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dimanche 24 octobre 2021

Carnet rouge 3





 Après 1h30 de route, j’arrive enfin chez F. Nous avions convenu de nous voir chez lui pour une journée. Plus besoin d’hôtel.

Je le préviens de mon arrivée, je suis tendue et je me demande ce qui m’attends réellement. F est différent, il est vraiment plus sûr de lui et surtout il est à l’aise. Moi je suis timide et hésitante, je tremble un peu je dois l’avouer. 

Petit passage furtif aux toilettes et je me retrouve dans le salon. F m’informe du programme de la journée. Son attitude a complètement changé, il avance vers moi, pose ses mains sur mon jean. 

« Avant on a une chose à régler tous les deux » (j’ai un peu déconné la veille de notre rendez-vous)

Je m’agrippe, vainement, à ce jean par les poches arrière. Un seul message arrive à mon cerveau quand une bonne claque atterrit sur ma cuisse « lâche le jean ». C’est donc les mains sur la tête que je reçois une fessée debout, immédiatement les fesses nues et bien appuyée. Le ton est donné. Je gesticule, je déteste vraiment ce type de fessées. Une fois mes fesses bien chaudes, F me laisse me rhabiller puis comme si rien ne c’était passé il me propose une boisson chaude. Je bois tranquillement le côté chaud me réconforte. 

Je jette un coup d’œil à l’horloge de la cuisine et me rends compte que les explications sur mon carnet se rapprochent. F me laisse finir ma boisson puis me dit « on y va ? Tu me suis ? » J'hoche simplement la tête et le suit avec une boule au ventre. 

Une fois dans la pièce, les questions fussent, je suis incapable de répondre, enfin si je réponds ça ne sera pas bon pour moi, alors je me tais. Je suis envoyée 5min au coin puis F me rappelle à lui. Il me déculotte et je me retrouve sur ses genoux, il me claque les fesses méthodiquement, il couvre intégralement celles-ci. Mes cuisses prennent aussi une bonne série. La brosse entre dans la danse, je ne fais vraiment pas la fière. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir, pleurer. Je me concentre aussi pour ne pas croiser mes chevilles, F déteste ça. La fessée est appuyée et me chauffe très bien les fesses et les cuisses. J’ai mal et je me sens comme une gamine. Après un long moment, F me dit que je peux me relever et me rhabiller.

Nous passons un agréable moment avant la pause repas. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris mais j’ai eu la folle envie de taquiner F, qui est entrain de cuisiner. Il s’approche dangereusement de moi à plusieurs reprises et feint même d’ouvrir mon jean. Ce n’est pas ce qui m’arrête. C’est tout logiquement que je finis par être basculée sur ses genoux. Je ris car là c’est la petite maso qui est venue faire son tour. Je dis pardon rapidement mais en me relevant je continue de taquiner. F me rattrape par le bras et me claque plus sèchement les fesses sous son bras. Cela me calme vraiment. Même si en y réfléchissant, cela nous a fait rire tous les deux. 

Le repas se passe donc calmement, je suis devenue toute sage. La pression monte d’un cran. La plus grosse fessée ne va pas tarder à arriver. Celle pour ma santé et F ne va pas rigoler du tout. 

Nous regagnons la pièce où j’ai reçu la fessée le matin même. 

Je respire profondément avant de rejoindre F, j’ai la trouille je sais qu’il va me punir sévèrement. Je me tiens droite devant lui les mains sur la tête. Mon jean et ma culotte sont baissés, F me sermonne, me questionne mais n'hausse jamais la voix. C’est déstabilisant. Un petit tour au coin avant de me retrouver face à un miroir, je dois recevoir 20 coups de spatule en bois sur les fesses et cuisses. Enfin c’est ce que je croyais, j’ai reçu 30 coups de spatule. Cette partie de la punition est horrible, je vois le bras de F se lever, mes grimaces dans le miroir, et en plus je dois compter. Je retourne au coin, je reprends mes esprits. Je n’y resterais pas longtemps, F me rappelle à lui. Il me bascule sur ses genoux, lance sa main qui ne s’arrêtera pas, je gémis, je me plains. J’ai vraiment du mal avec cette fessée, les mots me piquent aussi fort que mes fesses. La main de F n’épargne aucun centimètre carré de mes fesses, mes cuisses et la jointure. Une micro pause, je comprends qu’il a pris la brosse. Je respire profondément et contracte les fesses. F est impitoyable avec moi, je commence à pleurer, à me débattre. Je ne tiendrais pas longtemps, je le signale. F joue avec ma limite. Il stoppe enfin ce balai infernal. Je me relève, mets les mains sur la tête et laisse les larmes couler (tampis pour la fierté). 

La ceinture de F sort de ses passants, je lève les yeux. « il est pas sérieux ». J’ai ordre de m’allonger sur le lit. J enfouie la tête dans mes bras. La ceinture s’abat en plein milieu de mon fessier déjà très chaud et meurtri. Une vingtaine de coup balaie du haut de mes cuisses et mes fesses. Tout s’arrête. Je peux me relever et F me prend dans ses bras pour me signifier la fin de cette grosse punition, je me laisse aller. 

Avant de repartir, F m’offre un dernier verre que je prends avec plaisir. Nous discutons calmement. La journée fut haute en couleur surtout avec le rouge mais je repars repentie et pleine de bonne résolution. 


mercredi 6 octobre 2021

Carnet Rouge 2


 Nous voilà donc à l’hôtel, après avoir bu une eau gazeuse en se baladant dehors, covid oblige. Nous discutons ensemble tranquillement jusqu’à ce que ma vessie se rappelle à moi. Je savais très bien qu’une fois sortie de la salle de bain les choses sérieuses allaient commencer. J’ai donc pris un peu de temps. 

En sortant, je découvre en nouveau F, son regard a changé, ses yeux parlent beaucoup j’aime ça. Il me demande aussitôt mon carnet et entame sa longue lecture. J’ai les mains sur la tête et je ne fais pas la fière.  Je ne connais absolument pas la main de F et je me pose pleins de questions. Je n’aurais pas le temps d’y répondre. 

F pose mon carnet rouge et se dirige vers moi de façon assez déterminée.

- Tu m’expliques un peu là Cléa ?

- ...

- Tu vas me répondre où ça va mal se passer, Cléa !

Bon il a dit 2 fois mon prénom en 2 phrases ça sent pas bon mais je veux lui tenir tête et je sais que de cette façon je connaîtrais sa main plus vite.

En effet sa réponse ne se fait pas attendre, une belle claque sur la cuisse. Malgré le jean je la sens bien. Le ton est donné. 

Nous échangeons sur ce qui est noté sur mon carnet puis les choses sérieuses commencent. Entre temps, il était venu près de moi pour baisser mon jean. Je me retrouve rapidement sur ses genoux, à me faire gronder, les claques ont commencé leur valse, pour le moment ça va, je gère.

F est méthodique, il alterne chaque fesse et les cuisses (je déteste). Ma culotte finit par tomber, je suis debout devant F, j’aurais bien mis les mains pour l’aider à rester sur mes fesses mais ses yeux sont tellement parlant. La fessée reprend donc sur mes fesses nues. J’encaisse assez bien cette fessée. 

Je suis envoyée au coin. J’y reste un petit moment mais je ne suis pas très sage, donc comme une évidence les mains de F atterrissent sur mes fesses joliment colorées. Je découvre donc la fessée debout. Mes hanches sont bien enlacées et la main de mon bourreau s’abat rapidement et sans ménagement. Je ne peux bouger que les pieds et encore. Je n’aime pas du tout cette position, elle viendrait à bout de moi.

Je me retourne quand il me l’ordonne, nous entamons la première grosse discussion : le téléphone au volant. Inutile de dire que les mots de F sont forts et que j’ai du mal à ne pas pleurer, juste ça aurait suffit à me faire comprendre, seulement il ne veut pas se contenter de « si peu ». Il m’ordonne de venir m’installer sur ses genoux, sa jambe coince les miennes. Là, la fessée est bien plus appuyée et rythmée. Je peine un peu à ne pas gémir et pesté. La brosse ( son instrument préféré et que j’ai dû amener moi-même) fait son apparition, je la déteste, je n’arrive pas à me contenir, je supplie. Cette fessée a duré une bonne vingtaine de minutes. F a alterné sa main et MA brosse.

Je peux enfin me relever de ses genoux, je m’attends à aller au coin. Non, je dois copier des lignes bêtement et inutilement. Je rechigne un peu à les faire. Je prends mon temps. F regarde toujours par-dessus mon épaule, ça m'agace, j’ai l’impression qu’il me cherche. Je finis ces foutues lignes et là je me retrouve au coin. Je ne sais plus comment et pourquoi mais je lâche un « c’est bon là ! », évidement ce n’est pas au gout de F. Je suis amenée sur ses genoux en 2secondes et une fessée me tombe sur le coin des fesses. Celle-ci est très douloureuse et pourtant il n’utilise que sa main. 

