mercredi 20 mai 2020

Le journal de Charlotte (9)



Ma nuit a été très agitée, j’ai fait des rêves assez surprenants, je me réveille donc avec une certaine envie de me faire plaisir. Je jette un coup d’œil à la porte, elle est bien fermée, je regarde mon téléphone pour voir l’heure ; 8h15. Je glisse ma main dans ma culotte et je commence à me masturber lentement. Enfin, que c’est bon, la tension sexuelle qui règne ici est très forte. Je me donne du plaisir sans ménagement, oubliant même que la porte peut s’ouvrir à n’importe quel moment. J’arrive enfin à mon but, je jouis sans retenue. La porte s’ouvre dans un grand fracas.

- Oh merde !
- Tu as deux secondes pour m’expliquer Charlotte, et j’espère pour toi que ton explication va me convenir !
- Euh... bah… je me faisais plaisir…

Je suis devenue aussi rouge que mes fesses hier. Je savais que Philippe ne voulait pas que je me caresse, du moins sans son autorisation. Il a tiré la couverture, m’a levé en un mouvement, a baissé mon pantalon de pyjama et m’a mise au coin. Philippe a quitté la pièce l’espace d’un instant. Je sens sa main se poser sur les miennes, il m’entraine sur ses genoux. Sa main s’abat sur mes fesses aussi fort et vite qu’il le peut. Il me reproche par la même occasion mon caprice d’hier soir. Je suis surprise par cette fessée.

- Tu veux jouir ? Tu vas jouir Charlotte !

La main de Philippe s’est arrêtée brusquement, le bruit des claques a été remplacé par un vrondement. Je comprends aussitôt que c’est un sextoy, je me débats, je ne veux pas qu’il utilise cela sur moi.

- Je croyais qu’il n’y aurait pas de sexe !!!
- Charlotte, tu changes de ton immédiatement. Tu as changé les règles en peu de temps !

Il pose le sextoy directement sur mon clitoris, les vibrations ne mettent pas longtemps à me faire jouir. Le problème c’est que je n’y prends aucun plaisir et surtout Philippe ne me laisse pas jouir complétement. Je suis haletante et en sueur. Je ne veux plus de cet objet, je tente de m’échapper des genoux de mon bourreau. De plus la position dans laquelle je suis est vraiment humiliante, être ainsi exposée me fait rougir de honte.

- J’ai compris Monsieur
- Tu as compris quoi, Charlotte ?
- J’ai compris que je ne dois pas faire cela sans votre autorisation et que je ne dois pas vous désobéir, Monsieur.

Pour seule réponse, Philippe me redresse et me laisse, le pantalon aux chevilles, au beau milieu de la chambre. Je ne sais pas quoi faire, je suis perdue.

- Remonte ton pantalon et descends avec moi déjeuner
- Oui Monsieur

Je le suis jusque dans la cuisine, il avait tout préparé, mon bol avec des céréales et sa tasse de café avec son pain grillé beurré.

- Je peux avoir du café, Monsieur, s’il vous plait ?
- Non Charlotte

J’allais rétorquer mais son regard m’a fait changer d’avis. Le petit-déjeuner se passe très bien, tout comme la matinée d’ailleurs. Après une bonne douche, nous sommes allés faire quelques courses, Philippe a pris de quoi faire à manger pendant 15 jours, cela m’amuse. Une fois de retour à la maison, je l’aide à ranger puis il m’envoie au salon regarder la télévision. Je me déchausse et m’y dirige quand je vois cette magnifique bibliothèque, je parcours du regard les bouquins. Je m’apprête à en prendre un quand ma conscience me signale le contraire.

- Philippe, je peux prendre un bouquin, s’il vous plait ?

Je l’ai fait sursauter, je suis arrivée dans la cuisine sans un bruit. Je pouffe et masque maladroitement un sourire.

- Cela te fait rire, ma chipie ?
- Oui, Philippe.
- Oui vas-y tu peux prendre un livre mais ne l’abîme pas. Me dit-il en déposant un baiser sur mon front.

Je ne perds pas une minute, j’y vais presque en courant et ce qui devait arriver, arriva. Je me suis étalée de tout mon long sur le sol. Mon protecteur s’est empressé de venir me ramasser. Je suis à moitié en train de rire et à moitié honteuse. Il me sourit en secouant la tête.

- On ne court pas dans une maison, jeune fille, sinon voilà ce qui arrive.
- Oui Philippe, je vais faire attention.

