mercredi 29 août 2018

Marc & Lou (17)






Quand Marc prévoit les choses ça donne ça…

On est vendredi, il est 14h. J’ai eu mon après midi, je suis donc en week-end prolongé. Je franchis le pas de la porte et je découvre Marc sur son 31, enfin jean classe et chemise. Lui qui est toujours en t-shirt, je m'interroge et l'interroge. Il me répond juste de prendre ma douche et de venir le rejoindre dans la chambre. Je prends mon temps et me délasse. Je suis restée un bon 40 minutes dans la salle de bain. Quand j’entre dans la chambre, je vois mes vêtements prêts sur le lit : une paire de bas auto-fixant, une petite culotte en dentelle et le soutien-gorge assorti, une robe bleue nuit et des escarpins pour souligner cette tenue. En fait, je n'ai pas le temps de m'habiller que je suis plaquée contre le mur. Il m'embrasse sauvagement et fait parcourir ses mains sur mon corps entier, malaxant mes seins et s'attardant sur mon intimité. Je suis dans tous mes états, il me bascule sur le lit, descend son jean aux genoux et me pénètre d'un seul coup. Ses mouvements sont rapides et sauvages, j'aime cette intensité. Je n’ai pas le temps de réfléchir. Mes mains errent sur son dos, j'y plante même les ongles. Dans un dernier élan, le coup de grâce, nous jouissons ensemble.

Lovés l'un contre l'autre nous reprenons doucement nos esprits. Il me caresse les cheveux du bout du nez et sa main gauche joue avec les courbes de mes hanches. Le silence est rassurant et surtout très prometteur, je sais qu'il réfléchit à la suite et l'imagine. Il me sort de mes pensées en me disant d'aller me rafraîchir, de me maquiller et de refaire ma coiffure.

J’obéis sans la moindre hésitation et reviens vers lui une fois coiffée, je sais qu'il adore quand je natte mes cheveux et que ceux-ci retombent sur le côté. J'enfile soigneusement les bas, oh ce sont des bas couture, mets la culotte en dentelle blanche, positionne le soutien gorge qu'il vient m’agrafer. Il pose ses mains sur mon ventre et me presse contre son érection naissante. Je me retourne et lui lance un regard des plus coquins. La réponse est quasi immédiate, un baiser langoureux. Je finis de m'habiller en passant la robe dont la fermeture est au dos, là encore sa réaction est rapide. Je finis par les jolis escarpins et me dirige vers le miroir pour m'admirer. Ce que je vois me plaît, j'en rougis même. Je m'apprête à descendre quand soudain

- Je ne t'ai pas dit de sortir de la pièce Jeune fille !

Je me stoppe net, tourne la tête pour le regarder, son regard a changé. Je comprends aisément que Marc devient Monsieur. Je m'avance vers lui, mets les mains dans le dos et attends. Il me passe un collier en cuir noir très discret et passe derrière moi. Il appuie légèrement sur la base de mon cou ce qui me fait pencher. Marc soulève délicatement ma robe et baisse ma culotte dans le même élan. Il tapote sur l'intérieur de mes cuisses, j'écarte les jambes et sens ses doigts passer sur mon sexe encore humide. Il exerce une pression pour m'imposer les boules de geisha. Une fois bien en place, il remonte la dentelle sur mes fesses. Je me redresse, j'adore la sensation que procurent ces boules surtout quand je descends les escaliers.

Une fois dans la voiture Marc me rappelle les règles de notre couple, il insiste bien sur le fait que je lui dois le respect et que quoi qu'il arrive je peux toujours dire non. Je me demande pourquoi il me dit tout ça, devant tant de détermination je ne fais qu'acquiescer. Je sursaute, une vibration a envahi mon bas ventre, que c'est bon. Je cale ma tête contre le siège et ferme les yeux. Marc joue avec la télécommande, il augmente l'intensité, change le rythme et s'arrête à chaque fois au moment où je commence à basculer. Le trajet me paraît long mais ce n'est pas le cas, c'est juste la torture qui m'est infligée qui allonge le temps.

