samedi 21 avril 2018

Marc & Lou (2)




Je laisse Lou juste à côté du comptoir et me dirige vers le gérant de ce manoir.


-Bonjour Monsieur, j’ai réservé une chambre au nom de Marc

-Oui j’ai bien votre réservation, je vois que vous êtes en charmante compagnie, si je puis me permettre. Me complimente le Maître de ces lieux.
-Oh mais vous savez, cela n’a pas été de tout repos de venir jusqu’ici avec cette jeune fille. Mais je n’ai pas pu la remettre à sa place sur la route. Lui répondis-je.
-Je vois, alors vous avez la chambre 244 Monsieur, c’est au deuxième étage
-Très bien je vous remercie.

Avant de monter, il m’explique les modalités de ce lieu et je me dirige de nouveau vers Lou qui n’ose toujours pas bouger et qui attends sagement avec les valises. Je lui prends la main et lui donne, dans l’autre,  sa valise. Je prends les deux miennes et nous nous dirigeons vers l’ascenseur. Je la sens tendue et elle ne dit pas un mot jusqu’à notre chambre. J’ouvre la porte et la pousse gentiment pour qu’elle puisse entrer.


-On est où mon Chéri ? me dit-elle toujours aussi impatiente.

-Lou, je te prie de me parler autrement. Lui assène-je
-Ah mais … euh, enfin je croyais que … bref … pardon Monsieur. Balbutie-t-elle
-Je préfère, c’est beaucoup mieux.

Je lui prends la main de nouveau et l’emmène dans la salle de bain. Je lui fais couler un bain, je commence à la déshabiller. Sa respiration s’accélère et devient haletante, je lui retire son loup.


-Je veux que tu prennes un peu de bon temps avant tout ! Ordonnais-je

-Oui Monsieur
-Je ne veux pas que tu viennes dans la pièce à côté. 

Je la laisse là, j’entends qu’elle entre dans l’eau. Sur ce même temps, j’ouvre ma valise et enfile un jean et une chemise. Je lui prépare sa tenue sur le lit : un soutien- gorge, un chemisier blanc, une petite jupe style écolière, une petite culotte noire, un porte-jarretelle et une paire de bas. Je regarde mieux autour de moi et découvre ce lieu: il est sombre mais pas trop,  juste ce qu’il faut pour ce que je recherche. Une croix de saint André est installée sur un pan de mur juste à côté de la porte d’entrée. Un bureau est à l’opposé de cette croix. Un dressing sépare la chambre de la salle de bain. Un lit King size, avec des draps en satin rouge et noir et des coussins du même textile, domine la chambre. Je m’approche de ma seconde valise et je la pose sur la table, l’ouvre et installe nos petits jouets. Je me redirige vers la salle de bain. Lou ne me voit pas, elle est là dans l’eau détendue les yeux fermés, elle est si belle, ses cheveux noirs lui descendent sur les épaules et une partie de ses seins. Ses seins sont si fermes et tendres à la fois. Et ses lèvres qu’elle mordille sont si juteuses que j’ai envie de les croquer. Elle prend la boule de massage et se savonne doucement la poitrine. J’entre et avance vers elle. Sans un mot je lui prends la boule et je la savonne.


-Allez, lève-toi que je te savonne mieux

-Je me sens honteuse quand tu me laves.
-Je ne veux rien savoir.

Lou prend appui sur le bord de la baignoire et se tient debout devant moi, son corps est si parfait, ses formes me font bander. Je passe la boule sur ses cuisses et son entre jambe qu’elle écarte légèrement. Elle devient docile. Je m’attarde un peu sur son sexe et y passe les doigts. Je lui fais un geste pour qu’elle se tourne. Je lui lave délicatement le dos tout en descendant sur ses fesses que je croquerais bien aussi, je passe un doigt sur son petit trou et lui introduis pour la savonner de l’intérieur. Elle gémit et tourne la tête en me lançant un regard interrogateur. Je la regarde dans les yeux mais toujours aucuns mots.