J’attrape un livre et me love dans le canapé. Philippe est retourné au fourneau. Ça sent drôlement bon, mon estomac commence à crier famine. Je repose mon livre et me dirige vers cette délicate odeur, cette fois je fais un peu plus de bruit. Sans se retourner.

- J’allais t’appeler, ma chipie, tu te laves les mains et on passe à table.
- Oui Philippe.

Mon enthousiasme se retrouve au plus bas quand je vois mon assiette, ça sentait bon pourtant. Le cuistot du jour nous a préparé du riz, du poisson et des épinards.

- Super, un repas de cantine. Ai-je murmuré
- Pardon ?
- Non rien, bon appétit, Philippe
- A toi aussi.

jeudi 14 mai 2020

Le journal de Charlotte (8)

Bizarre Badewannen-Beichte eines Mannes spaltet das Internet
Cette dernière promesse, je ne suis pas sûre de la tenir. Philippe me demande où est mon sac, je lui réponds qu’il est dans ma voiture garée près du café. Il me prend à nouveau par la main et nous allons le chercher. Entre deux, je signale à Philippe que je commence à avoir faim. 

- Une pizza, ça te dit ? 
- Oh oui super !! 

Nous arrivons enfin à la voiture, il me tend la main. Je comprends en deux secondes qu’il veut conduire. 

- Non ! 
- Pardon Charlotte ? 
- C’est ma voiture, vous n’avez qu’à me guider. 
- Charlotte ? 

Je souffle et finis par lui donner les clés. Je m’installe côté passager. Il n’y a pas un mot entre nous durant les cinq minutes de trajet. Une fois chez lui nous commandons les pizzas. 

- Viens, je vais te montrer ta chambre pour le week-end. 

Je dépose mes affaires et nous descendons manger. 

- Allez ma chipie, on passe à la salle de bain. Je vais te faire couler un petit bain. Va chercher ton pyjama et rejoins-moi. 
- Oui Philippe. 

Je passe par les toilettes, récupère mon pyjama, j’entre dans la salle de bain avec une certaine appréhension. Philippe m’embrasse sur le front et commence à me déshabiller. Je me laisse faire, ses gestes sont doux et remplis d’amour. Je le regarde, lui souris mais quand il arrive à mes sous-vêtements. Je pose mes mains sur les siennes. 

- Que se passe-t-il, ma chipie ? 
- Je peux avoir juste 2 secondes, s’il vous plaît ? 
- Bien sûr. 

De nouveau, un bisou sur le front, c’est un geste affectueux qui me remet en confiance. J’enlève mes mains et le laisse continuer. Il me fait tourner sur moi-même pour m’admirer, il m’aide à entrer dans le bain. L’eau est pile à la bonne température, il y a plein de mousse et un petit canard. Je le regarde en souriant, prends le canard et l’examine puis le jette dans l’eau, déçue. 

- Qu'y a-t-il ? 
- Non rien, dis-je en faisant la moue. 
- Tu ne croyais tout de même pas que j’allais te laisser utiliser un canard vibrant ? 
- J’ai eu de l’espoir en le voyant. Je boude toujours. 
- Charlotte, ce week-end est fait pour que l’on apprenne à se connaître et je t’ai dit comment il allait se dérouler. Sa voix est calme et posée. 
- Oui mais moi j’ai envie ! 
- Charlotte, non pas de cela avec moi ! 

J’ai claqué les mains dans l’eau, ce qui a eu pour effet d’éclabousser Philippe. Il se retrouve avec plein de mousse sur lui, quant à moi, je suis entre la panique et l'amusement. J’ai un fou rire. Philippe me laisse ainsi, j’en profite pour plonger la tête sous l’eau et savourer ce bain. Je m’interroge sur ce moment que je vais passer avec lui, j’en conclus que je dois me laisser guider. Je suis si bien avec lui, il me rassure. Quand je sors la tête de l’eau, Philippe est au dessus de moi, il a changé sa chemise pour un T-shirt. 

- Mets-toi debout Charlotte que je puisse te laver ! 

Il a repris sa voix stricte, ça ne signifie rien de bon. Je crois qu’il n’a pas apprécié mon attitude. Je me lève, je m’attends à recevoir une paire de claques sur les fesses humides mais rien. Il prend son temps pour me savonner tendrement avec une fleur de douche. Il n’oublie aucun recoin mais ne s’attarde pas sur les parties érogènes. Il lâche la fleur et me frictionne les cheveux avec un shampooing qui sent bon la pomme. Sans me prévenir il part, je reste plantée là debout comme une idiote. J’ai froid alors je me remets dans l’eau et me rince. Philippe rentre à nouveau. 