Nous nous arrêtons dans un parking souterrain. Je déboucle ma ceinture de sécurité. Marc a passé sa main dans ma culotte, joue avec mon clitoris et fait vibrer les boules. J'étouffe mes gémissements sur son épaule, sa main quitte mon entre jambe et rejoint sa bouche, il me goûte. Il ôte les boules et les range dans la boîte à gants. Nous quittons la voiture.

lundi 27 août 2018

Introspection


Lui : Je lui ordonne de se pencher sur la table, de relever sa jupe et baisser sa culotte ... la cane siffle l'air

Elle : Les yeux fermés et attendant le 1er coup avec une certaine impatience...

Lui : Je me fais attendre..... Mais finis par cingler ses fesses tendues.... une jolie ligne rose apparaît et rougit

Elle : Je sursaute... mais me replace immédiatement pour le second coup...

Lui : Je prends mon temps.... la douleur irradie le bas de ses reins.... le 2ème coup tombe... quelques centimètres au dessus de la 1ere ligne

Elle : Ce second coup est bien plus douloureux que le 1er... je passe ma main pour sentir les lignes imprimées sur ma peau... des papillons jouent dans mon bas ventre et mes fesses chauffent doucement... je me positionne de nouveau

Lui : Je caresse son cul et fais descendre la cane sur le haut de ses cuisses, juste à la base de ses fesses. Je frappe à cet endroit et lui arrache un cri....

Elle : Aiiee! Je me redresse immédiatement....Ce n'est que le 3eme coup mais je suis déjà au bord des larmes... je sens une longue strie chauffer et la douleur est vive... suis-je capable de supporter plus? Je me penche sur la table... mes fesses bien tendues...

Lui : Ma main caresse ses fesses doucement. Moment de répit, de douceur. La cane siffle à nouveau l'air. Elle sursaute. Je pose la cane sur ses fesses pour appréhender la bonne distance. Le 4ème coup s'abat, sec, vif....

Elle : Je me détends et apprécie ce moment doux et calme... mes mains se crispent, je mords mes lèvres pour ne pas crier à nouveau... ma respiration est plus intense... douleur, plaisir... tout se chamboule...

Lui : Le 5ème coup est en fait des petits coups secs et rapides sur toute la surface de son cul. Tantôt plus appuyés, tantôt plus lents ... une vingtaine de petits coups rougissent ses fesses. La douleur est moins vive et s'éparpille. Tout son cul chauffe.

Elle : Le plaisir fait place à la douleur... je me sens humide... je me cambre un peu plus... mes fesses chauffent mais je suis bien...

Lui : Sur cette invitation le 6ème coup est frappé et le 7ème suit immédiatement derrière....

Elle : Les 2 coups successifs sont douloureux mais il y a toujours cette notion de plaisir présente... les zébrures s'impriment ... les larmes coulent ...

Lui : Ma main caresse à nouveau ses fesses Quelques boursouflures apparaissent. Les marques dessinent de jolies stries.
« Compte à voix haute! ». Le coup s'abat sec et ferme.

Elle : Le souffle court ... Un ! Mon corps se tend et je me laisse guider...

Lui : Le suivant tombe quelques secondes après son compte.

Elle : Deux!

Lui : A nouveau la cane cingle ses fesses. Elle ne bouge plus. Elle subit cette nouvelle douleur avec plaisir.... la douleur l’enivre

Elle : Trois! Je souffle... je tends les fesses pour mieux subir cette délicieuse douleur.

Lui : Le coup suivant s'abat sur le haut de ses cuisses.

Elle : Quaaaaatttrreee!

Lui : Le dernier. Sec, rapide et appuyé traverse ses fesses comme le diamètre au milieu d'un cercle.

Elle : Ouch! Cinq! Je lâche tout, les larmes, ma position sur cette table... et sens que l'humidité qui avait gagné mon intimité est grandissante

Lui : Doucement je caresse son cul. Puis la prends par les cheveux et la redresse. Avec ma main, j'essuie ses larmes qui coulent sur son visage. Je la regarde, je suis très fier d’elle. Je m'approche de son oreille et lui dis qu’elle a mon autorisation pour se caresser.

Elle : Je descends ma main sur mon sexe trempé mais ne peux rien faire, je suis gênée de faire ça. Je pose ma tête sur son torse protecteur pour un moment doux et délicieux.

Lui : Je lui prends le menton, la fixe et pose ma main sur la sienne entamant de lents mouvements. Ses yeux marron humides sont plongés dans les miens.

