jeudi 1 août 2019

Cet instant où tout bascule...



Je suis devant lui, les mains dans le dos, j’attends sagement. Il m’a fait mettre en culotte et débardeur. Je peux voir dans son regard que je l’ai déçu.

Il est assis sur une chaise, les bras croisés. Je respire profondément. Il ouvre la bouche et commence son sermon en me disant


« Jeune fille, ton comportement est inadmissible ! »

Je lève les yeux, le regarde mais aucune excuse ne sort de ma bouche. J’encaisse ses paroles sans pouvoir dire autre chose que des petits « oui Monsieur ». D'un geste du doigt, je me retrouve entre ses cuisses, il pose ses mains sur le haut de ma culotte. Je sais ce qu’il va faire mais je le supplie du regard. Mes yeux sont déjà embués par ses mots. Il reste impassible et baisse la culotte à mi-cuisses. J’ai honte de cette situation. Il continue son sermon tout en attrapant mes mains pour les mettre sur la tête. Me voilà telle une gamine, les larmes coulent à présent le long de mes joues. Ses mots me font plus mal que les claques, enfin pour le moment. J’ai ordre de le regarder et de lui répondre. Mais sa dernière phrase me laisse sans voix, il me demande de lui répondre mais j’en suis incapable. Une claque sèche sur chaque cuisse me fait sursauter et je finis par lâcher que je dois recevoir une bonne fessée.

Il recule sa chaise, m’attrape par l’oreille et m’emmène vers le canapé. Il s’assoit m'entrainant avec lui, je me retrouve couchée sur ses genoux, les fesses déjà dénudées et prêtes à recevoir cette fessée. Il pose sa main sur mes demi-lunes et continue de me sermonner, j’ose un soupir. Ce qu’il n’apprécie pas du tout. Il part dans une déferlante de claques, ciblant toutes les parties de mes deux globes. J’ai croisé les chevilles comme à mon habitude, mes jambes sont à moitié pliées. Une claque sur les cuisses me fait comprendre que je dois laisser mes pieds au sol et décroiser les chevilles. Il reprend un rythme de fessée soutenu. Je serre les poings pour ne pas me protéger. Je gémis. Sa main est lourde, la cadence est dure, je veux qu'il arrête de parler. Le mélange de ces 3 choses va me faire craquer. Je supplie et demande pardon. Mes fesses sont déjà brûlantes, je sais qu’elles sont très rouges. Je finis par vouloir me protéger, il attrape ma main la bloque dans mon dos, il passe ses jambes au-dessus des miennes.

« Une petite fille de 8ans, qui ne mérite que ça, une bonne fessée déculottée ! »

J’éclate en sanglots mais sa main ne faiblit pas. La fessée dure très longtemps et je finis par l’accepter. Je ne me débats plus mais il ne me lâche pas. Mes fesses sont cramoisies quand il décide de m’envoyer au coin. J’ai la culotte aux chevilles les mains sur la tête et je pleure comme la petite fille que je suis.

Au bout d’un moment il me rappelle à lui, il me reprend par l’oreille, je comprends alors que ce n’est pas fini. Cette fois-ci il me penche sur le dossier du canapé, profite de ma position pour tâter la température et vérifier mon intimité. Je le sens se décaler, un rapide coup d’œil, il a les mains sur sa ceinture. Il la déboucle d’un trait, la claque sur elle-même et sans me prévenir lance son cuir sur mes fesses déjà meurtries par sa main. Je sens la chaleur envahir tout mon corps même si la ceinture ne sévit que sur mes rondeurs. Les bandes s’impriment au fur et à mesure des coups, je tremble. Je reste sur la pointe des pieds à chaque cinglée, lâche des petits cris et pleure encore. Habituellement la ceinture me procure un bien fou mais là, je ne la perçois pas ainsi, elle est punitive. Il fait des séries de 10 coups rapides, ce 5 fois de suite. Je pleure, je supplie, j’hurle, je me redresse à chaque coup sur la dernière série.

