mercredi 6 octobre 2021

Carnet Rouge 2


 Nous voilà donc à l’hôtel, après avoir bu une eau gazeuse en se baladant dehors, covid oblige. Nous discutons ensemble tranquillement jusqu’à ce que ma vessie se rappelle à moi. Je savais très bien qu’une fois sortie de la salle de bain les choses sérieuses allaient commencer. J’ai donc pris un peu de temps. 

En sortant, je découvre en nouveau F, son regard a changé, ses yeux parlent beaucoup j’aime ça. Il me demande aussitôt mon carnet et entame sa longue lecture. J’ai les mains sur la tête et je ne fais pas la fière.  Je ne connais absolument pas la main de F et je me pose pleins de questions. Je n’aurais pas le temps d’y répondre. 

F pose mon carnet rouge et se dirige vers moi de façon assez déterminée.

- Tu m’expliques un peu là Cléa ?

- ...

- Tu vas me répondre où ça va mal se passer, Cléa !

Bon il a dit 2 fois mon prénom en 2 phrases ça sent pas bon mais je veux lui tenir tête et je sais que de cette façon je connaîtrais sa main plus vite.

En effet sa réponse ne se fait pas attendre, une belle claque sur la cuisse. Malgré le jean je la sens bien. Le ton est donné. 

Nous échangeons sur ce qui est noté sur mon carnet puis les choses sérieuses commencent. Entre temps, il était venu près de moi pour baisser mon jean. Je me retrouve rapidement sur ses genoux, à me faire gronder, les claques ont commencé leur valse, pour le moment ça va, je gère.

F est méthodique, il alterne chaque fesse et les cuisses (je déteste). Ma culotte finit par tomber, je suis debout devant F, j’aurais bien mis les mains pour l’aider à rester sur mes fesses mais ses yeux sont tellement parlant. La fessée reprend donc sur mes fesses nues. J’encaisse assez bien cette fessée. 

Je suis envoyée au coin. J’y reste un petit moment mais je ne suis pas très sage, donc comme une évidence les mains de F atterrissent sur mes fesses joliment colorées. Je découvre donc la fessée debout. Mes hanches sont bien enlacées et la main de mon bourreau s’abat rapidement et sans ménagement. Je ne peux bouger que les pieds et encore. Je n’aime pas du tout cette position, elle viendrait à bout de moi.

Je me retourne quand il me l’ordonne, nous entamons la première grosse discussion : le téléphone au volant. Inutile de dire que les mots de F sont forts et que j’ai du mal à ne pas pleurer, juste ça aurait suffit à me faire comprendre, seulement il ne veut pas se contenter de « si peu ». Il m’ordonne de venir m’installer sur ses genoux, sa jambe coince les miennes. Là, la fessée est bien plus appuyée et rythmée. Je peine un peu à ne pas gémir et pesté. La brosse ( son instrument préféré et que j’ai dû amener moi-même) fait son apparition, je la déteste, je n’arrive pas à me contenir, je supplie. Cette fessée a duré une bonne vingtaine de minutes. F a alterné sa main et MA brosse.

Je peux enfin me relever de ses genoux, je m’attends à aller au coin. Non, je dois copier des lignes bêtement et inutilement. Je rechigne un peu à les faire. Je prends mon temps. F regarde toujours par-dessus mon épaule, ça m'agace, j’ai l’impression qu’il me cherche. Je finis ces foutues lignes et là je me retrouve au coin. Je ne sais plus comment et pourquoi mais je lâche un « c’est bon là ! », évidement ce n’est pas au gout de F. Je suis amenée sur ses genoux en 2secondes et une fessée me tombe sur le coin des fesses. Celle-ci est très douloureuse et pourtant il n’utilise que sa main. 

La seconde grosse discussion a lieu : ma santé. De nouveau des mots qui me marquent et la fessée qui suit est tout aussi marquante. Je prends facilement 20 minutes de brosse sur les fesses, les cuisses et la jointure. Je n’en peux plus. 

- Non mais sérieux, vous pouvez la brûler cette brosse !

Il ne répondra pas à cette remarque. C’est sorti tout seul et à y réfléchir ça a dû le faire au moins sourire. La fessée se termine par des claques surprenantes, ses deux mains en même temps. Je suis en nage, les larmes sont aux bords des yeux. 

Je me relève et il me prend dans ses bras. Voilà la séance est finie. Je repars les fesses chaudes, nous allons nous revoir. 

Je me dis au final que sa main n’est pas si terrible mais ses mots le sont, le combiné des deux pourrait me faire marcher droit.


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