- Allez Charlotte, on sort ! 
- Oui Philippe. 

Tout se passe sans une protestation, une hésitation de ma part. Philippe m’entoure d’une serviette. Il me sèche de la même façon qu’il m’a savonné. Il me fait enfiler mon pyjama et commence à sécher mes cheveux qu’ils nattent en 2 couettes. 

- Au lit maintenant, Charlotte ! 

J’obéis toujours sans dire un mot. La distance qu’il a mis entre nous est pesante, je me demande quand il va me punir. Il n’en fera rien, bien au contraire, il va être très tendre pour me mettre au lit. Il me lit une histoire, cela me fait sourire mais c’est dans l’accord de ce week-end. Il m’a offert une peluche, un petit mouton sur lequel est brodé « Chipie ». Je me sens terriblement coupable de mon caprice dans la baignoire. 

- Philippe ? 
- Oui Charlotte ? 
- Je suis désolée de mon caprice. Je vous demande pardon, s’il vous plaît Monsieur. 
- Nous en rediscuterons demain. Pour le moment, je suis déçu de ton comportement, alors il vaut mieux pour toi que tu dormes et vite. 

Il ferme la porte, je tourne pendant de longues minutes mais je finis par m’endormir.

vendredi 8 mai 2020

Le journal de Charlotte (7)

Mobilier de terrasse professionnel pour les restaurants, comment ...
J’ai enfin pris mon courage à deux mains, j’ai dit à Philippe que j’étais enfin prête pour une rencontre. Seulement, ces derniers temps mon comportement avec lui n’a pas été des plus exemplaires et il faut que j’assume. Alors les punitions à distance c’est bien mais le réel c’est mieux. J’avais reçu quelques instructions au fur et à mesure de nos échanges. Nous avions convenus que nous nous verrions pour un week-end complet. 

Philippe m’a donné rendez-vous un vendredi soir, dans un café pas trop loin de chez lui. Je connais sa voix mais le reste c’est le flou total. Il m’a dit qu’il porterait une chemise grise et un jean, bon moi je craque pour ce genre de vêtements sur un homme. J’ai mis une jupe, des bas, un petit pull léger et une veste mi- saison, rien de trop sexy mais une tenue qui fait son petit charme. 

Je suis devant le dit café. Je vois cet homme attablé en train de fumer. Je me fais discrète et fais semblant de ne pas le voir. J’entre et m’installe. Je joue avec mon téléphone, lui envoie un message en lui disant que je suis arrivée puis je patiente. Le voilà, il est grand, le regard strict, son attitude l’est tout autant. 

- Bonjour Charlotte 

Je lève les yeux, reste bouche bée et immobile. Sa main me prend par le bras pour m’aider à me lever pour le saluer. 

- Bonjour Philippe. 

Nous commandons nos boissons tout en entamant une discussion sur les débordements de ces derniers temps. Il est sévère dans ses paroles mais surtout il a un ton sec, il sait exactement les mots qui m’atteignent. Je me sens toute petite. Je suis soudain une soumise docile et calme qui est moins têtue que d’habitude. Philippe reste le même qu’au téléphone. 

Les choses sont dites et annoncées. Je le suis non loin du bar, nous marchons une dizaine de minutes. Bizarrement Philippe me tient par la main telle une enfant, mais je me laisse faire. J’aime sa façon d’être avec moi. Il est protecteur et strict en même temps. Nous arrivons devant une maison, nous entrons, là le ton change. Je suis prise par l’oreille pour être mise au coin ainsi. Philippe me prend les mains et me les pose sur la tête. Je reste au coin un long moment ainsi. 

- Charlotte, viens ici me voir. 

Je ne pipe pas un mot, me retourne et me dirige vers lui toujours avec les mains sur la tête. Philippe est installé dans son canapé, une tasse de café vide posée sur le côté. Je me place devant lui, il se lève, baisse ma jupe d’un trait. Il me gronde tout en me basculant sur ses genoux. Les premières claques ne se font pas attendre. Elles sont grandes et sèches. Sa main alterne bien toutes les parties de mes fesses. J’essaie de rester immobile pour ne pas le contrarier d’avantage. 

- Tu as déjà les fesses bien rouges, jeune fille et ce n’est que le début. 

Il passe sa main sur mes fesses, les masse et les taquine. Je frissonne. Il me relève, entame de nouveau un sermon. Je ne peux pas lever les yeux, je fixe mes pieds sans rien dire. 