Il remet sa ceinture et me laisse dans cette position, je suis haletante, et larmoyante à souhait. Il me dit qu’il a une dernière chose à me dire. Il claque 10 fois chaque jointure de fesses. Ce qui m’arrache les pires plaintes. Je suis de nouveau envoyée au coin. J’y reste une bonne demi-heure.

Je reviens vers lui et lui présente mes plus sincères excuses, promets de faire attention à mon comportement. Il me prend dans ses bras et me câline puis il me murmure à l’oreille qu’il a autre chose en tête. Je le regarde intriguée, il me retourne à nouveau sur le canapé. J’émets une certaine résistance et je comprends mieux quand je le sens passer ses doigts sur mon intimité et mon petit trou. Nous finissons ainsi cette punition recadrante.

vendredi 12 juillet 2019

Le brossage du soir



Il y a des choses avec lesquelles on ne peut pas plaisanter. Je l’ai appris enfin non mes fesses l’ont bien compris.
Annoncer à Monsieur que l’on a fait des bêtises n’est pas une chose facile. Je prends mon courage à deux mains et je lui dis

- Monsieur ?
- Houlà, oui Cléa
- Je crois que je mérite une fessée, j’ai été quelque peu insolente.
- Dis-m’en plus.

Son ton est sec. Il m’interroge de long en large sur mes bêtises. Il a d’ailleurs quelques trucs à me reprocher aussi.
Nous montons dans notre bulle. Je dois l’attendre correctement, Il va se doucher, sauf que je me suis assise en tailleur sur le lit et j’attends. Je joue avec mes doigts sans pour autant les abîmer. La porte s’ouvre, je ne pense même pas à bouger. Il me fixe.

- Tu crois vraiment que c’est comme ça que l’on doit attendre sa fessée ?
- Euh… bah… euh… non Monsieur
- Debout ! Nue maintenant ! Dépêche-toi !

Je ne vais pas rire du tout là, je m’exécute sans dire un mot. Monsieur est déjà installé sur le bord du lit. Je m’avance lentement vers lui, il me désigne ses genoux. Une fois installée, Monsieur pose une main sur mes reins et une autre sur mes fesses qu’il masse et caresse.

- Tu as conscience que tu t’es mal comportée ? Que tu as été une gamine capricieuse et insolente ?
- …
- Réponds !
- Oui Monsieur.
- Je vais devoir te punir pour toutes tes bêtises. Résumons : insolences multiples, tu tires la langue comme une petite fille, tu te dévalorises …

Il continue la liste tout en me caressant les fesses. J'ai honte d’être ainsi grondée. Monsieur va être sévère. Avant de commencer, il me demande d’aller chercher la brosse de bain. Je la lui tends, il la regarde et tapote dans sa main puis la pose à côté de lui. Je reprends ma place sur ses genoux. Cette fois-ci la fessée commence.

Les claques sont de faible intensité pour le moment mais Monsieur vise toutes les parties de mes fesses. Je me dis que la fessée va être sympa si elle reste comme ça. Erreur ! Monsieur ne faisait que s’échauffer. Les claques deviennent plus fortes et le rythme un peu plus soutenu. Je sens mes fesses chauffer. Monsieur cible tout, même les cuisses et la naissance des fesses. Je croise, lève les jambes mais je ne me débats pas. Je pose les mains sous ma poitrine et savoure cette plaisante douleur qui irradie mon bas dos. Je me déconnecte peu à peu. Tout s’arrête, argh coupé en plein élan.

- Maintenant que tes fesses sont chaudes, passons aux choses sérieuses.
- Oui Monsieur
- Quelles punitions mérites-tu ?
- Bah une fessée.

