ses yeux verts. Mon intimité en est extrêmement troublée.
Fictions, Réalités, Photos, Images... ce qui me passera par la tête passera ici.... P.S: Les photos viennent du net, si jamais cela gêne un auteur qu'il me le dise, je retire 😉
dimanche 19 avril 2026
Douce reprise
ses yeux verts. Mon intimité en est extrêmement troublée.
dimanche 24 octobre 2021
Carnet rouge 3
Je le préviens de mon arrivée, je suis tendue et je me demande ce qui m’attends réellement. F est différent, il est vraiment plus sûr de lui et surtout il est à l’aise. Moi je suis timide et hésitante, je tremble un peu je dois l’avouer.
Petit passage furtif aux toilettes et je me retrouve dans le salon. F m’informe du programme de la journée. Son attitude a complètement changé, il avance vers moi, pose ses mains sur mon jean.
« Avant on a une chose à régler tous les deux » (j’ai un peu déconné la veille de notre rendez-vous)
Je m’agrippe, vainement, à ce jean par les poches arrière. Un seul message arrive à mon cerveau quand une bonne claque atterrit sur ma cuisse « lâche le jean ». C’est donc les mains sur la tête que je reçois une fessée debout, immédiatement les fesses nues et bien appuyée. Le ton est donné. Je gesticule, je déteste vraiment ce type de fessées. Une fois mes fesses bien chaudes, F me laisse me rhabiller puis comme si rien ne c’était passé il me propose une boisson chaude. Je bois tranquillement le côté chaud me réconforte.
Je jette un coup d’œil à l’horloge de la cuisine et me rends compte que les explications sur mon carnet se rapprochent. F me laisse finir ma boisson puis me dit « on y va ? Tu me suis ? » J'hoche simplement la tête et le suit avec une boule au ventre.
Une fois dans la pièce, les questions fussent, je suis incapable de répondre, enfin si je réponds ça ne sera pas bon pour moi, alors je me tais. Je suis envoyée 5min au coin puis F me rappelle à lui. Il me déculotte et je me retrouve sur ses genoux, il me claque les fesses méthodiquement, il couvre intégralement celles-ci. Mes cuisses prennent aussi une bonne série. La brosse entre dans la danse, je ne fais vraiment pas la fière. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir, pleurer. Je me concentre aussi pour ne pas croiser mes chevilles, F déteste ça. La fessée est appuyée et me chauffe très bien les fesses et les cuisses. J’ai mal et je me sens comme une gamine. Après un long moment, F me dit que je peux me relever et me rhabiller.
Nous passons un agréable moment avant la pause repas. Je ne sais pas ce qu’il m’a pris mais j’ai eu la folle envie de taquiner F, qui est entrain de cuisiner. Il s’approche dangereusement de moi à plusieurs reprises et feint même d’ouvrir mon jean. Ce n’est pas ce qui m’arrête. C’est tout logiquement que je finis par être basculée sur ses genoux. Je ris car là c’est la petite maso qui est venue faire son tour. Je dis pardon rapidement mais en me relevant je continue de taquiner. F me rattrape par le bras et me claque plus sèchement les fesses sous son bras. Cela me calme vraiment. Même si en y réfléchissant, cela nous a fait rire tous les deux.
Le repas se passe donc calmement, je suis devenue toute sage. La pression monte d’un cran. La plus grosse fessée ne va pas tarder à arriver. Celle pour ma santé et F ne va pas rigoler du tout.
Nous regagnons la pièce où j’ai reçu la fessée le matin même.
Je respire profondément avant de rejoindre F, j’ai la trouille je sais qu’il va me punir sévèrement. Je me tiens droite devant lui les mains sur la tête. Mon jean et ma culotte sont baissés, F me sermonne, me questionne mais n'hausse jamais la voix. C’est déstabilisant. Un petit tour au coin avant de me retrouver face à un miroir, je dois recevoir 20 coups de spatule en bois sur les fesses et cuisses. Enfin c’est ce que je croyais, j’ai reçu 30 coups de spatule. Cette partie de la punition est horrible, je vois le bras de F se lever, mes grimaces dans le miroir, et en plus je dois compter. Je retourne au coin, je reprends mes esprits. Je n’y resterais pas longtemps, F me rappelle à lui. Il me bascule sur ses genoux, lance sa main qui ne s’arrêtera pas, je gémis, je me plains. J’ai vraiment du mal avec cette fessée, les mots me piquent aussi fort que mes fesses. La main de F n’épargne aucun centimètre carré de mes fesses, mes cuisses et la jointure. Une micro pause, je comprends qu’il a pris la brosse. Je respire profondément et contracte les fesses. F est impitoyable avec moi, je commence à pleurer, à me débattre. Je ne tiendrais pas longtemps, je le signale. F joue avec ma limite. Il stoppe enfin ce balai infernal. Je me relève, mets les mains sur la tête et laisse les larmes couler (tampis pour la fierté).
La ceinture de F sort de ses passants, je lève les yeux. « il est pas sérieux ». J’ai ordre de m’allonger sur le lit. J enfouie la tête dans mes bras. La ceinture s’abat en plein milieu de mon fessier déjà très chaud et meurtri. Une vingtaine de coup balaie du haut de mes cuisses et mes fesses. Tout s’arrête. Je peux me relever et F me prend dans ses bras pour me signifier la fin de cette grosse punition, je me laisse aller.
Avant de repartir, F m’offre un dernier verre que je prends avec plaisir. Nous discutons calmement. La journée fut haute en couleur surtout avec le rouge mais je repars repentie et pleine de bonne résolution.
mercredi 20 octobre 2021
Leur premier week-end ...
Voilà des mois que Thomas et Noémie partageaient une relation, et pour une fois,
ils allaient pouvoir être 3 jours ensemble.
Le vendredi tant attendu arriva, Thomas était content de
recevoir Noémie pour le weekend. Il avait prévu une journée et une soirée
calme. Il la vit, enfin, arriver devant chez lui.
Il l’accueillit parfaitement calme, Thomas lui annonça
qu’ils s’intéresseraient de plus près à son carnet de punition le lendemain. Noémie
sourit, elle connaissait très bien le contenu de son carnet et cela
l’arrangeait de ne pas avoir à en parler de suite.
La journée fût calme, sympa, avec de nombreuses blagues et
fous rires, mais Noémie commençait à être taquine et un peu rebelle.
L’heure de partir au restaurant sonna, un restaurant sympa
que Thomas avait spécialement choisi pour elle.
Une fois installés à leur table, Noémie se transforma en un
véritable petit monstre. Thomas la regardait, sans comprendre son comportement.
Après un moment d’hésitation, il se décida à redevenir le dominant qu’elle
connaissait. Il la gronda un peu pour la faire réagir, mais rien ne changea. Il
sut que seule une bonne fessée calmerait Noémie.