- Charlotte réponds-moi ! 

Je suis incapable d’ouvrir la bouche, sa réaction se fait immédiate. Philippe se lève, met un pied sur le canapé et me bascule sur sa jambe. De nouveau de grandes claques s’abattent sur mon fessier. Je ne peux m’empêcher de battre des jambes. 

- Ma question est simple, Charlotte ? Que mérites-tu pour toutes tes bêtises ? 
- Une fessée mais c’est bon vous êtes en train de me la donner ! 
- Change de ton avec moi, tu n’es pas dans une bonne posture. 

Sur mes dires, Philippe m’assène des claques sur les cuisses. Je me débats pour retrouver le sol mais je suis bien maintenue. Une autre série de claques me fait comprendre que je dois arrêter de bouger. 

- Je mérite une fessée Monsieur. 
- Et comment doit être mise cette fessée, Charlotte ? 
- A la main Monsieur 
- Et ensuite Charlotte ? 
- A La brosse Monsieur. 
- Bien Charlotte. 

Philippe me repose sur le sol, se dirige vers un tiroir. Il revient vers moi, me montre l’objet avec un certain sourire et le pose sur l’accoudoir du canapé. 

Il tend ses mains sur mon bassin, fait glisser ma culotte aux genoux. Il me prend la main et me tire à lui. À peine en position, mes fesses sont déjà giflées sans ménagement. Les claques sont réparties entre mes cuisses, mes fesses et la naissance de celles-ci. Je croise, décroise les chevilles, je serre les poings. J'encaisse sans trop rien dire. Philippe marque une pause, joue de nouveau avec mes fesses en les massant et les caressant. Je reste calme et immobile. Son bras passe au dessus de ma tête, je sais ce qu’il vient de prendre ; la brosse, le moment que j’appréhende le plus. Il fait glisser celle-ci sur mes fesses. Avant que je n’aie pu prendre ma respiration, il abat la brosse 3 fois sur chaque demi-lune. La douleur est vive et ne se fait pas attendre. Les coups s’enchaînent à une vitesse soutenue. Je bats des pieds tout en promettant de ne plus recommencer, je lâche les larmes. Cette fessée dure un long moment. Je n’en peux plus, je suis à bout, je pleure à chaudes larmes, mes fesses sont bouillantes. Elles me font très mal. Je suis envoyée au coin les mains sur la tête avec les fesses en feu. Je sens les marques se faire au fur et à mesure. 

Histoire de boucler cette punition, Philippe me signale que je vais recevoir 15 coups de ceinture. Habituellement j’aime cet instrument mais là je ne sais pas si je vais pouvoir supporter. Penchée sur la table, je reçois les 15 coups en hurlant à chaque fois. Le cuir s’imprime sur ma peau déjà meurtrie par cette foutue brosse. 

Philippe pose sa main sur mes fesses me signalant ainsi que la punition est finie. Mon bourreau me prend dans ses bras. Il me calme en me disant que j’ai été courageuse. Il m’embrasse sur le front et me laisse récupérer au coin. Une dernière fois, Philippe me prend dans ses bras pour me consoler tendrement. 

- Tu me promets de te calmer, Charlotte ? 
- Oui Monsieur. 
- Tu vas obéir ? 
- Oui Monsieur. 
- Nous allons donc passer un bon week-end sans nouvelles fessées 
- Oui Monsieur.

mercredi 6 mai 2020

D'une main de Maître



J’aime imaginer ce que pourrait faire la Main de Maître sur moi.

L’imaginer frôler ma joue :

Du bout des doigts, Maître taquinerait la peau de ma joue, Il laisserait descendre Son index de mes yeux pétillants jusqu’à ma bouche pulpeuse.

L’imaginer effleurer ma bouche :

Son pouce jouerait avec ma lèvre inférieure, la baissant délicatement pour pénétrer ma bouche, me faire sucer et lécher avec ma langue. Ma bouche qui obéirait sans protester tout en se faisant douce.

L’imaginer descendre jusqu’à mes seins :

Du revers de la main, Maître caresserait mon cou qui ne demanderait qu’à être embrassé.

L’imaginer jouer avec ma poitrine :

De son majeur, Il ferait le tour de mes seins passant au-dessus et en-dessous puis Il remonterait sur mes tétons pour les titiller jusqu’à leurs sorties. Ces tétons qui seraient en effervescence et qui souhaiteraient qu’on les maltraite, qu’on les tire.