Je ris en disant cela. Ce n’est pas une bonne idée. Sa main se veut punitive et de ce fait les claques sont sèches. Il reprend la question, je ne la comprends pas. Il veut simplement que je lui donne l’instrument et le temps …

- J’sais pas moi… 2 minutes de fessées manuelles punitives. Toujours en pouffant de rire
- Jeune fille, on surveille son langage.

Mon exemple a été acté en 2 secondes. Je les ai senties passer ces 2 minutes. La cadence est vraiment soutenue, les gifles sont intenses. Mon bas dos chauffe bien plus que j’en ai l’habitude. Je me sens tellement bien, mon esprit se déconnecte à nouveau. Mon intimité me trahit.

- Voilà 2 minutes, maintenant à ma punition.
- Pardon ?
- Oui, 50 coups de brosse et ce répété 3 fois
- Ah non non ça va aller

Je tente de me redresser et de me rebeller. Un coup de brosse tombe en plein sur ma fesse gauche, je lâche un petit cri et reprends ma place immédiatement. Monsieur lève son bras et donne des coups plus ou moins appuyés. Je ne tente pas de me protéger. Mais je serre les dents et les poings, mes jambes bougent énormément. Heureusement, je n’ai pas à compter les coups.

- Voilà, la première série est passée.

Monsieur m’a dit ça d’une voix douce et posée, sa main est en train de masser mes fesses et se hasarde sur mon entre-jambe.

- Prête pour la deuxième
- Oui Monsieur.

J’assume mes bêtises mais là je regrette amèrement.

Sa main reprend le même rythme que la première fois mais la force de celle-ci est augmentée. Je soupire mais savoure toujours. J’aime tellement cela, je suis tellement bien. Les 2 minutes me paraissent moins longues. Mon corps est totalement détendu, je laisse même échapper un petit gémissement de plaisir. Seulement la deuxième partie de la punition arrive et c’est une toute autre histoire. La brosse est beaucoup plus piquante. Je ne supporte pas du tout le contact de celle-ci avec mes fesses. Je me débats et supplie Monsieur.

- J’ai compris promis, j’arrête de tirer la langue, j’arrête d’être insolente…
- Oh mais c’est moi qui décide jeune fille, tu assumes tes bêtises
- Oui mais s’il vous plaît, stop avec la brosse.
- Oh non !

Le temps de cette mini conversation, Monsieur avait arrêté les coups de brosse. Un petit moment de répit que je n’ai finalement pas le loisir de déguster. Il repart dans une valse très rythmée. Les premières larmes pointent le bout de leur nez. Il s’arrête enfin, fin du second round.

Je prends, cette fois, le temps de respirer. Je ne bouge pas, je ne parle pas, j’attends, je surveille le moindre de ses gestes. Il masse mes fesses, mes cuisses et un peu le dos. Il est tendre malgré cette punition cuisante. J’ose lâcher un soupir et l’esquisse d’un sourire. Je tourne la tête vers lui, il me regarde durement mais ses yeux, d’un vert profond, me disent « je t’aime ». Il soulève mes cheveux et les empoigne, le dernier acte va débuter.

De sa main gauche il me tient par les cheveux et de l'autre il me fesse sans ménagement, la chaleur envahit mes fesses et mon intimité. Je me frotte sur son genou, mon esprit masochiste a pris le contrôle. J’ai envie de lâcher prise… foutues deux minutes. J’aurais dû dire 4 ou 5 minutes.

Pas une parole pour me prévenir que la brosse entre une dernière fois en action. Cette fois Monsieur ne retient pas ses coups (du moins c’est ce que je pense). J’essaie de m’échapper, mes jambes battent l’air comme jamais. Je ne peux plus, je pleure comme une gamine.

- Plus tu vas bouger, plus je continuerai.

Je me ressaisis et tente de ne pas bouger mais je sens mes fesses me brûler. Je supplie toujours en pleurant, aucune zone n’est épargnée. Même mes cuisses goûtent à ce bois que je déteste tant.

- Debout ! Au coin à genoux, mains sur la tête !
- Oui Monsieur.