A contre-cœur, il décida d’écourter la soirée et d'annuler
le bar avec concert auquel il prévoyait de l’emmener pour lui faire une surprise.
Dans son esprit, le plan était simple : rentrer et enflammer les fesses de Noémie.
Ils reprirent la route pour rentrer chez Thomas mais Noémie continua
de le chercher et de le taquiner toujours avec son sourire de peste et ses yeux
pleins de malice. Il la regarda et décida de changer ses plans. Cette fois-ci,
elle allait comprendre son erreur.
Il connaissait bien cette route et savait qu’avant le
prochain virage se trouvait une aire de repos parfaite pour ce qu’il avait en
tête. Il la regarda encore une fois, tandis qu’elle continuait de le chercher.
Cette fois, sa décision était prise : il allait la calmer très vite.
Il ne lui dit rien de son intention. Noémie, elle,
continuait de faire la maline, sûre d’elle, sans se douter de ce que Thomas
s’apprêtait à faire.
Enfin ! Elle était là, cette aire de repos. Il la
connaissait très bien et savait qu’il y avait une zone à l’abri des regards.
D’un coup, il tourna vers cette aire. Elle le regarda sans
comprendre, son sourire s’effaça rapidement. Thomas se gara, puis la regarda
droit dans les yeux, sans dire un mot. Noémie devint alors blanche, elle venait
de comprendre…. Un seul mot sortit de ses lèvres : « Pardon » mais Thomas ne
l’entendit pas, il était déjà sorti de la voiture. La porte côté passager
s’ouvrit, il la prit par le bras fermement et la fit sortir de la voiture. Il
était en colère contre elle. Elle avait gâché son plaisir, mais elle allait le
payer. Noémie répéta le mot « pardon », sans comprendre ce qui lui arrivait,
elle sentit jeans et culotte quitter ses fesses.
Thomas la pencha rapidement sous son bras et laissa sa main
exprimer toute la déception, sur les fesses de Noémie. Les « pardon » et le
bruit des claques étaient les seuls sons que l’on pouvait alors entendre sur
l’aire de repos, heureusement déserte à ce moment-là. La main de Thomas était
dure tandis qu’elle corrigeait les fesses de Noémie. Il continua à claquer ses
fesses et ses cuisses, là, debout, sans dire un mot, exprimant sa désillusion
quant à son attitude ce soir.
Après dix bonnes
minutes, il la redressa et lui remit sa culotte et son jean. Il dit seulement :
« Montes dans la voiture. Nous rentrons pour une discussion avec le martinet ».
Les larmes coulèrent sur les joues de Noémie, qui avait fini
par comprendre qu’elle avait tout gâché.
mercredi 6 octobre 2021
Carnet Rouge 2
Nous voilà donc à l’hôtel, après avoir bu une eau gazeuse en se baladant dehors, covid oblige. Nous discutons ensemble tranquillement jusqu’à ce que ma vessie se rappelle à moi. Je savais très bien qu’une fois sortie de la salle de bain les choses sérieuses allaient commencer. J’ai donc pris un peu de temps.
En sortant, je découvre en nouveau F, son regard a changé, ses yeux parlent beaucoup j’aime ça. Il me demande aussitôt mon carnet et entame sa longue lecture. J’ai les mains sur la tête et je ne fais pas la fière. Je ne connais absolument pas la main de F et je me pose pleins de questions. Je n’aurais pas le temps d’y répondre.
F pose mon carnet rouge et se dirige vers moi de façon assez déterminée.
- Tu m’expliques un peu là Cléa ?
- ...
- Tu vas me répondre où ça va mal se passer, Cléa !
Bon il a dit 2 fois mon prénom en 2 phrases ça sent pas bon mais je veux lui tenir tête et je sais que de cette façon je connaîtrais sa main plus vite.
En effet sa réponse ne se fait pas attendre, une belle claque sur la cuisse. Malgré le jean je la sens bien. Le ton est donné.
Nous échangeons sur ce qui est noté sur mon carnet puis les choses sérieuses commencent. Entre temps, il était venu près de moi pour baisser mon jean. Je me retrouve rapidement sur ses genoux, à me faire gronder, les claques ont commencé leur valse, pour le moment ça va, je gère.
F est méthodique, il alterne chaque fesse et les cuisses (je déteste). Ma culotte finit par tomber, je suis debout devant F, j’aurais bien mis les mains pour l’aider à rester sur mes fesses mais ses yeux sont tellement parlant. La fessée reprend donc sur mes fesses nues. J’encaisse assez bien cette fessée.
Je suis envoyée au coin. J’y reste un petit moment mais je ne suis pas très sage, donc comme une évidence les mains de F atterrissent sur mes fesses joliment colorées. Je découvre donc la fessée debout. Mes hanches sont bien enlacées et la main de mon bourreau s’abat rapidement et sans ménagement. Je ne peux bouger que les pieds et encore. Je n’aime pas du tout cette position, elle viendrait à bout de moi.
Je me retourne quand il me l’ordonne, nous entamons la première grosse discussion : le téléphone au volant. Inutile de dire que les mots de F sont forts et que j’ai du mal à ne pas pleurer, juste ça aurait suffit à me faire comprendre, seulement il ne veut pas se contenter de « si peu ». Il m’ordonne de venir m’installer sur ses genoux, sa jambe coince les miennes. Là, la fessée est bien plus appuyée et rythmée. Je peine un peu à ne pas gémir et pesté. La brosse ( son instrument préféré et que j’ai dû amener moi-même) fait son apparition, je la déteste, je n’arrive pas à me contenir, je supplie. Cette fessée a duré une bonne vingtaine de minutes. F a alterné sa main et MA brosse.
Je peux enfin me relever de ses genoux, je m’attends à aller au coin. Non, je dois copier des lignes bêtement et inutilement. Je rechigne un peu à les faire. Je prends mon temps. F regarde toujours par-dessus mon épaule, ça m'agace, j’ai l’impression qu’il me cherche. Je finis ces foutues lignes et là je me retrouve au coin. Je ne sais plus comment et pourquoi mais je lâche un « c’est bon là ! », évidement ce n’est pas au gout de F. Je suis amenée sur ses genoux en 2secondes et une fessée me tombe sur le coin des fesses. Celle-ci est très douloureuse et pourtant il n’utilise que sa main.
La seconde grosse discussion a lieu : ma santé. De nouveau des mots qui me marquent et la fessée qui suit est tout aussi marquante. Je prends facilement 20 minutes de brosse sur les fesses, les cuisses et la jointure. Je n’en peux plus.
- Non mais sérieux, vous pouvez la brûler cette brosse !
