mercredi 26 septembre 2018

Tout se paye...



Tout se paye un jour…

Depuis 15 jours je travaille d'arrache pied, je suis passée par toutes les émotions mais surtout par le stress. Et moi quand je suis stressée, je ronge mes doigts et pas qu'un peu. Samedi 12h00 enfin fini, je rentre tranquillement à la maison. Le repas se passe bien, jusqu'au moment où T me dit « montre moi tes doigts ? ». Je suis rouge de honte, je lui tends malgré tout mes mains. Son visage passe du blanc au rouge. Il m’ordonne d'aller dans le bureau pour régler nos comptes.

Je suis envoyée au coin directement. Il avait déjà anticipé la chose. Tout était prêt, la cravache, la ceinture et le paddle. Il me fait venir à lui pour que je lui montre de nouveau mes doigts. Il me pointe ses genoux pour que je vienne m'y installer. Pas de préambule sur le pantalon, il est directement à mi-cuisses. Il pose sa main sur mes fesses et me dit que cette fois-ci, je vais être punie comme il se doit et qu’il va me faire passer l'envie de me ronger les doigts. Je baisse la tête, attrape les barreaux de la chaise. Les premières claques tombent, T est méthodique, il n'épargne pas le moindre centimètre de mes fesses. Les claques sont sèches, elles piquent à chaque fois. T me fait lever et telle une petite fille, je me fais déshabiller et me retrouve ainsi nue. La honte m'envahit, le rouge me monte aux joues et j'ai tendance à mettre les mains devant mon intimité, elles finiront sur ma tête.

Debout, nue, les mains sur la tête, je me prends un sermon mémorable, promis je ne toucherai plus à mes doigts. Les mots font aussi mal que les claques, même pire.

Je retourne sur ses genoux pour une longue série au paddle. Je gémis, lâche des noms d'oiseaux, croise les jambes, tente de me protéger. Rien n’y fait il ne lâche rien et le paddle s'abat sur mes fesses, mes cuisses et cette zone hyper sensible entre les cuisses et les fesses. Ça pique, ça chauffe, ça brûle et ça fait mal. Il s'arrête enfin, il me fait mettre à genoux devant lui et me demande la suite du programme. Je la connais mais les mots sont durs à sortir alors pour m'aider il pose la cravache sur ses genoux. Je le fixe dans les yeux, les miens commencent déjà à se remplir de larmes. Je sais que supplier n’arrangerait rien. Alors je me place dans la position voulue.

À genoux, les fesses brûlantes sur mes pieds, bras tendus et paumes de main vers le sol. J'ai obligation de le fixer et de compter le nombre de coups qu'il vient de décider… 20… les larmes coulent par avance.

La douleur est vive, brûlante. Les coups sont crescendo, je me mords les lèvres pour ne pas crier. Mais à 15 je ne peux plus… les coups sont forts, T veut marquer la punition. Je ne veux plus tendre les bras, je ne peux plus encaisser. Je lui demande pardon mais rien y fait. La cravache cesse enfin de tomber.

Je suis envoyée au coin 15 minutes. Pour une fois je ne trouve pas le temps long et j'apprécie ce moment de calme.

La dernière partie de la punition arrive. Toujours en tenue d'Eve, T me fait pencher sur le bureau, les jambes légèrement écartées donnant vue sur mon intimité, humide malgré moi. La poitrine posée sur ce bureau de verre froid. La ceinture tombe sur le milieu de mes fesses pendant 3 ou 4 coups. Elle continue mais descend sur le bas de mes fesses puis sur mes cuisses. Elle laisse des traces, et une chaleur sur ma peau. Je ne compte pas le nombre de coups mais j'encaisse. Les larmes coulent, mes jambes tremblent et mon intimité coule. Cette ceinture me fait un effet qui est indescriptible.

Je finis dans les bras de T lui promettant de faire des efforts. Il me dit qu'il est fier de moi.

2 commentaires:

  1. Quelle punition ! Je connais cette position, sauf que je dois lever les fesses. J'espère que vous avez de l'arnica..

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