Je suis restée 5 minutes au coin histoire de récupérer puis Monsieur m’a rappelée à lui pour une dernière discussion. Je finis dans ses bras, sur son torse, il me caresse les fesses endolories et je m’endors ainsi.

mardi 9 juillet 2019

Claquante Liberté



Dans son esprit les choses sont claires. Elle veut des mains fermes et sèches, elle veut qui lui dise des mots qui la feront basculer vers cet état qu’elle pense inaccessible. Quant à lui, il sait parfaitement ce qu’il attend d’elle. Il la veut docile et obéissante, assumant toutes ses frasques. Il veut peindre ses fesses en rouge.

Les jambes tremblantes, elle avancera vers la porte qui cache son futur bourreau. Elle sait qu'elle en a besoin mais cette boule au ventre est bien présente. C'est fébrile qu'elle ouvrira la porte et le fera entrer. Elle attendra sagement que celui-ci daigne enfin ouvrir la bouche pour lui annoncer la couleur... rouge carmin. Les mains sur la tête et au coin, elle se promet de ne plus le taquiner.

Pourtant elle sait au plus profond d’elle-même qu'elle recommencera. Pour son plus grand plaisir à elle mais aussi pour le sien. Elle, qui a aimé sentir sa main parcourir ses fesses, les masser, les caresser et enfin les fesser. Elle, qui a écouté et pesé chacun de ses mots. Lui, qui a aimé se montrer autoritaire, la mettre sur ses genoux et la déculotter lentement. Lui, qui a parlé distinctement lui expliquant chaque étape.

Ce moment d'abandon, ils le savourent tous deux. Sur ses genoux, elle se laisse aller à tous ces sentiments qui lui arrivent en pleine figure ou plutôt en pleine fesses. La voyant ainsi lâcher prise, il prend conscience que tout cela n’est que le début d’une longue fessée qui promet de multiples rebondissements.

mercredi 12 juin 2019

Menée à la cravache !



Je suis l’instrument de tes envies et tu as envie de jouer cette musique qui nous tient à cœur et que nous aimons tant.

Tel un chef d’orchestre exigeant, tu parcours la partition que je suis, non pas avec ta baguette mais avec la cravache. Tu la lèves pour que tous les pupitres se mettent en place. Plaisir, Esprit, Douleurs, et Lâcher prise sont prêts à être joués.

La mélodie du Plaisir se veut douce, elle se joue piano. La cravache mène le rythme parfait, un tempo langoureux et sensuel. Parcourant, de son bout en cuir, les divers instruments à sa portée. Mes fesses sont comme des timbales, elles sont tapotées doucement, laissant quelques traces sur la peau. C’est un solo de percussions enivrant où se mélangent les gémissements et le souffle court de ton instrument préféré.

Alors que la partition du Plaisir n’est pas finie, celle de l'Esprit entre à son tour en crescendo. Petit à petit, les instruments à vent se mettent à jouer et laissent libre court à leur doigté. L'arrangement est plus que divaguant, les nuances et les tonalités sont dissonantes. La partition de l'esprit se joue en fond et reste entêtante.

Place maintenant à la Douleur, la cravache du chef, que tu es, devient vive. Moderato puis accelerendo, piano puis forte, crescendo puis descrescendo. Tu tapes et frappes partout sur mon corps, celui-ci est tendu tel les cordes d’un violon. Cette partition est énergique et envoûtante, c’est ma préférée. Pouvoir prendre du plaisir en jouant selon tes ordres et ton envie, c’est juste agréable. Les instruments sont bien chauds et certains d’entre eux commencent à baver de plaisir.

Ces trois partitions sont jouées en canon. Elles sont répétées et reprises autant de fois qu’il le faut pour que tout soit parfait. La perfection c’est ce que tu recherches en tant que chef d’orchestre. Tu accélères et ralentis à ta guise. Ton instrument commence à ne plus suivre et à divaguer complètement. Tu ne le reprends pas. Alors la partition du lâcher prise peut enfin être jouée.