La seconde grosse discussion a lieu : ma santé. De nouveau des mots qui me marquent et la fessée qui suit est tout aussi marquante. Je prends facilement 20 minutes de brosse sur les fesses, les cuisses et la jointure. Je n’en peux plus. 

- Non mais sérieux, vous pouvez la brûler cette brosse !

Il ne répondra pas à cette remarque. C’est sorti tout seul et à y réfléchir ça a dû le faire au moins sourire. La fessée se termine par des claques surprenantes, ses deux mains en même temps. Je suis en nage, les larmes sont aux bords des yeux. 

Je me relève et il me prend dans ses bras. Voilà la séance est finie. Je repars les fesses chaudes, nous allons nous revoir. 

Je me dis au final que sa main n’est pas si terrible mais ses mots le sont, le combiné des deux pourrait me faire marcher droit.


mercredi 8 septembre 2021

Carnet Rouge 1



Il est parfois difficile de changer ses habitudes mais je sais qu’au fond de moi, je dois changer. Premièrement pour ma santé, deuxièmement pour mon mental et troisième pour mon bien-être. 

J me suivait mais la vie en a voulu autrement, son suivi était très bien et je me sentais vraiment mieux. J’ai progressé et je ne voulais pas m’arrêter là. Après quelques temps je me retrouve donc « à la recherche » d’un fesseur. Je ne suis pas difficile mais je ne me tourne pas vers n’importe qui. Je souhaite un vrai suivi, quelqu’un qui prenne du temps pour moi, une personne pour qui je ne suis pas juste une paire de fesses à claquer. De plus il faut que T, avec qui je partage ma vie et bien autre, soit en accord avec la personne qui me suivra, il lui faut aussi avoir confiance. Il pose ses règles bien sûr et je n’irais pas contre. J’ai déjà une chance de pouvoir aller voir un fesseur alors je ne tire pas sur la corde (je suis raisonnable hein 😁).

Après quelques semaines de discussions, le feeling passe très bien avec F. Un suivi à distance se met en place simplement et spontanément.  Nous sommes sur la même longueur d’onde, du moins niveau cadre et fessées. Nous nous sommes mis d’accord sur un suivi sur le téléphone au volant, oui je sais c’est pas bien j’en ai conscience, un suivi sur ma santé ( couvre-feu, alimentation, prise de médicaments etc.) j’ai des médecins aussi sadiques qu’un fesseur, ensuite comme F est aussi dominant un suivi sur mon comportement avec lui est mis en place (le plus dur en fait, je suis assez spontanée ça me joue des tours).

F est quelqu’un de droit, juste, honnête et qui a une main assez endurante. Pour rien vous cacher, il adore la brosse mais sa main est bien plus coriace quand il veut. F est aussi attachant, rieur et parfois taquin. Je le connais sous toutes ces facettes là. Nos discussions ne sont pas que remontrances et punitions, elles sont aussi calmes, bienveillantes et rassurantes. 

De fil en aiguille, j’avais confié à F les envies, les choses que je voulais connaître et tester mais aussi les choses qui me faisaient peur et qui pouvait me faire plier. Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Il va s’en servir à mon grand regret mais avouons que c’est assez efficace.

Le 1er rendez-vous est donné, nous nous voyons dans un hôtel. Cela me rassure mais aussi permet une certaine sécurité. Même si j’ai vraiment confiance en F, on ne sait jamais. J’avais eu pour consignes de noter dans un carnet, que j’ai choisi rouge allez savoir pourquoi, les erreurs que je faisais et je peux vous dire qu’il est bien rempli. Malgré une communication journalière, il fallait revoir certaines choses de vives…fesses. 



lundi 14 juin 2021

Ascenseur émotionnel




Une semaine de congés rien que pour nous, depuis le temps. Les babynous sont placés nous allons pouvoir profiter.

Lundi, je suis excitée comme une puce. Je sais que T m’a préparé une petite surprise mais je n’en sais pas plus. La maison est calme et paisible quand soudain on sonne à la porte. Un rapide coup d’œil à T qui m’ordonne d’aller ouvrir. Grosse découverte, méga surprise Laurent est là, il entre et me voilà toute timide à me cacher littéralement derrière T. Nous prenons le café, Laurent et T essaient de me détendre tant bien que mal. Je suis surprise de le voir ici sans ma Sister, Marie. 

Finalement je me détends quand nous passons au salon pour les choses sérieuses. Laurent est venu pour un petit cours de shibari. Depuis le temps que je voulais, je me laisse faire et suis la plus docile possible. Les deux hommes échangent, ils sont fascinants. Les cordes glissent sur mes membres, je n’arrive toujours pas à y croire. Le cours se poursuit et je me retrouve avec un lacing sur les jambes. Impossible de me lever quand la porte sonne, c’est T qui se lève et qui va ouvrir, je tente quelques questions à Laurent. Ce mec est une tombe croyez-moi ! 

Je reconnais la voix de ma Sister, je suis toute heureuse. Le cours prend fin quelques instants plus tard. Nous passons à table et pour cela nous (Marie et moi) avons revêtues nos plus belles tenues. Le repas se passe très bien et le dessert encore mieux. Marie avait fait un gâteau avec une décoration kinder, une vraie tuerie, elle connait mon péché mignon. Je souffle ma 31ème bougie et voilà nous passons de nouveau au salon. 

Là, Laurent lance un ordre totalement inattendu. Marie doit m’encorder. Je suis heureuse et excitée. Elle fait ça bien, elle est concentrée et suit les instructions de Laurent. T est derrière, il veille, je me sens tellement bien. Marie a opté pour un lacing des jambes. Bon ok je ne pourrais plus bouger. Ce n’est pas désagréable. 

Laurent prend à nouveau les choses en mains. C’est au tour de Marie de se faire encorder. Il sait que j’ai une certaine appréhension pour les cordes sur la poitrine et les seins, j’ai peur qu’ils finissent bleus, noirs enfin qu’ils tombent tout seul, je sais c’est stupide.

Alors il entreprend un magnifique harnais sur la sublime poitrine de Marie. Ils sont tous les deux en osmose, T et moi n’osons pas parler tellement tout cela nous semble beau. Marie prend un tel pied dans les cordes que ça me rassure.

Je me laisse finalement faire, T fait glisser les cordes sur mon torse, ça sert de plus en plus, il me faut du temps pour trouver le bon rythme pour respirer. Ses yeux vont des cordes à moi. Laurent veille aussi, il vérifie les nœuds mais laisse faire T. Marie est à mes côtés, elle me soutient, elle est mon pilier à ce moment là. Je me sens de plus en plus oppressée. Je peine à garder une respiration sereine. Je demande à T de stopper une première fois. Il vient de faire des tours autour de mes seins qui commencent par ailleurs à changer de couleurs. Il reprend avec mon accord et là au bout de 3 tours je ne peux plus. Il stoppe l’encordage sur mes seins. Par contre, le sadique qu’il est joue avec il malaxe, caresse et frôle. La sensation est multiplié par 100. Je commence à partir doucement vers le côté obscur euh non maso😁.

J’ai les mains au dessus de la tête pour m’aider à respirer. Laurent s’en empare et les attache au canapé puis il vient étirer mes jambes pour les fixer par les orteils et chevilles à l’autre bout du canapé d’angle. Totalement immobilisée, mes sens sont en éveil, je sens chaque cordes sur mon corps. Cette sensation que je ne connaissais pas m’enivre. 

Les doigts et les lèvres de Marie se retrouvent sur ma poitrine. Elle embrasse mon sein, mon téton. C’est tellement bon et excitant. Je ne réagis pas, je suis dans ma bulle. Sister me mord le téton, la garce !! 

La position n’est pas si désagréable que ça mais je fais un mouvement qui va tout changer. Je demande à être détachée, j’ai vraiment mal.

Les cordes tombent, je récupère doucement une respiration normale, T m’enveloppe dans ses bras. Mes seins me vont agréablement mal, les marques que laissent les cordes sont si jolies. Je plane complètement.


vendredi 19 mars 2021

Allume la !

 


L’envie de sexe se fait de plus en plus forte. Cette envie de le sentir en moi, de sentir ses coups de reins. J’ai envie qu’il me prenne en levrette, m’attrape les cheveux. J’aimerai être sa chose juste le temps d’un instant.

Je crois que j’ai réussi à Lui transmettre mon envie, juste par un regard un brin provocateur et en même temps plein de malice.

Je me retrouve sur ses genoux pour une fessée qui se veut sévère tout en étant emplie d’érotisme. Sa main alterne mes fesses, mes cuisses et la jointure de celles-ci. Je suis déjà tellement excitée, j’ai envie de ses doigts en moi. Je me dandine sur ses genoux et me cambre plus qu’à mon habitude.

La suite se passera sur notre banc. Il va prendre le temps de me déshabiller, ce qui a pour but de me faire languir et je peux vous dire je suis impatiente de me retrouver nue.

Il attrape un flogger et commence à fouetter mes fesses un peu rougies par ses mains. Ce flogger est le petit nouveau dans notre collection, il est mordant et sec… parfait. Mon pantalon descend enfin à mes chevilles pour être finalement retiré 3minutes plus tard et c’est autour de mon pull et mon soutien-gorge de le rejoindre au sol.