Elle : Sa main est douce et directive. Ses doigts entrent et sortent à sa guise… je suis sur le point de jouir.

Lui : Je la colle contre mon sexe durci, mon autre main agrippe sa fesse droite. Je continue mes gestes pour l'amener au nirvana.

Elle : Je pose ma tête de nouveau sur son torse et gémis longuement avant de m’écrouler dans ses bras. Il me couvre de baisers tout en me disant qu'il est fier de moi.

mercredi 22 août 2018

Marc & Lou (16)



Sa main continue sa progression et augmente en puissance, il n'épargne aucune partie de mes fesses. Je gémis trop à son goût, il attrape les pinces posées sur le lit et les remet à leur place initiale, sur ma langue. Je me retrouve donc les fesses en feu et la langue épinglée. Les claques pleuvent et je ne peux qu’encaisser. Je suis aux bord des larmes, mon corps se détend et accepte cette punition. Je finis par m’écrouler au sol.

- À genoux !

Je me positionne difficilement, la tête baissée, les mains entre les genoux et la bouche ouverte laissant les pinces pendantes. J’attends qu'il bouge, agisse. Il retourne dans notre tiroir, prend le reste des pinces. Marc s'approche lentement de moi.

- Combien de cigarettes as-tu fumé ?

Je déglutis tant bien que mal et prononce un huit à peine compréhensible. Il pose alors 6 pinces sur le bord du lit.

- Très bien donc tu as déjà 2 pinces sur la langue, celles qui sont ici viendront sur d'autres parties de ton corps.

Je baisse la tête encore plus mais sa main vient attraper mon menton. Il attend que j'accepte la punition, je le regarde droit dans les yeux et ferme les miens pour lui donner raison. Il me lève, retire la ceinture de mes poignets et me déshabille comme une petite fille. Je suis debout devant lui.

Dans des gestes lents, il pose une pince sur chaque téton puis les 4 pinces restantes sur les lèvres de mon sexe humide malgré lui. Marc prend mes mains et les place sur ma tête puis part fouiller notre armoire. Un loup vient couvrir mes yeux, mes autres sens se mettent en éveil. Une douleur vive irradie mes fesses, il utilise le martinet qu'il a fabriqué lui-même. Un bout de manche à balai au quel il a fixé les tresses d'une de mes vieilles ceintures. Un instrument très dissuasif, ces cinglantes lanières s’impriment vite sur la peau. Ses mouvements sont amples, précis et secs. Je redoute le moment où il va retirer les pinces.

Pour résumer, j'ai les fesses en feu, mon corps est couvert de zébrures et je bave avec les pinces.

Plus un bruit, j'ai beau être à l'affût, je n'entends rien. Je sens ses mains sur mon corps, il se languit de moi, approchant du bout des doigts les zones sensibles…

- Je vais te fesser comme jamais !

Il attrape mon poignet, me penche en avant, passe son bras autour de ma taille et lance un assaut de claques qui retentissent dans toute la pièce. Il n'épargne aucun centimètre carré de ma peau, sa main est redoutable. Je ne peux pas resserrer les jambes, ça me ferait mal et ça ferait sauter ces maudites pinces. Mes fesses brûlent, mes cuisses piquent et je vais me mettre à pleurer de honte, de douleurs. Je commence à me débattre, je tente de m’écrouler mais il me tient fermement. La punition est longue, très dure et loin d'être finie, même si sa main vient de cesser net.

Je me redresse, Marc m’ôte le loup. Je n'attends pas qu'il replace mes mains je le fais instinctivement. Les larmes coulent le long de mes joues mais ne l’attendrissent pas, son regard reste froid.

- Je te retire les pinces, tu as interdiction de crier ou de te plaindre. Quand ça sera fait, tu iras au coin, c'est bien compris Lou ?

Je cligne des yeux et hoche la tête. Marc me fixe et ouvre d'un coup sec les pinces sur ma langue, je gémis malgré moi. Il m'embrasse avec fougue comme pour me masser la langue. Le même rituel pour les pinces sur les tétons et le sexe, il les retire vivement et masse immédiatement. Je ne peux retenir mes larmes et mes gémissements. Je pars au coin comme demandé. Marc vient me chercher un long moment après, il me prend dans ses bras et m'embrasse le front. Je sais que je suis pardonnée

- Je te promets de ne plus recommencer.