Les notes s’enchaînent mais ton instrument est ailleurs. Tu continues de battre tout en gardant un œil sur lui. Il perd pied de plus en plus et se met à sangloter et maintenant à pleurer. Tu décides alors de ralentir pour mettre un point d’orgue à ce concert d’émotions et de sensations.

Pour remercier la soliste, tu l'enlaces et la gardes prêt de toi. Le rythme de vos respirations est synchronisé. Je laisse tes doigts parcourir une dernière fois la partition du plaisir qui m'amène à mon apogée, puis je me blottis contre ton torse. Ton cœur bat encore le tempo mais cette fois-ci je ne joue pas… je savoure.

mercredi 29 mai 2019

Décollage imminent ...



Je ferme les yeux, prends une grande inspiration et les ouvre lentement.

Tu te tiens devant moi, le sourire joueur aux lèvres. Je voudrais bien te rendre ton sourire mais tu as mis ma culotte dans la bouche. Tes doigts effleurent mon visage, cette sensualité me trouble. J’aimerais te toucher moi aussi mais tu m’as imposé de garder les mains dans le dos. Tes doigts continuent leur chemin sur mon cou puis mes seins que tu t’amuses à pincer, mes tétons sont en effervescence. Tu fais glisser tes doigts sur mon ventre, je me crispe, je n’aime pas que tu touches cette partie de mon anatomie. Tu continues, en décrivant de petits cercles. Je mords très fort ma culotte qui est déjà bien humide non de cyprine, mais de bave. Je voudrais me reculer pour éviter tes caresses mais tu m’as plaquée contre le mur. Tu descends enfin sur mon intimité que tu ne fais qu'effleurer. Là ce sont mes nerfs qui sont en effervescence. Je voudrais que tu plonges tes doigts en moi mais tu en as décidé autrement.

Tu refais le chemin en sens inverse, tes doigts sont toujours aussi caressants. Tu me murmures de fermer les yeux. Je n’ai plus que mon ouïe pour te voir. Je devine aisément tes prochains gestes, maintenant ce n’est pas ma culotte qui est mouillée, mais mon intimité.

Les lanières de ton martinet viennent remplacer tes doigts. Tu les fais glisser sur ma poitrine, mon ventre, mon intimité et mes cuisses. Puis d’un seul coup tu viens te coller à moi. Tu déposes des bisous dans mon cou et sur mon torse. Tu me plaques contre toi, je sens ton sexe durcir. Tu me décolles du mur et me fais écarter les jambes. Le martinet reprend sa danse sur ma peau qui ne demande qu’à être rougie. Les premières cinglées douces et sensuelles tombent enfin. Les lanières échauffent délicieusement mon corps. Tu t'attardes sur mes seins dont les tétons durcissent à vue d’œil. Tu descends sur mon ventre, mes cuisses, passes par mes fesses. Tu me fais mettre les mains sur la tête. Tu fais grimper le martinet sur mon dos, mes épaules. Là les coups deviennent plus intenses, je me courbe un peu. Continue, tu me fais du bien. Cette phrase tourne en boucle dans ma tête.

J’entends ta respiration devenir haletante, je sais que tu prends autant de plaisir que moi. Tu fais pleuvoir sur mon corps entier ces langues de cuir. Tu tournes autour de moi et laisses faire l'instrument. J'incline la tête en arrière, je lâche prise, les larmes coulent de bien-être. Soudain plus rien, pas de bruit ni de morsures, tes doigts viennent de nouveau reprendre le chemin de ma peau qui est à fleur.

