 
La badine tombe au sol, les doigts de Maître investissent mon abricot mouillé. Je jouis au premier contact, sans que je ne puisse contrôler quoique ce soit.
Son sexe dur me pénètre sans ménagement. Ses coups de rein sont forts, puissants et à cadence soutenue. Nous ne tardons pas à venir ensemble atteignant non pas la cime du châtaignier mais le 7ème ciel.

mercredi 10 juin 2020

Le journal de Charlotte (12)



La lueur du jour qui traverse le bas de la porte finit par me réveiller. Je m’étire et sors du lit, je descends en pyjama dans la cuisine où je retrouve Philippe en train de lire le journal.

- Bonjour, ma chipie.
- Bonjour Philippe.

Un bisou sur mon front et il me sert mes céréales. La matinée se passe plutôt bien, Philippe m’apprend les différentes positions de soumission. Il corrige chaque position et me les fait mémoriser. Un moment de complicité et tendresse. Le midi, il avait fait un repas plutôt sympa, je n’ai pas forcément aimé les légumes mais j’ai mangé sans protester. J’ai l’autorisation d’aller au salon, je reprends le livre d’hier et m’installe de nouveau au canapé.

Le week-end de découverte touche à sa fin, cela me rend triste mais je sais qu’il y en aura d’autres. Philippe m’appelle de l’étage, je le rejoins rapidement, il est dans sa chambre. Je jette un rapide coup d’œil, il y a pleins de jouets : des menottes, un martinet doux, des vibromasseurs, des pinces…

- Ma chipie, pour clôturer ce week-end, nous allons passer un petit moment sympathique à deux. Je vais déroger à ma règle.
- Oui Monsieur. Dis-je très enthousiaste, limite sautillante.

Cela l’amuse, il a un regard joueur que je ne lui connaissais pas encore. Il s’approche de moi, me fait répéter le mot de sureté et me déshabille. Je suis entièrement nue devant lui, c’est un autre contexte que dans la salle de bain, alors je me cache le sexe et la poitrine.

- Charlotte, aime-toi telle que tu es, sois fière de toi et de ton corps. Retire tes mains et mets-toi en position d’attente !

J’obéis, j’ai tellement voulu ce moment que je ne réfléchis pas, mais ses mots me font un effet. Je devrais les écrire.

Philippe me pose les menottes aux poignets et aux chevilles, il m’installe sur le lit et m’attache en croix. Je ferme les yeux pour savourer chaque geste, il me couvre les yeux d’un loup, je suis totalement à sa merci. Il fait glisser un doigt de ma bouche à mon abricot déjà trempé de plaisir. Il titille mes tétons avec ses doigts, puis sa langue, il joue avec eux pendant de longues minutes, mes tétons durcissent.

A cet instant, je sais que je suis l’objet de ses envies et j’adore cela. Philippe pose les pinces et tapote légèrement. Il descend avec sa langue sur mon nombril, y dépose un baiser. Il glisse un doigt puis deux en moi sans aucun mal. Je suis tellement trempée. Il fait de doux va-et-vient et sans prévenir accélère la cadence, je me contorsionne de spasmes. Je demande l’autorisation de jouir, il me l’accorde en me disant que je pouvais jouir autant de fois que je le souhaite. J’explose sur ses doigts puis je le sens s’éloigner.

Les lanières du martinet tombent partout sur mon corps, elles n’oublient aucune partie, je suis en feu, je jouis sous les lanières. Philippe vient poser le sextoy sur mon clitoris, le même que la veille au matin, et continue à faire courir le martinet sur mon corps. Il en vient à détacher les pinces. Je jouis plus d’une fois, mon corps est sur le lit mais mon esprit est ailleurs, je suis sur un nuage.

Tout s’arrête d’un coup, plus de bruit, je profite pour reprendre ma respiration et un minimum d’esprit. Je sens les mains de Philippe se poser de chaque côté de ma tête. Il dépose de doux baisers dans mon cou, sur mes tétons en effervescence. Il retire le loup, je retrouve doucement la vue. Ses mains, sa bouche et sa langue me caressent. Il me détache mais je sais que je n’ai pas le droit de le toucher pour le moment. Je sens son sexe dur contre mon pubis, j’aimerai le sentir en moi. Je veux qu’il me prenne sauvagement, je veux jouir comme ça.

C’est à croire qu’il m’a entendu, il me pénètre doucement, puis ses coups de reins se font bien plus rapides et appuyés. Philippe m’attrape par les hanches et me retourne, il soulève mon bassin. Philippe se fait vraiment sauvage, il me prend sans ménagement. Il jouit en m’entrainant dans son élan. Il s’écroule sur le côté et me prend dans ses bras.