Il ne répondra pas à cette remarque. C’est sorti tout seul et à y réfléchir ça a dû le faire au moins sourire. La fessée se termine par des claques surprenantes, ses deux mains en même temps. Je suis en nage, les larmes sont aux bords des yeux.
Je me relève et il me prend dans ses bras. Voilà la séance est finie. Je repars les fesses chaudes, nous allons nous revoir.
Je me dis au final que sa main n’est pas si terrible mais ses mots le sont, le combiné des deux pourrait me faire marcher droit.
mercredi 8 septembre 2021
Carnet Rouge 1
Il est parfois difficile de changer ses habitudes mais je sais qu’au fond de moi, je dois changer. Premièrement pour ma santé, deuxièmement pour mon mental et troisième pour mon bien-être.
J me suivait mais la vie en a voulu autrement, son suivi était très bien et je me sentais vraiment mieux. J’ai progressé et je ne voulais pas m’arrêter là. Après quelques temps je me retrouve donc « à la recherche » d’un fesseur. Je ne suis pas difficile mais je ne me tourne pas vers n’importe qui. Je souhaite un vrai suivi, quelqu’un qui prenne du temps pour moi, une personne pour qui je ne suis pas juste une paire de fesses à claquer. De plus il faut que T, avec qui je partage ma vie et bien autre, soit en accord avec la personne qui me suivra, il lui faut aussi avoir confiance. Il pose ses règles bien sûr et je n’irais pas contre. J’ai déjà une chance de pouvoir aller voir un fesseur alors je ne tire pas sur la corde (je suis raisonnable hein 😁).
Après quelques semaines de discussions, le feeling passe très bien avec F. Un suivi à distance se met en place simplement et spontanément. Nous sommes sur la même longueur d’onde, du moins niveau cadre et fessées. Nous nous sommes mis d’accord sur un suivi sur le téléphone au volant, oui je sais c’est pas bien j’en ai conscience, un suivi sur ma santé ( couvre-feu, alimentation, prise de médicaments etc.) j’ai des médecins aussi sadiques qu’un fesseur, ensuite comme F est aussi dominant un suivi sur mon comportement avec lui est mis en place (le plus dur en fait, je suis assez spontanée ça me joue des tours).
F est quelqu’un de droit, juste, honnête et qui a une main assez endurante. Pour rien vous cacher, il adore la brosse mais sa main est bien plus coriace quand il veut. F est aussi attachant, rieur et parfois taquin. Je le connais sous toutes ces facettes là. Nos discussions ne sont pas que remontrances et punitions, elles sont aussi calmes, bienveillantes et rassurantes.
De fil en aiguille, j’avais confié à F les envies, les choses que je voulais connaître et tester mais aussi les choses qui me faisaient peur et qui pouvait me faire plier. Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Il va s’en servir à mon grand regret mais avouons que c’est assez efficace.
Le 1er rendez-vous est donné, nous nous voyons dans un hôtel. Cela me rassure mais aussi permet une certaine sécurité. Même si j’ai vraiment confiance en F, on ne sait jamais. J’avais eu pour consignes de noter dans un carnet, que j’ai choisi rouge allez savoir pourquoi, les erreurs que je faisais et je peux vous dire qu’il est bien rempli. Malgré une communication journalière, il fallait revoir certaines choses de vives…fesses.
lundi 14 juin 2021
Ascenseur émotionnel
Une semaine de congés rien que pour nous, depuis le temps. Les babynous sont placés nous allons pouvoir profiter.
Lundi, je suis excitée comme une puce. Je sais que T m’a préparé une petite surprise mais je n’en sais pas plus. La maison est calme et paisible quand soudain on sonne à la porte. Un rapide coup d’œil à T qui m’ordonne d’aller ouvrir. Grosse découverte, méga surprise Laurent est là, il entre et me voilà toute timide à me cacher littéralement derrière T. Nous prenons le café, Laurent et T essaient de me détendre tant bien que mal. Je suis surprise de le voir ici sans ma Sister, Marie.
Finalement je me détends quand nous passons au salon pour les choses sérieuses. Laurent est venu pour un petit cours de shibari. Depuis le temps que je voulais, je me laisse faire et suis la plus docile possible. Les deux hommes échangent, ils sont fascinants. Les cordes glissent sur mes membres, je n’arrive toujours pas à y croire. Le cours se poursuit et je me retrouve avec un lacing sur les jambes. Impossible de me lever quand la porte sonne, c’est T qui se lève et qui va ouvrir, je tente quelques questions à Laurent. Ce mec est une tombe croyez-moi !
Je reconnais la voix de ma Sister, je suis toute heureuse. Le cours prend fin quelques instants plus tard. Nous passons à table et pour cela nous (Marie et moi) avons revêtues nos plus belles tenues. Le repas se passe très bien et le dessert encore mieux. Marie avait fait un gâteau avec une décoration kinder, une vraie tuerie, elle connait mon péché mignon. Je souffle ma 31ème bougie et voilà nous passons de nouveau au salon.
Là, Laurent lance un ordre totalement inattendu. Marie doit m’encorder. Je suis heureuse et excitée. Elle fait ça bien, elle est concentrée et suit les instructions de Laurent. T est derrière, il veille, je me sens tellement bien. Marie a opté pour un lacing des jambes. Bon ok je ne pourrais plus bouger. Ce n’est pas désagréable.
Laurent prend à nouveau les choses en mains. C’est au tour de Marie de se faire encorder. Il sait que j’ai une certaine appréhension pour les cordes sur la poitrine et les seins, j’ai peur qu’ils finissent bleus, noirs enfin qu’ils tombent tout seul, je sais c’est stupide.
Alors il entreprend un magnifique harnais sur la sublime poitrine de Marie. Ils sont tous les deux en osmose, T et moi n’osons pas parler tellement tout cela nous semble beau. Marie prend un tel pied dans les cordes que ça me rassure.
Je me laisse finalement faire, T fait glisser les cordes sur mon torse, ça sert de plus en plus, il me faut du temps pour trouver le bon rythme pour respirer. Ses yeux vont des cordes à moi. Laurent veille aussi, il vérifie les nœuds mais laisse faire T. Marie est à mes côtés, elle me soutient, elle est mon pilier à ce moment là. Je me sens de plus en plus oppressée. Je peine à garder une respiration sereine. Je demande à T de stopper une première fois. Il vient de faire des tours autour de mes seins qui commencent par ailleurs à changer de couleurs. Il reprend avec mon accord et là au bout de 3 tours je ne peux plus. Il stoppe l’encordage sur mes seins. Par contre, le sadique qu’il est joue avec il malaxe, caresse et frôle. La sensation est multiplié par 100. Je commence à partir doucement vers le côté obscur euh non maso😁.