L’imaginer progresser jusqu’au mont de Vénus :

Son index, majeur et annulaire joueraient une partition de piano sur mon ventre qui se contracterait involontairement. Passant par mon nombril, Il ferait de petits ronds autour de celui-ci pour atteindre son objectif.

L’imaginer atteindre mon sexe :

Des cinq doigts de Sa Main, Il frôlerait, effleurait, jouerait avec mes lèvres, évitant soigneusement de me pénétrer trop rapidement. De son pouce, Il s’attarderait sur mon clitoris qu’Il masserait doucement. De son Index et de son majeur, Il pousserait l’entrée pour glisser lentement en moi, faire de doux va-et-vient. De son annulaire et auriculaire, Il s’amuserait avec mon œillet. 

L’imaginer finir sa course :

Sa Main emprunterait un chemin le long de mes cuisses et de mes jambes, tout en zigzaguant et en faisant des aller et venue. Ses doigts tapoteront ma peau frémissante. Il finira sa course en remontant la plante de mon pied.

L’imaginer sur le revers de ce chemin : 

De Ses deux mains, Maître masserait délicatement mon cou, grifferait passionnément mon dos, pincerait follement mes cuisses et fesserait intensément mes globes charnus.

J’aime imaginer que Sa bouche et Sa langue accompagnent Sa Main pour mon plus grand plaisir … solitaire.





















dimanche 3 mai 2020

Petit cour de cuisine



Juste un regard joueur et un peu provoquant. Juste Son regard vert strict mais joueur également. Il me retourne d’un geste vif, baisse pantalon et culotte.

Sa main s’imprime 4 fois sur chacun de mes globes restés vierge depuis un long moment. Puis cette phrase « à genoux et suce-moi », je m'exécute et m’applique. Il me relève par les cheveux, me plaque sur une chaise-bar et reprend l’impression rougeâtre sur mes fesses.

Je ne change pas mes habitudes, je croise et décroise mes chevilles. Mon intimité réagit déjà, j’aime ce qu’il me fait même si j’ai mal. Le rythme de Sa main change, je ne peux le deviner.

Soudain celle-ci remonte sur mon dos, il attrape de nouveau mes cheveux et me présente son sexe dur. Je n’ai pas besoin d’ordre pour comprendre ce qu'Il veut.

Il se retire, reprend le chemin vers mes fesses et peaufine son œuvre. Comme par enchantement, un objet a pris la place de Sa main… une cuillère en bois.

Les débuts sont assez supportables mais ma peau est déjà bien échauffée, les coups de cuillère commencent à être douloureux. Je bouge un peu plus.

Maître prend une décision radicale, qui me plaît énormément. Il défait la ceinture de son jean et vient attacher mes mains au barreau de la chaise. Il serre juste ce qu’il faut. Il fera de même avec mes chevilles, elles resteront proche du sol sans pouvoir être croisées.

Une fois bien maintenue, la fessée reprend de plus belle, les coups sont plus francs et secs, plus vifs et douloureux. Je m’excuse et demande pardon mais rien n’y fait, je ne couperais pas à la punition.

Maître alterne entre Sa main et la cuillère. Je tire sur mes mains pour tenter d’ôter mon lien, rien ne bouge. J’aimerais entrer dans ma bulle mais je n’y arrive pas. Mon esprit reste bloqué, pourquoi ? Je ne saurais jamais la réponse.

Les coups pleuvent, les claques sonnent et mes plaintes retentissent dans la pièce. Enfin, tout s’arrête, on entend juste mes reniflements, Maître s’est arrêté, il m’a détaché et m’a fait mettre à genoux. Son sexe, toujours en érection, m'est de nouveau présenté. Je m’applique tout en le regardant, ses yeux brillent autant que les miens. Nos regards en disent long sur ce moment. Sa jouissance est proche…

Le coin, un si petit endroit que je n’avais pas vu depuis un moment. Les mains sur la tête, la culotte aux chevilles et la cuillère entre les fesses, celles-ci sont chaudes, douloureuses et rouges.

Je me sens bien, libre et je retrouve cette sensation que j’avais perdu un temps. Pour sonner la fin de ma pénitence, Maître vient se coller à moi et m’embrasser dans le cou avant de me retourner pour un tendre et long câlin.

jeudi 27 février 2020

Une longue attente


Un appel que j’ai attendu longtemps et qui m’a fait fantasmer. Monsieur est à l’étage, je le rejoins rapidement, Il est dans notre bulle. Je jette un rapide coup d’œil, Il a disposé pleins de jouets sur le meuble et le lit : des menottes, un martinet doux, des vibromasseurs, des pinces…

- Ma soumise, pour te remercier de ta patience, nous allons passer un petit moment sympathique à deux.
- Oui Monsieur. Dis-je très enthousiaste, limite sautillante.