- Je t’adore ma chipie
- Moi aussi Monsieur. Merci pour ce moment.

Il m’embrasse les cheveux et nous restons un moment l’un contre l’autre. Nous récupérons notre souffle et nos esprits. Philippe s’éclipse dans la salle de bain pour prendre une douche, je l’imiterais quelques minutes plus tard.

Après avoir récupéré mes affaires dans la chambre, je redescends.

- Merci pour tout Philippe.
- Merci de ta confiance, ma chipie.

Un dernier câlin et bisou puis je reprends ma voiture et retourne chez moi, la tête pleine d’images. Sur la route, je reçois un message de Philippe me disant qu’il avait hâte d’être au prochain week-end à deux.

jeudi 4 juin 2020

Le journal de Charlotte (11)



Quand Philippe me signale qu’il me reste 2 minutes j’ai un moment de panique, je recompte mes lignes : 28. Je suis bonne pour la badine et la ceinture, je ne trouve rien à ajouter, ça serait broder pour ne rien dire et je sais pertinemment que cela ne lui plaira pas.

- Charlotte, c’est fini, viens m’apporter ton devoir.

Je lui tends ma rédaction qu’il lit sans dire un mot, il sourit et semble satisfait. Son regard change du tout au tout, je comprends qu’il vient de compter les lignes.

- Charlotte, j’avais dit combien de lignes ?
- 30 lignes, Monsieur.
- Et toi tu en as fait combien ?
- 28 lignes, Monsieur.
- Expliques-toi Charlotte ?
- Je sais que vous n’aimez pas quand c’est brodé, pour moi l’essentiel de ce que je devais écrire est dans ces 28 lignes, Monsieur.
- Très bien, j’apprécie ta franchise et ton honnêteté. Ta rédaction me plaît et je te remercie pour cette confiance. Mais j’avais dit quoi Charlotte ?
- Que j’aurai 2 coups de chaque instrument par ligne manquante Monsieur.

Philippe ôte mon pantalon et ma culotte, qui sont à mes chevilles, me prend par la main. Il me penche sur la table, les coudes posés à plat, le dos bien droit, les jambes tendues et légèrement écartées et la tête relevée. Cette position, il me l’a déjà expliquée plus d’une fois par écrit, la vivre c’est autre chose. Il attrape la ceinture et la fait glisser sur mes fesses toujours aussi douloureuses. Je vais devoir compter les coups. Philippe fait claquer la ceinture sur elle-même et cingle 4 fois mes fesses. Je sursaute à chaque coup, je couine et compte, les larmes coulent en silence. Je sais que ce n’est pas pour me punir alors mon état d’esprit est différent. Mon intimité aussi d’ailleurs, je mouille malgré les coups. Vient ensuite la badine, je dois resserrer les jambes. Il fait rouler ce bout de bois sur mes fesses et mes cuisses, la douleur est vive, je lâche un cri mais je compte. La badine est tombée 4 fois sur mes cuisses, je suis striée de la naissance de mes fesses à mi-cuisses. Philippe repose l’instrument et me prend dans ses bras, il est fier de moi.

Nous montons dans la salle de bain, il me donne une douche puis applique de la crème sur mes fesses, j’enfile mon pyjama. Nous redescendons ensuite dans la cuisine, je demande à Philippe si je peux lui donner un coup de main mais il refuse.

- Les couteaux c’est dangereux, ma chipie.
- Je peux mettre la table, Philippe ?
- Oui ça tu peux.

Je regarde désespérément tous les placards, il me regarde amusé. Je finis par trouver tout ce qu’il faut. Philippe nous a fait une salade de chèvre chaud ; de la laitue, des lardons, des tomates cerise et des toasts au chèvre chaud. Un délice, je me régale et ne m’oppose pas du tout à manger. Une fois le repas fini et la vaisselle rangée, Philippe me propose de regarder un film au salon, chic j’adore. Je file au salon et m’installe en tailleur sur le canapé. Il me suit avec une boite de bonbons, alors cet homme me prend par les sentiments. Je prends sur moi pour ne pas me ruer dessus. Le film commence et je pique des bonbons sans autorisation.

- Charlotte ?
- Je peux prendre des bonbons, Philippe. Dis-je avec autant de sucreries dans la bouche que dans les mains.
- Oui tu peux mais doucement, le sucre ce n’est pas bon pour les dents.
- Oui oui, che chsais.
- Et bien dis donc, ma chipie. Il éclate de rire.