-Rince-toi maintenant

-Oui Monsieur

Je me poste dans l’embrasure de la porte et l’observe faire ses petits gestes anodins. Elle finit par sortir de l’eau et s’enroule dans une grande serviette.


-Ahhh ! Elle est toute chaude. Dit-elle en fermant les yeux pour apprécier ce moment.


Je m’avance vers elle, lui frotte le dos et l’enlace. Je la regarde à travers le miroir qui est face à nous.


-Tu sais ce qui va t’arriver ? Questionnais-je d’une voix calme et autoritaire.

-Je pense que oui, répond-elle les yeux plongés dans les miens. Je vais passer un sale quart d’heure pour mauvais comportement, finit-elle par lâcher timidement.
-Si ce n’était qu’un quart d’heure…  Tu vas m’écouter et faire ce que je te dis : tout à d’abord tu vas finir de te sécher et correctement, je ne veux pas que tu aies froid, ensuite tu vas aller dans la chambre et mettre la tenue que je t’ai préparé sur le lit. Est-ce clair ?
-Oui Monsieur, c’est très clair.

Je me détache d’elle et la laisse s’essuyer, ses mains se baladent sur son corps. Elle sait que je l’examine et en profite pour m’aguicher en passant ses doigts sur ses seins et en mordillant sa lèvre, elle descend ensuite sa main gauche et commence à se frotter.


-AIE !!!! s’écrie-t-elle


Ma main est imprimée sur sa fesse droite.


 -Je ne t’ai pas demandé de faire cela ! Alors maintenant tu te dépêches ou c’est moi qui t’essuies.


Je commence à perdre patience avec cette jeune fille et pourtant je l’aime pour ce qu’elle est avec toutes ses qualités et ses défauts. Une fois sèche, elle se dirige vers la chambre et se stoppe net. Elle tourne la tête pour voir tout ce que contient la pièce et fait demi-tour pour se planter devant moi.


-Qu’y a-t-il ? Demandais-je en souriant

-Eh bien, c’est que je ne m’attendais pas à ça du tout et disons que je suis surprise et effrayée à la fois, avoue-t-elle la voix tremblante.
-Tu me fais confiance, alors laisse toi guider, apprends, apprécie et soumets-toi.
-Oui je te fais confiance. Me dit-elle tout en s’agenouillant.
Elle est à genoux, nue et elle attend en me regardant les yeux remplis de larmes. Je la relève, l’embrasse sur le front, lui fait faire demi-tour et lui assène une claque sur les fesses.

-Vas t’habiller maintenant !


Elle file au bord du lit tout en continuant de regarder la croix. Elle prend son temps pour se préparer et être au mieux pour moi. J’en profite pour mettre un fond musical, je m’éclipse deux minutes dans la salle de bain pour me rafraîchir. Lorsque je reviens elle est prête. Elle est si belle et bonne dans sa tenue, ses seins sont galbés dans le soutif qui est attaché sur le devant avec un joli nœud, le chemisier ne tient que par deux boutons,  la jupe qui lui arrive en dessous des fesses et qui laisse deviner celles-ci, le porte-jarretelle qui se finit par les bas lui font des putains de jambes. Je m’avance vers elle.


-Tourne-toi ! J’ordonne avec la voix la plus sérieuse.


Je lui natte les cheveux. J’ai tellement de mal à me contenir, je n’ai qu’une envie ; lui sauter dessus et m’enfouir en elle.


mercredi 18 avril 2018

Marc & Lou (1)



Cela fait 2-3 semaines que Marc et moi travaillons d’arrache-pied et la fatigue commence à se faire sentir, nous n’avons même plus le temps de faire l’amour, un train-train quotidien commence à s’installer. Mon caractère commence à agacer Marc, quand je suis fatiguée, je suis insupportable et très difficile à vivre. Mais voilà que notre semaine de repos, bien méritée, arrive, nous allons enfin pouvoir souffler.