Je suis penchée, les jambes bien ouvertes et les fesses tendues. Je ne suis pas attachée pour une fois, il n’y aura pas besoin, je suis très docile. Cependant j’ai le bâillon mors en bouche, je bave déjà. Le flogger reprend sa danse sur mes cuisses, mes fesses et mon dos. J’apprécie chaque coup, tous mordant, je me cambre, j’ai vraiment envie de plus.

Il pose le flogger après une longue série. J’entends juste le bruit de la boucle mais je devine aisément que sa ceinture va attaquer mon corps. Je ne me trompe pas, elle vient mordre mon bas dos, mes reins. Les coups sont parfois très piquant et cinglant, ils font mal mais cela ne me dérange pas du tout, bien au contraire.

Mon corps, du moins la face pile, est complètement chaude et rouge. Il choisit de laisser un peu cette partie pour s’occuper gentiment de mes tétons, qui sont étirés dans tous les sens.

Il pose les pinces japonaises sur mes tétons pointant, une pince à linge maintient mon clitoris. Toutes ses pinces sont reliées entre elles par une ficelle bien tendue, si je bouge un peu tout se tire. Le wandmagic est aussi de la partie mais interdiction de jouir.

La valse du flogger repart de plus belle, cette fois-ci plus fort… que c’est bon, je suis totalement dans ma bulle. À cet instant précis, il se penche vers moi

« On essaie les bougies, ma chatte ? »

J’acquiesce machinalement, c’est quand j’entends le bruit du piezo que je comprends réellement ce qui va se passer. Je me crispe, j’ai peur. Ses mots me rassure, il me prévient et il a une main posée sur moi. Je suis en sécurité, tout va bien.

Les premières gouttes tombent, ça brûle mais c’est très supportable, finalement il se met à dessiner un chemin zigzaguant jusqu’à mes fesses. Je perds le contrôle, les larmes coulent. Je lâche prise. Je pleure, je bave et je mouille comme jamais.

Tout s’arrête, je tremble de partout. Il ne me laisse pas pour autant. Je sens son sexe se poser sur le mien, ses mains agrippent mes hanches. La cadence est soutenue, je suis à lui…nos orgasmes sont proches. Je le sens se contracter en moi et il me lâche « jouis pour moi ».

La séance prend fin sous une douche chaude qui réveille le moindre centimètre carré de mon corps échaudé.

Je suis aux anges, à l’heure où je vous écris mon dos me brûle encore des lanières du flogger. Mais je suis tellement bien.

dimanche 7 février 2021

"La Petite Mort"


 A quatre pattes, nue sur le plancher, j’essaie de penser à tout, dos cambré mettant en avant mes fesses, cuisses bien écartées offrant mon sexe, tête baissée laissant mes cheveux à Sa merci. Je frisonne quand Ses doigts effleurent mon dos. Cet instant, nous l’avons attendu tous les deux et je sais par avance qu’il sera intense. Je perds la vue en premier, je ne pourrai ainsi rien anticiper.

Ses mains viennent claquer mes fesses blanches, la musique résonne dans la pièce. Les claques vont en crescendo tant en intensité qu’en sévérité. Le tempo parfait. Il entrecoupe la mélodie de caresses et de griffes… Hum que c’est bon… Il n’a pas fallu grand-chose pour que je rentre dans ma bulle. Je suis Sa chose et je suis à Lui. Mon collier vient se serrer autour de mon cou puis Il pose un doigt sur mon anus, non ce n’est pas son doigt ; Il vient de faire de moi sa chatte. 

Toujours dans la même position je reçois les lanières de notre nouveau flogger sur le dos, les fesses, les cuisses et le sexe. J’ai mal, ça brûle, ça pique mais je suis bien. Je gémis de plaisir et de douleur, je suis encore dans cette phase où je ne sais pas … plaisir/douleur, une dualité.

Sur mon dos le flogger est rapide, bref, sec mais il chauffe la peau sans pour autant faire mal. Sur mes fesses et mes cuisses il est plus lent, mordant, cinglant, piquant. Sur mon sexe il est occasionnel, douloureux et stressant. 

Une fois mon corps et mon esprit en ébullition, T passe aux choses sérieuses… Jeanne Mas… un chat à 6 queues assez redoutable mais enivrant. Je reconnais sa lourdeur, les coups sont légers mais cinglants. Nous devons apprendre à le maitriser, l’apprivoiser. Il sera toujours redoutable mais j’en conviens il sera bon.

Plus rien… sauf un clic qui me signifie que la laisse est en place. Je dois avancer, à quatre pattes, rien qu’au son de Sa voix, une façon détournée de montrer la confiance qu’il y a entre nous. Il m’entraine jusqu’au lit. Pendant cette courte balade, je sens pleinement mon intimité, je suis littéralement trempée et ça coule le long de ma cuisse. Toujours sur mes mains et genoux mais plus confortablement installée, avouons-le, je reçois à nouveau le flogger. Contrastant tout, le plumeau entre en jeu, je passe de la douleur à la douceur en une fraction de seconde. Je suis déroutée, perdue.  Mon esprit vient de me lâcher totalement, je suis complètement dans ma bulle et savoure finalement cette douceur contraire.

Il attrape mes chevilles et me fait pivoter sur le dos. T profite de cet instant pour placer un nouveau sextoy qui se pilote avec une application sur le téléphone.

Le flogger tombe sur mes seins, mon ventre et mes cuisses, il passe bien évidement sur mon sexe totalement trempé et ruisselant. Ma peau commence à brûler doucement, je gémis mais l’ordre est de ne pas jouir alors j’obéis.

Ses mains remplacent les lanières, elles sont froides et contrastent aussi avec ce que je viens de subir. Il vient titiller mes tétons, qui n’ont absolument pas besoin d’aide pour pointer. Je reconnais instantanément les pinces japonaises. Seule nouveauté, elles sont reliées aux menottes, si je bouge le bras, mon téton sera martyrisé. 

La roulette, le sextoy, les pinces… tous entrent en jeu. Je me débats, finis par jouir sans pouvoir contrôler quoi que ce soit. Les vibrations, les roulements et les pincements auront eu raison de moi, j’abandonne tout. 

Tout est enfin retiré, je me blottis contre T, Il me caresse. Il m’apprend qu’en fait durant la dernière partie de cette séance, j’étais totalement inerte et que je ne bougeais pas du tout.

A aujourd’hui, je n’arrive toujours pas à comprendre ce que j’ai vécu, j’ai eu du mal à redescendre même si cela s’est fait en douceur.  


mercredi 16 septembre 2020

Retrouvailles ...

 



Des retrouvailles timides, voilà comment je qualifierais ma séance avec J.

Le décor est tout autre, je reçois J chez moi. Je devrais être plus à l’aise mais en fait ce n’est pas le cas. Je suis tout aussi stressée que la 1ère fois. Je peux même ressentir le sien. Je le taquine, ça ça ne change pas, pour détendre un peu l’atmosphère et surtout m’amener sur ses genoux. 

Ses manches de chemises sont relevées, il a le regard taquin, joueur et plein d’envie. J me tend enfin la main pour me mettre sur ses genoux.

Les premières claques timides tombent sur ma jupe en jeans qui fait totalement barrière. 

« C’est bien tu t’es mise en jupe mais sérieusement tu ne sens rien là, tu te fous de moi ! »

Bon j’éclate de rire, ce n’était pas le but rechercher. Je ne sens effectivement rien, il remonte ce tissu épais et se met à claquer mes cuisses et la naissance des fesses. Ce n’est pas les fesses ça !

Ma jupe finit par être enlevée et je me retrouve en culotte toute fine. Là je sens ses claques, elles me font réellement mal, je mords ma lèvre, sers les barreaux de la chaise. Je ne peux pas lui dire que j’ai trop mal, j’ai une réputation 😂. Ça fait 1 an que mes fesses sont vierges et je le sens bien. J’ai l’impression de repartir de zéro. 

Sa main est toujours aussi ferme et méthodique, il claque sans ménagement. Mes pieds se croisent et se décroisent. J’ai chaud aux joues, aux fesses, je commence à transpirer. Il me dit que mes fesses sont déjà bien rouges et chaudes. Je finis par me décontracter au fur et à mesure. Mon esprit ne demande qu’à décrocher mais je le retiens. Je n’arrive pas à passer côté maso… je décide de ne pas chercher à y aller et de laisser les choses se faire. Les claques me semblent devenir plus lourdes. Le souffle de mon fesseur s’accélère, je crois qu’il faiblit. (Manque de pratique, je le garde pour moi ça)

Il me demande de me relever et de me pencher sur la table. La culotte aux genoux, je pose les coudes sur la table. Il me frôle, caresse mes fesses. Il attrape le triple viper et le fait tomber doucement sur le haut de mes fesses. Ça va c’est supportable. Les lanières s’impriment plusieurs fois sur ma peau. Je gémis, je souffle, je me redresse. J’encaisse mais c’est dur. 