J’ai les mains au dessus de la tête pour m’aider à respirer. Laurent s’en empare et les attache au canapé puis il vient étirer mes jambes pour les fixer par les orteils et chevilles à l’autre bout du canapé d’angle. Totalement immobilisée, mes sens sont en éveil, je sens chaque cordes sur mon corps. Cette sensation que je ne connaissais pas m’enivre.
Les doigts et les lèvres de Marie se retrouvent sur ma poitrine. Elle embrasse mon sein, mon téton. C’est tellement bon et excitant. Je ne réagis pas, je suis dans ma bulle. Sister me mord le téton, la garce !!
La position n’est pas si désagréable que ça mais je fais un mouvement qui va tout changer. Je demande à être détachée, j’ai vraiment mal.
Les cordes tombent, je récupère doucement une respiration normale, T m’enveloppe dans ses bras. Mes seins me vont agréablement mal, les marques que laissent les cordes sont si jolies. Je plane complètement.
vendredi 19 mars 2021
Allume la !
L’envie de sexe se fait de plus en plus forte. Cette envie
de le sentir en moi, de sentir ses coups de reins. J’ai envie qu’il me prenne
en levrette, m’attrape les cheveux. J’aimerai être sa chose juste le temps d’un
instant.
Je crois que j’ai réussi à Lui transmettre mon envie, juste
par un regard un brin provocateur et en même temps plein de malice.
Je me retrouve sur ses genoux pour une fessée qui se veut
sévère tout en étant emplie d’érotisme. Sa main alterne mes fesses, mes cuisses
et la jointure de celles-ci. Je suis déjà tellement excitée, j’ai envie de ses
doigts en moi. Je me dandine sur ses genoux et me cambre plus qu’à mon
habitude.
La suite se passera sur notre banc. Il va prendre le temps
de me déshabiller, ce qui a pour but de me faire languir et je peux vous dire
je suis impatiente de me retrouver nue.
Il attrape un flogger et commence à fouetter mes fesses un
peu rougies par ses mains. Ce flogger est le petit nouveau dans notre
collection, il est mordant et sec… parfait. Mon pantalon descend enfin à mes
chevilles pour être finalement retiré 3minutes plus tard et c’est autour de mon
pull et mon soutien-gorge de le rejoindre au sol.
Je suis penchée, les jambes bien ouvertes et les fesses
tendues. Je ne suis pas attachée pour une fois, il n’y aura pas besoin, je suis
très docile. Cependant j’ai le bâillon mors en bouche, je bave déjà. Le flogger
reprend sa danse sur mes cuisses, mes fesses et mon dos. J’apprécie chaque
coup, tous mordant, je me cambre, j’ai vraiment envie de plus.
Il pose le flogger après une longue série. J’entends juste
le bruit de la boucle mais je devine aisément que sa ceinture va attaquer mon
corps. Je ne me trompe pas, elle vient mordre mon bas dos, mes reins. Les coups
sont parfois très piquant et cinglant, ils font mal mais cela ne me dérange pas
du tout, bien au contraire.
Mon corps, du moins la face pile, est complètement chaude et
rouge. Il choisit de laisser un peu cette partie pour s’occuper gentiment de
mes tétons, qui sont étirés dans tous les sens.
Il pose les pinces japonaises sur mes tétons pointant, une
pince à linge maintient mon clitoris. Toutes ses pinces sont reliées entre
elles par une ficelle bien tendue, si je bouge un peu tout se tire. Le
wandmagic est aussi de la partie mais interdiction de jouir.
La valse du flogger repart de plus belle, cette fois-ci plus
fort… que c’est bon, je suis totalement dans ma bulle. À cet instant précis, il
se penche vers moi
« On essaie les bougies, ma chatte ? »
J’acquiesce machinalement, c’est quand j’entends le bruit du
piezo que je comprends réellement ce qui va se passer. Je me crispe, j’ai peur.
Ses mots me rassure, il me prévient et il a une main posée sur moi. Je suis en
sécurité, tout va bien.
Les premières gouttes tombent, ça brûle mais c’est très
supportable, finalement il se met à dessiner un chemin zigzaguant jusqu’à mes
fesses. Je perds le contrôle, les larmes coulent. Je lâche prise. Je pleure, je
bave et je mouille comme jamais.
Tout s’arrête, je tremble de partout. Il ne me laisse pas
pour autant. Je sens son sexe se poser sur le mien, ses mains agrippent mes
hanches. La cadence est soutenue, je suis à lui…nos orgasmes sont proches. Je
le sens se contracter en moi et il me lâche « jouis pour moi ».
La séance prend fin sous une douche chaude qui réveille le
moindre centimètre carré de mon corps échaudé.
Je suis aux anges, à l’heure où je vous écris mon dos me
brûle encore des lanières du flogger. Mais je suis tellement bien.
dimanche 7 février 2021
"La Petite Mort"
A quatre pattes, nue sur le plancher, j’essaie de penser à tout, dos cambré mettant en avant mes fesses, cuisses bien écartées offrant mon sexe, tête baissée laissant mes cheveux à Sa merci. Je frisonne quand Ses doigts effleurent mon dos. Cet instant, nous l’avons attendu tous les deux et je sais par avance qu’il sera intense. Je perds la vue en premier, je ne pourrai ainsi rien anticiper.
Ses mains viennent claquer mes fesses blanches, la musique résonne dans la pièce. Les claques vont en crescendo tant en intensité qu’en sévérité. Le tempo parfait. Il entrecoupe la mélodie de caresses et de griffes… Hum que c’est bon… Il n’a pas fallu grand-chose pour que je rentre dans ma bulle. Je suis Sa chose et je suis à Lui. Mon collier vient se serrer autour de mon cou puis Il pose un doigt sur mon anus, non ce n’est pas son doigt ; Il vient de faire de moi sa chatte.
Toujours dans la même position je reçois les lanières de notre nouveau flogger sur le dos, les fesses, les cuisses et le sexe. J’ai mal, ça brûle, ça pique mais je suis bien. Je gémis de plaisir et de douleur, je suis encore dans cette phase où je ne sais pas … plaisir/douleur, une dualité.
Sur mon dos le flogger est rapide, bref, sec mais il chauffe la peau sans pour autant faire mal. Sur mes fesses et mes cuisses il est plus lent, mordant, cinglant, piquant. Sur mon sexe il est occasionnel, douloureux et stressant.
Une fois mon corps et mon esprit en ébullition, T passe aux choses sérieuses… Jeanne Mas… un chat à 6 queues assez redoutable mais enivrant. Je reconnais sa lourdeur, les coups sont légers mais cinglants. Nous devons apprendre à le maitriser, l’apprivoiser. Il sera toujours redoutable mais j’en conviens il sera bon.