Cela l’amuse, Il a un regard joueur que je lui connais parfaitement. Il s’approche de moi, me fait répéter le mot de sûreté et me déshabille. Je suis entièrement nue devant lui, une sensation étrange m’envahie et la honte de me montrer nue me prend aux tripes, alors je me cache le sexe et la poitrine.

-   - Ma belle, aime-toi telle que tu es, sois fière de toi et de ton corps. Retire tes mains et mets-toi en position d’attente !

J’obéis, j’ai tellement voulu ce moment que je ne réfléchis pas, mais ses mots me font un effet. Je devrais les écrire.
Monsieur pose les menottes aux poignets et aux chevilles, Il m’installe sur le lit et m’attache en croix. Je ferme les yeux pour savourer chaque gestes, Il me couvre les yeux d’un loup, je suis totalement à sa merci. Il fait glisser un doigt de ma bouche à mon abricot déjà trempé de plaisir. Il titille mes tétons avec ses  doigts, puis sa langue, Il joue avec eux pendant de longues minutes, mes tétons durcissent.

A cet instant, je sais que je suis l’objet de ses envies et j’adore cela. Maître pose les pinces et tapote légèrement. Il descend avec sa langue sur mon nombril, y dépose un doux baiser. Il glisse un doigt puis deux en moi sans aucun mal. Je suis tellement trempée. Il fait de doux va-et-vient et sans prévenir accélère la cadence, je me contorsionne de spasmes. Je demande l’autorisation de jouir qu’Il m’accorde en me disant que je pouvais jouir autant de fois que je le souhaite. J’explose sur ses doigts puis je le sens s’éloigner.

Les lanières du martinet tombent partout sur mon corps, elles n’oublient aucunes parties, je suis en feu, je jouis sous les lanières. Maître vient poser un sextoy sur mon clitoris et continue à faire courir le martinet sur mon corps. Il en vient à détacher les pinces. Je jouis plus d’une fois, mon corps est sur le lit mais mon esprit est ailleurs, je suis sur un nuage.

Tout s’arrête d’un coup, plus de bruit, je profite pour reprendre ma respiration et un minimum d’esprit. Je sens ses mains se poser de chaque côté de ma tête. Il dépose de doux baisers dans mon cou, sur mes tétons en effervescence. Il retire le loup, je retrouve doucement la vue. Ses mains, sa bouche et sa langue me caressent. Il me détache mais je sais que je n’ai pas le droit de le toucher pour le moment. Je sens son sexe dur contre mon pubis, j’aimerai le sentir en moi. Je veux qu’Il me prenne sauvagement, je veux jouir comme ça.

C’est à croire qu’Il m’a entendu, Il me pénètre doucement, puis ses coups de reins se font bien plus rapides et appuyés. Monsieur m’attrape par les hanches et me retourne, Il soulève mon bassin et se fait vraiment sauvage, Il me prend sans ménagement. Il jouit en m’entraînant dans son élan. Il s’écroule sur le côté et me prend dans ses bras.

- Je t’aime Ma soumise
- Moi aussi Monsieur. Merci pour ce moment.

Il m’embrasse les cheveux et nous restons un moment l’un contre l’autre. Nous récupérons notre souffle et nos esprits. Un moment que nous attendons depuis longtemps et qui m’a semblé très court. Un second souffle dans notre vie…

samedi 8 février 2020

Le journal de Charlotte (6)

Cet épisode a été écrit en collaboration avec 2 autres personnes... merci à eux ;)




Cerise et moi sommes très proches et nous en sommes venues à nous confier pas mal de secret sur notre sexualité. Il s’est avéré que nous avions quelques fantasmes en commun dont un qui nous tient un peu plus à cœur.

Se faire fesser toutes les deux en même temps.

Je ne me voyais pas demander à Nicolas avec qui j’ai une relation assez particulière et je ne suis pas assez proche avec d’autres fesseurs. Alors Cerise a demandé le plus gentiment possible à Louis, son fesseur. Il n’était pas forcément emballé par le truc mais n’a pas été contre. Après avoir pris toutes les disponibilités, nous voilà dans le train direction Paris. Le trajet est très rapide puisque nous discutons de nos dernières expériences.