Il prend le martinet en main et me dit 

« Lui tu ne vas rien sentir ! »

Je souris et ris même. C’est vrai que ça ne me fait pas peur. Mais il est assez coriace ce martinet. Je me redresse plus d’une fois. 

J’ai le fessier en ébullition et les sens en effervescences. J’ai du mal à rester sur terre, mon petit nuage m’appelle.

Je pense que J l'a compris, il pose l’instrument, passe sa main autour de mes reins et finit la fessée à la main. Je gesticule un peu plus mais j’apprécie le contact.

Je me redresse, le regarde. J’ai les yeux pleins d’étoiles, le ventre pleins de papillons et l’esprit totalement libre.

Je me blottis contre lui, un dernier contact avant de me rhabiller. 

Des retrouvailles timides mais chaleureuses.


samedi 4 juillet 2020

J'ai besoin ...


Lovés l’un contre l’autre, ses lèvres embrassent mon cou puis mon épaule, sa main titille mes tétons. Je suis bien, nous sommes bien. Ce matin j’en veux plus, j’ai besoin de plus. Je me retourne, lui souris et murmure

 « J’ai besoin d’avoir mal ».

 Il me rend mon sourire, m’embrasse sur le front. Il ne lui en fallait pas plus, je me retrouve nue, plaquée contre le mur. Il se colle à moi en disant 

« Sens comme tu m’excites ! ». 

Je ferme les yeux tout en inspirant fortement comme pour humer le parfum d’une fleur, sauf que là je sens son odeur à Lui. Ma peau frissonne au contact de ses mains. Il me retourne en un mouvement, mes yeux se plongent dans les siens. J’aime voir son regard changer, le vert de ses yeux devient plus intense. 

Je ne le verrai pas longtemps. Il pose mon collier et me bâillonne. Je regarde à nouveau le mur. Ses mains écartent mes fesses, une légère pression sur mon petit trou

 « Humm tu es une petite chatte maintenant ».

Il prend place sur le lit, me tend la main pour me basculer sur ses genoux. Des claques crescendo comme je les aime : sentir la chaleur m’envahir, un pur délice. Tout se stoppe avant que je ne puisse réellement entrer dans ma bulle. À défaut de la croix de saint André, je me retrouve les chevilles attachées au banc à fessées. Je suis libre de mes mains pour le moment. J’essaie de rester droite. Ses yeux verts viennent faire leur retour, il pose les pinces Japonaises et y fixe des chaînettes pour plus de poids. Je ne connais pas, ça fait mal mais il faut avouer que j’adore ça. Mes tétons en deviennent très sensibles. 

Il me contourne et attrape le martinet rouge. Il chauffe mes fesses, mes cuisses et mon dos, je suis de plus en plus détendue, je souffre de plaisir, c’est bon. Les lanières tombent partout, je me cambre en demandant d’augmenter l’intensité. Mon esprit vagabonde entre ciel et terre. 

Ses mains viennent prendre la température provoquée par l’échauffement du martinet, elles prennent l’humidité de mon sexe trempé. Il titille un peu le plug et le retire sans prévenir…hum j’adore. 
J’ai les yeux fermés quand j’entends CE bruit que je reconnais parmi tant d’autres. Sa ceinture, il fait glisser la boucle sur ma peau rougie, je frissonne encore. 

« Tu la veux ? Tu l’aimes hein ? Demande le moi ! »

Sans me faire prier, je lui demande de me ceinturer. Les coups donnés par celle-ci sont forts et sur un ultime coup je me vois partir dans mes abysses. Je prends peur, pourquoi ? Je ne sais pas.
J'hausse le ton sur Lui, je suis très désinvolte. Sa réaction ne se fait pas attendre, il m’attrape par les cheveux, me bascule en avant et m’attache les mains. Là une déferlante de claques sèches et sans retenue s’abat sur mes fesses. Je gémis, pleure et demande pardon. Il prend ma crinière en main et me dit d’un ton glacial :

« Ne recommence plus parce que ça c’était un aperçu ! ». 

Je baisse la tête en me disant que la séance est finie qu’il va y mettre fin. Non, il s’équipe de notre nouvelle roulette et la plante dans ma chair en commençant par mon dos pour descendre sur mes cuisses. Ça fait horriblement mal. Mais c’est ça qui va me faire lâcher prise. Pour continuer, il me cravache le corps, le cuir est lourd sur moi, je pleure et gémis mais j’aime ça. Mon sexe coule et en redemande. Je bave de plaisir également. Je suis à la limite d’atteindre le but ultime quand il me détache, m’installe sur le lit et m’attache de nouveau en croisant les chaînes, pied droit main gauche, pied gauche main droite. Je suis complètement ouverte et offerte à Lui. Il retire les pinces, ce qui me fait mordre très fort mon bâillon puis il joue avec mes tétons et la roulette. Cette roulette qui finit par passer sur mon clitoris. Je n’attends même pas l’autorisation, je jouis une fois puis deux. Le martinet viendra une dernière fois brûler ma peau avant que je ne lui signale que je ne peux plus avoir mal. Il enlève les chaînes qui croisent mes membres puis se frotte sur moi, son excitation est telle qu’il n’attend pas plus pour me pénétrer. Je voudrais jouir mais il m’en a interdit quelques secondes avant, il a anticipé. 

« Tu aimes ? Alors baise-toi sur moi ! »

Je me retrouve au dessus de lui, faisant ce qu’il m'a ordonné. Nos regards se croisent, son vert intense me transperce. Nous jouissons, cette fois ci,  à l’unisson. 

Bâillon et menottes sont retirés, je me love contre lui, caressant son torse, lui caressant mes fesses et mon dos.
J’ai mal de plaisir, je suis bien. Je n’ai pas envie de descendre maintenant de mon nuage. Un langoureux baiser et je m’endors sur son torse.

dimanche 3 mai 2020

Petit cour de cuisine



Juste un regard joueur et un peu provoquant. Juste Son regard vert strict mais joueur également. Il me retourne d’un geste vif, baisse pantalon et culotte.

Sa main s’imprime 4 fois sur chacun de mes globes restés vierge depuis un long moment. Puis cette phrase « à genoux et suce-moi », je m'exécute et m’applique. Il me relève par les cheveux, me plaque sur une chaise-bar et reprend l’impression rougeâtre sur mes fesses.

Je ne change pas mes habitudes, je croise et décroise mes chevilles. Mon intimité réagit déjà, j’aime ce qu’il me fait même si j’ai mal. Le rythme de Sa main change, je ne peux le deviner.

Soudain celle-ci remonte sur mon dos, il attrape de nouveau mes cheveux et me présente son sexe dur. Je n’ai pas besoin d’ordre pour comprendre ce qu'Il veut.

Il se retire, reprend le chemin vers mes fesses et peaufine son œuvre. Comme par enchantement, un objet a pris la place de Sa main… une cuillère en bois.

Les débuts sont assez supportables mais ma peau est déjà bien échauffée, les coups de cuillère commencent à être douloureux. Je bouge un peu plus.

Maître prend une décision radicale, qui me plaît énormément. Il défait la ceinture de son jean et vient attacher mes mains au barreau de la chaise. Il serre juste ce qu’il faut. Il fera de même avec mes chevilles, elles resteront proche du sol sans pouvoir être croisées.

Une fois bien maintenue, la fessée reprend de plus belle, les coups sont plus francs et secs, plus vifs et douloureux. Je m’excuse et demande pardon mais rien n’y fait, je ne couperais pas à la punition.

Maître alterne entre Sa main et la cuillère. Je tire sur mes mains pour tenter d’ôter mon lien, rien ne bouge. J’aimerais entrer dans ma bulle mais je n’y arrive pas. Mon esprit reste bloqué, pourquoi ? Je ne saurais jamais la réponse.

Les coups pleuvent, les claques sonnent et mes plaintes retentissent dans la pièce. Enfin, tout s’arrête, on entend juste mes reniflements, Maître s’est arrêté, il m’a détaché et m’a fait mettre à genoux. Son sexe, toujours en érection, m'est de nouveau présenté. Je m’applique tout en le regardant, ses yeux brillent autant que les miens. Nos regards en disent long sur ce moment. Sa jouissance est proche…

Le coin, un si petit endroit que je n’avais pas vu depuis un moment. Les mains sur la tête, la culotte aux chevilles et la cuillère entre les fesses, celles-ci sont chaudes, douloureuses et rouges.

Je me sens bien, libre et je retrouve cette sensation que j’avais perdu un temps. Pour sonner la fin de ma pénitence, Maître vient se coller à moi et m’embrasser dans le cou avant de me retourner pour un tendre et long câlin.

vendredi 12 juillet 2019

Le brossage du soir



Il y a des choses avec lesquelles on ne peut pas plaisanter. Je l’ai appris enfin non mes fesses l’ont bien compris.
Annoncer à Monsieur que l’on a fait des bêtises n’est pas une chose facile. Je prends mon courage à deux mains et je lui dis

- Monsieur ?
- Houlà, oui Cléa
- Je crois que je mérite une fessée, j’ai été quelque peu insolente.
- Dis-m’en plus.