-J’ai une surprise pour toi. Me dit Marc. Fais une valise pour 3-4 jours.
-Oh mon Chéri ! C’est tellement gentil, mais je mets quoi dans ma valise ?
-Eh bien réfléchis, on est en été et il fait très beau. Me rétorque-t-il en quittant la chambre.

Il est tout juste 9h et me voilà en train de faire ma valise, j’y mets 2 robes légères ; une bleue avec un joli dos nu et une orange en portefeuille, ensuite je prends 1 jupe noire, 1mini short et 2 tops rouge et blanc, des dessous très sexy et 1 nuisette que mon Chéri aime tant, j’y mets aussi une paire d’espadrilles, de petites baskets mais aussi des talons et …

-Ah au fait prends au moins 2 tenues de soirée. Me lance-t-il à travers la maison.

Donc j’ajoute la robe de soirée que j’avais lors de notre rencontre, une noire avec un décolleté très généreux et une parme qui fait « petite fille sage ». Bien sûr, je n’oublie pas ma trousse de toilette et de maquillage.

-Voilà mon Marcounet, on peut y aller. Lui dis-je en portant ma valise et le sourire jusqu’aux oreilles.
-Très bien !

Il me prend la valise des mains et la pose dans le coffre de la voiture. Nous fermons la maison. Je m’avance vers la voiture et il se précipite pour m’ouvrir la porte, je suis drôlement étonnée ; c’est la première fois qu’il me fait ça. Je m’installe donc côté passager et lui au volant mais avant de partir il me regarde.

-Tiens mets ça, tout en me tendant un loup gris.
-Mais pourquoi ?
-Au moins je suis sûr que tu n’ouvriras pas les yeux pour voir où nous allons.
-Bon très bien.

Je le prends et le mets. Il démarre et nous commençons à rouler. Tout au long du trajet nous discutons de choses et d’autres. La faim commence à se faire sentir et la voiture s’arrête dans le même temps.

-On est arrivés ? Lui demandais-je impatiente
-Non, on va manger un bout, retire ton loup. M’ordonne-t-il.

Nous rentrons dans une sandwicherie, je prends un jambon crudité et un ice-tea. Marc prend aussi un jambon crudité mais lui préféra de l’eau.

-Tu ne devrais peut être pas prendre du thé, je ne m’arrêterai plus sur la route.
-Oui, mais moi j’en veux alors voilà.

Nous mangeons sur une petite table dehors, le soleil me tape dans le dos et la chaleur qu’il procure me fait sentir bien, nous discutons toujours, et nous reprenons la route.

-Allez remets ton loup. Me dit-il calmement
-Oh mais s’il te plait !!!!
-Lou ne commences pas tes gamineries, je te préviendrai qu’une fois. Toujours avec une voix aussi calme.
-Mais… il me lance un regard noir. Bon ok.

Marc redémarre la voiture et nous voilà partis. Je ne dis pas un mot pendant plus d’une heure, enfin je pense. Et puis soudain

-Dis, on arrive dans combien de temps, s’il te plaît ?
-Encore une petite heure, pourquoi donc ?
-Euh bin j’ai envie de faire pipi. Dis-je timidement.
-Je te l’avais bien dit ! me lance-t-il

Je commence à me dandiner sur mon siège et du coup j’agace Marc. Je sens que la voiture ralentit et s’arrête soudainement.

-Retire ton loup ! Tiens prends ces mouchoirs et donne-moi ta culotte ? m’ordonne-t-il.
-Ah mais on est en plein milieu de nulle part ici, et de ce côté c’est la forêt, je ne vais pas faire pipi comme ça. Dis-je en retirant mon loup. Et surtout je ne te donne pas ma culotte.
-Lou c’est la deuxième fois que je te dis de ne pas me contredire mais on réglera ça plus tard, fais ce que je te dis et obéis sinon on repart et tu attendras une heure !