- Tu as intérêt Jeune Fille, sinon ça sera pire.

L'instant où je suis dans ses bras est un bonheur sans nom. Je lui appartiens, il me protège… je l'aime.

dimanche 19 août 2018

Cane or not Cane


Il y a des instruments que l'on a envie de tester mais qui nous font peur. Moi par exemple j'aimerai bien goûter à la cane...
Alors même si je suis maso, j'ai une trouille bleue qu'elle arrive sur mes fesses ou mes cuisses.
Pourtant elle me fascine, m'intrigue et m'attire. Sentir la chaleur, les stries irradiées mon fessier. Pouvoir toucher les marques, les boursouflures qu'elle laisse ...
J'en ai rêvé mais juste rêvé, la réalité me fait peur.




jeudi 16 août 2018

Marc & Lou (15)



Marc m'a envoyé un message disant

" ce soir il faut qu'on parle Jeune fille "

Souvent ce genre de message ne présage rien de bon… j'ai beau réfléchir, je ne vois pas ce que j'aurais pu faire pour m'attirer des ennuis. Après un long moment d'hésitation je lui réponds

" ok pas d'prob, quand tu veux 😋 "

Je n'ai aucune réponse, est-il en colère ou simplement occupé au travail ? Quoi qu'il en soit, c'est mon jour de repos et je ne vais pas le gâcher pour un simple SMS.

17h30, il ne va pas tarder à rentrer. Je vais le laisser tranquille, c'est la meilleure chose à faire. Le voilà, je suis sur notre terrasse, un bouquin à la main et un diabolo dans l’autre.

- Oh bonjour chéri, ça va ?

Il m'embrasse et pas un mot, il rentre aussitôt. Bon là je crois qu'il est plus qu’énervé. Marc se dirige vers la salle de bain et en sort 20 minutes plus tard. Je jette un œil dans sa direction et le vois planté au milieu du salon, les bras croisés me fixant de ses yeux les plus noirs.

- Viens me voir Jeune fille !

Je souffle mais je vais le voir quand même. Je veux savoir ce qu'il me reproche. Son regard me fait froid dans le dos.

- Tu n'as rien à me dire ?
- Bah non, mais toi sûrement..

Ses mains se crispent, il déteste quand je le tutoie alors qu'il m'a appelé Jeune fille. Je lui lance un regard coquin, fais un beau sourire en coin et finis par sortir la langue.

- Tu ne perds rien pour attendre, Jeune fille ! Tu peux m'expliquer ceci ?

Il balance un paquet de cigarette à mes pieds. Je le regarde incrédule, où a-t-il trouvé mon paquet ? Il est toujours dans mon sac. Je ne sais vraiment pas quoi répondre, je suis dans de sales draps.

- J'attends, tu as intérêt à avoir une bonne explication !

Sa voix se fait de plus en plus sèche et son corps parle pour lui. Je ne peux rien faire et surtout rien dire qui aggraverait la situation. Je ne vois qu'une chose :

- C'est un paquet de cigarettes Monsieur.
- Il est donc à toi ?
- Oui Monsieur

Je suis toute rouge, je ne me sortirai pas indemne de cette situation. Mes jambes tremblent, mes mains sont moites et mon cœur bat la chamade.

- À genoux, tout de suite ! Regarde-moi !

Mes genoux touchent le sol, ma tête se relève et une douleur irradie ma joue. Une gifle qui résonne dans la pièce, je l'ai vraiment déçu. Les larmes me montent aux yeux. Je vois sa main se lever de nouveau mais cette fois-ci ce n'est pas pour me gifler. Marc tire sur mes cheveux pour que je le regarde dans les yeux.

- Lou, tu me déçois énormément. Quand as-tu commencé à fumer ?
- Je l'ai juste acheté Monsieur.
- Ne me mens pas !!! Il manque 8 cigarettes !! Me crie-t-il.

L'envie irrésistible de lui répondre se fait sentir.

- Jusqu'à preuve du contraire, je suis majeure et si j'ai envie de fumer …
- Non Lou, ta santé est ma préoccupation ! Je t’interdis formellement de te mettre en danger.

Ces mots ont un impact fort sur moi, je comprends que j'ai vraiment déconné.