Son ton est sec. Il m’interroge de long en large sur mes bêtises. Il a d’ailleurs quelques trucs à me reprocher aussi.
Nous montons dans notre bulle. Je dois l’attendre correctement, Il va se doucher, sauf que je me suis assise en tailleur sur le lit et j’attends. Je joue avec mes doigts sans pour autant les abîmer. La porte s’ouvre, je ne pense même pas à bouger. Il me fixe.

- Tu crois vraiment que c’est comme ça que l’on doit attendre sa fessée ?
- Euh… bah… euh… non Monsieur
- Debout ! Nue maintenant ! Dépêche-toi !

Je ne vais pas rire du tout là, je m’exécute sans dire un mot. Monsieur est déjà installé sur le bord du lit. Je m’avance lentement vers lui, il me désigne ses genoux. Une fois installée, Monsieur pose une main sur mes reins et une autre sur mes fesses qu’il masse et caresse.

- Tu as conscience que tu t’es mal comportée ? Que tu as été une gamine capricieuse et insolente ?
- …
- Réponds !
- Oui Monsieur.
- Je vais devoir te punir pour toutes tes bêtises. Résumons : insolences multiples, tu tires la langue comme une petite fille, tu te dévalorises …

Il continue la liste tout en me caressant les fesses. J'ai honte d’être ainsi grondée. Monsieur va être sévère. Avant de commencer, il me demande d’aller chercher la brosse de bain. Je la lui tends, il la regarde et tapote dans sa main puis la pose à côté de lui. Je reprends ma place sur ses genoux. Cette fois-ci la fessée commence.

Les claques sont de faible intensité pour le moment mais Monsieur vise toutes les parties de mes fesses. Je me dis que la fessée va être sympa si elle reste comme ça. Erreur ! Monsieur ne faisait que s’échauffer. Les claques deviennent plus fortes et le rythme un peu plus soutenu. Je sens mes fesses chauffer. Monsieur cible tout, même les cuisses et la naissance des fesses. Je croise, lève les jambes mais je ne me débats pas. Je pose les mains sous ma poitrine et savoure cette plaisante douleur qui irradie mon bas dos. Je me déconnecte peu à peu. Tout s’arrête, argh coupé en plein élan.

- Maintenant que tes fesses sont chaudes, passons aux choses sérieuses.
- Oui Monsieur
- Quelles punitions mérites-tu ?
- Bah une fessée.

Je ris en disant cela. Ce n’est pas une bonne idée. Sa main se veut punitive et de ce fait les claques sont sèches. Il reprend la question, je ne la comprends pas. Il veut simplement que je lui donne l’instrument et le temps …

- J’sais pas moi… 2 minutes de fessées manuelles punitives. Toujours en pouffant de rire
- Jeune fille, on surveille son langage.

Mon exemple a été acté en 2 secondes. Je les ai senties passer ces 2 minutes. La cadence est vraiment soutenue, les gifles sont intenses. Mon bas dos chauffe bien plus que j’en ai l’habitude. Je me sens tellement bien, mon esprit se déconnecte à nouveau. Mon intimité me trahit.

- Voilà 2 minutes, maintenant à ma punition.
- Pardon ?
- Oui, 50 coups de brosse et ce répété 3 fois
- Ah non non ça va aller

Je tente de me redresser et de me rebeller. Un coup de brosse tombe en plein sur ma fesse gauche, je lâche un petit cri et reprends ma place immédiatement. Monsieur lève son bras et donne des coups plus ou moins appuyés. Je ne tente pas de me protéger. Mais je serre les dents et les poings, mes jambes bougent énormément. Heureusement, je n’ai pas à compter les coups.

- Voilà, la première série est passée.

Monsieur m’a dit ça d’une voix douce et posée, sa main est en train de masser mes fesses et se hasarde sur mon entre-jambe.

- Prête pour la deuxième
- Oui Monsieur.

J’assume mes bêtises mais là je regrette amèrement.

Sa main reprend le même rythme que la première fois mais la force de celle-ci est augmentée. Je soupire mais savoure toujours. J’aime tellement cela, je suis tellement bien. Les 2 minutes me paraissent moins longues. Mon corps est totalement détendu, je laisse même échapper un petit gémissement de plaisir. Seulement la deuxième partie de la punition arrive et c’est une toute autre histoire. La brosse est beaucoup plus piquante. Je ne supporte pas du tout le contact de celle-ci avec mes fesses. Je me débats et supplie Monsieur.

- J’ai compris promis, j’arrête de tirer la langue, j’arrête d’être insolente…
- Oh mais c’est moi qui décide jeune fille, tu assumes tes bêtises
- Oui mais s’il vous plaît, stop avec la brosse.
- Oh non !

Le temps de cette mini conversation, Monsieur avait arrêté les coups de brosse. Un petit moment de répit que je n’ai finalement pas le loisir de déguster. Il repart dans une valse très rythmée. Les premières larmes pointent le bout de leur nez. Il s’arrête enfin, fin du second round.

Je prends, cette fois, le temps de respirer. Je ne bouge pas, je ne parle pas, j’attends, je surveille le moindre de ses gestes. Il masse mes fesses, mes cuisses et un peu le dos. Il est tendre malgré cette punition cuisante. J’ose lâcher un soupir et l’esquisse d’un sourire. Je tourne la tête vers lui, il me regarde durement mais ses yeux, d’un vert profond, me disent « je t’aime ». Il soulève mes cheveux et les empoigne, le dernier acte va débuter.

De sa main gauche il me tient par les cheveux et de l'autre il me fesse sans ménagement, la chaleur envahit mes fesses et mon intimité. Je me frotte sur son genou, mon esprit masochiste a pris le contrôle. J’ai envie de lâcher prise… foutues deux minutes. J’aurais dû dire 4 ou 5 minutes.

Pas une parole pour me prévenir que la brosse entre une dernière fois en action. Cette fois Monsieur ne retient pas ses coups (du moins c’est ce que je pense). J’essaie de m’échapper, mes jambes battent l’air comme jamais. Je ne peux plus, je pleure comme une gamine.

- Plus tu vas bouger, plus je continuerai.

Je me ressaisis et tente de ne pas bouger mais je sens mes fesses me brûler. Je supplie toujours en pleurant, aucune zone n’est épargnée. Même mes cuisses goûtent à ce bois que je déteste tant.

- Debout ! Au coin à genoux, mains sur la tête !
- Oui Monsieur.

Je suis restée 5 minutes au coin histoire de récupérer puis Monsieur m’a rappelée à lui pour une dernière discussion. Je finis dans ses bras, sur son torse, il me caresse les fesses endolories et je m’endors ainsi.

jeudi 21 mars 2019

Compte rendu



Je ne sais pas comment commencer ce compte rendu alors je vais poser le décor.  

Je suis dans le bureau à attendre en le fixant, un petit sourire sur les lèvres. Jérôme est  face à moi,  le regard sévère et dur. La question habituelle « tu sais pourquoi tu es ici ? ». Je n'aime pas mais je réponds «  pour être punie ». Ce n'est pas la seule chose qu'il veut entendre, il faut que j'énumère moi-même mes bêtises et ça c'est dur et honteux. « J’ai fait pas mal de fautes d'orthographe sur mes récits, je t'ai encore traité de mains en cartons (bien-sûr avec un sourire non dissimulé) et euh… j'ai été un peu mais un tout petit peu insolente avec les profs du site (avec mon plus beau sourire ) ». Je crois que je devrais arrêter de sourire et de rire quand je dois avouer moi-même.

Je déboutonne mon jean, Jérôme est assis sur la chaise et il me tend la main, je la prends et me retrouve immédiatement sur ses genoux. Le jean ne reste pas sur mes fesses ni la culotte d'ailleurs, je pensais qu'il allait commencer la fessée progressivement. Il me sermonne tout en commençant à me fesser. Non seulement je suis déculottée directement mais les claques sont fortes et sèches. Je crois que j'ai encore tiré sur la corde. 

Il a écarté les jambes de façon à ce que mes pieds ne touchent plus le sol. Il alterne mes fesses méthodiquement toujours avec la même puissance. Je sens que mon bas dos chauffe et rougit. Je sers les poings et les dents. Sa main se stoppe et, pour reprendre ses mots, les choses sérieuses vont commencer. Il se penche pour attraper le paddle. Je déglutis. 

Il annonce la couleur (mes fesses sont déjà rouges) 30 coups pour les fautes et 30 coups pour toutes mes insolences envers les profs et lui-même. Je devrais en plus compter les coups, il sait que je n'aime pas cela mais je n'ai pas envie d'aggraver la situation. Il pose le paddle sur mes fesses et le fait glisser lentement. Ce contact me fait frissonner. Je n'ai pas le temps de dire « pardon » que le 1er coup est déjà tombé « Un ».