Plus rien… sauf un clic qui me signifie que la laisse est en place. Je dois avancer, à quatre pattes, rien qu’au son de Sa voix, une façon détournée de montrer la confiance qu’il y a entre nous. Il m’entraine jusqu’au lit. Pendant cette courte balade, je sens pleinement mon intimité, je suis littéralement trempée et ça coule le long de ma cuisse. Toujours sur mes mains et genoux mais plus confortablement installée, avouons-le, je reçois à nouveau le flogger. Contrastant tout, le plumeau entre en jeu, je passe de la douleur à la douceur en une fraction de seconde. Je suis déroutée, perdue. Mon esprit vient de me lâcher totalement, je suis complètement dans ma bulle et savoure finalement cette douceur contraire.
Il attrape mes chevilles et me fait pivoter sur le dos. T profite de cet instant pour placer un nouveau sextoy qui se pilote avec une application sur le téléphone.
Le flogger tombe sur mes seins, mon ventre et mes cuisses, il passe bien évidement sur mon sexe totalement trempé et ruisselant. Ma peau commence à brûler doucement, je gémis mais l’ordre est de ne pas jouir alors j’obéis.
Ses mains remplacent les lanières, elles sont froides et contrastent aussi avec ce que je viens de subir. Il vient titiller mes tétons, qui n’ont absolument pas besoin d’aide pour pointer. Je reconnais instantanément les pinces japonaises. Seule nouveauté, elles sont reliées aux menottes, si je bouge le bras, mon téton sera martyrisé.
La roulette, le sextoy, les pinces… tous entrent en jeu. Je me débats, finis par jouir sans pouvoir contrôler quoi que ce soit. Les vibrations, les roulements et les pincements auront eu raison de moi, j’abandonne tout.
Tout est enfin retiré, je me blottis contre T, Il me caresse. Il m’apprend qu’en fait durant la dernière partie de cette séance, j’étais totalement inerte et que je ne bougeais pas du tout.
A aujourd’hui, je n’arrive toujours pas à comprendre ce que j’ai vécu, j’ai eu du mal à redescendre même si cela s’est fait en douceur.
mercredi 20 janvier 2021
La chambre bleue

lundi 16 novembre 2020
Le journal de Charlotte (13)
Je suis de passage dans la ville lumières pour une formation. Après une journée les fesses clouées sur une chaise, je décide d’aller visiter un peu la ville. Je fais du lèche-vitrine sans pour autant acheter. J’ai une idée en tête. Je vais aller faire un tour dans la nouvelle boutique de mon chocolatier préféré.
J'ai à peine franchi le seuil de la porte que cette douce odeur de chocolat passe au travers de mon masque et vient chatouiller mes narines… je ne pourrais absolument pas faire ce métier. Je tourne dans la boutique, admirant les créations, salivant serait le mot juste. Je me décide enfin et opte pour du chocolat au caramel beurre salé et une plaque au chocolat noir de je ne sais plus où. Les mains chargées de mon péché mignon, j’arrive au comptoir… oh merde enfin non mince, je n’avais pas vu que c’était lui et non sa vendeuse.
Il prend mes paquets, je profite de cet instant pour ôter mon masque et me risquer à un tirage de langue. Il sourit largement et lâche « on ne doit pas retirer son masque ici jeune fille ! »
Il garde le chocolat avec lui et me propose un café que j’accepte. Nous échangeons des banalités, il me fait visiter son laboratoire et le reste de sa boutique. Nous finissons par l’arrière boutique.
Je le défie et le taquine plusieurs fois, ses mains le démangent, il a envie de remonter ma jupe. L’heure de la fermeture approche. Il me laisse dans son bureau quelques minutes. « sois sage j’arrive », j’ai simplement hoché la tête.
Mes yeux vont partout, mes pensées les plus diaboliques aussi. Il y a un grand tableau blanc, j’y dessine ma plus belle œuvre : des fesses et une cuillère. Je suis entrain d’achever ce magnifique dessin, qu’une claque rebondit sur mes fesses et me surprend.
C’est gentil mais mon 38ème tirage de langue est de trop. Il me renverse en 2 secondes sous son bras et me claque les fesses par-dessus la jupe puis me relève. Je suis assez étonnée de la rapidité. Je n’ose plus bouger. Mes fesses ne sont absolument pas douloureuses mais la situation a été efficace.
Ce minuscule recadrage ne me calme pas pour autant. Je sais que ce n’est qu’un aperçu car il m’a promis d’être sévère quand on se verrait, il a touché la corde sensible de la maso. Je reviens donc sur mon dessin pour y ajouter une main rouge. Ça l’amuse de me voir faire des petites bêtises.
Nous décidons d’aller dîner dans le petit restaurant non loin de sa boutique. Le repas se passe calmement nous discutons de l’actualité qui nous préoccupe tant. Mais au moment de payer l’addition, il me devance et paye l’intégralité. Je fulmine et lui dit devant le serveur.
-Tu me fais chier !
Il change d’attitude et me fusille du regard, pas un mot avant de sortir.
-Charlotte, tu vas me le payer. Tu ne me parle pas comme ça ! Et surtout pas devant les gens !
-Bah oui mais je voulais payer !
J’ai élevé la voix dans la rue et je ne m’en suis rendue compte quand les badauds se sont retournés sur nous.
On arrive devant l’entrée de sa boutique. Il ouvre la porte et me pousse à l’intérieur. Pierre m’attrape par le bras, me conduit directement dans son bureau. Il tire la chaise d’un grand geste, pose un pied dessus et me bascule directement. Cette position relève automatiquement ma jupe, il tire sur ma culotte qui se transforme en string et claque mes fesses à vive allure. Je gigote dans tous les sens, je ne touche plus le sol. Je déteste ça. Je lui dis « non », j'hurle que je veux descendre et qu’il arrête de me claquer comme ça. Il n’écoute rien de ce que je lui dis. Il continue sans dire un mot. C’est glaçant.
Il se décide enfin à me reposer, me prend par l’oreille et m'emmène au coin. Je reprends mon souffle, tâte la température de mes fesses. Il n’y a plus de bruit dans le bureau à part ma respiration. Je tourne la tête une fraction de seconde. Pierre est justement en train de franchir le seuil de la porte du bureau.
- Viens ici Charlotte !
Je m’avance timidement devant. Il baisse ma jupe et enlève ma culotte. Je n’ose même pas bouger, il tient dans sa main la spatule que j’ai customisée lors de notre première rencontre.
-Je t’avais dit que ce serait sévère ?
-Oui Pierre
-Et tu sais très bien que c’est mérité ! Tu m’as confessé pas mal de choses et tu dois en payer les conséquences !
-Oui Pierre
C’est bizarre mais la maso a disparu et la petite fille a pris sa place. Cette spatule me fait toujours aussi peur même avec son dessin.