- Pardon Monsieur, je ne recommencerai plus.
- Je vais faire mon possible ! Tu vas m'écouter, je veux que tu ailles dans notre chambre te mettre au coin à genoux les mains sur la tête.
- Oui Monsieur

Je me relève et une claque rebondit sur mes fesses. Le réflexe que j'ai, est des plus stupides, je tourne la tête vers lui et tire la langue. Dans un geste brusque il me traîne dans la chambre où il m'impose la position demandée. Il part fouiller dans un tiroir et revient vers moi en 3 secondes.

- Tire la langue !
- Pardon ?
- Tire la langue !

Je lui fais en souriant, je me demande bien pourquoi. Je ne tarde pas à comprendre. Je me retrouve avec des pinces à linges suspendues au bout de la langue. Je reste juste 5 minutes au coin dans cette horrible position et de plus je bave comme ce n'est pas permis.

- Viens ici !

Son ton est sec et piquant, je ne vais pas chercher à vouloir plus. Il pose doucement ses mains sur les pinces et les ouvre délicatement. La douleur est immédiate ce qui m'arrache les noms d'oiseaux les pires dans la bouche d'une fille. Ses yeux verts se noircissent et ses mains se serrent sur mes poignets, pas un mot, pas la moindre expression sur le visage. Marc me bascule sur ses genoux et claque immédiatement non pas mes fesses mais mes cuisses. Ça fait très mal alors je tente de mettre les mains. Il me lève en me prenant par les bras, se lève à son tour et retire sa ceinture dans un geste vif.

- Tes bras !

Je lui obéis sans rechigner. Il enlace la ceinture autour de mes poignets et me bascule de nouveau sur ses genoux. Mon mini short ne protège pas mes cuisses et Marc ne se gêne pas pour les claquer comme il faut. Mes plaintes ne font qu'accentuer la puissance de sa main. Sans me relever il défait le bouton de mon short et le baisse d'une main emportant par la même occasion ma culotte. Je n'ose pas bouger, je sais qu'il a déjà décidé de mon sort.

vendredi 10 août 2018

Marc & Lou (14)





Ce jour là nous avions prévu une sortie shopping en amoureux, ce devait être un moment agréable et paisible, dont nous avions tous les deux besoin.

Ce premier jour du week-end s’annonçait chaud et ensoleillé, et il y avait foule au centre commercial. Nous avons fini par réussir à nous garer et sommes entrés dans le premier magasin.

A peine entrés Lou se précipite au rayon chaussures malgré mon interdiction stricte pour elle de s'acheter quoi que ce soit.

- Je regarde seulement ! Promis… me lance-t-elle en se faufilant entre les clientes

Je la rejoins et lui rappelle la règle pour cette sortie : on achète des chaussures neuves pour moi et quelques chemises et c'est tout.

- Oui c'est bon je regarde j’te dit !

Pour éviter que mon agacement ne vienne gâcher l'après midi, je m'éloigne et me dirige vers les chaussures pour hommes.

Je n'ai même pas le temps d'essayer une paire que Lou arrive avec 2 boîtes dans les mains et surexcitée :

- Regarde celles-ci je les ai cherchée partout ! Elles sont troooop belles !
- Lou je te (…)
- Et celles-ci regarde c'est pour remplacer les autres qui sont usées !

Je repose les chaussures que je m'apprêtais à essayer et me place face à elle.

- Qu'est ce que je t'ai dit ?
- Mais non mais (…)
- Lou ! Tu étais d’accord et tu m'a promis de respecter.
- Oooh t'es chiant à la fin !! T'es un vieux radin !!

Cette fois l’agacement fait place à la colère, mon regard change et le ton se durcit.
Malgré, ou peut être à cause des quelques clientes présentes autour de nous, Lou ne se reprend pas et son regard se charge de défi.

C'en est trop et d'une voix ferme et forte je décide de la recadrer devant tout le monde.

- Lou tu te calme et tu arrêtes ton cirque ou je te punis sur le champ !

Habituellement un tel recadrage aurait suffit à la calmer et la rendre toute honteuse. Mais ce jour là par dépit de ne pas avoir ce qu’elle voulait Lou réagi en enfant gâtée .

Elle jette les boîtes de chaussures au sol en criant « tu m'énerve !! » et elle tente de sortir du rayon.

Les clientes déjà intriguées par ma menace de punition s'arrêtent de faire semblant de chercher dans les rayons et se mettent à attendre la suite avec un intérêt visible.