Je compte les 20 premiers coups, non sans mal. J'ai serré les poings, croisé mes chevilles et dis « ouch,aïe ». Il fait une pause mais en profite pour me fesser de nouveau avec sa main. Puis « vingt-et-un ! », là les larmes sont aux bord des yeux, jusque 25 je peux supporter mais après je lâche tout. Les larmes coulent en même temps que je compte. Mes mains sont sur ses chevilles, mes pieds sont croisés et se balancent de haut en bas. Je n'aspire qu'à une chose que la fessée s'arrête. Bien sûr les 5 derniers coups sont les plus forts.

Il s'arrête enfin je suis toujours sur ses genoux et reprends mes esprits. Pour être sûr que j'ai bien compris la leçon Jérôme finit par une fessée manuelle, certes un peu moins forte mais comme mes fesses sont déjà bien échauffées et très sensibles, elle me fait très mal. 
Après un passage au coin pour me calmer, je peux enfin remettre mon jean.

Messieurs les professeurs, j’ai compris la leçon et je ne serais plus insolente envers vous… du moins pour le moment 😋.

jeudi 14 mars 2019

Notre Bulle



Nous sommes tous les deux dans notre pièce, notre bulle comme nous aimons l'appeler.

Je suis devant toi dans une tenue que tu adores. Je porte mon collier bien évidemment, un porte jarretelle noir auquel est attachée une jolie paire de bas coutures, mes escarpins fermement verrouillés, un simple soutien-gorge en dentelle noire et j'ai mis le plug que tu m'as offert.

Je me tiens droite et fière de me montrer ainsi. Tu tournes autour de moi en laissant glisser tes mains sur mon corps. Je frisonne, je ferme les yeux pour apprécier ces douces caresses. Le calme avant la tempête qui nous attend, qui m'attend. 
Tu me fais mettre à genoux, telle est ma place. Je baisse la tête instinctivement. La pénombre de cette pièce ne te permet pas de voir mon sourire. Je suis bien ainsi, calme et apaisée, rien ne vient perturber mon esprit. Tu positionnes un miroir sur le mur et place dans son reflet le banc.

 Ta main se pose sur mon menton me faisant ainsi me relever. Un rapide coup d'œil pour savoir ce qui m'attend. Je ne peux m'empêcher d'esquisser un sourire. Tu as ton regard joueur, tes yeux brillent et le petit rictus qui arpente tes lèvres est signes que nous allons passer un moment délicieux. 

Tu me fais placer à quatre pattes sur le lit, je perds soudain la vue. Mon ouïe en est plus affûtée. Je n'ai pas eu le temps de voir ce que tu avais préparé. Ma confiance est telle que je me laisse guider. Soudain des lanières viennent fouetter mon dos, mes cuisses et mes fesses. Ça pique un peu mais c'est salutaire. Je sens mes épaules se décontracter. Vient ensuite la cravache que tu fais tomber doucement puis tu augmentes la puissance. Je peux entendre ta respiration s'accélérer en même temps que la mienne. Tu y prends autant de plaisir que moi. 

Ma peau chauffe, brûle mais mon esprit et mon corps crient et hurlent « encore ».  Mon intimité à présent dévoilée ne trompe pas, j'aime ce que tu me fais. Tes doigts me parcourent, ils passent sur les boursouflures naissantes. Je suis haletante et toi enivrant. 

Tu m'ordonnes de me placer sur le banc. Je me penche sur celui-ci, les bras et les jambes de chaque côté. Mes poignets et mes chevilles sont vites menottés, me plaquant ainsi totalement. Le bâillon fait aussi son entrée, je sais par avance que je vais le mordre et baver. Les coups de martinet reprennent. 

L'instrument qui entre ensuite en contact avec mes fesses me fait vraiment mal. Cette fois ce n'est pas pour mon plaisir mais bel et bien pour me punir.  J'ai manqué à mon devoir et je dois subir.  « Le vengeur » comme tu l'as appelé, ce morceau de bois troué, ce paddle m'arrache des plaintes et quelques larmes. Je dois assumer mes erreurs pour ne plus les recommencer. 

Tu t'arrêtes, tes mains se baladent toujours sur mon corps échauffé par les lanières. Tu prends le temps de me masser les tétons, je sais très bien ce que ça signifie. La douleur est immédiate et reconnaissable, les pinces japonaises sont entrées dans la partie. Tu les tends,  je bouge légèrement pour voir ce que tu as fait. La tension est infaillible. Puis ta main trace le chemin jusqu'à ma bouche et ensuite vers mon intimité luisante. La même douleur et la même tension. Tu te plaque contre moi et me retire délicatement le bandeau. 

À travers ce miroir, je te vois et tu rayonne dans ton rôle. À  travers ce miroir, je me vois et je bave comme pas possible. J'aime ce que je vois, j'aime cet instant qui me parait une éternité. Nous plongeons nos regards à travers ce miroir. C'est si intense, si envoûtant. Je le grave dans ma mémoire. 

Tu reprends la cravache puis le martinet. J'avoue que je ne sais plus où je suis ni ce qui m'arrive. J'ai l’impression de planer, de m'envoler. Il se passe un moment où je suis totalement déconnectée et à ta merci. Je suis tienne, ta chose et j'aime ça. Je subis pour NOTRE plaisir. 

C’est un bonheur d'être enfin dans tes bras, la tête posée sur tes genoux. Tu me caresses, m'aide à reprendre conscience, tu me laisses redescendre à ma façon. Les larmes coulent sur mes joues, le sourire qui s'imprime sur mes lèvres en dit long. Je ne veux pas quitter tes bras, ton torse, je m'y sens si bien. 

mercredi 26 septembre 2018

Tout se paye...



Tout se paye un jour…

Depuis 15 jours je travaille d'arrache pied, je suis passée par toutes les émotions mais surtout par le stress. Et moi quand je suis stressée, je ronge mes doigts et pas qu'un peu. Samedi 12h00 enfin fini, je rentre tranquillement à la maison. Le repas se passe bien, jusqu'au moment où T me dit « montre moi tes doigts ? ». Je suis rouge de honte, je lui tends malgré tout mes mains. Son visage passe du blanc au rouge. Il m’ordonne d'aller dans le bureau pour régler nos comptes.

Je suis envoyée au coin directement. Il avait déjà anticipé la chose. Tout était prêt, la cravache, la ceinture et le paddle. Il me fait venir à lui pour que je lui montre de nouveau mes doigts. Il me pointe ses genoux pour que je vienne m'y installer. Pas de préambule sur le pantalon, il est directement à mi-cuisses. Il pose sa main sur mes fesses et me dit que cette fois-ci, je vais être punie comme il se doit et qu’il va me faire passer l'envie de me ronger les doigts. Je baisse la tête, attrape les barreaux de la chaise. Les premières claques tombent, T est méthodique, il n'épargne pas le moindre centimètre de mes fesses. Les claques sont sèches, elles piquent à chaque fois. T me fait lever et telle une petite fille, je me fais déshabiller et me retrouve ainsi nue. La honte m'envahit, le rouge me monte aux joues et j'ai tendance à mettre les mains devant mon intimité, elles finiront sur ma tête.

Debout, nue, les mains sur la tête, je me prends un sermon mémorable, promis je ne toucherai plus à mes doigts. Les mots font aussi mal que les claques, même pire.

Je retourne sur ses genoux pour une longue série au paddle. Je gémis, lâche des noms d'oiseaux, croise les jambes, tente de me protéger. Rien n’y fait il ne lâche rien et le paddle s'abat sur mes fesses, mes cuisses et cette zone hyper sensible entre les cuisses et les fesses. Ça pique, ça chauffe, ça brûle et ça fait mal. Il s'arrête enfin, il me fait mettre à genoux devant lui et me demande la suite du programme. Je la connais mais les mots sont durs à sortir alors pour m'aider il pose la cravache sur ses genoux. Je le fixe dans les yeux, les miens commencent déjà à se remplir de larmes. Je sais que supplier n’arrangerait rien. Alors je me place dans la position voulue.

À genoux, les fesses brûlantes sur mes pieds, bras tendus et paumes de main vers le sol. J'ai obligation de le fixer et de compter le nombre de coups qu'il vient de décider… 20… les larmes coulent par avance.

La douleur est vive, brûlante. Les coups sont crescendo, je me mords les lèvres pour ne pas crier. Mais à 15 je ne peux plus… les coups sont forts, T veut marquer la punition. Je ne veux plus tendre les bras, je ne peux plus encaisser. Je lui demande pardon mais rien y fait. La cravache cesse enfin de tomber.

Je suis envoyée au coin 15 minutes. Pour une fois je ne trouve pas le temps long et j'apprécie ce moment de calme.

La dernière partie de la punition arrive. Toujours en tenue d'Eve, T me fait pencher sur le bureau, les jambes légèrement écartées donnant vue sur mon intimité, humide malgré moi. La poitrine posée sur ce bureau de verre froid. La ceinture tombe sur le milieu de mes fesses pendant 3 ou 4 coups. Elle continue mais descend sur le bas de mes fesses puis sur mes cuisses. Elle laisse des traces, et une chaleur sur ma peau. Je ne compte pas le nombre de coups mais j'encaisse. Les larmes coulent, mes jambes tremblent et mon intimité coule. Cette ceinture me fait un effet qui est indescriptible.