Tu m'ôtes la culotte et déposes des baisers sur ma joue et mon cou. Je n'ai toujours pas l’ordre d’ouvrir les yeux mais je peux descendre mes bras. Tu me prends par la main et je me retrouve sur tes genoux. Tu me donnes une fessée comme toi seul sais le faire. Une main sèche mais tendre, une main dure mais caressante. Mon esprit est confus, ta main s'abat sur mes demi-lunes à un rythme soutenu. Je sais que je peux partir à tout moment, je ne me retiens pas. Je veux te laisser me mener au nirvana. J’ondule sous ta main, sur tes genoux. Je gémis et halète. Je me mords la lèvre et garde bien les yeux fermés. Je suis à l’aube de ma jouissance quand tu décides de continuer le jeu. Tu me lèves et me penches sur le dossier de la chaise. Pour mon plus grand plaisir, j’entends le bruit qu’elle fait, le tintement et le cuir que l’on claque. Ta ceinture vient à la rencontre de mes fesses. Je sens les bandes s’imprimer. Tu ne retiens pas tes gestes, tu sais pertinemment que tu vas me faire décoller. Je me cambre sans que tu ne le demandes. Je m’agrippe à la chaise, lève une jambe, mords ma lèvre et je pousse un long gémissement.

Tu sais ce que cela signifie, tu sais que j'ai quitté la terre ferme pour aller sur mon petit nuage. Ta main a remplacé la ceinture et tu me masses les fesses. Tu me caresses le dos et les cuisses. Je frissonne. Tu prends ma main et m’entoures. Tu me câlines, me fais des bisous. Je pose ma tête sur ton torse et me laisse porter par les battements de ton cœur. Les larmes coulent, mon esprit vole. Je suis aux anges.

jeudi 23 mai 2019

Rouge... Red... Rot... Roja

J'ai découvert, grâce à une connaissance, un site vraiment sympathique, troublant et enivrant.

Vous allez me dire "bah vaut mieux tard que jamais" mais bon on ne peut pas tout connaitre.

Je me laisse séduire par ces galeries aux noms évoquant de fortes sensations et papillonnants.

Voici quelques Photos que je me suis permise d'emprunter 





Les plus chevronnés reconnaîtront forcement ces photos. je V/vous laisse découvrir.

jeudi 16 mai 2019

Le journal de Charlotte (2)



Après plusieurs semaines de discussions avec Daddy. Je me décide enfin et je lui envoie juste deux mots comme convenu si j'étais prête « où, quand ? »

Bien-sûr j’ai vérifié son profil, bien-sûr j'en ai discuté avec Cerise. Elle s'est même fait passer pour une fille intéressée mais qui ne saute pas le pas… enfin voilà maintenant j'attends comme une andouille devant mon écran qu'il réponde.

Ahhh enfin… il a mis quand même un « bonjour » contrairement à moi. Oups, première gaffe. Il me donne le lieu, la date et ses instructions pour cette séance…jupe, chaussettes hautes, petit t-shirt avec dessins…

Voilà mon sac est prêt, je pars le rejoindre après mon boulot. J'arrive devant l'hôtel indiqué. J'ai une boule au ventre, j'envoie un sms à Cerise

« j'ai la trouille, j'y vais pas, je le plante ! »

« ah non alors depuis le temps qu'on en discute ! Et pis je veux savoir moi, allez courage poulette ! »

« 😘 »

Je longe les couloirs et prends tout mon temps… 16h35 mince c'était 16h30, je sais qu'il déteste le retard surtout que je ne l'ai pas prévenu.

16h37, je frappe à la porte de cette chambre. Daddy m’ouvre mais il n'a pas l'air très content. Je m'excuse de mon retard et baisse les yeux. Il me prend le menton et me dit « on réglera ça après, va te changer ! »

Je file dans la salle de bain et ferme la porte, enfin je tente. Il a mis son pied et m'interdit de fermer la porte. Moi qui voulais aller aux toilettes avant la séance. Il reste dans l'embrasure de la porte et attend que je me change. Un peu gênée, je lui fais remarquer que j’aimerai bien 2 minutes seule. Il hausse un sourcil et se dirige dans la chambre. Je suis tentée de fermer la porte mais ça ne m’amènera que des ennuis. Je me dépêche d’enfiler les vêtements demandés et sors en regardant désespérément les toilettes.