J’interviens immédiatement et attrape Lou par le bras.

- Tu vas venir avec moi dehors jeune fille, on va discuter un peu.

Cette fois elle réalise qu'elle est allée trop loin et tente de se rattraper.

- Excuse moi mon chéri je ne voulais (…)
- TAIS TOI ! et suis moi !

Je l'emmène par le bras à travers tout le magasin devant les regards curieux et amusés des clientes et des vendeuses.

Nous sortons et je me dirige d'un pas rapide vers notre voiture.

- Oh non s'il te plait pas déjà on vient d'arriver !
- Il n'est pas question de rentrer jeune fille je t'ai dit que je te punirai sur le champ je vais te punir sur le champ!
- Quoiiii ? Oh non hors de quest(…)

Je ne la laisse pas finir sa phrase et lui assène une gifle puissante qui la laisse sans voix. J’ouvre la portière arrière et la saisis par les cheveux

- Je ne te demande pas ton avis !!

Je m’engouffre à l'arrière de la voiture et la tire jusqu'à moi. Elle tente de résister mais je la tiens fermement par les cheveux et elle finit par être obligée de s’allonger sur mes genoux.

- Arrête s’il te plaiiiiit il y a trop de monde !! supplie-t-elle.
- Tu t'es comportée comme une gamine capricieuse devant tout le monde estime toi heureuse que je ne te punisse pas devant tout le monde !!

Je remonte sa fine robe d'été sur ses reins, et baisse d'un coup sa jolie culotte rose. Elle tente de se protéger mais je maintiens sa main fermement. Et sans perdre de temps les premières claques tombent sur ses fesses, l'une après l'autre, très fortes, très appuyées pour lui faire sentir toute la colère qu'elle a provoquée.

Ses fesses ne tardent pas à rougir, elle tente de bouger mais il y a peu de place dans la voiture, elle se retrouve coincée et sans possibilité de s'échapper.

La fessée continue de plus belle, je claque toute la surface de ses fesses, et le haut des cuisses. Autour de nous on peut entendre des voitures passer, des gens discuter. Mais je suis trop occupé pour voir si quelqu'un nous voit.

Ses fesses sont à présent d'un rouge vif uniforme, et brûlantes. Lou ne peut retenir ses larmes et parvient à me lancer des « pardon pardon » « je suis désolée » mêlés de sanglots. Je m'arrête brusquement, après quelques dernières claques encore plus appuyées. Nous restons un moment sans bouger, je relâche sa main et caresse ses fesses devenues brûlantes.

Elle parvient à se mettre à genoux entre la banquette et le siège avant, et pose sa tête sur mes genoux, en pleurant tout doucement. Je caresse ses cheveux, que j'ai maltraités il y a quelques minutes à peine. Comme j’aime ce moment hors du temps où plus rien n'existe en dehors de nous. C'est dans ces instants que je sens le plus qu'elle est à moi.

Après de longues minutes de calme serein, j’ouvre la portière et la fait descendre. Elle se dirige vers la portière avant mais je la retiens.

- On a pas fini notre shopping ma chérie, je n'ai pas pu essayer mes chaussures.
- Oh non on ne va pas (…)
- Si. On y retourne. Mais pour être sûr que tu ne sois pas tentée de faire un nouveau caprice tu y retourneras sans ceci.

Tout en parlant je baissais et lui retirais sa petite culotte. Sa robe d'été arrivait juste en haut des cuisses, et on pouvait voir quelques traces et le rouge au bas de ses fesses lorsque le vent faisait voler le tissu léger .

Quelques clientes étaient encore là lorsque nous sommes entrés de nouveau. Certaines avaient un regard incrédule, d'autres presque choquées, mais certaines, dont les vendeuses, affichaient un air qui n'était ni choqué ni compatissant pour Lou.

On aurait dit qu'elles l’enviaient..

jeudi 9 août 2018

Et Na!!!






Ceux qui me connaissent, savent que j'adore tirer la langue... pas forcément par manque de respect mais juste pour taquiner ou provoquer un peu... j'avoue que ça me joue des tours et ça continuera...

On me dit souvent
"Ramasse ta langue elle pend!"
"Attention jeune fille!"
"Je vais te faire passer l'envie de la sortir!"