Je baisse les yeux et j’obéis, je retire ma culotte lui tends et sors de la voiture. Après tout je n’ai qu’à remonter ma jupe. Quand je rentre dans la voiture, Marc a le sourire aux lèvres et me regarde en sentant ma culotte, il la range dans le vide poche qui se trouve devant le volant. Je remets mon loup sans qu’il n’ait à me le demander, je ne tiens pas à m’attirer d’autres ennuis. Cette dernière heure de route me semble une éternité d’autant plus que Marc commence à se faire un peu plus autoritaire dans sa voix.

-Nous sommes arrivés mais je t’interdis de retirer ce que tu as sur les yeux. Me dit-il
-Mais les gens ne vont rien dire dehors ?
-Je ne pense pas que tu aies à t’occuper de ce que les gens pensent. Allez, sors de la voiture. M’ordonne Marc en me prenant les mains.

Nous avançons de quelques mètres et je le sens poser des écouteurs sur les oreilles. Et nous rentrons dans un immeuble, je le sais car le changement de température est là.

vendredi 13 avril 2018

Poéme




Toi, qui ne connaissais pas mon univers 

Je t'ai guidé dans ce chemin qui t'étais inconnu 

Je t'ai dit comment faire, pourquoi et avec quoi 

Je t'ai demandé de poser tes mains sur mes fesses 

Les caresses ont été pure délice 

Avec le temps, ta main s'est faite plus lourde 

Les caresses se sont progressivement transformées en claques 

Mon corps réagit fortement et se cambre 

Mon esprit est ailleurs, j'en veux plus… 

Tu joues avec moi, physiquement et mentalement 

Tu choisis les mots pour m'atteindre 

Par la suite ton imagination prend le chemin que je voulais 

Tu y prends goût, tu aimes, 

Tu te fais sévère, tendre, amoureux et protecteur. 

J’aime ça, j’aime ce que nous sommes devenus.

mardi 10 avril 2018

Rencontre (2)


On s'était promis de se revoir, je n'allais pas être déçue. T avait tout organisé avec Jérôme et je ne voulais rien savoir. Cette situation m'excitait au plus haut point et je devenais impatiente et même agaçante. Le jour J, T et moi nous dirigions vers le café où la 1ere rencontre avait eu lieu. Nous avons reconnu Jérôme mais…. Il n'était pas seul, une jeune femme était assise en face de lui. Je me suis stoppée net, j'ai regardé T avec des yeux qui disent « Non mais sérieux ! ». Il m'a pris la main, la serrée un peu et m'a tiré vers la table de ce fameux couple.

Après les présentations, nous avons échangé autour d'un verre. J’étais assise à côté de Jérôme et T à côté de Camille. Je n'en revenais pas…. Camille nous a expliqué qu'ils s'étaient aussi connus sur le site et que de fil en aiguille, ils se sont rapprochés et que maintenant ils partageaient notre passion. Nous sommes restés un long moment à discuter et j'ai fini par craquer la 1ere.

- On s'en fout royalement sur quoi tu travailles. Dis-je à Jérôme

- Cléa, tu te fous de moi ! Je t'ai demandé d'être correcte et polie aujourd'hui. Me gronde T

- Bah oui, mais c'est ennuyeux, que veux-tu que ça nous fasse les machines qui transportent des luges avec voitures dessus ?

J'avais l'impression d'avoir protesté dans le vide, ils m'ont regardé tous les deux et ont continué leur conversation très ennuyeuse. Je n'ai rien trouvé de mieux à faire que de singer T, je suis partie dans une imitation farfelue, dans laquelle il me grondait parce que j'avais fait une bêtise. Là bizarrement, ils m’entendaient et n'ont pas apprécié du tout cette petite comédie. Camille, elle avait bien ri et surtout elle avait commencé à imiter Jérôme.