Daddy est assis sur le bord du lit à m’attendre. J’ai une boule au ventre. Je connais quasi tout de la séance qui va suivre mais mon esprit est confus. Soudain, il brise le silence avec sa voix calme et posée.

« Alors dis-moi, petite fille, pourquoi es-tu ici ? »

Je me tortille et joue avec mes pieds, j’ai les yeux rivés sur le sol. Pas un mot ne sort de ma bouche.

« Ah, mais je vois que la petite fille que tu es a perdu sa langue. Viens ici, approche-toi ! »

Je fais un pas, sa main attrape la mienne et me bascule immédiatement sur ses genoux. Je n’ai pas le temps de réfléchir. Il me sermonne pour mon retard et me fesse par-dessus la jupe. Jusque là tout va bien, je gère. Puis il en vient au sermon pour le motif de ma venue. Je suis une jeune femme, enfin une petite fille capricieuse et au fil de nos conversations il me l’a fait remarquer.

Il me tient fermement et soulève lentement ma jupe pour y découvrir une culotte blanche en coton. Je ferme les yeux, je ne connais pas la puissance de ses mains. Il commence la fessée doucement, limite des caresses. J’aime ce genre de fessée, c’est érotique à souhait. Soudain je pense à ses mots

« Si tu as mouillé ta culotte, après la fessée, je te mets en couche"

Et merde, le saligaud…

La puissance augmente au fur et à mesure, il me dit en même temps qu’à mon âge on devrait être capable de se contrôler et de ne pas provoquer. Je sens le rouge envahir mes fesses. Ça commence à piquer de plus en plus et je bouge malgré moi. Il me tient bien et me coince entre ses jambes. La fessée est à son apogée, sa main ne s’arrête plus et surtout il est en train de me tirer les larmes. Les mots plus la fessée me font un effet que je ne peux contrôler.

Il me relève enfin, je suis en transe et je n’arrive plus à m’arrêter de pleurer. Et le moment fatidique arrive, il vérifie l’humidité de ma culotte. Évidement elle est trempée. Il me rappelle ses mots.

« Si tu as mouillé ta culotte, après la fessée, je te mets en couche"

J’essaye de protester et de l’empêcher de faire ce qui est prévu. Mais en quelques minutes, je suis allongée sur le lit, je suis langée comme un bébé et attachée de part et d’autre du lit pour ne pas retirer ma couche. Je pleure de honte, mon esprit est très confus, je ne sais pas si j’aime ou je n’aime pas.

Le but de Daddy étant de me faire découvrir cette pratique, il se doit de tout faire pour que cette satanée couche se remplisse malgré mon refus. Il me fait boire 2 biberons d’eau entiers, ma vessie est prête à exploser mais je ne lâche rien.

Je commence à bâiller et je somnole, j’ai soudain cette envie de rendre visite à Morphée. Cela ne lui échappe pas, il me met une tétine dans la bouche, que je tête instinctivement et il se met à lire une histoire pour enfant. Lorsque je me réveille, j’ai la sensation désagréable d’être mouillée. Dans mon sommeil je me suis soulagée. Daddy se dit fier de lui et de moi de m'être enfin abandonnée. Il entreprend alors de me changer, je suis vraiment rouge de honte. Il me dit que je suis un bébé maintenant. Il passe une lingette nettoyante sur mon sexe tout en s'attardant sur mon clitoris. Il nettoie chaque recoin. Je ne jouis pas mais ses massages me procurent un bien fou et j’en oublie une fraction de seconde la situation.

Il me détache, me rhabille et me met une dernière fessée sur la couche. C’est très étrange, je ne saurais pas définir ce que cela me procure. Un dernier câlin, un dernier bisou et nous nous quittons simplement. Moi dans ma tenue de petite fille en couche et lui en Daddy heureux.