Je finis dans les bras de T lui promettant de faire des efforts. Il me dit qu'il est fier de moi.

samedi 1 septembre 2018

Doux parfum !



J'étais dans le salon et lui dans le bureau en train de faire des plans pour notre future pièce… je suis allée le rejoindre pour savoir si tout allait bien. Justement il allait m'appeler (quelle coïncidence). Un rapide coup d'œil sur le bureau et je vois la brosse, le paddle, des cordes et … vous ne saurez pas 😁.

Il me demande de lui tirer la langue. Oups ça ne sent pas bon… Je sors un petit bout, forcément la réponse est immédiate.

- Tu la sors mieux que ça d'habitude !

Du coup je tire la langue plus fort. Ce ne sont pas 2 pinces cette fois-ci mais 3. Une pour lui, une pour Jérôme et une pour un Ours. Je suis envoyée au coin mains sur la tête. Aucune idée du temps qui s'écoule (de toute façon je n’ai pas la notion du temps !). Je bave comme ce n’est pas permis et ça fait mal.

Il m'appelle, je dois me mettre à genoux entre ses jambes, mains sur les cuisses et langue bien tirée. Il joue avec en tapotant dessus et les retire une à une très doucement. Je ferme les yeux pour ne pas gémir, les retirer est aussi douloureux que de les poser.

Il me lève et me fait mettre sur ses genoux pour une fessée d’échauffement sur le pantalon. Je ne le garde pas longtemps, T le descend sous mes fesses qu'il caresse. Une seconde fessée un peu plus appuyée sur ma culotte, elle aussi descend sous mes fesses rapidement. La fessée manuelle continue, je sens mes fesses chauffer et rougir. Il s'arrête, masse et se penche. Un coup sec et un bruit sourd… la brosse. Il alterne méthodiquement et cible toutes les zones des mes fesses ainsi que le haut des cuisses. La brosse est douloureuse, mes chevilles se croisent, je mords mes lèvres, serre le barreau de chaise. Je souffle, il s'arrête mais se penche de nouveau pour cette fois prendre le paddle. Les premiers coups ne sont pas si douloureux sauf que T monte en puissance et là je sens et sais que mes fesses rougissent, marquent et chauffent. Ma réaction est identique à celle de la brosse.

Je suis envoyée au coin, T baisse mon pantalon aux chevilles, je baisse la tête instinctivement. La honte m'envahit.

J'entends le bruit significatif de la ceinture. Je ferme les yeux, respire profondément, des papillons parcourent mon ventre enfin mon bas ventre. Il s’amuse avec sa ceinture, il la fait glisser sur mon dos, mes fesses. Piouff, je frisonne, savoure et attends. Les coups pleuvent sur mes fesses, la cadence est régulière. Chaque coup me fait sursauter, la ceinture marque, strie et commence à faire mal. Les premières larmes coulent, ça pique, je me contracte et tente d’échapper aux coups. Erreur le coup suivant est beaucoup plus fort. Je reçois une vingtaine (ptet même plus). Je reprends mes esprits 2 minutes au coin.

Ses mains se posent sur les miennes, il m'amène devant la chaise où il me penche. Il reprend le paddle et me donne 20 coups forts, appuyés et cinglants. Je demande une pause… avant le denier coup.

Pour récupérer, un tour au coin de quelques minutes. Je finis dans ses bras, un bisou sur le front. Je me sais pardonnée.

- Tu as compris ?
- Oui Monsieur
- Tu ne recommenceras plus ?
- Je n’peux pas promettre…
- On y reviendra alors !
- Oui Monsieur

Une douce séance de cordes s'en est suivi… une nouvelle sensation que je découvre et dont je me délecte. Sentir les cordes passer sur mon corps, se serrer doucement puis un peu plus fort. Je ferme les yeux et me laisse faire…


jeudi 9 août 2018

Et Na!!!






Ceux qui me connaissent, savent que j'adore tirer la langue... pas forcément par manque de respect mais juste pour taquiner ou provoquer un peu... j'avoue que ça me joue des tours et ça continuera...

On me dit souvent
"Ramasse ta langue elle pend!"
"Attention jeune fille!"
"Je vais te faire passer l'envie de la sortir!"

Mais c'est plus fort que moi, elle sort toute seule et sans que je lui demande...

Alors Monsieur a récemment utilisé les grands moyens... bon il a eu de l'aide, y en a un qui a vendu la mèche 😝😝.
J'avais été prévenu quelques jours avant, une fessée qui a juste rougi (chuuuuutttt!) mes fesses... j'aurais bien dit même pas mal mais je l'aurais payé plus cher que prévu ...



mercredi 1 août 2018

Un plaisir pinçant !



Il attend sur le palier en me tournant le dos. Je sors de la pièce et m'apprête à descendre. Il m’attrape la main et m'emmène dans la chambre. Il enlève mon t-shirt, mon soutien gorge et me laisse en culotte.

Je mets instinctivement les mains dans le dos, me tiens droite et écarte légèrement les jambes. Je le fixe, il s’affaire, sort la cravache, les menottes, les pinces et la barre. Je dois avoir l'air inquiète.

- Tu me fais confiance !
- Oui Monsieur !

Je ferme les yeux et inspire profondément, je sais que ce qui va arriver va me plaire et m'emmener loin. Je suis déjà aux anges et souris intérieurement.

Il passe derrière moi, m’installe les menottes en cuir aux poignets, fixe la chaîne pour que mes mains restent bien en place et il fait de même avec mes chevilles mais y fixe la barre.

Un premier et dernier baiser, ça me rassure. Me voilà installée sur le lit. La cravache parcourt mon corps, insistant un peu plus sur les seins, les cuisses. Je le vois sourire… il prend son pied.

Une pince puis deux viennent se serrer sur mon sexe, une troisième sur mon petit bouton. Elles sont maintenues entre elles par une ficelle, pourquoi ?

Trois pinces s'attardent sur mon sein gauche : une bien droite sur le téton et les deux autres de chaque côté. Il en est de même pour mon sein droit. Il a aussi fait passer une ficelle pour maintenir les pinces. Je me demande bien pourquoi même si je pense savoir.

Je suis allongée sur le dos mes mains coincées derrière celui-ci, des pinces sur les zones les plus érogènes… cette vision me plaît et lui plaît aussi.

Il s'approche doucement de moi, me présente son sexe que je prends en bouche. Sa main taquine les pinces, je resserre un peu les jambes, c'est douloureux et bon à la fois. Je commence à me laisser aller. Il sort de ma bouche et reprend la cravache, cette fois-ci les coups sont un peu plus portés. Il attrape la barre et relève mes jambes, j'ai interdiction de les baisser. Je lui obéis, je n'ai pas envie du contraire. Il s'attarde sur mon sexe et fait tomber le lourd cuir sur la pince fixée sur mon clitoris, ce contact ne me laisse pas indifférente. Il n'a pas pu s'empêcher d’y passer la langue. Je ne comprends plus ce qui m'arrive, je commence à monter sur mon petit nuage.

Son sexe remplace rapidement sa langue. La cravache continue de sévir, je sens chaque impact s’imprimer sur mon corps. Les quelques va et vient viennent appuyer sur les pinces. La douleur devient de plus en plus forte. Il accélère la cadence et se retire juste avant notre orgasme. Ses mains parcourent mon corps, se concentrent sur les pinces, je ne vais plus pouvoir tenir soit je pleure soit je jouis de douleur. Il finit par attraper la ficelle et tire un coup sec. Les pinces se décrochent et provoquent une douleur vive, mes seins sont en effervescence. Pour retirer celles sur mon sexe, il utilise la cravache une dernière fois. Le geste est précis, sec et douloureux. Les 3 pinces sont retirées de cette façon. Là je ne peux plus me contenir, je gémis fortement et finis par lâcher prise totalement.

Les larmes coulent toutes seules, mon cerveau se déconnecte et la douleur laisse place au plaisir…

lundi 2 juillet 2018

Du virtuel au réel (2)



J'ai récemment publié un article sur un rêve que j'avais fait pour une seconde séance avec Jérôme. Et bien la réalité en a été toute autre (enfin presque) …

Il y a peut-être un mois nous avons plaisanté sur la fabrication d'un nouveau jouet et finalement je l'ai défié de le fabriquer. Ce jouet devait être une réplique d'un london tanner : le teacher's tawse. Ce qui est bien avec les fesseurs c'est qu'ils tiennent leurs promesses et surtout ils sont très joueurs (parfois gamins mais chuuuttt !)

Un lundi matin, je lui envoie un message sur Skype, lui demandant si allait bien... bref les questions habituelles et de courtoisie. Il me répond qu'il a bricolé ce week-end et m'envoie dans la foulée une photo du fameux jouet. J’explose littéralement de rire et montre aussitôt la photo à Monsieur. Celui-ci me répond « tu as encore perdu ton pari ! », je tente l'impensable « je peux aller le tester ? » « ok mais tu connais les conditions ! ». Là c'est Monsieur qui explose de rire en voyant ma tête incrédule. J'annonce la chose à Jérôme, sérieusement je ne sais pas qui est le plus surpris des deux.