Arrivées à la gare, je la suis, je ne connais pas Louis. Elle s’approche d’un homme de la soixantaine, assez grand et très distingué. J’en fais de même tout en restant sur la réserve. D’entrer de jeux Cerise le taquine.

- Tu ne perds rien pour attendre, Cerise !

Un petit clin d’œil qui me signifie que le jeu commence et que Louis va être réceptif à nos frasques. Nous déjeunons dans un bistrot. Je préconise à Louis de prendre de l’eau pour éviter toute déshydratation vu la température.

- Oh mais tu ne parles pas beaucoup, Charlotte mais quand tu le fais, tu te distingues avec brio !

Je fais une sorte de révérence, ce qui fait bien rire Cerise mais pas Louis. Le repas continue à peu près normalement. Entre Cerise et moi, le malheureux, il ne sait plus.

Nous voilà à l’hôtel, la nana de la réception nous regarde bizarrement.

- Bah quoi ? On a le droit de visiter Paris avec Papa non ?

Pouff reclaquée la nénette. Cerise en joue et sort

- Papa est très fatigué, il voudrait faire la sieste, on peut avoir notre chambre ?

Louis voit rouge mais blanchit. Nous réceptionnons les clefs et filons à la chambre. La porte se ferme dans un grand fracas. Nous nous retournons toutes les deux et voyons Louis se tenir droit les bras croisés et nous fusiller du regard.

- Vous ne croyez pas que toutes les sornettes et moqueries que vous me sortez par écrit depuis qu’on a programmé cette rencontre ne suffisaient pas pour vous valoir à chacune une séance mémorable ? Mais il a fallu que vous en rajoutiez une couche pendant le déjeuner ! Et le bouquet, c’est à la réception, bravo ! Vous pouvez déjà prévoir de faire le voyage retour debout !

Il a vraiment l’air furieux. Cerise m’avait prévenu : quand il joue à être fâché, c’est plus vrai que nature. Louis s’assoit au bord du lit.

- Cerise, viens ici. Charlotte, tu restes debout, les mains sur la tête, à regarder. Ça sera ton tour ensuite.

Cerise, un petit sourire bravache aux lèvres mais une pointe d’inquiétude dans le regard, s’approche. Louis lui prend la main, et l’allonge en travers de ses genoux, en prenant soin que son visage soit sur le lit. Bon, il prend soin de son confort, c’est déjà ça.

Le fesseur ne se perd pas en préliminaires. La jupe de Cerise est relevée et sa culotte baissée en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. C’est vrai qu’elle a un beau cul... La main de Louis s’élève, et quelques secondes se passent dans le silence. Et oui, nous si bavardes, Cerise et moi, on n’a pas dit un mot depuis qu’on est entrées dans la chambre !

La main retombe, sans douceur ni force excessive. Cerise pousse un petit cri, mais s’efforce ensuite de rester silencieuse pendant que la fessée se poursuit et que son postérieur commence à rosir. On sent que Louis a déjà eu affaire à ce popotin et à sa propriétaire, et qu’il anticipe ses réactions.

Au bout de quelques dizaines de claques, somme toute assez modérées, il lance :

- Un peu lent à rougir, ce joli cul là.

Et il intensifie la force des coups, ce qui provoque de la part de Cerise quelques réactions verbales un peu dissonantes “ouille, oh putain...”, surtout lorsque la cible se situe exactement au même endroit deux ou trois fois de suite...

- Ah, je croyais que tu avais perdu ta langue, remarque Louis, apparemment enchanté des réactions verbales.

- Oh, Louis... se plaint-elle.

Je dois le reconnaitre, il a une voix qui n’inspire pas beaucoup de pitié. On sent que ces deux-là sont en phase et connaissent leur partition sur le bout des... doigts.

- Ah voilà, enfin un rouge digne de ce nom, constate Louis d’un ton satisfait.

Il remonte la culotte de Cerise, rabaisse sa jupe, et la remet sur ses pieds.

- Et bien on échange maintenant. Cerise, tu te mets debout comme ta copine, et Charlotte, tu te ramènes ici.

Je m’avance, confiante et excitée. Une fessée progressive d’échauffement avec un monsieur qui sait doser ses coups, pas de quoi avoir peur, on verra ensuite... Je me retrouve dans la même position que mon amie, et comme elle, prestement troussée et déculottée. C’est à partir de là que tout ne se déroule pas exactement comme prévu.