T s'est levé et est allé régler l'addition. Quant à Jérôme, il n'a pas ouvert la bouche mais ses yeux en disaient long. T réapparu et Jérôme et lui décidèrent, qu'il était temps de nous montrer les conséquences de notre insolence.

L'endroit n'avait pas changé. T me traîne en plein milieu de la pièce et s'assoit dans le canapé, je suis comme une gamine qui va se prendre un savon. Camille, elle se retrouve plus vite que prévu sur les genoux de Jérôme. Tous les deux nous grondent à tour de rôle, T m'envoie au coin avec les mains sur la tête. Jérôme commence à fesser Camille, elle gémit dès les 1eres claques et pourtant elle a un jean qui fait barrage. J'entends le bruit des claques qui s'accélèrent, je n'ai qu'une envie : me retourner, j'ai envie de voir !! Je lutte contre moi-même et puis zut… Je me retourne. Camille est debout devant Jérôme qui ne parle plus mais il lui baisse le jean et la culotte, il la bascule de nouveau sur ses genoux et reprend de plus belle. Les fesses de Camille sont de plus en plus rouges et elle tente par tous les moyens de se protéger mais son fesseur en avait décidé autrement. Il avait coincé les jambes de Camille entre les siennes et tenait fermement les poignets dans le dos de sa protégée. La fessée a duré assez longtemps pour que ça me mette en émoi et je commençais à me dandiner un peu trop. T n'avait pas encore vu que je n'étais plus contre le mur mais à force de bouger, il se tourna vers moi.

- Tu te fous de moi ? Je ne t'ai pas dit de mettre le nez contre le mur ? Viens ici de suite !!

Je me suis dirigée vers lui, toujours les mains sur la tête. T a baissé mon pantalon et culotte immédiatement et m'a fait signe de venir sur ses genoux. Camille recevait toujours sa fessée et Jérôme continuait de la sermonner pour d'autres bêtises. T a posé sa main sur mes fesses, m'a enlacé autour de la taille, la fessée a commencé. Elle était forte d'entrée, les claques sont très appuyées et T me gronde, il n'a vraiment pas apprécié ma petite plaisanterie. Je ne bougeais pas, en même temps je ne pouvais pas. J'entends soudain Camille pleurer et les claques se sont progressivement arrêtées.

Moi, mes fesses me piquaient de plus en plus et je tentais tant bien que mal de me les couvrir, ce qui me valut quelques claques sur les cuisses. J’avais croisé les chevilles pour éviter que mes jambes ne partent dans tous les sens. Dans un moment de répit, j’ai relevé la tête pour regarder Jérôme et Camille. Cette dernière se tenait juste à côté de lui les mains sur la tête et les fesses bien rouges, et lui avait un léger sourire de satisfaction. Je ne pus m’empêcher de lui tirer la langue, je ne sais même pas pourquoi j’ai fait ça mais je l’ai fait. T a repris la fessée et des claques plus fortes se sont abattues sur mon séant, les larmes commençaient à monter mais je me détendais de plus en plus et enfin je lâchais prise. T me releva et Jérôme en profita pour lui rapporter ma petite faute.

- Cléa, tu as une explication pour ce geste ? m’interrogea T

- …

- C’est bien ce qu’il me semblait, tu as donc activé ton mode crocodile. Jérôme que penses-tu d’une seconde fessée immédiate pour cette jeune insolente ?

- Oh mais je suis entièrement d’accord avec toi, une jeune femme n’a pas le droit de tirer la langue et surtout pendant une fessée.