Je finis mes bonbons et pose la tête sur ses genoux, il a posé sa main sur mes hanches. Je ne verrai pas la fin du film, Philippe me réveille doucement et je monte au lit.

jeudi 28 mai 2020

Le journal de Charlotte (10)



Je mange le riz et le poisson sans problème, c’est délicieux, les épinards c’est autre chose. Je joue avec ce légume qui ne m’attire absolument pas. Philippe me signale que tant que je n’aurais pas fini mon assiette, je ne sortirai pas de table. Je boude et reste campée sur ma position, je ne mangerais pas les épinards.

- Je ne suis pas un ruminant pour manger ça !
- Charlotte, ça fait 10 minutes que tu tournes autour, je te préviens que si dans 5 minutes tu en es toujours au même point, je te donne à manger moi-même !
- Non ! J’ai dit que je ne les mangerai pas !
- Tu vas me faire perdre patience !
- M’en fous !

Il se lève brusquement de sa chaise, s’approche très, trop près de moi et se saisit de ma fourchette qu’il met directement dans ma bouche. Je me demande encore pourquoi j’ai fait ça, j’ai recraché ce que j’avais dans celle-ci.

- Là, ç’en est trop, Charlotte !

Il me soulève, me coince sous son bras, se saisit de la spatule qui est juste à côté et me déculotte en un geste. Mes fesses, mes cuisses ne sont pas épargnées. Je me prends la raclée du siècle. Il me tient fermement, je ne peux pas m’échapper. J’essaie tant bien que mal d’éviter la spatule mais c’est impossible, mes fesses me brûlent, elles doivent être cramoisies. Je pleure, je crie, je supplie mais rien n’y fait, Philippe me punit bien plus que les autres fois. Quand il me lâche, je m’écroule au sol en me tenant les fesses. Je pleure à chaudes larmes et renifle comme une gamine. Philippe me remet sur ma chaise, cul nu et m’oblige à finir mon assiette, puis il m’envoie au coin pendant une heure. Je découvre mes fesses quand je suis autorisée à sortir du coin, je suis montée 4 à 4 dans ma chambre pour les voir dans le miroir.

Lorsque je redescends timidement, Philippe m’attend dans le canapé. Apparemment, il faut que l’on discute.

- Charlotte, cela n’a pas été un plaisir de te punir ainsi mais je le devais.
- Oui Monsieur, je m’excuse pour mon comportement. Dis-je avec une petite voix et la tête baissée.
- Regarde-moi quand je te parle, Charlotte. (Je lève les yeux.) J’espère que c’est la seule et unique fois que je devrais être aussi sévère que cela. Ensuite j’aimerais que tu manges ce que je te donne, je ne cuisine pas du poison et j’estime que je me débrouille pas mal.
- Oui Monsieur.
- Charlotte, je ne veux plus te fesser pour te punir du week-end. J’aimerais partager autre chose avec toi, être complice avec toi. J’aimerais ne pas toujours être obligé d’utiliser la manière forte pour te faire obéir.
- Oui Monsieur.

Je fixe Philippe avec les yeux remplis de larmes. Il me tend les bras, je m’y blottis. Il a des gestes tendres, des caresses sur la tête, les joues. En une fraction de seconde, Philippe passe du dominant strict et sévère au dominant doux et tendre. Il m’embrasse dans le cou, sur les joues et nous finissons par nous embrasser tendrement. Je me love contre son torse et m’installe sur ses genoux. Ses mains parcourent mon corps délicatement, elles partent de mes joues, descendent sur mon cou puis ma poitrine. Elles y restent un moment, nous avons repris nos baisers, ses mains finissent leur course sur le haut de mes cuisses. Je commence à haleter, c’est le moment que Philippe choisit pour interrompre ce câlin.

- Pas de sexe, ma chipie, ce week-end.

Je suis déçue mais je ne proteste pas. Je lui fais un dernier baiser et pose ma tête sur son torse, son cœur bat fort, j’aime ce bruit.

- Charlotte, mets­-toi debout, s’il te plait.
- Oui Monsieur. Répondis-je aussitôt, tout en m’exécutant.
- J’ai un devoir pour toi, tu m’as dit que tu acceptais de te soumettre à moi, c’est bien ça ?
- Oui, Monsieur, c’est bien cela.
- Alors, j’aimerais que tu me fasses une rédaction de 30 lignes sur « Pourquoi, j’ai pris la décision de me soumettre à Philippe ? »
- Euh … bah… je …
- Charlotte, tes mots !
- Oui pardon Monsieur.