- Ma chère Charlotte, dit Louis d’une voix suave, tu as pu remarquer que j’ai plutôt ménagé C
erise car je sais qu’au moins au début, elle est parfois un peu douillette. Et puis je la connais tellement bien et l’aime tellement que je ne peux m’empêcher d’avoir une certaine indulgence à son égard, même quand elle est insolente. Toi, c’est différent. Tu écris partout, dans tes messages, que tu es une maso dure à cuire qui n’est contente que quand ça fait très mal. Et, puis, pour une première fois qu’on se voyait, tu y es allée fort dans tes provocations. Alors, je ne vais pas du tout te ménager.

- Ah bon, mais c’est pas juste, ai-je juste le temps de balbutier avant que la raclée ne commence.

Sans coup férir, Louis m’administre une rouste qui compte dans la vie d’une spankee, même aguerrie comme moi. Sa main tombe du plus haut qu’il peut, le plus fort possible, pour se relever immédiatement et retomber aussitôt, de préférence au même endroit. Dans un premier temps, endurcie par les dizaines, les centaines de corrections que j’ai reçues dans ma vie, je réussi à ne pas gémir, ni crier, mais comme Louis continue à me filer ma trempe sans donner aucun signe de fatigue, je ne peux m’empêcher de glapir.

C’est apparemment ce qu’attendait mon tortionnaire qui cesse de me corriger. Mon cul est incandescent, mais je suis trempée... Je jette un coup d’oeil à Cerise, apparemment très impressionnée par le spectacle auquel elle vient d’assister et dont les joues sont aussi cramoisies que doivent l’être mes fesses. Louis me rhabille, me remet sur mes pieds, nous regarde l’une et l’autre, très content de lui.

- Eh bien, maintenant, nous allons passer aux choses sérieuses, et, après un petit tour au coin, vous allez enfin être fessées vraiment ensemble, Mesdames.


Sur ces mots, Louis s’absente dans la salle de bain quelques minutes, Cerise et moi n’échangeons aucun mot ni même un regard, nous nous se connaissons bien, et un fou rire ou des bavardages seraient mal perçu par le vieux père Louis. Quand il revient il a les mains fraîches, Cerise ne résiste pas.

- Tu avais mal aux mains, un besoin urgent de se rafraîchir papa?

Je ne retiens pas mes gloussements et nous éclatons de rire dès que nos regards se croisent. Louis lui reste silencieux et sort de son sac, un paddle bois, une brosse en bois aussi et 2 paires de menottes. Il pose le tout sur le bureau.

- Silence! bien la récréation est terminée

Louis nous place face à face de chaque côté du lit, encore une fois, nos yeux fixent le sol. Il saisit le bras de Cerise, buste sur le lit, à genoux au sol, bras tendus. De l’autre côté du lit, il fait de même avec moi, instinctivement, nos mains se joignent et se retrouvent attachées avec des menottes, liées dans les bêtises et dans les punitions.

Super, il est intelligent notre Louis, il a dû préparer notre moment depuis bien longtemps. Nous sommes troussées, culotte baissée, exposées et liées … Unies. Ensemble nous sommes fortes, ensemble nous allons supporter le châtiment. Louis est en position avec le paddle derrière Cerise,

Je choisis ce moment pour lui souffler un “même pas peur” et Cerise qui répond “peur de rien” mais au premier coup elle lâche un aie, et j’annonce 1.Il y en aura 30. A l’unisson, nous nous encourageons, Louis lui demeure concentré, il semble prendre plus de plaisir qu’il ne l’envisageait.

Enfin, les larmes coulent sur le visage de Cerise, c’est à mon tour, Louis se saisit de la brosse, et je blêmis. Cerise ne peut pas rester à pleurnicher, ça non, elle sera mon soutien, elle me serre les mains, et reprend “même pas peur” auquel je réponds “ peur de rien”

30 coups de brosse plus tard, nous sommes sages et épuisées. Libérées, et au coin, Louis descend passer un appel pro au bar de l'hôtel. Il remonte à peine 30 minutes plus tard très surpris de nous voir toujours au coin et très sages.

L’heure tourne, et il est temps de quitter la chambre, comme à son habitude, Cerise demande son goûter, une crêpe dans le bistrot proche de la gare. Assis en terrasse, Cerise annonce

- C’est ta tournée Louis, à Paris ça coûte la peau du cul, et on a donné.
- Ah oui on a donnée, je rajoute.

Sur un éclat de rire et dans la bonne humeur, Louis nous abandonne sur le quai de la gare nous laissant rejoindre notre région, avec l’espoir de nous revoir.