Moi qui pensais retourner sur les genoux de T après cette longue fessée, je fus surprise quand il me poussa gentiment vers ce qui allait être mon second fesseur. Je n’ai pas eu le temps de dire ouf, que Jérôme m’a mise en travers de ses genoux, prenant bien soin de me bloquer les jambes et les poignets. Mes fesses étaient déjà bien chaudes et il n’a pas pris de gants, les claques ont été fortes d’entrée, il avait la main beaucoup plus lourdes que mon homme. Il me gronda tout en continuant son œuvre. Je ne voulais pas pleurer mais là ç’en était trop, les larmes se sont mises à couler et je lui demandais pardon à tour de bras enfin de claques. Il s’est arrêté aussi vite qu’il avait commencé, cette seconde fessée était courte mais intense. Il m’a relevé et je lui ai promis que je ne tirerai plus la langue. T m’envoya au coin et nos deux acolytes se sont reposés après tant d’efforts.

Au bout d’un long moment nous avons eu le droit de nous présenter devant eux, et ils exigeaient une chose : nos excuses

- Jérôme, Chéri, je vous prie de bien vouloir m’excuser, mon comportement n’était pas digne et vous avez eu raison de me remettre dans le droit chemin.

Ces mots, je détestais les prononcer mais dans mon intérêt il valait mieux capituler. Camille, qui n’avait pas l’habitude des excuses, me copia grossièrement. Nos excuses étant acceptées par nos fesseurs, nous avons pu remonter nos culottes et jean.

Nous sommes sortis de l’appartement et nous avons décidé de manger ensemble. La soirée fut bonne et nous (les filles) avons été très sages et dociles, ce qui amusait T et Jérôme.

lundi 2 avril 2018

La demande




Tendue, énervée, triste…. Voici mon état actuel. Je n'arrive plus à gérer ce flux d'émotion qui envahit et occupe tout mon esprit. Alors, c'est le cœur battant que je m'avance vers mon futur guérisseur. Les mains dans le dos, les yeux rivés sur lui, je m'apprête à lui demander et …. C'est le blocage, rien ne sort, j'ai honte de ne pas réussir à lui dire, je m'y étais préparée.

Il me tourne le dos, c'est mieux il ne me voit pas plantée comme un arbre à chercher quoi faire, quoi dire… il a dû m'entendre ou alors sentir que j'étais derrière. Il se tourne lentement, me regarde et hausse un sourcil avant de me dire

- Oui, ma puce, qu'est-ce qu’il y a ?
- Non, rien ...

Mais mon corps me trahit, il remarque de suite que quelque chose ne va pas. Je me tortille, change de jambes, je ne tiens pas en place. Je vois à ses yeux qu’il commence à s’agacer.

- Bon, tu vas parler au lieu de danser ?
- Je ne suis pas très bien, alors je me demandais si je pouvais aller dormir un peu.

Alors là bravo, le mensonge par excellence … si T s’aperçoit de ça je suis foutue.

- Bah oui vas-y

Arrivée dans la chambre, je m’affale dans le lit et fixe le plafond, quelle idiote !!! Ce n’est pourtant pas compliqué de demander. Je laisse cours à mon imagination et à ma main. J’en ai envie et besoin de cette fessée, je n’arrive pas à le lui dire. Ces pensées m’envahissent et les larmes montent, mais le plaisir que je me donne prend le dessus et je lâche un long soupir. J’ouvre les yeux et découvre T dans l'embrasure de la porte.

- C’est comme ça que tu te reposes ?
- Euh… je suis désolée…
- Tu peux l’être, debout et vas au coin, on va régler ça !

Les mains sur la tête et le nez contre le mur, je réfléchis… finalement, je vais l’avoir cette fessée et sans la demander en plus.

- Viens me voir.

T me sort de mes songes, il est assis sur le bord du lit et le regard sévère.