Les mains de Pierre attrapent les miennes et me basculent sur ses genoux. La fessée commence doucement, un paradoxe alors que je viens de me prendre une fessée express et appuyée.
Cette fessée monte en puissance, mes jambes ne touchent plus le sol, je commence à me débattre de plus en plus lorsque la spatule entre en jeu. Je supplie au premier coup. Je la déteste réellement. Je sens chaque impact s’imprimer sur ma peau. Je suis au bord des larmes. Pierre m’avait prévenu, il n’a rien lâché de la fessée. Je suis en pleurs lorsqu’il m’envoie de nouveau au coin. Je respire plus profondément afin de me calmer.
Ses mains se posent sur mes fesses, il me retourne et me prend dans ses bras. J’y reste un petit moment, il sent si bon et ses bras sont protecteurs.
Je me rhabille, Pierre me raccompagne jusqu’à l’hôtel. Nous allons nous revoir avant la fin de ma formation.
vendredi 18 septembre 2020
Ôde
Il est La personne en qui j’ai le plus confiance et dont j’ai le plus besoin.
Son regard, Ses gestes, Sa façon d’être avec moi me rassure.
Ses bras sont si réconfortants et rassurants, je m’y love dès que je peux.
Il me comprend (presque) toujours, Il sait quand ça ne va pas.
Il sait quand j’ai besoin d’avoir mal, quand j’ai besoin de sentir cette douleur enivrante qui me fera décoller sur mon petit nuage.
Parfois je n’ai pas besoin de cette douleur, je veux juste qu’Il me rappelle ma place.
J’aime ça, être Sienne et le savoir. Un regard, un signe et je suis à Ses pieds.
La soumission m’a fait prendre confiance en moi et c’est grâce à Lui.
Il me laisse des libertés dans celle-ci et je Lui en suis reconnaissante.
La confiance qu’il m’apporte est telle que notre complicité en est plus forte.
Il est mon homme, mon Mari, le père de nos babynous et Il est mon Maître.
Il est mon Tout et je l’aime infiniment.
mercredi 16 septembre 2020
Retrouvailles ...
Des retrouvailles timides, voilà comment je qualifierais ma séance avec J.
Le décor est tout autre, je reçois J chez moi. Je devrais être plus à l’aise mais en fait ce n’est pas le cas. Je suis tout aussi stressée que la 1ère fois. Je peux même ressentir le sien. Je le taquine, ça ça ne change pas, pour détendre un peu l’atmosphère et surtout m’amener sur ses genoux.
Ses manches de chemises sont relevées, il a le regard taquin, joueur et plein d’envie. J me tend enfin la main pour me mettre sur ses genoux.
Les premières claques timides tombent sur ma jupe en jeans qui fait totalement barrière.
« C’est bien tu t’es mise en jupe mais sérieusement tu ne sens rien là, tu te fous de moi ! »
Bon j’éclate de rire, ce n’était pas le but rechercher. Je ne sens effectivement rien, il remonte ce tissu épais et se met à claquer mes cuisses et la naissance des fesses. Ce n’est pas les fesses ça !
Ma jupe finit par être enlevée et je me retrouve en culotte toute fine. Là je sens ses claques, elles me font réellement mal, je mords ma lèvre, sers les barreaux de la chaise. Je ne peux pas lui dire que j’ai trop mal, j’ai une réputation 😂. Ça fait 1 an que mes fesses sont vierges et je le sens bien. J’ai l’impression de repartir de zéro.
Sa main est toujours aussi ferme et méthodique, il claque sans ménagement. Mes pieds se croisent et se décroisent. J’ai chaud aux joues, aux fesses, je commence à transpirer. Il me dit que mes fesses sont déjà bien rouges et chaudes. Je finis par me décontracter au fur et à mesure. Mon esprit ne demande qu’à décrocher mais je le retiens. Je n’arrive pas à passer côté maso… je décide de ne pas chercher à y aller et de laisser les choses se faire. Les claques me semblent devenir plus lourdes. Le souffle de mon fesseur s’accélère, je crois qu’il faiblit. (Manque de pratique, je le garde pour moi ça)
Il me demande de me relever et de me pencher sur la table. La culotte aux genoux, je pose les coudes sur la table. Il me frôle, caresse mes fesses. Il attrape le triple viper et le fait tomber doucement sur le haut de mes fesses. Ça va c’est supportable. Les lanières s’impriment plusieurs fois sur ma peau. Je gémis, je souffle, je me redresse. J’encaisse mais c’est dur.
Il prend le martinet en main et me dit
« Lui tu ne vas rien sentir ! »
Je souris et ris même. C’est vrai que ça ne me fait pas peur. Mais il est assez coriace ce martinet. Je me redresse plus d’une fois.
J’ai le fessier en ébullition et les sens en effervescences. J’ai du mal à rester sur terre, mon petit nuage m’appelle.
Je pense que J l'a compris, il pose l’instrument, passe sa main autour de mes reins et finit la fessée à la main. Je gesticule un peu plus mais j’apprécie le contact.
Je me redresse, le regarde. J’ai les yeux pleins d’étoiles, le ventre pleins de papillons et l’esprit totalement libre.
Je me blottis contre lui, un dernier contact avant de me rhabiller.
Des retrouvailles timides mais chaleureuses.
lundi 7 septembre 2020
Premier émoi saphique
Le jour où je vais retrouver ma Sister…
Je sonne à la porte avec une certaine appréhension, je sais
qu’en franchisant cette porte tout peut arriver ou rien d’ailleurs. On doit se
voir pour un twin devoir mais aussi pour un essayage de corset. Elle a acheté un
superbe corset noir avec un lacet dans le dos. Je vais l’aider à le serrer
comme il faut. Ça fait du bien de se revoir, 6 mois que l’on attend ça, entre
les naissances et la covid, rien ne s’est déroulé comme il faut.
Sister m’ouvre la porte, elle porte un jean slim qui lui moule
parfaitement les fesses, un t-shirt qui laisse deviner amplement sa poitrine.
Elle a attaché ses cheveux. Elle rayonne comme d'habitude. Je la fixe, lui
souris. On se bise. Elle me propose un verre ou un café, je prends un verre
d’eau, j’ai la gorge sèche. Nous commençons notre devoir, nous sommes
studieuses, les idées fusent, les mots s’enchaînent et le devoir est fait plus
vite que prévu. Pour tout avouer je suis hyper excitée. J’avais tellement envie
d’être la fille sur la photo. Mon corps appelle à la douleur et à la douceur en
même temps, j’ai le sexe qui coule et les papillons dans le ventre. Je rougis
rien qu’en imaginant que ça peut être la même chose pour elle. Je ne dis rien…
il est 12h, Sister me propose de manger, le repas craquage est un pur délice, tant
pis pour la diététicienne… T me réprimandera sûrement mais j’ai bien mangé.