Mais c'est plus fort que moi, elle sort toute seule et sans que je lui demande...

Alors Monsieur a récemment utilisé les grands moyens... bon il a eu de l'aide, y en a un qui a vendu la mèche 😝😝.
J'avais été prévenu quelques jours avant, une fessée qui a juste rougi (chuuuuutttt!) mes fesses... j'aurais bien dit même pas mal mais je l'aurais payé plus cher que prévu ...



dimanche 5 août 2018

Pin'up

                 Version Oops... 

Monsieur voulez-vous bien m'aider, ma robe s'est malencontreusement coincée dans la machine ?
            Version Photographe...

Une tenue des plus classe pour prendre de jolies photos sur ce pont !
         Version Petit Chaperon Rouge...

Promenons-nous dans les bois, pendant que le Loup n'y est pas!!!
                 Version Americaine

Une petite partie de Flipper ??
Je vous préviens tous les coups sont permis !

mercredi 1 août 2018

Un plaisir pinçant !



Il attend sur le palier en me tournant le dos. Je sors de la pièce et m'apprête à descendre. Il m’attrape la main et m'emmène dans la chambre. Il enlève mon t-shirt, mon soutien gorge et me laisse en culotte.

Je mets instinctivement les mains dans le dos, me tiens droite et écarte légèrement les jambes. Je le fixe, il s’affaire, sort la cravache, les menottes, les pinces et la barre. Je dois avoir l'air inquiète.

- Tu me fais confiance !
- Oui Monsieur !

Je ferme les yeux et inspire profondément, je sais que ce qui va arriver va me plaire et m'emmener loin. Je suis déjà aux anges et souris intérieurement.

Il passe derrière moi, m’installe les menottes en cuir aux poignets, fixe la chaîne pour que mes mains restent bien en place et il fait de même avec mes chevilles mais y fixe la barre.

Un premier et dernier baiser, ça me rassure. Me voilà installée sur le lit. La cravache parcourt mon corps, insistant un peu plus sur les seins, les cuisses. Je le vois sourire… il prend son pied.

Une pince puis deux viennent se serrer sur mon sexe, une troisième sur mon petit bouton. Elles sont maintenues entre elles par une ficelle, pourquoi ?

Trois pinces s'attardent sur mon sein gauche : une bien droite sur le téton et les deux autres de chaque côté. Il en est de même pour mon sein droit. Il a aussi fait passer une ficelle pour maintenir les pinces. Je me demande bien pourquoi même si je pense savoir.

Je suis allongée sur le dos mes mains coincées derrière celui-ci, des pinces sur les zones les plus érogènes… cette vision me plaît et lui plaît aussi.

Il s'approche doucement de moi, me présente son sexe que je prends en bouche. Sa main taquine les pinces, je resserre un peu les jambes, c'est douloureux et bon à la fois. Je commence à me laisser aller. Il sort de ma bouche et reprend la cravache, cette fois-ci les coups sont un peu plus portés. Il attrape la barre et relève mes jambes, j'ai interdiction de les baisser. Je lui obéis, je n'ai pas envie du contraire. Il s'attarde sur mon sexe et fait tomber le lourd cuir sur la pince fixée sur mon clitoris, ce contact ne me laisse pas indifférente. Il n'a pas pu s'empêcher d’y passer la langue. Je ne comprends plus ce qui m'arrive, je commence à monter sur mon petit nuage.

Son sexe remplace rapidement sa langue. La cravache continue de sévir, je sens chaque impact s’imprimer sur mon corps. Les quelques va et vient viennent appuyer sur les pinces. La douleur devient de plus en plus forte. Il accélère la cadence et se retire juste avant notre orgasme. Ses mains parcourent mon corps, se concentrent sur les pinces, je ne vais plus pouvoir tenir soit je pleure soit je jouis de douleur. Il finit par attraper la ficelle et tire un coup sec. Les pinces se décrochent et provoquent une douleur vive, mes seins sont en effervescence. Pour retirer celles sur mon sexe, il utilise la cravache une dernière fois. Le geste est précis, sec et douloureux. Les 3 pinces sont retirées de cette façon. Là je ne peux plus me contenir, je gémis fortement et finis par lâcher prise totalement.

Les larmes coulent toutes seules, mon cerveau se déconnecte et la douleur laisse place au plaisir…