- Je devine maintenant ce que tu voulais me demander, tu ne crois pas que ça aurait été plus simple ?
- Ah bon ?!
- Oui, demande-moi ?
- Euh bah … je … euh…
- Cléa, ce n’est pas si compliqué que ça de dire « Chéri, j’ai envie d’une fessée » ?
- Chéri, j’ai envie d’une fessée

J’ai balancé les mots à une telle vitesse, j’ai les yeux rivés sur le sol. T m’a relevé le menton et m’a demandé de lui répéter plus lentement et distinctement. On a du s’y reprendre à quatre fois. T m’ôte toute protection et je me retrouve dans la tenue d’Eve en quelques secondes. Il me tend la main, comme à son habitude, il est protecteur et correcteur à la fois (je fonds littéralement).

Me voilà couchée sur ses genoux, une main au creux de mes reins et l’autre posée sensuellement sur mes fesses. Il me dit que ce n’est pas un comportement de jeune fille bien élevée et que je mérite une fessée à la hauteur de mes actes. Je sens sa main se lever, et elle s’abat plus vite que je ne l’aurai cru. Les claques s’enchainent mais elles sont très progressives, je sens mes fesses rougir mais je n’ai pas si mal. Je ne bouge pas, je me laisse faire, j’entends parler mais n’assimile plus rien, mon corps se détend au fur et à mesure, je pose la tête sur le lit. Il s’arrête, caresse mes fesses, me parle toujours et reprend la fessée.

Je voudrais lui demander de prendre la brosse mais je n’ose pas. J’encaisse les claques, elles me piquent un peu plus, mais je ne bouge toujours pas. Je savoure le moment. Il me demande de me lever et d’aller dans le tiroir chercher la brosse, il lit dans mes pensées (non il me connait trop bien). Je lui tends sans aucune hésitation, mais juste avant de me replacer sur ses genoux.

- Regarde, tu as taché mon jeans.
- Je suis désolée…

Il me sourit, il ne m’en veut pas du tout. Je me positionne, et m’abandonne de nouveau. La brosse vient caresser ma chair déjà rougie, un frisson me parcourt jusque dans l’entre-jambe. Les coups tombent aussi progressivement que la main de T. La douleur fait place au bien être, je ne sens plus les coups, mon corps et mon esprit ne font qu’un. Je me laisse aller, je sais qu’il appuie les coups mais ils me paraissent être des caresses. Mon bassin commence à onduler, je ne comprends pas ce qui se passe, ma respiration s’accélère, j’explose dans un profond et long râle de bien-être. C’est quoi ? Que se passe-t-il ? Je perds toute notion du temps, de l’espace, et les larmes coulent mais pas parce que j’ai mal mais parce que je suis bien.

La brosse a laissé place à sa main, je ne m’en suis même pas rendue compte, et ses claques ressemblent vraiment à des caresses. Ce sont des caresses !! Il s’est arrêté, je reste sur lui un petit moment. Il m’aide à me relever et me prend dans ses bras, m’embrasse et me cajole. Aucun mot ne sort de nos bouches, le temps est comme figé.

- Ça va mieux, ça fait du bien ?

J’hoche juste la tête, je ne peux pas encore répondre, il me relève une dernière fois le menton et m’embrasse amoureusement.

Je n’ai jamais ressenti autant de plaisir et de confusion lors d’une fessée.

vendredi 30 mars 2018

Le pingouin


Monsieur et moi avions prévu de rencontrer quelqu'un du site. Le jour J est arrivé et nous nous dirigeons vers cette galerie marchande que nous connaissons bien.

Petit problème elle ne ressemble pas du tout à mes souvenirs. Bref, passons ce détail.

Nous sommes attablés et un homme nous aborde. La cinquantaine, légèrement dégarni, il porte des lunettes et marche avec une canne. Bon ok, jusque là rien de bien méchant.

Nous discutons un peu avec lui et nous le suivons, il a une démarche de pingouin et couine aussi fort qu'eux (mon dieu!), dans son bar à fessées!!!

Monsieur s'installe dans un coin et là soudain je me retrouve sur les genoux du pingouin à me faire fesser par un paddle avec des dents. Il me baisse mon pantalon et ma culotte à l'aide de ses nageoires et continue la fessée. J'ai les fesses en feu, je commence à me débattre. Nous sommes dans une vitrine et les passants s'arrêtent pour admirer la scène.