Elle m’invite dans son dressing, son corset est bien
suspendu à un cintre. Je la fixe puis fixe le corset. Je dois avoir un sourire
diabolique parce qu’elle me dit qu’elle a l’impression d’être mon dessert. Elle
ôte son t-shirt et enlève son soutien-gorge, la tension est plus que palpable.
Je l’aide à enfiler l’objet du crime. Mes mains frôlent les siennes, glissent
sur sa peau, à travers le miroir nos regards se croisent. Je serre, desserre,
resserre les lacets, nous trouvons enfin le bon serrage.
Elle se retourne vers moi et me demande comment je la trouve,
mes yeux parlent pour moi : ils pétillent.
J’ai envie de l’embrasser, je me souviens de ses mots… rien
ici, alors je m’abstiens. Elle s’approche de moi et dépose un bisou sur la joue. Je frissonne. C’est
elle qui lance les hostilités. Elle pose ses mains sur mes bras et m’embrasse,
nos lèvres se touchent dans les moindres recoins. Ses seins me frôlent, je les
caresses. Mon cerveau va à 100 à l’heure. En un claquement de doigts je décide
de me laisser aller.
Je me retrouve en soutien-gorge rapidement, Sister joue avec
ma poitrine tout en m’embrassant. Notre flirt est passionnel. Je titille ses
tétons qui sont aussi en effervescence que les miens. Nous voilà à présent en
culotte. Ma main s’arrête sur son sexe, je sens l’humidité à travers le fin
tissu. Je n’ose faire les choses, elle prend ma main et la pose directement sur
son abricot trempé. Je caresse délicatement son clitoris gonflé, elle lâche un
long soupir. Tout en l’embrassant, je tente de la faire jouir. Elle se retient,
je l’interroge du regard, elle soupire et me dit, à peine audible « pas
autorisé ». Je m’arrête donc là. Elle prend le relais et est beaucoup plus
entreprenante que moi, ça me déstabilise mais je me laisse faire. Elle sait y
faire, mon clitoris est aussi gonflé que le sien. Elle insère 2 doigts sans aucun
souci, son pouce est posé sur mon clitoris et elle entame des va et vient,
tournoie autour de mon bouton. J'explose dans ses mains. Elle se met à genoux
et me lèche le sexe. Elle m’avait dit que sa bouche était superbement douée
pour la pipe et bien pour le cunni aussi, même si je n'y connais rien. Sa
langue me lèche les petites lèvres, elle s’active sur mon clitoris, puis ses
doigts rejoignent sa langue. Je perds pied, j’ai le vertige. Je veux, à mon
tour, la goûter. Je recule doucement, elle comprend. Je m’agenouille et lui fais
la même chose, ma langue effleure ses grandes lèvres, j’embrasse son bouton, un
petit coup de langue pour ouvrir ses lèvres puis je suce ses petites lèvres. Je
l’entends soupirer, haleter puis se retirer d’un coup. Je comprends qu’elle est
à point. Je remonte vers sa bouche, en passant par sa poitrine, je mordille ses
tétons, les lèche et les embrasse. Je viens lui faire un dernier baiser
langoureux.
Nous reprenons nos esprits doucement autour d'une glace.
Nous sommes à moitié nues.
L'heure de se dire au revoir arrive, je lui fais un dernier
baiser et la laisse avec cette belle expérience qui je l’espère ne sera pas la
dernière.
samedi 4 juillet 2020
J'ai besoin ...
Lovés l’un contre l’autre, ses lèvres embrassent mon cou puis mon épaule, sa main titille mes tétons. Je suis bien, nous sommes bien. Ce matin j’en veux plus, j’ai besoin de plus. Je me retourne, lui souris et murmure
« J’ai besoin d’avoir mal ».
Il me rend mon sourire, m’embrasse sur le front. Il ne lui en fallait pas plus, je me retrouve nue, plaquée contre le mur. Il se colle à moi en disant
« Sens comme tu m’excites ! ».
Je ferme les yeux tout en inspirant fortement comme pour humer le parfum d’une fleur, sauf que là je sens son odeur à Lui. Ma peau frissonne au contact de ses mains. Il me retourne en un mouvement, mes yeux se plongent dans les siens. J’aime voir son regard changer, le vert de ses yeux devient plus intense.
Je ne le verrai pas longtemps. Il pose mon collier et me bâillonne. Je regarde à nouveau le mur. Ses mains écartent mes fesses, une légère pression sur mon petit trou
« Humm tu es une petite chatte maintenant ».
Il prend place sur le lit, me tend la main pour me basculer sur ses genoux. Des claques crescendo comme je les aime : sentir la chaleur m’envahir, un pur délice. Tout se stoppe avant que je ne puisse réellement entrer dans ma bulle. À défaut de la croix de saint André, je me retrouve les chevilles attachées au banc à fessées. Je suis libre de mes mains pour le moment. J’essaie de rester droite. Ses yeux verts viennent faire leur retour, il pose les pinces Japonaises et y fixe des chaînettes pour plus de poids. Je ne connais pas, ça fait mal mais il faut avouer que j’adore ça. Mes tétons en deviennent très sensibles.
Il me contourne et attrape le martinet rouge. Il chauffe mes fesses, mes cuisses et mon dos, je suis de plus en plus détendue, je souffre de plaisir, c’est bon. Les lanières tombent partout, je me cambre en demandant d’augmenter l’intensité. Mon esprit vagabonde entre ciel et terre.
Ses mains viennent prendre la température provoquée par l’échauffement du martinet, elles prennent l’humidité de mon sexe trempé. Il titille un peu le plug et le retire sans prévenir…hum j’adore.
J’ai les yeux fermés quand j’entends CE bruit que je reconnais parmi tant d’autres. Sa ceinture, il fait glisser la boucle sur ma peau rougie, je frissonne encore.
« Tu la veux ? Tu l’aimes hein ? Demande le moi ! »
Sans me faire prier, je lui demande de me ceinturer. Les coups donnés par celle-ci sont forts et sur un ultime coup je me vois partir dans mes abysses. Je prends peur, pourquoi ? Je ne sais pas.
J'hausse le ton sur Lui, je suis très désinvolte. Sa réaction ne se fait pas attendre, il m’attrape par les cheveux, me bascule en avant et m’attache les mains. Là une déferlante de claques sèches et sans retenue s’abat sur mes fesses. Je gémis, pleure et demande pardon. Il prend ma crinière en main et me dit d’un ton glacial :
« Ne recommence plus parce que ça c’était un aperçu ! ».