Le moment tant attendu arrive, la nuit a été légèrement agitée mais rien de bien méchant. Je vois Jérôme dans son bureau, j'appréhende son jouet, il est en caoutchouc !!!!! Bref maso comme je suis, j'y vais de bon cœur et avec hâte quand même. Il a du retard mais bon… lui il a le droit.

La porte se ferme sur nous. Je m'adosse au mur et croise les bras. Il est là à attendre, j'ai le regard plein de défi. Je taquine encore en le fixant dans les yeux. Il tire une chaise, et me dit « tu sais quoi faire ? » « non quoi ? ». Il s'assoit, j'avance d'un pas, il me dit que je dois baisser mon pantalon… ah oui quand même déjà, pas de préambule sur le jean. Je déboutonne et le baisse, je me retiens de souffler. Je suis sur ses genoux et j'attends patiemment, qu'il daigne enfin commencer. Une première série de claques à même la culotte tombe, d'ailleurs la toute première claque me surprend. C'est un échauffement pour reprendre ses termes. Il baisse ma culotte et enchaîne plusieurs séries entrecoupées de petites pauses. Sa main est vraiment lourde et surtout elle fait vraiment mal, je lui dis même que je regrette d'avoir dit qu'elle était fragile. Je croise les pieds, lâche même un "putain" au quel il me répond de surveiller mon langage et repart pour une nouvelle série. Il me demande si je vais continuer de le traiter de crocodile, je lui réponds que non, il ne me croit pas et continue la fessée… il a raison je vais continuer hihihi. Les claques sont de plus en plus appuyées, je veux réellement me protéger mais je ne connais pas sa réaction… tant pis je lui donne ma main, j'ai besoin qu'il la tienne.

Il s'arrête enfin et m'envoie au coin. Je mets les mains sur la tête mais j'ai la terrible envie de me frotter les fesses, elles brûlent. Il fait de la place sur le bureau et m'invite à m'installer confortablement. Je me penche, là c'est lui qui me taquine, il a son jouet en main et le positionne sur mes fesses. Il ne s'est pas entraîné alors c'est la découverte totale aussi pour lui. Il est long et se fait attendre, sans mentir il met au moins 2 minutes avant d'enfin faire tomber ce caoutchouc sur mes fesses brûlantes. J'ai envie de lui dire « bon c'est pour aujourd'hui ou pour demain ! » mais il y a la petite voix de la sagesse qui me dit stop pas de bêtises ( oui oui j'ai une voix de la sagesse !). Ahhh enfin le 1er coup, bah j'ai stressé pour rien, c'est tout gentillet son truc. Il pose une main sur mon dos et donne 4 coups supplémentaires, toujours pas de douleur à me faire relever. Je pense qu'il s'en rend compte puisqu'il augmente franchement la force et là ça pique un peu plus. En tant que musicienne, je peux vous dire qu'il a fait un crescendo digne de ce nom. Mes ouch, aie et gémissements ne l'ont pas arrêté, moi qui pensait juste avoir au grand maximum 10 coups, je suis servie. Je me redresse, il me faut une micro pause, j'ai de l'endurance mais là j’atteins une petite limite. Il me laisse faire et ne dit rien, je me repositionne et sa phrase « allez encore 10 et c'est fini ! » a raisonné comme une épreuve.

Bon ok je me replace, coudes sur le bureau et la tête dans les mains. Il a pris de l'assurance avec ce truc, et ce n'est plus du tout gentil, ça mord bien même. Ah oui, j'ai oublié je dois compter… grrr… je déteste. Alors je lui réponds franchement non et devinez quoi ? Sa main est très dissuasive. Donc nous partons pour un décompte mais je mets quelques secondes pour dire le nombre après tout c'est moi qui gère… je sens les zébrures se former sur ma peau qui chauffe beaucoup. Les cinglées de ce bidule piquent atrocement, et c'est horrible, la dernière est hyper douloureuse. Je me promets de ne plus le défier et de ne plus le taquiner pour ne pas rencontrer de nouveau « le jouet ».

Il me laisse récupérer un peu et fait le tour du bureau pour prendre la règle. Ah oui c'est vrai, j'ai encore une dette. Il me regarde avec un sourire d'ange en fait non diabolique. Je comprends vite ce que je dois faire. Il me demande combien il reste de coups de règle je mens un peu mais je ne peux pas le gruger longtemps. Je lui dis le nombre exact ; 45 ! Piouf, vais plus pouvoir m'asseoir. Je ne compterai pas, j'en ai pas envie et il m'écoute mais lui non plus ne comptera pas alors il y aura probablement plus et il y a eu plus. La règle c'est pas trop douloureux mais là si, il s'en donne à cœur joie, mes pieds commencent à quitter le sol, ma main passe du sol à son genou et mes fesses brûlent, je ne tiendrai pas plus longtemps. Je pense qu'il a du le sentir, il s'est arrêté. Je reste un peu sur ses genoux pour souffler.

Je me relève, remets ma culotte et mon pantalon. Nous quittons le bureau, dans l'ascenseur pas un mot juste des regards. Je suis sur mon petit nuage. Il a été à la hauteur et il est toujours aussi prévenant. Juste avant de partir, je lui lâche un merci du bout des lèvres et lui donne son paquet de crocodile 🐊

lundi 11 juin 2018

Essayé et approuvé



Pour mon anniversaire Monsieur a eu la gentillesse de m'offrir un petit jouet de chez London Tanner : un paddle. Nous n'avons pas pu le tester tout de suite mais ce ne fut que partie remise.

Après un repas en famille, nous voilà seuls et entre adultes. J’avais par miracle réussi à demander une fessée. Seulement Monsieur ne se sentait pas très bien. Pour détendre un peu l'atmosphère je lui dis « tu sais tu n'es pas obligé de dire que tu es malade si tu ne veux pas me mettre de fessée ! ». Bien entendu tout ça sur le ton de la plaisanterie. Quelle boutade ! Il me répond aussi sec « vas me chercher le paddle et on va voir ça ! ». Je lui ai littéralement ri au nez, une bonne idée encore… un regard noir de 3secondes a suffit pour me décider. J'y vais en soufflant. Il est déjà assis sur le bord du lit. Je lui tends et me retrouve vite sur ses genoux. Il me caresse les fesses et commence par une fessée manuelle, un échauffement. Il me surprend car elle est progressive et ma culotte n'est pas à mes chevilles en 5 secondes. Il me demande pourquoi je mérite cette fessée. Je lui réponds mais avec une petite désinvolture alors là je reconnais bien mon homme, sa main est un peu plus lourde. Il remonte les côtés de ma culotte et donne quelques claques. Il masse légèrement mes fesses et prend le paddle. Les premiers coups sont légers, il s'approprie l'instrument doucement mais prend rapidement de l'assurance. Je croise et décroise les chevilles tous les 2 ou 3 revers. Monsieur accélère la cadence et l'intensité. J'ai beau dire stop il ne s'arrête pas, les minutes sont longues très longues. Je suis au bord des larmes mais je serre les poings et mords mes lèvres. Il fait une pause, je souffle et desserre les poings. Cette pause est de courte durée, le paddle vient de nouveau à la rencontre de mes fesses. J'ai vraiment du mal à endurer, ça pique vraiment… Je lâche notre demi safeword, ce qui fait instantanément diminuer la dureté des coups. Mais c'est encore douloureux. Je maudis et commence à regretter ce foutu bout de cuir, ce qui n'empêche pas Monsieur de continuer. Je veux mettre mes mains mais j'ai peur de me prendre un coup sur le bout des doigts. 

Il s'arrête enfin, je suis envoyée au coin mains sur la tête, pensant pouvoir me remettre et surtout que c'était fini. Monsieur est derrière moi, il fait glisser l'instrument le long de mon dos, je frisonne et tente de me retourner. Le paddle est à présent sur mes fesses et continue de croître en sévérité. La morsure sur les cuisses et les fesses est horrible, je ne peux m'empêcher de gigoter sur place.

Monsieur m'amène devant le lit, me fait poser les mains sur le lit et baisse d'un trait ma culotte. Cette position est assez humiliante pour moi et les larmes coulent avant même que le paddle ne fouette encore mes fesses. Je suis perdue entre douleur et honte. L'engin de torture s’abat maintenant sur mes cuisses et sur le bas de mes fesses, c'est une zone horriblement douloureuse. Je sanglote, les coups se font plus lents mais toujours aussi appuyés. Monsieur me dit qu'il va me mettre encore deux coups et qu'après c'est fini. Je respire profondément, le premier tombe sur ma fesse droite et mord un peu sur la cuisse, le deuxième tombe sur les deux fesses en même temps. Le paddle est posé sur le lit. 


Monsieur me prend dans ses bras et me serre, je reprends mes esprits en sanglotant. Il m'embrasse le front et je reste comme ça blottie contre lui. Je l'aime…