Je m’installe sur la table de salon, devant le bloc note. Philippe ajoute, en posant sur la table une badine et sa ceinture.

- Si les 30 lignes ne sont pas faites pour dans 2 heures, tu auras 2 coups de chaque par ligne manquante, c’est bien compris ?
- Oui Monsieur, dis-je en déglutissant, mais je croyais que vous ne vouliez plus me punir ?
- Bonne question, ce n’est pas une punition mais un recadrage, ma chipie, il y a une nuance pour moi. La punition est quand tu as commis une bêtise, une faute grave. Un recadrage, c’est pour te permettre d’avancer dans ta soumission.
- D’accord Monsieur.

Sur ces mots, il me laisse seule. Moi qui adore écrire, je reste facilement 25-30 minutes sans savoir quoi écrire. Philippe se penche sur moi et me dit :

- Ça n’avance pas très vite, debout !

Je me lève sans réfléchir, il baisse mon pantalon et ma culotte puis me fait rasseoir, d’après lui l’inspiration vient plus vite avec les fesses nues. Seulement celles-ci sont encore très douloureuses de ma punition de ce matin et rester ainsi est très inconfortable. Franchement l’inspiration ne vient pas mieux mais la honte oui.

mercredi 27 mai 2020

Twin devoir (2)

Voici celui de Sister




Bulle fille au dessus:


Je suis dans ma bulle, la longue préparation m'a aidée, m'habiller me préparer dans la chambre, seule...puis retrouver Maître, ainsi que ma sœur et Monsieur .

Nous dévêtir ensemble, debout, en face à face, se toucher, se caresser, prendre possession du corps de l'autre, en apprécier, les courbes, explorer les réactions...Une sensualité exacerbée, c'est plus facile que je ne le pensais, j'ai envie d'y poser les lèvres, la langue, de la déguster, ses seins, son cou, sa bouche, tout chez elle me fait envie!

J'ai envie de l'embrasser mais je n'ose pas, en ai je le droit? Je regarde Maître mais je ne décèle rien, hélas.
(Avant de commencer, Maître m'a dit que je n'avais pas le droit de jouir sauf sur ordre…)
Mais là, je rêve de la faire jouir elle! Elle me regarde avec son sourire malicieux et ses yeux pétillants. Les maîtres stoppent là notre petit show.

Nous prenons place. Sentir les cordes, leur odeur, leur friction sur ma peau, les liens de serrages, ma position, et la sienne, notre union des corps dans le bondage, notre première expérience entre femmes.

Je suis excitée depuis un moment maintenant, pendant la préparation déjà, et maintenant sentir plusieurs mains sur moi, des souffles chauds, les mots de mon Maître, le corps de ma sœur se coller au miens, réagir à l'unisson ensemble.

A chaque respirations , je sens ses seins, son ventre se coller au miens comme un appel à plus, je suppose qu'elle ressent la même chose que moi. Intimement et secrètement je l’espère.

Nous sommes pareilles, 2 filles pressées, et spontanées, impatientes de découvrir de nouveaux plaisirs, savourer et se délecter du nectar de l'autre, de poursuivre ce que l'on a commencé il y a peu.
Je ferme les yeux, je me concentre.
Je sens son parfum, son excitation, la chaleur de sa peau, elle est douce et tiède. Son sexe est humide, il suffit que je sorte la langue pour le goûter.
Je la désire,mais je n'ai pas encore le droit de la découvrir...

J'entends le clic d'un appareil photo, et encore un, on se déplace autour de nous, mes sens sont en ébullition j'ignore qui parle mais j'entends "lèche" et "jouissance interdite" … alors on commence doucement à se découvrir la chatte, l'une l'autre.

Un twin-cunni!

Je dois bien avouer que je réfléchie à ce que je fais, enfin j'essaie parce que je sens déjà le plaisir d'un orgasme éclair au creux de mon ventre, il faut qu'elle ralentisse ou je vais jouir!!!!
Je souffle sur son entrejambe, comme un code pour lui demander un répit, elle s'exécute, nous sommes une, finalement on se comprend si bien.
Je profite de ce répit pour l'explorer, d'abord les grandes lèvres, avec un gros coup de langue puis je pénètre son intimité, pour mieux la goûter, et avant de toucher le clito je souffle dessus, … encore, je crois l’entendre gémir.
Je la sens faire de même sur moi, put-naise que c'est bon, je vais jouir, je refuse de contenir cette vague de plaisir. J'effleure son clito et je la sens prête à céder aussi.