Je n'en peux plus et Monsieur rigole, je pleure.

Monsieur me secoue. Et je me réveille enfin...

Drôle de rêve mais il fallait que je le raconte. Promis j'arrête la fumette. Je serais sage (enfin presque)

mardi 27 mars 2018

Défi relevé



Tout est parti d'une simple phrase relevé d'un défi. Elle allait goûter aux délices de chair.

Il lui a simplement demandé ce qu'elle comptait faire demain entre le midi. Elle lui avait répondu, avec un peu de désinvolture, qu’elle allait certainement se toucher pour passer le temps. Un haussement de sourcil, un sourire en coin et il lui dit qu'il veut des photos.

Midi arrive, elle prend sa voiture, se dirige vers un parking, elle n'a qu'une idée en tête : relevé son défi. Elle jette un coup d'œil à droite et à gauche, elle défait sa boucle de ceinture, déboutonne son jean, et passe sa main sous sa culotte. Elle prend son téléphone et se photographie la main dans la culotte. Elle lui envoie et attend sa réponse. Rien ! Elle décide de mener son action jusqu'au bout. Elle se donne du plaisir ainsi pendant de longues minutes. Non loin de là une voiture, un homme la regarde mais ne se doute de rien. C’est tellement excitant, de l'imagination et le risque de se faire prendre l'ont menés à l'orgasme.

Il lui répond enfin, il s'est fait prendre à son propre jeu. Il lui demande des explications et apprend donc qu'elle a atteint l'orgasme. Non content de sa découverte, il lui promet une punition digne de sa bêtise.

Rentrés tous les deux, il l'emmène dans la chambre, la déshabille. Il lui passe un loup sur les yeux, lui pose les menottes aux poignets et aux chevilles. Il l'installe sur le lit . Elle est sur le ventre et attend patiemment et sagement la suite des événements. Elle est maintenant attachée de part et d'autre du lit. Lui, un martinet à la main. Les caresses délicates de cet instrument sont plaisir et jouissance. Elle anticipe les doux coups, les lanières fouettent amoureusement les formes de son corps. Il s'arrête pour vérifier son excitation. Un doigt posé à l'entrée de son vagin, ses lèvres langoureuses lui embrasse les fesses. Soudain, elle sent une résistance sur son œillet, il pousse le plug jusqu'à l'insertion complète. Un long soupir de plaisir sort de sa bouche. La voilà, nue, menottée, masquée et pluguée sur le lit.

Ses mains massent ses fesses et les premières claques tombent, elles sont dosées et justes. Le son résonne dans toute la pièce, la cadence est lente. Il alterne coups, caresses sensuelles, massages. Ses doigts s'attardent de longs moments sur son intimité. Rien n'arrêterai le jeu qui vient de commencer, le plaisir envahit la chambre. Ses baisers langoureux, lui donne la chair de poule, elle veut plus, elle se cambre pour lui en demander encore.

Il reprend le martinet et fouette de nouveau ses fesses. Cette fois, elle lâche de petits soupirs, elle en veut tellement plus mais lui non. Il continue le jeu. Ce jeu si érotique, enivrant. La couleur de ses fesses est passée du blanc au rouge uniforme. Il décide de s'arrêter enfin.

Son sexe à l'entrée de son abricot, elle se colle à lui comme elle peut. Il joue, encore, se languit de son corps. Il l'embrasse dans le cou et s'enfouit enfin en elle. L'accélération se fait progressivement et son côté bestial prend le dessus. Il ne la ménage plus et prend totalement le contrôle de son corps. Le moment est venu de mettre fin à cette punition qui n'en est pas une. Leur jouissance se produit en même temps.

Il la détache, la retourne et la câline comme elle le mérite.