Je baisse la tête en me disant que la séance est finie qu’il va y mettre fin. Non, il s’équipe de notre nouvelle roulette et la plante dans ma chair en commençant par mon dos pour descendre sur mes cuisses. Ça fait horriblement mal. Mais c’est ça qui va me faire lâcher prise. Pour continuer, il me cravache le corps, le cuir est lourd sur moi, je pleure et gémis mais j’aime ça. Mon sexe coule et en redemande. Je bave de plaisir également. Je suis à la limite d’atteindre le but ultime quand il me détache, m’installe sur le lit et m’attache de nouveau en croisant les chaînes, pied droit main gauche, pied gauche main droite. Je suis complètement ouverte et offerte à Lui. Il retire les pinces, ce qui me fait mordre très fort mon bâillon puis il joue avec mes tétons et la roulette. Cette roulette qui finit par passer sur mon clitoris. Je n’attends même pas l’autorisation, je jouis une fois puis deux. Le martinet viendra une dernière fois brûler ma peau avant que je ne lui signale que je ne peux plus avoir mal. Il enlève les chaînes qui croisent mes membres puis se frotte sur moi, son excitation est telle qu’il n’attend pas plus pour me pénétrer. Je voudrais jouir mais il m’en a interdit quelques secondes avant, il a anticipé.
« Tu aimes ? Alors baise-toi sur moi ! »
Je me retrouve au dessus de lui, faisant ce qu’il m'a ordonné. Nos regards se croisent, son vert intense me transperce. Nous jouissons, cette fois ci, à l’unisson.
Bâillon et menottes sont retirés, je me love contre lui, caressant son torse, lui caressant mes fesses et mon dos.
J’ai mal de plaisir, je suis bien. Je n’ai pas envie de descendre maintenant de mon nuage. Un langoureux baiser et je m’endors sur son torse.
lundi 15 juin 2020
Petite promenade

mercredi 10 juin 2020
Le journal de Charlotte (12)
La lueur du jour qui traverse le bas de la porte finit par me réveiller. Je m’étire et sors du lit, je descends en pyjama dans la cuisine où je retrouve Philippe en train de lire le journal.
- Bonjour, ma chipie.
- Bonjour Philippe.
Un bisou sur mon front et il me sert mes céréales. La matinée se passe plutôt bien, Philippe m’apprend les différentes positions de soumission. Il corrige chaque position et me les fait mémoriser. Un moment de complicité et tendresse. Le midi, il avait fait un repas plutôt sympa, je n’ai pas forcément aimé les légumes mais j’ai mangé sans protester. J’ai l’autorisation d’aller au salon, je reprends le livre d’hier et m’installe de nouveau au canapé.
Le week-end de découverte touche à sa fin, cela me rend triste mais je sais qu’il y en aura d’autres. Philippe m’appelle de l’étage, je le rejoins rapidement, il est dans sa chambre. Je jette un rapide coup d’œil, il y a pleins de jouets : des menottes, un martinet doux, des vibromasseurs, des pinces…
- Ma chipie, pour clôturer ce week-end, nous allons passer un petit moment sympathique à deux. Je vais déroger à ma règle.
- Oui Monsieur. Dis-je très enthousiaste, limite sautillante.
Cela l’amuse, il a un regard joueur que je ne lui connaissais pas encore. Il s’approche de moi, me fait répéter le mot de sureté et me déshabille. Je suis entièrement nue devant lui, c’est un autre contexte que dans la salle de bain, alors je me cache le sexe et la poitrine.
- Charlotte, aime-toi telle que tu es, sois fière de toi et de ton corps. Retire tes mains et mets-toi en position d’attente !
J’obéis, j’ai tellement voulu ce moment que je ne réfléchis pas, mais ses mots me font un effet. Je devrais les écrire.
Philippe me pose les menottes aux poignets et aux chevilles, il m’installe sur le lit et m’attache en croix. Je ferme les yeux pour savourer chaque geste, il me couvre les yeux d’un loup, je suis totalement à sa merci. Il fait glisser un doigt de ma bouche à mon abricot déjà trempé de plaisir. Il titille mes tétons avec ses doigts, puis sa langue, il joue avec eux pendant de longues minutes, mes tétons durcissent.
A cet instant, je sais que je suis l’objet de ses envies et j’adore cela. Philippe pose les pinces et tapote légèrement. Il descend avec sa langue sur mon nombril, y dépose un baiser. Il glisse un doigt puis deux en moi sans aucun mal. Je suis tellement trempée. Il fait de doux va-et-vient et sans prévenir accélère la cadence, je me contorsionne de spasmes. Je demande l’autorisation de jouir, il me l’accorde en me disant que je pouvais jouir autant de fois que je le souhaite. J’explose sur ses doigts puis je le sens s’éloigner.
Les lanières du martinet tombent partout sur mon corps, elles n’oublient aucune partie, je suis en feu, je jouis sous les lanières. Philippe vient poser le sextoy sur mon clitoris, le même que la veille au matin, et continue à faire courir le martinet sur mon corps. Il en vient à détacher les pinces. Je jouis plus d’une fois, mon corps est sur le lit mais mon esprit est ailleurs, je suis sur un nuage.
Tout s’arrête d’un coup, plus de bruit, je profite pour reprendre ma respiration et un minimum d’esprit. Je sens les mains de Philippe se poser de chaque côté de ma tête. Il dépose de doux baisers dans mon cou, sur mes tétons en effervescence. Il retire le loup, je retrouve doucement la vue. Ses mains, sa bouche et sa langue me caressent. Il me détache mais je sais que je n’ai pas le droit de le toucher pour le moment. Je sens son sexe dur contre mon pubis, j’aimerai le sentir en moi. Je veux qu’il me prenne sauvagement, je veux jouir comme ça.
C’est à croire qu’il m’a entendu, il me pénètre doucement, puis ses coups de reins se font bien plus rapides et appuyés. Philippe m’attrape par les hanches et me retourne, il soulève mon bassin. Philippe se fait vraiment sauvage, il me prend sans ménagement. Il jouit en m’entrainant dans son élan. Il s’écroule sur le côté et me prend dans ses bras.
- Je t’adore ma chipie
- Moi aussi Monsieur. Merci pour ce moment.
Il m’embrasse les cheveux et nous restons un moment l’un contre l’autre. Nous récupérons notre souffle et nos esprits. Philippe s’éclipse dans la salle de bain pour prendre une douche, je l’imiterais quelques minutes plus tard.
Après avoir récupéré mes affaires dans la chambre, je redescends.
- Merci pour tout Philippe.
- Merci de ta confiance, ma chipie.
Un dernier câlin et bisou puis je reprends ma voiture et retourne chez moi, la tête pleine d’images. Sur la route, je reçois un message de Philippe me disant qu’il avait hâte d’être au prochain week-end à deux.