A l'unisson dans une chorégraphie parfaite et improvisée, je donne, je reçois, je jouis avec elle!
Le fait que cela soit interdit rend cet orgasme encore meilleur.
Nous étions deux, nous sommes une, dans le corps et l'esprit.
Je perds pied, je ne sais plus où et avec qui je suis hormis elle, ma sœur!

mardi 26 mai 2020

Twin devoir (1)

Récemment le Monsieur de Sister nous a proposé un petit devoir, Maître a été immédiatement d'accord (il aime ce que j'écris). Nous devions, à partir d'une photo (elle est en dessous 😜), écrire ce qu'elle nous évoquait, nos impressions, nos envies etc.
Voici le mien

Bulle fille en dessous:

Ce n’est pas si compliqué pourtant, Maître m’a dit « quoique Monsieur te demande, tu obéis ! ». Il avait ses yeux joueurs. Je veux bien obéir mais être nue déjà ce n’est pas si facile mais en plus allongée sur un matelas « Euh Monsieur, il ne respecte pas les règles d’hygiène lui ». Au vu des regards qui me sont lancés, je comprends instantanément que je dois laisser la chipie dans sa cage, je m’allonge donc sur ce matelas. Monsieur me positionne comme Il le souhaite, les jambes repliées et complètement ouvertes. Ses mains m’ont fait frissonner, un autre homme me touche, une sensation étrange m'envahit. Je suis perdue, mes yeux vont de Maître à ma sœur. Mon Maître qui veille sur moi et qui me protège tout en  appréciant ce qui est entrain de se passer. Ma sœur qui se demande pourquoi cette position et qui est excitée à la fois. Je ferme les yeux pour me concentrer. Je sens des cordes glisser sur toutes les parties de mon corps, qui se tend au fur et à mesure. Des mains viennent faire des nœuds sur ma poitrine tout en effleurant mes tétons, mes chevilles, mes mains. Je suis haletante et tout aussi excitée que pourrait l’être ma sœur. J’ouvre de nouveau les yeux et c’est Monsieur qui se tient auprès de Sa soumise.
Elle ne tarde pas à prendre place au-dessus de moi. Ses mains frôlent mes chevilles, sa poitrine aussi généreuse que la mienne vient frotter mon ventre, ses chevilles rejoignent mes mains. Mon excitation est à son maximum, mes pensées virevoltent, mes envies aussi. Je voudrais la goûter, la toucher, la caresser…
Les cordes se serrent autour de nos poignets, de nos chevilles. Nos Maîtres sont à l’œuvre, je croise aussi bien le regard de Maître que de Monsieur, ils sont concentrés. Mon corps tremble de plaisir, je laisse mon esprit vagabonder. Je rentre dans ma bulle oubliant presque ma nudité et ma posture.
Ce qui me maintient c’est le souffle… Le souffle, qui s’accélère, de ma sœur sur mon abricot de plus en plus humide, elle pourrait presque me toucher du bout de la langue. Des frissons me parcourent, je pourrais presque jouir. Sa poitrine frotte de plus en plus mon ventre. Je contracte mon sexe pour essayer de calmer mon ardeur. Je cale ma respiration sur la sienne. En ouvrant les yeux, je tombe évidemment sur le sexe ruisselant de ma sœur, je n’ai qu’une envie, passer ma langue sur ses lèvres et m’attarder sur son clitoris. Je veux la goûter, la faire jouir. Je n’en ferais rien, je n’ai pas l’autorisation, si je la fais jouir nous serons punies. Je laisse donc échapper mon souffle sur son sexe si juteux et enivrant.
Nous voilà donc maintenues et unies pour une séance de… en fait je ne sais pas ce qui va nous arriver. J'imagine Nos Maîtres avec un martinet aux lanières de cuir souple dans les mains. Celui-ci viendrait fouetter le dos de ma sœur et l’extrémité des lanières piquerait mes flans. Nous serions retournées et je me retrouverais au dessus pour me faire fouetter à mon tour. Une fois bien échauffées nos Maîtres nous autoriseraient à nous lécher et nous faire jouir mutuellement. Mais il pourrait en être tout autre, mon esprit vagabonde encore et encore pour laisser place à d’autres scénarios qui ne laissent pas indifférent mon intimité.
Il y a un moment que j’ai envie de goûter au plaisir charnel féminin. Mon Maître et Monsieur viennent de réaliser ce fantasme qui nous est commun avec ma sœur.